vendredi 6 février 2026

QUI SONT LES COMMANDITAIRES DE L’ASSASSINAT DE SAÏF AL ISLAM KADHAFI ?

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris l’assassinat du fils du défunt Kadhafi, Saïf Al Islam. Ce tragique incident coïncide étrangement avec le procès en appel de NICOLAS SARKOZY, pour cette histoire de financement de sa campagne par l’argent libyen. Plus étrange encore est le fait que le fils de Kadhafi est le deuxième témoin clé qui meurt dans cette affaire. En effet, le premier témoin cité, Ziad Takiedine, l’intermédiaire franco-libanais, est mort septembre dernier, deux jours seulement avant le verdict de première instance. Comme si les Dieux avaient décidé de sauver SARKOZY !

Ces faits insolites nous poussent à republier un article que nous avions écrit en octobre 2011 pour prévenir un éventuel assassinat de Saïf Al Islam, afin de le faire taire. Peut-être qu’il pourrait servir à retracer les commanditaires de cet odieux assassinat. 

MERCREDI 26 OCTOBRE 2011 

LE COMBAT DU FILS DE KADHAFI : SE RENDRE POUR CONFONDRE LES ASSASSINS DE SON PÈRE

On apprend depuis hier sur les ondes des médias français que le fils de Kadhafi, SAIF AL ISLAM, menacé par un mandat d’arrêt international, a été localisé aux confins du Niger. Il serait alors judicieux pour lui de tout faire pour ne pas se faire assassiner à son tour. Le combat change maintenant de visage. Il s’agit maintenant pour lui de SE RENDRE à la « justice internationale », afin de faire toute la lumière sur les raisons de l’implication meurtrière de l’OTAN dans le conflit libyen et des circonstances de l’assassinat de Kadhafi par les agents français et de la CIA. C’est juste une QUESTION DE STRATÉGIE.On se souvient que la RÉSOLUTION de l’ONU a été prise à la HÂTE, sous la pression du ministre français Alain Juppé, suite à la DÉCLARATION de SAIF AL ISLAM faisant état du FINANCEMENT de la campagne électorale de Sarkozy par Kadhafi. Et Kadhafi est mort pour cela. Pour le faire taire. Parce qu’au-delà de Sarkozy, l’argent de Kadhafi a vraisemblablement contribué au financement de la campagne d’Obama aussi.

C’est cela qui est maintenant l’enjeu du combat de SAIF. 

L’ARROSEUR ARROSÉ 

Nous le savons, la COUR PÉNALE INTERNATIONALE, à l’instar de l’ONU, c’est de la poudre aux yeux. Ce sont des INSTRUMENTS au service des États voyous de l’Occident pour LÉGITIMER leurs crimes et INTIMIDER leurs victimes. Mais on peut LES PRENDRE À LEUR PROPRE JEU en retournant leurs instruments contre eux, comme on le fait au JUDO en se servant de la force de l’adversaire contre lui-même. Pour ce qui est de la CPI (Cour Pénale Internationale), elle peut servir une EXCELLENTE TRIBUNE pour un DÉBALLAGE PUBLIC des SECRETS D’ÉTAT, et alerter l’opinion publique. C’est cela l’enjeu : L’OPINION PUBLIQUE INTERNATIONALE. 

Et croyez-moi, ce n’est pas peu. Parce que ces CHEFS D’ÉTAT VOYOU DE L’OCCIDENT sont en PORTE-À-FAUX avec leurs PROPRES CITOYENS à qui ils ont été imposés souvent par des LOBBIES, via des élections suspectes. Par exemple pour ce qui est de SARKOZY, on sait depuis belle lurette que c’est un AGENT de la CIA, imposé à la France…Le fils de Kadhafi doit donc tout faire pour profiter de la tribune de la CPI pour ouvrir les MARMITES AU CONTENU POURRI. Parce qu’après tout, il n’a rien à se reprocher. QUE PEUT-ON DONC REPROCHER AU FILS DE KADHAFI ? C’est cela la GRANDE QUESTION. Qu’est-ce que SAIF AL ISLAM a fait ? Il n’a fait qu’AVERTIR sur les DANGERS d’une insurrection en Libye qui pourrait déboucher sur des « RIVIÈRES DE SANG » ? Parce que « LA LIBYE N’EST PAS LA TUNISIE OU L’ÉGYPTE ». À cause de sa CONFIGURATION TRIBALE. Et ma foi, il avait bien raison. Nous voyons les résultats aujourd’hui. 

Les conséquences humaines du conflit libyen dépassent largement celles de la Tunisie et de l’Égypte réunies. Il y a bel et bien eu des « rivières de sang ». Et ces « rivières de sang » sont surtout imputables aux insurgés du CNT et de leurs alliés occidentaux. Parce que si l’on se souvient du début du conflit, ce sont les insurgés qui ont commencé à piller les casernes militaires pour s’emparer des armes.Le régime en place n’a fait que RÉAGIR. D’abord timidement pour rétablir l’ordre, puis de façon plus énergique face à la tournure que prenaient les événements, comme en fait foi un RAPPORT publié par un journaliste de RFI. Au fond, ce sont des DÉCLARATIONS JUGÉES MALADROITES qu’on pourrait reprocher à Kadhafi et à son fils. La LÉGITIME DÉFENSE est un fait justificatif reconnu par toutes les législations du monde.LES VRAIS CRIMINELS DE GUERREUn PROCÈS devant la CPI ne pourra qu’absoudre SAIF AL ISLAM. Et il ne manquera pas d’avocats compétents pour le défendre. En revanche, ce procès sera une première pour les Chefs d’Etat voyous de l’Occident qui ont fomenté et commandité tous ces massacres. Il pourrait notamment coûter à SARKOZY et à OBAMA le second mandat qu’ils convoitent. Et à leurs sous-fifres (CAMERON, BERLUSCONI et consorts) des conséquences très regrettables. ALAIN JUPPÉ, le ministre gueulard de Sarkozy, a déjà été condamné par la justice française, dans un récent passé, pour des histoires d’ARGENT SALE. Il a donc un ANTÉCÉDENT. 

Quant à Sarkozy, ce sont des pluies d’accusations qui tombent sur lui en ce moment en France pour des affaires diverses, plus ou moins justifiées. Il est tout sauf un saint. Ce procès, s’il a lieu, pourrait déboucher sur des révélations plus graves encore. Prions donc le ciel pour que SAIF AL ISLAM ne soit pas assassiné comme le fut son charismatique père. Pour le faire taire. SAIF, si tu as la chance de lire cet article à temps, cours vite te constituer prisonnier. Nous avons besoin de connaître le fin fond de cette histoire. Il serait temps que des Occidentaux payent pour leurs crimes. SAUF s’il n’est pas VRAI que nous sommes tous des ENFANTS DE DIEU… 

MF KANTÉKA 

PS: Peu de temps après avoir posté cet article, nous avons eu la confirmation selon laquelle les dernières paroles adressées par le défunt à sa femme sont les suivantes: « Ummar, les forces qui ont vaincu mon père se rapprochent de moi. Je sens que mon heure est venue. C'est triste que le monde ne connaitra peut-être jamais la vérité, car nous vivons dans un monde où les ténèbres l'emportent sur la lumière.» Et il aurait conclut par ces paroles imagées et prophétiques: « Quand le soleil se couchera, l'Afrique se lèvera vers sa gloire.» @AzizHassoumi (sur x.com)

mercredi 21 janvier 2026

CAN 2025 : LE MÉPRIS MAROCAIN POUR LES AFRICAINS NOIRS


Après la victoire nette du Sénégal à la CAN contre lui, le Maroc s’adonne à toutes sortes de gesticulations et d’actes répréhensibles, y compris sur le plan criminel, pour revendiquer la coupe qu’il n’a pas pu obtenir sur le terrain et qu’il ne pouvait en aucun obtenir, au vu de ses performances sportives. En effet, on assiste à toutes sortes d’énormités provenant des officiels marocains, y compris des députés, comme si cette affaire n’était pas simplement de la compétition sportive. Comme si, au delà du sport, c’était une question de revendication de suprématie raciale et économique. Comme si par le simple fait d’avoir organisé la CAN, avec de bonnes et belles installations, ajouté à sa dernière performance à la coupe du monde, le Maroc avait un droit acquis sur cette CAN. 


 QU’EN EST-IL EN VÉRITÉ ? 


 À vrai dire, le Maroc aurait dû perdre par deux ou trois buts d’écart, voire plus, contre le Sénégal. Et le simple fait même d’arriver en finale de cette coupe est en soi une victoire pour le Maroc. Car, si tous les matches avaient été arbitrés correctement, le Maroc n’aurait peut-être pas franchi le premier tour de cette compétition. Il aurait perdu contre le Mali et n’aurait peut-être pas gagné contre les Comores. Et passé ce cap, il aurait perdu contre la Tanzanie, si l’arbitre n’avait pas refusé de siffler un flagrant penalty contre lui. Et arrivé en finale par la fraude, malgré le beau et bon but refusé du Sénégal et le penalty litigieux accordé et raté par lui, le Maroc continue encore à faire la fine bouche, comme un enfant gâté, mal sevré. 

 Nous n’allons pas pour l’instant nous étendre sur tous les actes malveillants enregistrés sur et en dehors du terrain, provenant des Marocains. Mais nous les avertissons! S’ils n’arrêtent pas de s’agiter, ce ne serait plus une question de revendication sportive, mais une affaire judiciaire pour tous les crimes commis contre les Africains, lors de cette compétition. Et le Maroc n’aura plus à faire contre le seul Sénégal, mais contre tous les Africains qui ont été lésés dans cette histoire de narcissisme et d’hystérie collective. Et nous allons monter un dossier accablant contre le Maroc qui aura des répercussions regrettables pour ce pays. De qui se moque-t-on ? 


 MF KANTÉKA

lundi 19 janvier 2026

COUPE D’AFRIQUE DE FOOTBALL : LES ENSEIGNEMENTS DE LA COMPETITION ET DE LA VICTOIRE DU SENEGAL


Cette coupe d’Afrique des Nations, que le Sénégal vient de gagner, est peut-être la meilleure depuis l’existence de cette compétition. Tant sur le plan de l’organisation que la qualité des confrontations, nous avons eu droit à quelque chose dont l'Afrique peut s'enorgueillir. En mettant de côté les bavures arbitrales, nous avons assisté à de grands matches. Au stade des quarts ou des demies-finales, toutes les rencontres étaient comme des finales. Le fait important est que dans le dernier carré, il n’y avait que des équipes dirigées par des entraineurs africains (égyptien, malien, marocain, sénégalais), mettant ainsi un terme au mythe de l’entraineur étranger et occidental comme étant la solution pour gagner la coupe. La leçon à en tirer est qu’on n’est mieux servi que par soi-même. Les techniciens africains ont fait leur preuve. Il faut leur faire confiance à l’avenir 


 LE SENEGAL : UN MODELE DONT LE MALI DOIT S’INSPIRER 


La victoire de notre voisin sénégalais, sur laquelle nous avons personnellement parié et gagné, est sans conteste le résultat de la bonne combinaison de plusieurs facteurs. Pour ne s’en tenir qu’au jeu, le Sénégal a déployé, tout le long de la compétition, un football propre, ponctué de passes et de tirs. Un football très offensif, sans complexe, s’appuyant sur une défense solide. Un amoureux du football ne pouvait que supporter cette équipe remplie de jeunes talents, animés d’un esprit de conquérants. Et sa victoire est amplement méritée. Nous l’avions parié avant le match : « Le Sénégal va gagner, même si l’on triche.» Et c’est cela qui s’est passé, malgré le problématique pénalty sifflé contre lui, à la dernière minute du match, après l’annulation de son but. Pour en venir au Mali, notre pays qui n’arrête pas de nous désespérer par ses impairs, cette victoire sénégalaise est un appel à lui pour qu’il gagne la prochaine coupe d’Afrique. Et si le Mali capte bien cet appel, il réussira ce miracle. Signalons à cet effet que lors des deux dernières éditions de cette compétition, c’est l’équipe qui élimine le Mali en quart de finale qui finit par remporter la coupe. Il y a deux ans, c’était la Côte d’Ivoire, et cette année, c’est le Sénégal. Et dans les deux cas, c’est par un score étriqué d’un but d’écart. Dans les deux cas, le Mali prend des buts ridicules. Dans les deux cas, le Mali pèche par son impuissance offensive. Si le Mali veut donc gagner la prochaine coupe d’Afrique, et c’est très possible, il faut mettre l’accent sur l’aspect offensif. Il faut aussi songer à changer tout le staff technique, en faisant appel à des anciens joueurs : Seydou Keita, Frédéric Kanouté, Cédric Kanté, Mahamadou Diarra dit Djilla, Moussa Kéita dit Dougoutigui et d’autres. Il faut aussi profiter de la démission des membres de la fédération malienne de football pour installer des anciens joueurs. Et les ressources ne manquent pas. Nous pouvons les aider à recruter des personnes compétentes et dévouées, affranchies des questions pécuniaires. 


 MF Kantéka

mardi 2 avril 2024

LE DÉFI POUR LES DEUX PRÉSIDENTS SÉNÉGALAIS

 


En bloquant la candidature du leader naturel du PASTEF, le régime du président sortant Macky Sall a produit exactement le résultat redouté.  Il n’a fait que doter le Sénégal de deux présidents, issus du même parti : Bassirou Diomaye Faye et le redouté Ousmane Sonko.

 

Les images qui me sont parvenues jusqu’à présent montrent les deux camarades ensemble qui se suivent comme Laurel et Hardy. C’est le bicéphalisme parfait, en somme. C’est très spécial!

 

Mon inquiétude réside au niveau de la durée de cette union sacrée. Est-ce que la lune de miel va continuer entre les deux compères ? Est-ce que le pouvoir va monter à la tête de Bassirou Diomaye Faye, au point de vouloir écarter celui qui l’a désigné pour le remplacer ? Est-ce qu’Ousmane Sonko, le parrain, va prendre ombrage du rayonnement de son désigné président ?

 

C’est cela le DÉFI : réussir à vaincre les démons du pouvoir. Si les deux compères réussissent à le relever, ils n’auront pas seulement deux mandats à briguer, mais quatre. Car, ils pourront se relayer à la tête de l’État sénégalais, pendant 20 ans, à raison d’un mandat à tour de rôle, ou autre scénario.

 

Mais encore faut-il qu’ils ne déçoivent pas les espoirs que les électeurs sénégalais ont placés en eux. Espérons donc que le PASTEF va tenir ses promesses et diriger le Sénégal pendant les 20 ans à venir. Sinon plus ! Pourquoi pas ? Je le leur souhaite, au nom de la renaissance africaine!

 

Mountaga Fané Kantéka

 

 

 

mardi 6 février 2024

Football : Des avantages de la défaite des Aigles du Mali contre les Éléphants de la Côte-D’ivoire

 

 

Dans la vie, il faut savoir tirer avantage de chaque situation. On dit souvent qu’en quelque chose, malheur est bon. On dit aussi que le malheur des uns fait le bonheur des autres.

 

Ces deux formules siéent bien à la récente  défaite de l’équipe nationale du Mali contre celle de nos voisins ivoiriens. Si bon nombre de Maliens se sont frappé la tête contre le mur, à cause de ce cuisant revers, certains ont poussé un grand ouf de soulagement, car une éventuelle victoire du Mali aurait été synonyme de catastrophe ou de tragédie pour eux.

 

Parmi ceux-ci, il y a ceux qui vivent en terre malienne pour qui chaque victoire du Mali se traduit par des actes de vandalisme de la part de présumés supporters en liesse (ou plutôt en transe) qui s’en prennent aux personnes et aux biens qu’ils rencontrent sur leur passage. Ce sont en réalité des jeunes déboussolés pour qui la victoire devient un prétexte pour donner libre cours à leur incivisme et leur incivilité dans un pays qui peine à faire respecter l’ordre.

 

Pour échapper à ce malheur, certains Maliens vivant au Mali ont prié pour que le Mali ne gagne pas, pour qu’il ne goûte pas au bonheur de battre son éternel rival du football.

 

D’autre part, des Maliens se trouvant en Côte-D’ivoire, qui sont allés pour supporter leur équipe ou qui y sont installés, risquaient plus gros. C’est carrément leur vie qui était en jeu. La victoire du Mali aurait occasionné leur mort, de la part des supporters ivoiriens en délire. Nous avons pu écouter le témoignage d’un supporter malien qui était en Côte-D’ivoire. Il remerciait le bon Dieu d’avoir sauvé leur vie, en accordant la victoire à la Côte-D’Ivoire de façon miraculeuse. Il affirme même que la défaite de la Côte-D’ivoire aurait déclenché la « vraie guerre» entre ce pays et le Mali.

 

En tant qu’ancien footballeur et passionné du foot, je m’interroge sur cette hystérie collective qui entoure ce sport, impliquant toutes les couches sociales, sans distinction de sexe ou d’âge. Je m’interroge sur la haine et le délire qui s’emparent du cœur de citoyens ordinaires pour le résultat d’un simple sport. Je m’interroge sur cette folie à vouloir affirmer son identité ou sa supériorité ontologique à travers un match de foot.

Et me vint à l’esprit cette prophétie de quelqu’un voulant que le football soit à l’origine d’une troisième guerre mondiale.

 

Et je me dis : « Décidément, la vanité et la futilité humaines ne connaissent ni raison ni limite.»

 

MF Kantéka

 

vendredi 14 juillet 2023

Mon nouveau livre: La responsabilité civile en cas de diffamation sur internet

 

L’essor des TIC a été qualifié de « révolution numérique ». Il a amplifié la liberté d’expression, en permettant aux sans-voix de s’exprimer sur des plateformes accessibles à tous. Cette surenchère de la libre expression s’avère cependant un couteau à double tranchants, l’internet étant un « moyen de communication redoutable ». Il s’agit notamment de l’atteinte à la réputation des personnes, qui suscite beaucoup de conséquences dommageables, le cyberespace étant un lieu propice à la diffamation d’échelle mondiale, vu l’ubiquité de l’Internet qui échappe souvent aux méthodes traditionnelles de régulation.

Ce livre, conçu dans le cadre universitaire, appréhende ce délit de presse au regard de la responsabilité civile, dans une demarche comparative entre deux systèmes juridiques de tradition civiliste dont l’un est influencé par la Common law et l’autre par le droit européen. Il est intéressant de savoir comment ils traitent cette question, sachant que le délit de diffamation obéit à deux régimes différents, selon qu’on se trouve dans l’un ou l’autre système. Si dans le premier, il relève du régime général de la responsabilité civile, il est considéré dans le second comme une infraction pénale, prévue par une loi spéciale qui se singularise par sa complexité qui rébute la doctrine.

La responsabilité des auteurs d’informations diffamatoires est traitée au même titre que celle des intermédiaires techniques. On a étendu, sur le tard, l’étude au droit malien pour satisfaire à la demande du public.

Notamment juriste, journaliste et chercheur multidisciplinaire, diplômé de plusieurs universités (Toulouse, Strasbourg, Montréal), l’auteur a su relever un grand défi, en operant un remarquable retour dans le giron du droit et en traitant cette complexe et passionnante question d’actualité, comme jamais auparavant, dans un style alerte et un langage accessible aux profanes. À n’en pas douter, cet ouvrage sera un outil très utile aux mains des praticiens du droit, des universitaires, des hommes de médias et des organismes ayant en charge la cybersécurité.

Mountaga Fané Kantéka