mardi 29 janvier 2008

AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: RÉCAPITULATIF DES FAITS AVEC L'INTERVIEW ACCORDÉE PAR MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA À MONTRAY KRÉYOL




Suite à la demande de certains de mes lecteurs qui suivent la saga judicaire déclenchée depuis octobre 2007, j’ai décidé d’afficher cette interview que j’avais accordée à l’organe martiniquais Montray Kreyol, en mai 2007, quand je venais juste de découvrir la 2e contrefaçon endossée par Mabanckou. cet entretien fait un édifiant récapitulatif des faits. et bien que je n’avais pas encore en ma possession tous les dessous de cette affaire, on peut y trouver déjà la prophétie de tout ce qui arrive en ce moment au niveau des véreux magistrats français qui veulent tout faire pour étouffer ce scandale. Suivez-donc ce tonique tête à tête…


MONTRAY KREYOL :
Mountaga Fané Kantéka, vous accusez pour la deuxième fois de plagiat l’écrivain congolais Alain Mabanckou. De quoi s’agit-il exactement?

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA : J’établis effectivement, avec des preuves hors de tout doute raisonnable, que monsieur Mabanckou s’est rendu coupable de contrefaçon, à deux reprises, sur mon œuvre autobiographique ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE. Et je viens d’apprendre qu’il se prépare à commettre le troisième acte de cette trilogie de la contrefaçon.
Si je me souviens bien, vous avez été parmi les premiers à qui j’ai envoyé mon livre, et aussi à le lire. Et vous avez pu constater que j’y aborde un pan de l’histoire africaine en général, et l’histoire mandingue en particulier, sous un angle autobiographique, faisant à la fois appel à une approche généalogique et linguistique, avec une technique de journaliste d’investigation s’appuyant sur le récit des traditionalistes mandingues. Vous avez pu y constater également une large part de surnaturel qui côtoie le quotidien du narrateur.
Monsieur Mabanckou, dans ses deux derniers ouvrages, VERRE CASSÉ et MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, tout en dénigrant l’Afrique, ne s’est pourtant pas gêné pour puiser allègrement dans mon ouvrage. Je pense qu’il serait plus probant que je vous livre les tableaux comparatifs de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC comme je l’ai fait avec VERRE CASSÉ, pour que vous les mettiez à la disposition du public pour l’édifier sur les différentes techniques de plagiat déployées par ces crapules littéraires.

MONTRAY KREYOL : Vous dites avoir envoyé votre manuscrit aux éditions Le Seuil à Paris. Quelle a été leur réponse quant à votre manuscrit et à quelle date exactement?

M F K : J’avais envoyé mon manuscrit aux éditions du Seuil le 26 juin 2004. Dans une lettre de refus datée du 2 août 2004 (N/réf 2042305), le Seuil me répondait ceci : « Monsieur, nous avons bien reçu votre manuscrit intitulé Odyssées noires et nous vous remercions d’avoir songé aux Éditions du Seuil pour sa publication. Nous l’avons ATTENTIVEMENT ÉTUDIÉ et il ne nous a malheureusement pas paru possible de le retenir pour publication. En effet, LE SUJET que vous traitez ici est ATTACHANT mais seule une ÉCRITURE RÉELLEMENT NEUVE pouvait, à notre sens, lui donner son originalité. Or le vôtre nous a paru manquer des pouvoirs littéraires propres à assurer sa pleine efficacité. »
Dans ces propos déjà, il avait des FAILLES propres à éveiller les soupçons d’un journaliste de métier. Parce que d’abord, vous avez pu le constater par vous-même, et c’est le commentaire qu’on me fait le plus souvent, mon livre est très bien écrit. On peut tout lui reprocher sauf des « pouvoirs littéraires propres à assurer sa pleine efficacité ». Il fait appel à tous les genres littéraires et s’appuie sur un souffle poétique lui conférant une musicalité propre à la tradition orale mandingue. L’autre faille dans ces propos du Seuil constitue presqu’un aveu : dire que « SEULE UNE ÉCRITURE RÉELLEMENT NEUVE POUVAIT LUI DONNER SON ORIGINALITÉ » est une manière implicite de dire qu’ils allaient ESSAYER DE RÉÉCRIRE MON LIVRE POUR LEUR PROPRE COMPTE. Et c’est ce qu’ils ont fait. L’IRONIE DU SORT veut que, bien avant que je ne découvre le plagiat de Mabanckou dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, c’est un PROFESSEUR D’UNIVERSITÉ qui m’avait appelé un jour chez moi pour me dire ceci : « Kanteka (c’est à dire moi), ce n’est pas pour te flatter, mais ma femme a acheté MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC d’Alain Mabanckou, et JE N’AI PAS PU LE LIRE TELLEMENT IL EST MAL ÉCRIT. JE NE COMPRENDS PAS COMMENT ON PEUT ÉCRIRE UN LIVRE PAREIL. Et dire que c’est le prix Renaudot 2006. Je ne sais pas comment cela se passe en France, mais ce monsieur doit bénéficier d’un terrible réseau d’influence… » Ces MÊMES PROPOS m’ont été rapportés par UNE JOURNALISTE FRANÇAISE le 29 avril dernier concernant VERRE CASSÉ (le même jour où j’ai découvert son 2e plagiat).
Vous remarquerez aussi que Mabanckou, en supprimant les points, n’innove pas du tout. Il ne fait que singer à outrance GABRIEL GARCIA MARQUEZ dans L’AUTOMNE DU PATRIARCHE. Les arguments du Seuil ne tenaient donc pas la route. Un homme normalement avisé pouvait immédiatement y déceler de la malice et l’intention délictueuse. Cependant le détail le plus suspect qui alerta tout de suite mes sens est la façon même dont on m’a retourné mon manuscrit. C’était dans une enveloppe brune non matelassée, avec une écriture faite à la sauvette, et expédiée de Francfort (Allemagne) avec une étiquette mentionnant ceci :

« PRIORITAIRE :
EN CAS DE NON REMISE
PRIÈRE DE RETOURNER À
POSTFACH 2003
36243 NIEDERAULA
ALLEMAGNE »

Et nulle part sur l’enveloppe ne figurait un élément quelconque pouvant relier l’envoi au Seuil. C’ÉTAIT COMME SI C’ÉTAIT UN FANTÔME QUI M’AVAIT FAIT CET ENVOI DEPUIS L’ALLEMAGNE. Quand je reçus ce colis dans ma boîte à lettre, je me demandai bien d’où cela pouvait provenir. C’est en l’ouvrant que je vis la lettre datée du 2 août 2004, émise à Paris et signée du service des manuscrits du Seuil. CE FAIT INSOLITE ET LES AUTRES ÉLÉMENTS TROUBLANTS que je viens d’évoquer m’incitèrent à leur adresser une LETTRE DATÉE DU 12 AOÛT 2004 dans laquelle je leur faisais part de mes interrogations sur les problèmes déjà énumérés. J’en profitai pour les METTRE EN GARDE CONTRE TOUTE TENTATIVE DE PLAGIAT sur mon œuvre quelle que soit la forme qu’elle prendra. J’AI MÊME FAIT FILMER CES DOCUMENTS LORS DU TOURNAGE D’UN DOCUMENTAIRE SPORTIF DANS LEQUEL JE FIGURAIS COMME PERSONNAGE CENTRAL (ÉTÉ 2004).

MONTRAY KREYOL : Les nombreuses ressemblances que vous pointez entre votre œuvre et les deux romans de Mabanckou ne relèvent-elles pas du hasard? Voire du hasard objectif puisque tous deux vous évoquez l’Afrique à une période qui est à peu près la même?

M F K :
Parler de HASARD avec une telle surabondance de similitudes entre les ouvrages de DEUX ÉCRIVAINS SI DIFFÉRENTS IDÉOLOGIQUEMENT, et de deux pays de cultures différentes (il est congolais et je suis malien), relèverait de la DÉMENCE. Je ne nie pas qu’il y a une unité culturelle en Afrique. Mais même dans cette unité, il y a des différences notables à souligner. Rien qu’au Mali, on peut constater des différences profondes entre certaines ethnies. Je touche d’ailleurs à cela dans mon livre quand je parle des clichés sociaux ayant cours au Mali pour démontrer que ces clichés ne sont pas au désavantage de la caste des Forgerons. Pour donner un exemple concret de cela, sachez que les Maliens désignent souvent ceux de l’Afrique centrale avec l’expression toukönö mögöw, voulant dire « les gens de la forêt ». Et cette appellation met l’accent sur les différences culturelles profondes enregistrées dans L’INCONSCIENT COLLECTIF. Nous n’avons pas par exemple les mêmes habitudes alimentaires. Il est par exemple inconcevable pour un Malien de manger du singe comme on le fait au Congo. Je pourrais multiplier les exemples. Ceci pour dire que cette idée de NOYADE COLLECTIVE de tous les Africains dans le même fleuve est une ignorance grave des réalités de ce continent. J’ai coutume de dire qu’il n’y a pas une Afrique, mais des Afriques. Sinon pourquoi toutes ces guerres tribales ou ethniques? Sans compter que NOUS N’AVONS PAS EU LE MÊME RAPPORT AVEC LE COLON BLANC. Certains Africains idolâtrent plus l’homme blanc que d’autres. Au Mali, nous n’avons pas coutume de mettre L’HOMME BLANC sur un PIÉDESTAL. Et nous sommes assez FIERS de notre HISTOIRE qu’on entend tous les jours dans la bouche des griots. Raison pour laquelle, certains compatriotes maliens m’avaient prédit une mort certaine si jamais je cassais le MYTHE DE SONJATA. J’entends souvent de la bouche de nombre d’Africains que « les Maliens sont trop fiers ». Ce n’est pas faux et ce n’est pas nécessairement une qualité. C’est même un défaut grave quand tu veux te faire éditer en France qui ne privilégie le plus souvent que les Africains qui les encensent explicitement ou implicitement.
Ce n’est donc pas vrai que Mabanckou et moi évoquons la même Afrique. Et encore moins la même période. Mon récit se veut un rétablissement de la vérité historique sous un angle autobiographique. Ma période charnière se situe au moyen-âge aux alentours de 1200-1235, tout en oscillant entre le présent et un passé plus lointain remontant à l’Égypte pharaonique. Mabanckou ne prétend donner aucune valeur historique à son récit. Il hésite entre le roman et le conte. Des fois, on ne sait même pas où se situe son histoire, puisque dans MÉMOIRE DE PORC-ÉPIC, il prend des réalités de son pays qu’il grève sur un paysage sahélien. Ce sont des détails techniques que je réserve pour le tribunal. Le MANQUE D’IDENTITÉ de cet écrivain se voit dans tous les aspects de son écriture : le style, les mots, les idées, le scénario. RIEN ne lui est PROPRE. Pas même le NOM DES PERSONNAGES. Il VOLE TOUT chez les autres. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le PASTICHE est son genre de prédilection. Et il oublie bien volontiers de citer parfois ceux dont il reprend les tournures ou les morceaux de phrase. Son choix pour ce style débridé à la GABRIEL GARCIA MARQUEZ était une ASTUCE pour DÉGUISER sa contrefaçon. Mabanckou ne peut pas créer par lui-même. Croyez-vous encore que ce soit le fruit du HASARD si les DEUX ROMANS qui le propulsent au SOMMET sont justement des CONTREFAÇONS? Le hasard n’existe pas. Je le dis bien dans mon livre, et assez longuement d’ailleurs. Ce sont les gens qui veulent noyer le poisson qui s’ingénient à s’abriter derrière des notions abstraites pour refuser de regarder en face cette horrible pratique de la contrefaçon qui gangrène en ce moment la France. Demandez-donc à madame HÉLÈNE-MAUREL INDART.
Mabanckou est un PLAGIAIRE à la solde d’une véritable INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON. Il a besoin d’apprendre que ce n’est pas parce qu’il est soutenu par ces Blancs cupides qu’il peut se permettre n’importe quoi avec un autre Nègre qui ne rentre pas dans les bonnes grâces de ses maîtres blancs. Il faut qu’il sache que le petit Blanc (criminel par instigation) a aussi son antidote. Cela aussi, je le dis dans mon livre à propos d’un ethnologue africain qui a falsifié l’Histoire du Mali, en s’abritant derrière son titre d’ethnologue travaillant pour le CNRS. Mabanckou payera d’une manière ou d’une autre sa profanation. Et il ne sera pas le seul à payer. Il y a la justice des hommes, il y a aussi la justice invisible. C’est cela que je lui ai dit sur son site : « Ce récit que vous avez volé, je n’en suis que la bouche. Son propriétaire vous retrouvera où que vous soyez et quelles que soient les protections humaines dont vous bénéficiez. » Et je ne me contredis guère en disant cela, parce que bien qu’étant autobiographique, la partie historique de ce récit s’est imposée à moi contre ma volonté. Je fus littéralement pris en otage par les Grands Morts du Manden. Et je sais aujourd’hui pourquoi. Le 2e tome que je suis en train d’achever vous renseignera davantage sur la question. Certains de mes lecteurs l’ont déjà compris. On ne blague pas avec LES TROIS SOUMAHORO DU MANDEN. Et on ne peut rien dire sur eux sans qu’ils le veuillent. Quand on dit que SOUMAHORO N’EST PAS MORT, il faut arriver à un certain niveau d’initiation pour comprendre les terribles réalités qui se cachent derrière cette affirmation. SINON, JE N’AI RIEN FAIT POUR DÉCOUVRIR LES CONTREFAÇONS DE MABANCKOU. C’EST VENU À MOI, COMME LE RÉCIT EST VENU À MOI, alors que je voulais seulement écrire une histoire d’amour vécue. Une histoire d’amour qui, visiblement, a un rapport avec Soumahoro-Père et Son fils aux multiples noms et aux multiples titres. Mabanckou et ses protecteurs comprendront à leurs dépens que ce MONDE INVISIBLE qui me porte TRANSCENDE LE POUVOIR DE L’HOMME BLANC.

MONTRAY KREYOL : Vous affirmez que dans un courriel adressé à une radio québécoise, qui vous interviewait, qu’Alain Mabanckou assure ne vous avoir jamais rencontré. Or, vous prétendez le contraire. Pourquoi?

M F K : Quel besoin avait Mabanckou de préciser à l’animateur GAROUTE BLANC qu’il ne m’avait jamais rencontré? Parce que, qu’il m’ait rencontré ou pas, cela n’a aucune incidence sur le fait qu’il a reçu mon manuscrit du Seuil. Mais la raison de son MENSONGE est simple : quand j’ai adressé le 21 mars dernier un courriel au Seuil, les avisant que j’ai découvert le plagiat au niveau de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, j’ai ensuite appelé là-bas pour parler à MARIE LAGOUANELLE, l’une de ses attachées de presse. Tout de suite celle-ci s’est DÉSOLIDARISÉE en affirmant qu’elle n’est que simple attachée de presse et m’a dit qu’elle a transmis mon message au « grand boss ». Elle était très SURPRISE d’apprendre que mon LIVRE avait été PUBLIÉ. Elle me demanda même où est-ce que mon livre avait été édité. Je lui répondis que c’était à Montréal et l’invitai à visiter mon site. J’ajoutai que j’en ai remis un EXEMPLAIRE À MABANCKOU l’été dernier à MONTRÉAL, avant la PARUTION DE son livre (MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC). Elle semblait ÉTONNÉE d’apprendre cette nouvelle. C’est certainement à la suite de cette conversation, qu’on a fait la LEÇON à monsieur MABANCKOU au niveau des instances dirigeantes de la maison. On a dû lui RECOMMANDER vivement de dire aux JOURNALISTES qu’il ne m’a jamais rencontré, me faisant passer pour un fabulateur pour entacher ma crédibilité. Mabanckou a donc suivi la CONSIGNE à la lettre. BIEN MAL LUI EN PRIT.
Et je ne me rappelais même pas qu’on avait fait une PHOTO pour immortaliser ma rencontre avec lui. C’est au lendemain de mon passage à la RADIO CPAM, quand l’animateur commit l’imprudence de lire sur les antennes le COURRIEL DE MABANCKOU, que quelqu’un qui était là le jour où je lui remettais mon livre, m’a appelé pour me dire : « MOUNTAGA, C’EST BON QU’IL AIT DIT QU’IL NE T’A JAMAIS RENCONTRÉ, PARCE QUE NOUS AVONS LES PHOTOS. » Je n’en revenais tout simplement pas. C’est d’ailleurs ce même monsieur qui m’a remis VERRE CASSÉ le 29 avril dernier (quand je m’entretenais avec la JOURNALISTE FRANÇAISE), y pressentant le plagiat d’un auteur congolais du nom de Labou Tansi (un adepte de Gabriel Garcia Marquez). Dès que j’ai ouvert le livre, sur la première page déjà je voyais des reprises de mon manuscrit et J’AI HURLÉ DE DOULEUR : « MAIS ILS SONT MALADES CES GENS-LÀ… ILS SONT VRAIMENT MALADES.. C’EST PAS POSSIBLE… MAIS JE… JE …» Bref, j’ai passé un très mauvais dimanche.
Pour en revenir à la PHOTO, j’ai tenu à l’envoyer à tout le monde pour démontrer que MABANCKOU N’EST QU’UN MENTEUR. Voulant ME DISCRÉDITER, il s’est enfoncé lui-même le GLAIVE DANS LES ENTRAILLES. Parce que figurez-vous qu’il y aurait une VIDÉO de cette scène où il s’écrie en recevant mon livre : « AH, C’EST VOUS? C’EST VOUS? », trahissant le fait qu’il avait déjà pris connaissance de mon ouvrage. Je ne l’ai pas en main encore. Si jamais j’ai un jour cette vidéo, je n’hésiterais pas à la faire circuler sur internet. Un proverbe mandingue dit : « Si tu veux terrasser le menteur, il faut l’étaler dans les cendres, pour qu’il ait des traces au dos. Sinon, il va nier. » C’est le cas de Mabanckou. Il est MENTEUR et n’hésite pas à le CONFESSER dans ses ouvrages. Or, mon père m’a toujours dit que CELUI QUI MENT EST CAPABLE DE TOUT. Et Mabanckou est capable de tout. faire DEUX LIVRES sur le dos de quelqu’un qui a sacrifié quatre ans de sa vie, nuit et jour, à recoller les morceaux de son histoire, et se moquer de lui par dessus le marché, est le pire des crimes qu’on peut perpétrer. Et dire qu’il veut en faire un troisième! UN TEL INDIVIDU PEUT COMMETTRE UN MEURTRE GRATUIT. Je ne pourrais jamais vous décrire les lames de douleur qui me transpercent les entrailles quand je lis ce farfelu monsieur piétinant la mémoire de mes ancêtres en s’abritant derrière un conte. Les JUMEAUX À GROSSE TÊTE dont il parle dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC sont des personnages historiques et ce sont les DEUX FRÈRES FAKOLI (mes ancêtres) dont l’un était handicapé et l’autre sain. Mabanckou va jusqu’à parler d’INCIRCONCISION de l’un d’eux… Je n’insisterai pas pour l’instant sur cette question… LA CONTREFAÇON N’EST JAMAIS UN ACTE GRATUIT. Elle s’accompagne toujours d’un DÉSIR DE MEURTRE de la victime. On veut TUER LA VICTIME POUR PRENDRE SA PERSONNALITÉ. C’est un vrai acte de CANNIBALISME. Et Mabanckou le confesse d’ailleurs dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC avec L’ALLÉGORIE du personnage AMÉDÉE (c’est à dire moi), un brillant érudit, QU’ILS ONT RÉUSSI À MANGER QUAND MÊME. PLAGIER QUELQU’UN, C’EST LE MANGER.

MONTRAY KREYOL : Comment expliquez-vous le mutisme des éditions du Seuil auxquelles vous vous êtes adressées?

M F K : Le MUTISME DU SEUIL peut-être quoi d’autre sinon le DÉSARROI? Le Seuil peut faire quoi d’autre sinon la fermer? Quand on est PRIS LA MAIN DANS LE SAC, qu’est-ce qu’on a de mieux à faire sinon la boucler? Ils pensaient à tout sauf à me voir surgir du néant comme un fantôme. VERRE CASSÉ était un PREMIER ESSAI POUR TESTER si j’allais DÉCELER leur contrefaçon. Ils ont attendu UN AN ET DEMI pour voir si j’allais RÉAGIR. Et comme il n’y a eu aucune réaction de ma part (pour la simple raison que je n’avais pas lu ce livre à l’époque), ils pensaient maintenant que LE CHEMIN ÉTAIT LIBRE POUR SORTIR LES AUTRES FRAGMENTS DE MON MANUSCRIT. Ils ne font rien au hasard.
Cependant, je pensais que monsieur DENIS JEAMBAR, nouvellement nommé directeur, allait essayer une démarche plus élégante. Mais il agit comme un complice intouchable et il a tort de le prendre ainsi. Parce que je n’ai rien à faire de son parcours ni de son réseau d’influence. S’il est AUSSI ARROGANT OU MÉPRISANT, qu’il ne cautionne pas LE VOL. Pour l’instant je privilégie les solutions légales, mais le jour où j’aurais la certitude que la justice française essaie de truquer l’affaire, je ne répondrai plus de moi. Je prie mes Ancêtres afin qu’ils continuent de me guider… MALGRÉ LA TURPITUDE DE MABANCKOU, cela m’embête de savoir que c’est encore LE NÈGRE QUI VA ÉCOPER tandis que DES BLANCS, VÉRITABLES CERVEAUX de cette entreprise crapuleuse, VONT SE LA COULER DOUCE, l’esprit tranquille, avec toujours LE MENSONGE GROSSIER sur les lèvres. Cette ARROGANCE SANS CAUSE.

MONTRAY KREYOL : Pourquoi Alain Mabanckou plagierait-il seulement vos œuvres?

M F K : Comme je l’ai déjà souligné, ce n’est pas un hasard si le PASTICHE est le genre de prédilection de Mabanckou. C’est le PROPRE DES AUTEURS qui n’ont RIEN À DIRE. Comme le dit bien CIORAN, on parle comme on veut, mais on écrit comme on est. N’ayant pas d’identité propre, et écartelé entre le désir morbide de se blanchir et le besoin pressant de puiser dans la source de l’Afrique éternelle, MABANCKOU, tant bien que mal, PUISE DANS TOUT CE QUI LUI TOMBE SOUS LA MAIN, sans savoir où il s’en va. Il le dit d’ailleurs dans VERRE CASSÉ.
Mon MANUSCRIT est tombé comme une OASIS dans le DÉSERT D’INSPIRATION qu’il traîne derrière lui. Tout en s’adonnant au pastiche, il pouvait trouver dans mon ouvrage le SOCLE sur lequel bâtir ses DIVAGATIONS. Parce que s’il puise partout, mon ouvrage est la SOURCE PRINCIPALE où il tire la SUBSTANCE DE SES DEUX RÉCITS. Ses PROTECTEURS BLANCS ont dû le CONVAINCRE qu’avec moi il n’y avait RIEN À CRAINDRE, vu que j’habite LOIN DE LA FRANCE et que je n’irais pas jusqu’au PROCÈS. C’est ce raisonnement que j’ai entendu la première fois que j’ai saisi la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA pour le premier cas de plagiat que j’ai constaté. Et c’est le même raisonnement que m’a tenu aussi le premier avocat québécois que j’ai approché. Tous me disent qu’à 6 000 KM DE DISTANCE, un procès n’est pas facile à mener. Et surtout quand on n’a pas de ressources financières substantielles prévues pour cela. et si vous savez comment cela se passe en FRANCE quand on s’attaque aux ÉDITEURS, vous comprendrez leur TÉMÉRITÉ. Ils se croient vraiment INTOUCHABLES. Je connais même un expert qui, ayant constaté le plagiat avec mes tableaux comparatifs, m’a suggéré de laisser tomber, compte tenu de l’issue incertaine des procès en contrefaçon en France. C’est vous dire qu’il y a un VÉRITABLE SYSTÈME DE CONNIVENCE érigé en France pour encourager ces pratiques. Depuis un certain temps, je suis en contact avec un ECRIVAIN FRANÇAIS qui vit le même drame. Tout ce qu’il m’avait prédit, je l’ai vu. Il m’avait bien averti que les PLAGIAIRES s’y prennent à PLUSIEURS REPRISES sur le MÊME OUVRAGE et que je devais m’attendre à voir d’autres contrefaçons de mon ouvrage. Et j’ai dû me heurter aussi aux AVOCATS VÉREUX qui vont jusqu’à inventer de FAUX TEXTES DE LOI pour te DISSUADER de poursuivre, des JOURNALISTES CORROMPUS qui font le mort quand tu leur envoies le dossier parce que certains ont dû toucher de l’ARGENT pour faire la PROMOTION DES CONTREFAÇONS, certains allant jusqu’à jouer à l’avocat du diable, ignorant totalement que le plagiat n’est pas forcément la reprise textuelle et intégrale du texte et que sa qualification juridique est la contrefaçon… Un tas d’histoires à raconter là-dessus.
Mais est-ce parce que le COMBAT n’est pas facile qu’il faut refuser de combattre? Refuser de combattre dans une telle situation n’équivaut-il pas à se faire HARA-KIRI? Peut-on s’attaquer à un mythe millénaire, protégé par l’omerta, comme je l’ai fait avec mon livre, et avoir peur de vulgaires crapules qui n’ont même pas le courage de se manifester?
Je m’arrête ici, mais nous aurons certainement l’occasion d’en reparler… Et j’appelle encore LA MALÉDICTION DES SOUMAHORO sur leurs têtes… L’index pointé et les TROIS MOTS FATALS sur mes lèvres.

Interview réalisée par l’organe martiniquais MONTRAYKREYOL en mai 2007. Elle figure encore su leur site www.montraykreyol.org avec, à mes côtés, la PHOTO de MABANCKOU tenant mon livre dans la main. Vous pouvez y accédez en cliquant sur le lien ’’Mali’’. Il y a aussi les tableaux comparatifs provisoires que j’avais dressés sur la contrefaçon ’’Verre cassé’’ auxquels vous pouvez accéder en cliquant sur le lien ’’Kongo’’. À l’époque, c’étaient 31. Les tableaux définitifs (87 pour ’’verre cassé’’ et 77 pour ’’mémoire de porc-épic’’) sont dans le dossier dont le tribunal français est saisi. À ces tableaux s’ajoutent plusieurs enquêtes qui démantèlent totalement ce réseau de la contrefaçon littéraire en France dont les ramifications recèlent des surprises assez déroutantes. D’où les maladroites et scandaleuses tentatives de blocage au niveau des magistrats français qui obéissent sans doute à des consignes politiques. Le président français NICOLAS SARKOZY n’y est pas étranger, comme on le verra dans un prochain développement. C’est le MÊME RÉSEAU qui sévit en AFRIQUE et l’empêche de prendre sa destinée en main. La CONTREFAÇON DES ŒUVRES LITTÉRAIRES AFRICAINES n’est que le PENDANT DE L’EXPLOITATION INHUMAINE dont l’Afrique est victime depuis des lustres. Pour cette catégorie d’Hommes blancs, Le NÈGRE n’est bon que pour la SERVITUDE et le LARBINISME. Ils ont une sainte HORREUR des nègres qui veulent parler de leur histoire et de leur culture, sans verser dans la BOUFFONNERIE destinée à flatter L’ÉGO MALADIF DE L’OCCIDENT. Et ils ne reculent devant aucune AGRESSION SAUVAGE, et n’hésitent pas à commettre des MEURTRES…

lundi 21 janvier 2008

NOUVELLE ESCALADE DANS L'AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: LA JUGE NATHALIE DUTARTRE RÉCUSÉE POUR OBSTRUCTION À LA JUSTICE ET MENACES ÉSOTÉRIQUES

Dans ’’ LES FRANCS-MAÇONS DE LA CONTREFAÇON’’, un article mis en ligne sur le site montraykreyol.org, j’attirais l’attention sur le lien étroit qui existait entre l’IMPUNITÉ entourant les CONTREFACTEURS et leur implication dans les SECTES MAÇONNIQUES. Nous en avons la CONFIRMATION avec les attitudes des DEUX JUGES D’INSTRUCTION FRANÇAIS qui multiplient les acrobaties juridiques pour ÉTOUFFER UN SCANDALE INÉTOUFFABLE.
Non contents de VIOLER LA LOI de toutes les façons imaginables et inimaginables, en s’abritant derrière un CHARABIA QUI N’A DE SENS NI DANS LE COMMUN, NI EN DROIT, ces très honorables MAGISTRATS s’offrent même le luxe de GLISSER DES MENACES ÉSOTÉRIQUES DANS LEUR CORRESPONDANCE. Une autre forme de TERRORISME jurant avec le DISCOURS CIVILISÉ ET CIVILISATEUR dont nous abreuvent les NOMBRILISTES ET OUTRECUIDANTS MENTEURS DES « DÉMOCRATIES » OCCIDENTALES.
DÉMOCRATIE OU DÉMON- CRATIE ? J’interroge encore…

TRÈS CHERS LECTEURS ET LECTRICES DU MONDE ENTIER, qui suivez cette affaire de près, je mets encore à votre disposition les détails de cette sordide affaire que vous trouverez dans cet échange de correspondances avec ces TORTIONNAIRES DE LA LOI:


3E LETTRE DE PRÉCISION AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS

Montréal, samedi 19 janvier 2008

Plaignant :

Mountaga Fané Kantéka
Montréal, Canada, H1Y 2Z8

N/REF : Dossier no 07/1080
No du Parquet : P. 07. 355. 2303 / 8
À madame Nathalie DUTARTRE
Vice-Doyen des Juges d’instruction
du Tribunal de Grande Instance de Paris
4, Boulevard du Palais 75055 Paris RP

Objet :
- Réponse à votre lettre du 14 janvier 2008 persistant dans l’obstruction à la justice, la provocation, la violation de la loi, assorties de menaces ésotériques
- Récusation de votre autorité : demande expresse de vous dessaisir de mon dossier et de le transmettre directement au Procureur de la République

Madame Nathalie Dutartre,

Suite à mon courrier du 5 janvier relatif à votre tentative de DÉNATURATION de ma plainte avec constitution civile, vous persistez dans votre MÉPRIS DE LA LOI ET DE MA PERSONNE, en m’envoyant une autre LETTRE ANONYME (signé du seul titre de Vice-Doyen) datée du 14 janvier 2008, reprenant les mêmes bavures que votre supérieur hiérarchique.
Dans un JARGON SANS QUEUE NI TÊTE, dépourvu de tout sens, tant dans le langage commun que juridique, vous poussez plus loin la MALVEILLANCE et l’INTIMIDATION, en me demandant de surcroît de vous envoyer des éléments dont je suis dispensé par l’alinéa 2 de l’art 85 du Code de procédure pénale « au plus tard le 22 janvier 2008 ». Sans compter que je n’ai nullement besoin de vous envoyer quoi que ce soit, vous savez très bien qu’à la date de réception de votre courrier (vendredi 18 janvier), il est impossible de vous les envoyer « au plus tard le 22 janvier 2008 ». À L’ÉVIDENCE, VOUS AVEZ ATTEINT VOS LIMITES DANS LA SPÉCULATION.
Sans m’appesantir sur ces détails superflus, JE VOUS RÉPÈTE POUR LA TOUTE DERNIÈRE FOIS QUE MA PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE, ASSORTIE DE DOUZE CHEFS D’ACCUSATION DONT DES CRIMES, EST BEL ET BIEN VALABLE AU SENS DE L’ALINÉA 2 DE L’ART 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE.
En continuant à l’ignorer, MADAME DUTARTRE, VOUS VIOLEZ PLUSIEURS FOIS LA LOI :

- VOUS VIOLEZ L’ART 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE dont l’alinéa 2 m’exempte de la fourniture de l’avis de classement de ma plainte par le Parquet et du récépissé précédant d’au moins 3 mois la plainte avec constitution de partie civile :

- VOUS VIOLEZ L’ARTICLE 6 DE LA CONVENTION EUROPÉENNE de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui garantit à tous le droit d’accès à un tribunal, à une juridiction impartiale et à un procès équitable.


VOUS VIOLEZ, madame DUTARTRE, PLUSIEURS AUTRES TEXTES DE LOI, avec malice et frivolité, et tombez sous le coup de plusieurs accusations dont le DÉNI DE JUSTICE PRÉVU PAR L’ARTICLE 4 DU CODE CIVIL.
Vous pourriez aussi être poursuivie pour FAUX EN ÉCRITURE pour ALTÉRATION DE LA VÉRITÉ MANIFESTÉE DANS MA PLAINTE, EN L’AMPUTANT DE ONZE CHEFS D’ACCUSATION, PAR DES ARTIFICES JURIDIQUES ET DES MANŒUVRES DILATOIRES ET DOLOSIVES.
Vous encourez aussi des sanctions pénales pour SUBORNATION prévues par L’ARTICLE 434-15 DU CODE PÉNAL qui stipule :
« LE FAIT D’USER DE promesses, offres, présents, PRESSIONS, MENACES, voies de fait, MANŒUVRES OU ARTIFICES AU COURS D’UNE PROCÉDURE OU EN VUE D’UNE DEMANDE ou défense EN JUSTICE AFIN DE DÉTERMINER AUTRUI soit à faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation mensongère, soit À S’ABSTENIR DE FAIRE OU DÉLIVRER UNE DÉPOSITION, une déclaration ou une attestation, est PUNI DE 3 ANS D’EMPRISONNEMENT ET DE 300 000 F D’AMENDE, MÊME SI LA SUBORNATION N’EST PAS SUIVIE D’EFFET. »
Vous pourriez aussi être poursuivie pour ESCROQUERIE, définie ainsi par 313-1 du CODE PÉNAL : « L’escroquerie est le fait, soit par l’usage d’un faux nom ou d’une fausse qualité, soit par L’ABUS D’UNE QUALITÉ VRAIE, SOIT PAR L’EMPLOI DE MANŒUVRES FRAUDULEUSES, de TROMPER UNE PERSONNE physique ou morale ET DE LA DÉTERMINER AINSI, À SON PRÉJUDICE ou au préjudice d’un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou À CONSENTIR UN ACTE OPÉRANT obligation ou DÉCHARGE.
L’escroquerie est punie de CINQ ANS D’EMPRISONNEMENT ET DE 2 500 000 F D’AMENDE. » Et dans votre cas, en votre qualité de DÉPOSITAIRE DE L’AUTORITÉ PUBLIQUE ET CHARGÉ D’UNE MISSION DE SERVICE PUBLIC, cette peine est AGGRAVÉE par L’ART 313-2, 1e, qui porte la PEINE DE PRISON à SEPT ANS, et L’AMENDE à 5 000 000 F.

MENACES ÉSOTÉRIQUES INCORPORÉES DANS UN DOCUMENT PUBLIC :

Je m’étais jusqu’à présent abstenu d’insister sur ce détail. À ce jour, j’ai reçu de votre Tribunal TROIS LETTRES AVEC TROIS SIGNATURES DIFFÉRENTES :

- LA PREMIÈRE LETTRE, datée du 6 décembre 2007, ANONYME et portant la mention « DOYEN DES JUGES D’INSTRUCTION », m’est parvenue avec une SIGNATURE en forme de VAGUE s’étirant en DENTS DE SCIE et venant ÉGORGER L’EMBLÈME DE LA DAME TENANT LE SCEPTRE, figurant sur le SCEAU DE LA JUSTICE, qui a été RENVERSÉE, tête en bas, pieds en l’air. Un MESSAGE CABALISTIQUE destiné à m’avertir que la justice a été renversée et décapitée par les ADEPTES D’UNE SECTE contre un justiciable. Ceci expliquant la MONSTRUEUSE TENTATIVE D’OBSTRUCTION de votre supérieur hiérarchique, consistant à REJETER EN BLOC MA PLAINTE.

- Après ma réaction publique, une DEUXIÈME LETTRE, datée du 28 décembre 2007, portant VOTRE NOM, et signée par votre greffier, RÉTABLIT LE SCEAU DE LA JUSTICE À L’ENDROIT, en épargnant la gorge de la dame emblématique, et m’informe que MA PLAINTE A ÉTÉ ACCEPTÉE ET ENRÉGISTRÉE. Mais amputée de onze chefs d’accusation.

- Après une autre réaction publique de ma part, voilà qu’une TROISIÈME LETTRE, datée du 14 janvier 2008, ANONYME et portant mention de votre titre de VICE-DOYEN, me parvint avec L’EMBLÈME DE LA DAME RENVERSÉE SUR LE CÔTÉ GAUCHE AVEC LE CRÂNE ET LES ÉPAULES FENDUS PAR UNE SIGNATURE commençant par D (comme dans votre patronyme DUTARTRE) et s’étirant en FORME DE SCIE, renouant avec les ARGUMENTS FALLACIEUX de votre supérieur hiérarchique et persistant dans la VIOLATION DE L’ALINÉNA 2 DE L’ART 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE.

Ces MÉTHODES CABALISTIQUES nous sont connues. J’ai déjà écrit un article sur ce sujet (LES FRANCS-MAÇONS DE LA CONTREFAÇON) que vous avez dû consulter sur internet. VOUS NE M’IMPRESSIONNEZ PAS AVEC CES MENACES MAÇONNIQUES. La Franc-maçonnerie n’a pas commencé avec vous. TOUT COMME LA JUSTICE, ELLE A ÉTÉ DÉTOURNÉE DE SON BUT INITIAL : la LUTTE CONTRE LES INJUSTICES. L’USURE, LA CORRUPTION ET LA SOIF DU POUVOIR EN ONT FAIT AU CONTRAIRE UN INSTRUMENT D’OPPRESION ET DE PAUPÉRISATION DES MASSES VULNÉRABLES.
EN M’ADRESSANT À LA JUSTICE FRANÇAISE, JE NE VEUX PAS M’ADRESSER À UNE SECTE D’INTRIGUANTS. JE NE VEUX DONC PLUS JAMAIS RECEVOIR DANS UN COURRIER PROVENANT DE L’INSTITUTION JUDICIAIRE FRANÇAISE UNE QUELCONQUE MENACE ÉSOTÉRIQUE…

RÉCUSATION

Pour toutes ces raisons susmentionnées, MADAME DUTARTRE, je vous DEMANDE EXPRESSÉMENT DE VOUS RÉCUSER POUR VIOLATIONS GRAVES ET ITÉRATIVES DE LA LOI, PRESSIONS ET MENACES INTEMPESTIVES SUR MA PERSONNE.
Je vous DEMANDE DE VOUS DESSAISIR DE MON DOSSIER et de le TRANSMETTRE AU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE. VOTRE TÂCHE EST D’INSTRUIRE L’AFFAIRE. ET, PUISQUE, TRÈS VISIBLEMENT, VOUS N’AVEZ AUCUNE INTENTION DE LE FAIRE, SACHANT QUE LES ÉLÉMENTS DE PREUVE SONT PARTICULIÈREMENT ACCABLANTS CONTRE CEUX QUE VOUS CHERCHEZ À PROTÉGER À TOUT PRIX, IL N’Y A PLUS DE RAISON QUE J’AI À FAIRE AVEC VOUS.
Vous ne pouvez plus être une interlocutrice valable à mes yeux, ni aux yeux de la loi. Et comme, de toutes façons, votre TRAVAIL D’INSTRUCTION a été déjà fait par mes soins (avec mes enquêtes approfondies), le problème ne se pose plus. Transmettez-donc mon dossier au PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE pour qu’il le transmette à son tour à la COUR D’ASSISES. Les gens que vous cherchez à protéger ont assez de moyens pour s’offrir des avocats pour les défendre. QU’ILS PRENNENT TOUT LE BARREAU DE PARIS, S’ILS LE VEULENT. CELA NE M’EMPÊCHERA PAS DE LES DÉFAIRE PUBLIQUEMENT, PREUVES À L’APPUI… Je leur avais offert des solutions de règlements amiables, en leur envoyant une MISE EN DEMEURE, en avril 2007. Monsieur SALOMON MEZEPO (DE MENAIBUC) A TENTÉ MALADROITEMENT DE M’ACHETER, en passant outre les exigences de mon injonction. LE SEUIL, quant à lui, a cru bon de garder un SILENCE LÂCHE et ARROGANT face à ma sommation, pensant à tort pouvoir me bloquer l’accès à la justice.
Cette lettre vous sera acheminée par courrier régulier, dans les mêmes conditions que vous m’acheminez les vôtres. Je n’ai aucune obligation de me ruiner avec des frais de recommandé avec accusé de réception. La seule obligation de recommandé avec accusé de réception résidait au niveau de ma plainte. Et je l’ai satisfaite. Pour preuve de l’envoi de ce courrier, il sera mis sur mon site (http://www.kanteka.blogspot.com/ ) que vous avez déjà consulté à plusieurs reprises. La date et l’heure de l’envoi y seront précisées. S’il vous venait l’idée de prétendre que vous ne l’avez pas reçue, une enquête sera ouverte ici au niveau de Montréal. Nous avons déjà des antécédents de ce genre d’incidents avec des maisons d’éditions de Paris. Ce serait une preuve supplémentaire de votre mauvaise foi.

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

Comme mentionné ci-haut, cette lettre a été postée le lundi 21 janvier 2008, à 11 : 35 : 57, à Montréal, en courrier régulier. L’agent de la poste a été avisé sur les risques dénégation pouvant en découler.

mardi 8 janvier 2008

SPECTACULAIRE REBONDISSEMENT DANS L'AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: LA JUSTICE FRANÇAISE S'EMBOURBE EN VOULANT SAUVER LA FACE


Si MABANCKOU avait eu l’heur de consulter au préalable un bon ORACLE, il lui aurait divinement conseillé de ne pas s’embarquer dans cette nébuleuse aventure aux côtés de criminels Blancs qui font toujours miroiter le ciel, mais n’hésitent pas à lâcher leurs Nègres de service dès lors que le feu s’empare de la maison…

Trois semaines après ma LETTRE DE PROTESTATION contre la SCANDALEUSE TENTATIVE D’OBSTRUCTION du Doyen des juges d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris, voilà que je reçois, le 4 janvier 2008, un RÉCÉPISSÉ m’indiquant que MA PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE a été FINALEMENT ACCEPTÉE ET ENREGISTRÉE le 21 décembre dernier. QUE S’EST-IL DONC PASSÉ?
Cet honorable magistrat, après avoir constaté l’extrême gravité de son acte, s’est carrément DÉCHARGÉ sur son adjointe, le VICE-DOYEN NATHALIE DUTARTRE. Et cette honorable dame a cru bon, à son tour, de ME FOURVOYER AVEC UN OS, en me faisant miroiter LA TÊTE DE MABANCKOU SUR UN PLATEAU pour que je laisse en paix LE GROS BONNET JUIF OLIVIER COHEN et SON COMPLICE BRETON MICHEL LE BRIS (le fondateur du FESTIVAL LITTÉRAIRE ’’ÉTONNANTS VOYAGEURS’’), les VÉRITABLES CERVEAUX de cette GIGANTESQUE ENTREPRISE CRAPULEUSE.
Pour cela, la TRÈS HONORABLE NATHALIE DUTARTRE a mis sur pied tout un STRATAGÈME JURIDIQUE visant à COUPER LA POIRE, PAS EN DEUX, MAIS EN DOUZE MORCEAUX, EN VIDANT TOTALEMENT MA PLAINTE DE TOUT SON CONTENU, FAISANT royalement FI DE MES PRINCIPAUX CHEFS D’ACCUSATION (onze au total), POUR NE GARDER QUE L’ACCUSATION DE DIFFAMATION contre MABANCKOU et l’ENCYCLOPÉDIE WIKIPÉDIA.
OUTRE QUE CETTE HONORABLE DAME VIOLE LA LOI ET S’EXPOSE À DE LOURDES SANCTIONS PÉNALES, CE N’EST LÀ ENCORE QU’UNE MASCARADE, PERSISTANT MALICIEUSEMENT À ME BLOQUER L’ACCÈS DE LA JUSTICE, COMME VOUS POUVEZ LE CONSTATER EN LISANT CET ÉCHANGE DE CORRESPONDANCES :

LETTRE AU VICE-DOYEN DES JUGES D'INSTRUCTION DU TGI DE PARIS

Montréal, samedi 5 janvier 2008

Plaignant :

Mountaga Fané Kantéka,

No Instruction : . 0 / 07 / 1080.
No du Parquet : P . 07.355.2303/8

À madame Nathalie DUTARTRE
Vice-Doyen des Juges d’instruction
du Tribunal de Grande Instance de Paris
4, Boulevard du Palais 75055 Paris RP

Objet :

- PRÉCISIONS SUR MA PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE pour CONTREFAÇONS EN BANDE ORGANISÉE, ASSOCIATION DE MALFAITEURS ET AUTRES CHEFS D’ACCUSATION CONTRE Alain Mabanckou et Doumbi Fakoli avec la complicité des maisons d’édition LE SEUIL , PRÉSENCE AFRICAINE et MENAIBUC représentée par Salomon Mezepo.

- DEMANDE EXPRESSE DE DISPENSE DE CONSIGNATION


MADAME DUTARTRE,

Suite à mon courrier de protestation contre la lettre du Doyen des Juges d’instruction (datée du 6 décembre 2007), vous m’avez adressé un RÉCÉPISSÉ DE DÉPÔT DE PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE, datée du 28 décembre 2007, m’indiquant que votre greffier a finalement enregistré ma plainte, le 21 décembre, sous les numéros suivants:
No Instruction : . 0 / 07 / 1080.
No du Parquet : P . 07.355.2303/8.

VOUS CONFIRMEZ AINSI QUE MES GRIEFS ÉTAIENT FONDÉS CONTRE LA TENTATIVE D’ÉTOUFFEMENT DE VOTRE SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE qui, omettant de décliner son identité et apposant sur sa lettre une signature prêtant à confusion, avait de surcroît CONTREFAIT des TEXTES DE LOI dans le but de faire obstacle à mon action en justice. Et votre courrier, sans l’affirmer explicitement, laisse penser qu’il s’est dessaisi de l’affaire (à juste raison) pour vous la léguer.
Cependant, la teneur du récépissé laisse clairement voir que vous ne faites que SAUVER LES APPARENCES, en persistant dans la volonté de faire OBSTRUCTION À LA JUSTICE. En effet, en IGNORANT MES PRINCIPAUX CHEFS D’ACCUSATION et en LIMITANT MA PLAINTE à monsieur ALAIN MABANCKOU et à l’ENCYCLOPÉDIE WIKIPÉDIA, et sous l’unique chef d’accusation de la DIFFAMATION, vous emboîtez le pas à votre supérieur hiérarchique qui avait lui aussi cherché à CONTREFAIRE MA PLAINTE, prétendant d’abord, à tort, que je n’avais pas fait une « manifestation expresse de constitution de partie civile », et CONTREFAISANT ENSUITE L’ARTICLE 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE relatif à la RECEVABILITÉ de la plainte, et L’ARTICLE 88 du même code relatif à la CONSIGNATION. Malgré votre tentative de rectification, ces deux problèmes persistent.

I- AU SUJET DE MA REQUÊTE

MA PLAINTE, rédigée en bon français, a été envoyée à votre cabinet le vendredi 19 octobre 2007 et vous l’avez reçue le vendredi le 26 octobre 2007. CLAIRE ET PRÉCISE, elle met en cause un RÉSEAU DE CONTREFAÇONS ET D’ASSOCIATION DE MALFAITEURS (INCLUANT LE SEUIL) sous DOUZE CHEFS D’ACCUSATION dont la DIFFAMATION. Parmi ces DOUZE CHEFS D’ACCUSATION, plusieurs sont des CRIMES :

- CONTREFAÇONS EN BANDE ORGANISÉE au sens de l’article 335-2, al 4 du code de propriété intellectuelle puni par 5 ANS D’EMPRISONNEMENT et de 500 000 euros d’amende avec éventuellement la FERMETURE TOTALE OU PARTIELLE, DÉFINITIVE OU TEMPORAIRE, POUR UNE DURÉE AU PLUS DE 5 ANS, DE L’ÉTABLISSEMENT AYANT SERVI À COMMETTRE L’INFRACTION

- ASSOCIATION DE MALFAITEURS définie par l’article 450-1 du code pénal, puni de 10 ANS D’EMPRISONNEMENT et de 1000 000 F d’amende, avec interdiction de droits…

- VOL AVEC CIRCONSTANCES AGGRAVANTES prévu par l’article 311-4, 1o et 8e du code pénal puni par 5 ANS D’EMPRISONNEMENT et de 500 000 F d’amende, 7 ANS D’EMPRISONNEMENT ET 700 000 F d’Amende

- VOL EN BANDE ORGANISÉE prévu par l’article 311-9 du code pénal puni par 15 ANS DE RÉCLUSION CRIMINELLE ET DE 1000 000 F d’amende

- ESCROQUERIE, prévue par l’art 313-1 du code pénal puni par 5 ANS D’EMPRISONNEMENT et de 2 500 000 F d’amende

Ces CRIMES, bien définis par les textes de loi, sont ADMISSIBLES selon les CRITÈRES EXIGÉS par l’alinéa 2 de L’ARTICLE 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE, au même titre que la DIFFAMATION prévue par L’ARTICLE 29 DE LA LOI DU 29 JUILLET 1881. Combien de fois devrais-je le rappeler?
En ignorant mes principaux chefs d’accusation et en limitant ma plainte à monsieur MABANCKOU et à l’Encyclopédie WIKIPÉDIA, et sous le seul chef de diffamation, vous agissez avec MALICE dans le but évident de PROTÉGER CERTAINS INDIVIDUS (DONT L’HOMME D’AFFAIRES JUIF OLIVIER COHEN) et de CAUTIONNER des PRATIQUES INACCEPTABLES dans n’importe quel État de droit.
Outre que votre démarche est d’un INSOUTENABLE NON-SENS, c’est aussi une VIOLATION MANIFESTE DE L’ARTICLE 6 DE LA CONVENTION EUROPÉENNE DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTÉS FONDAMENTALES QUI GARANTIT À TOUS LE DROIT D’ACCÈS À UN TRIBUNAL, À UNE JURIDICTION IMPARTIALE ET À UN PROCÈS ÉQUITABLE.
En DÉTOURNANT ainsi LA LOI, vous engagez votre RESPONSABILITÉ PÉNALE, non seulement pour OBSTRUCTION À LA JUSTICE, mais aussi pour COMPLICITÉ pour tous les chefs d’accusation reprochés aux auteurs de ces CRIMES.
Vous êtes aussi PÉNALEMENT RESPONSABLE de TOUTES LES SUITES FÂCHEUSES qui découleraient de VOTRE ACTION VISANT À SOUFFLER SUR LA BRAISE, EN ATTISANT DES FRUSTRATIONS LÉGITIMES.
Votre ACTE est d’une RARE VIOLENCE, s’exerçant sur un JUSTICIABLE EN SITUATION DE VULNÉRABILITÉ, et venant d’un MAGISTRAT ABUSANT DE SA POSITION DE PRIVILÉGIÉ, convaincu qu’il jouit d’une IMPUNITÉ totale. C’est de la PERSÉCUTION, avec l’intention malicieuse de ME POUSSER À L’EXASPÉRATION ET ME FAIRE COMMETTRE DES FAUX PAS qui vous serviront de PRÉTEXTES pour me BROYER, SANS ÉTAT D’ÂME. Outre que je ne tomberai pas dans ce genre de GUET-APENS, je continuerai à prendre L’OPINION PUBLIQUE À TÉMOIN chaque fois que vous manquerez à votre DEVOIR D’IMPARTIALITÉ.

II- AU SUJET DE LA CONSIGNATION

Madame, le Vice-Doyen des Juges d’instruction du TGI de Paris, dans ce même récépissé du dépôt de plainte que vous m’avez envoyé, vous revenez encore sur cette question de la CONSIGNATION en y subordonnant la RECEVABILITÉ de ma plainte. Voyez-vous la CONTRADICTION ?
En même temps que, corrigeant l’erreur de votre supérieur hiérarchique, vous m’affirmez que ma plainte a été enregistrée le 21 décembre (ce qui veut dire qu’elle a été jugée recevable), en même temps vous me dites que la recevabilité de ma plainte dépend du versement de la consignation. Cependant, vous prenez le soin d’invoquer l’article 88 du code de procédure pénale qui prévoit que cette consignation est fixée en fonction des ressources du demandeur. Et vous m’informez aussi que je pourrais y être dispensé en vous fournissant « IMPÉRATIVEMENT LA DÉCISION D’AIDE JURIDICTIONNELLE »…
Vous mentionnez aussi les articles 91 et 177-2 du code de procédure pénale qui prévoient que « LA CONSIGNATION garantit le paiement de L’AMENDE CIVILE dans le cas où la CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE serait jugée ABUSIVE ou DILATOIRE. »
C’est fort de vos propres arguments susmentionnés que JE VOUS FAIS LA DEMANDE EXPRESSE DE DISPENSE DE CONSIGNATION. Je commencerai d’abord par votre dernier argument, à savoir la plainte abusive ou dilatoire. C’est une question déjà réglée par le RÉCÉPISSÉ que vous m’avez envoyée, m’indiquant que ma plainte a été enregistrée par votre greffier le 21 décembre dernier, après la tentative malheureuse de votre supérieur hiérarchique de me bloquer l’accès de la justice. ET SI VOUS AVEZ ENREGISTRÉ MA PLAINTE, C’EST QUE VOUS AVEZ VOUS-MÊME JUGÉ QU’ELLE N’ÉTAIT PAS ABUSIVE. Et comment le serait-elle d’ailleurs?
SAUF EXTRAORDINAIRE, LE DOSSIER QUE JE VOUS AI SOUMIS NE SAURAIT FAIRE L’OBJET D’UNE QUELCONQUE SUSPICION DE VOTRE PART. IL EST D’UNE SOLIDITÉ INATTAQUABLE. Ce n’est pas tous les jours qu’un justiciable saisit un tribunal avec 4.11 KG (QUATRE KILOS, ONZE GRAMMES) de PROCÉDÉS DE PREUVE PARFAITS (L’ÉCRIT ET L’AVEU). Aux TABLEAUX COMPARATIFS, annotés, d’une extrême minutie, s’ajoutent des ENQUÊTES très fouillées se fondant sur des documents publiés. Si bien que votre travail d’instruction s’en trouve si facilité que vous n’avez plus qu’à aller constater ce qui y est démontré, HORS DE TOUT DOUTE RAISONNABLE, avec les méthodes du JOURNALISME D’INVESTIGATION.
Devant une telle SURABONDANCE DE PREUVES, claires et précises, QUEL JUGE SE RISQUERAIT À PARLER D’ACTION ABUSIVE SANS ENCOURIR LE RIDICULE, SI CE N’EST ÊTRE CONTRAINT À LA DÉMISSION OU À LA RETRAITE ANTICIPÉE ? OU TOUT SIMPLEMENT LA RADIATION DE LA MAGISTRATURE.
C’est justement parce que mon dossier est très solide que j’ai tous ces problèmes à votre niveau. PARCE QUE VOUS SAVEZ QU’EN AUCUN CAS, JE NE POURRAI PERDRE CE PROCÈS, UNE FOIS ENGAGÉ. C’est parce que mes griefs sont fondés que vous faites toutes ces ACROBATIES JURIDIQUES pour éviter de faire couler des INTOUCHABLES comme L’HOMME D’AFFAIRES JUIF OLIVIER COHEN. Il en ressort donc que ma plainte ne saurait être, en aucun cas, jugée abusive…
Quant au DILATOIRE, cela n’a aucun sens à mon niveau. POURQUOI CHERCHERAI-JE À RETARDER UN PROCÈS QUE J’APPELLE DE TOUS MES VŒUX ET QUE LE JUGE D’INSTRUCTION LUI-MÊME CHERCHE À EMPÊCHER À TOUT PRIX? Je rappelle à cet effet une JURISPRUDENCE de la CHAMBRE CRIMINELLE DE LA COUR DE CASSATION en date du 27 février 2002 (Bull, no 47) relative à une affaire où le juge d’instruction, après avoir rendu une ordonnance de non-lieu, avait relevé que la partie civile avait choisi la voie pénale pour régler un litige manifestement civil et cherché à gagner du temps dans la perspective d’éviter des mesures d’exécution forcée, et analysant sa plainte abusive et dilatoire, l’avait condamné à une amende civile en application de l’art 177-2 du code de procédure pénale. Ce n’est nullement le cas avec mon affaire. Bien au contraire.
S’IL Y A DILATOIRE, C’EST À VOTRE NIVEAU. ET S’IL Y A AMENDE, C’EST À VOUS DE LA PAYER. Cela m’amène à votre premier argument concernant la consignation et la DÉCISION D’AIDE JURIDICTIONNELLE que je dois « impérativement vous fournir ». Dire que je dois « impérativement » fournir une décision d’aide juridictionnelle n’est qu’une autre astuce pour me bloquer l’accès à la justice. C’est une MANŒUVRE DILATOIRE visant à me faire trimballer dans les méandres de l’administration française. Si les magistrats français s’amusent tant avec la loi, quel espoir ai-je de bénéficier d’une telle aide, étant domicilié au Québec? ET DEPUIS QUAND LA DISPENSE DE CONSIGNATION EST LIÉE À L’AIDE JURIDICTIONNELLE? CETTE AIDE VISE SURTOUT À COUVRIR les FRAIS DE JUSTICE, notamment les HONORAIRES D’AVOCAT et les FRAIS D’HUISSIER.
JE ME PASSE VOLONTIERS DES SERVICES D’UN AVOCAT. JE ME DÉFENDS TOUT SEUL, étant moi-même JURISTE DE FORMATION, TITULAIRE D’UNE MAÎTRISE DE DROIT PRIVÉ, MENTION CARRIÈRES JUDICIAIRES, obtenu en FRANCE. QUEL INTÉRÊT AI-JE À PRENDRE UN AVOCAT, QUAND J’AI DÉJÀ ÉTÉ FLOUÉ PAR UN CABINET D’AVOCAT FRANÇAIS? Et d’ailleurs quel avocat peut-il maîtriser mon dossier mieux que moi-même? Quel avocat serait-il prêt à endurer toutes les nuits blanches que j’ai consacrées sur ce dossier? Combien d’avocats français ont-ils l’expertise requise pour faire des tableaux comparatifs? Combien d’avocats français sont-ils prêts à faire les enquêtes que j’ai faites pour mettre un visage sur les cerveaux de la contrefaçon en France, se terrant dans l’anonymat et mettant en avant leurs marionnettes surmédiatisées?
Cette histoire de « décision d’aide juridictionnelle » n’est donc qu’un piège que j’esquive volontiers. J’ai eu plusieurs entretiens avec un ENQUÊTEUR de la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA, SPÉCIALISÉ DANS LA CONTREFAÇON. Il m’a averti sur ce genre d’argument motivant l’action des contrefacteurs qui parient sur le manque de ressources de leurs victimes pour engager une poursuite judiciaire, surtout à plusieurs milliers de kilomètres du lieu de la contrefaçon. Votre démarche n’a d’autre but que de m’entraîner dans ce traquenard. Et je refuse. À défaut d’avoir de l’argent (le fruit de mon dur labeur de plusieurs années étant indûment exploité par des criminels sans scrupules), j’ai plusieurs expertises dont je compte me prévaloir.
JE RÉITÈRE DONC AUPRÈS DE VOUS MA DEMANDE EXPRESSE DE DISPENSE DE CONSIGNATION. AU BESOIN, JE VOUS FOURNIRAIS LES PREUVES DE MES REVENUS…
VEILLEZ SURTOUT À FAIRE HONNEUR À LA JUSTICE DE VOTRE PAYS QUI VOUS PAIE FORT GRASSEMENT, VOUS PLAÇANT PARMI LES PLUS GROS SALAIRES DE LA FRANCE, AVEC UN DROIT DE VIE OU DE MORT SUR LES JUSTICIABLES DÉPOURVUS DE LUCRE ET / OU DE SOUTIEN POLITIQUE.

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

Cette lettre a été posté de Montréal, le lundi 7 janvier 2008, en recommandé avec accusé de réception. Cela fait aussi partie de leur stratégie de me ruiner avant même le procès, en m’entraînant dans une spirale de dépenses postales, étant donné que je ne pourrais pas me hasarder à leur envoyer un courrier régulier, sous peine de me faire dire qu’ils ne l’ont pas reçu. La France est devenue aujourd’hui un pays plus corrompu que n’importe quelle République bananière de la planète. Dès mes premières démarches judiciaires, un AUTEUR FRANÇAIS dans la même situation que moi, m’avait prévenu dans les termes suivants : « JE DOIS D’ABORD VOUS DIRE QUE, D’APRÈS LE RAPPORT ANNUEL DE TRANSPARENCY INTERNATIONAL EN 2002, LA FRANCE EST UN PAYS PLUS CORROMPU QUE LE BOTSWANA. L’INSTITUTION JUDICIAIRE EST À L’IMAGE DE CETTE CORRUPTION ENDÉMIQUE. » Et cet auteur français en est réduit aujourd’hui à demander l’aide du HAUT COMMISSARIAT AUX DROITS DE L’HOMME DES NATIONS-UNIES À GENÈVE pour obtenir justice…
La France est à son crépuscule et n’a plus que son arrogance légendaire pour en imposer au monde. J’ai du mal à croire que ces juges, qui me trimballent ainsi, ont étudié le même Droit que moi en France. À se demander COMMENT ILS ONT FAIT POUR ACCÉDER À DE TELS POSTES DE RESPONSABILITÉ qui leur donnent DES POUVOIRS QUASI-DIVINS. UN MAGISTRAT QUI PIÉTINE LE DROIT EST UN DANGER PUBLIC, PARCE QU’IL EST CAPABLE D’EMPRISONNER UN INNOCENT TOUT EN LAISSANT COURIR DES CRIMINELS. SI ON NE PEUT PLUS S’ADRESSER AUX TRIBUNAUX POUR OBTENIR JUSTICE, QUE NOUS RESTE-T-IL D’AUTRE?
C’est clair, si de telles dérives ne sont pas vite endiguées, c’est la LOI DU TALION qui fera irruption en France. ET BONJOUR LES DÉGÂTS. MALHEUR À CEUX QUI SE CROYAIENT À L’ABRI DU CONFORT DOUILLET DE L’ÉTAT DE DROIT.
Ce n’est donc pas nous les seules victimes de cette CONSPIRATION DU SILENCE DES JOURNALISTES CORROMPUS qui laissent faire, sans broncher. C’est toute la société française. Arrivera un temps où ces journalistes corrompus auront eux-aussi maille à partir avec cette machine. ET IL N’Y AURA PERSONNE POUR LES DÉFENDRE. C’est ce qu’on appelle LE RETOUR DU BOOMERANG.