mercredi 21 janvier 2026
CAN 2025 : LE MÉPRIS MAROCAIN POUR LES AFRICAINS NOIRS
lundi 19 janvier 2026
COUPE D’AFRIQUE DE FOOTBALL : LES ENSEIGNEMENTS DE LA COMPETITION ET DE LA VICTOIRE DU SENEGAL
mardi 6 mai 2025
mardi 2 avril 2024
LE DÉFI POUR LES DEUX PRÉSIDENTS SÉNÉGALAIS
En bloquant la candidature du leader naturel du PASTEF, le régime du président sortant Macky Sall a produit exactement le résultat redouté. Il n’a fait que doter le Sénégal de deux présidents, issus du même parti : Bassirou Diomaye Faye et le redouté Ousmane Sonko.
Les images qui me sont parvenues jusqu’à présent montrent les deux camarades ensemble qui se suivent comme Laurel et Hardy. C’est le bicéphalisme parfait, en somme. C’est très spécial!
Mon inquiétude réside au niveau de la durée de cette union sacrée. Est-ce que la lune de miel va continuer entre les deux compères ? Est-ce que le pouvoir va monter à la tête de Bassirou Diomaye Faye, au point de vouloir écarter celui qui l’a désigné pour le remplacer ? Est-ce qu’Ousmane Sonko, le parrain, va prendre ombrage du rayonnement de son désigné président ?
C’est cela le DÉFI : réussir à vaincre les démons du pouvoir. Si les deux compères réussissent à le relever, ils n’auront pas seulement deux mandats à briguer, mais quatre. Car, ils pourront se relayer à la tête de l’État sénégalais, pendant 20 ans, à raison d’un mandat à tour de rôle, ou autre scénario.
Mais encore faut-il qu’ils ne déçoivent pas les espoirs que les électeurs sénégalais ont placés en eux. Espérons donc que le PASTEF va tenir ses promesses et diriger le Sénégal pendant les 20 ans à venir. Sinon plus ! Pourquoi pas ? Je le leur souhaite, au nom de la renaissance africaine!
Mountaga Fané Kantéka
mardi 6 février 2024
Football : Des avantages de la défaite des Aigles du Mali contre les Éléphants de la Côte-D’ivoire
Dans la vie, il faut savoir tirer avantage de chaque situation. On dit souvent qu’en quelque chose, malheur est bon. On dit aussi que le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Ces deux formules siéent bien à la récente défaite de l’équipe nationale du Mali contre celle de nos voisins ivoiriens. Si bon nombre de Maliens se sont frappé la tête contre le mur, à cause de ce cuisant revers, certains ont poussé un grand ouf de soulagement, car une éventuelle victoire du Mali aurait été synonyme de catastrophe ou de tragédie pour eux.
Parmi ceux-ci, il y a ceux qui vivent en terre malienne pour qui chaque victoire du Mali se traduit par des actes de vandalisme de la part de présumés supporters en liesse (ou plutôt en transe) qui s’en prennent aux personnes et aux biens qu’ils rencontrent sur leur passage. Ce sont en réalité des jeunes déboussolés pour qui la victoire devient un prétexte pour donner libre cours à leur incivisme et leur incivilité dans un pays qui peine à faire respecter l’ordre.
Pour échapper à ce malheur, certains Maliens vivant au Mali ont prié pour que le Mali ne gagne pas, pour qu’il ne goûte pas au bonheur de battre son éternel rival du football.
D’autre part, des Maliens se trouvant en Côte-D’ivoire, qui sont allés pour supporter leur équipe ou qui y sont installés, risquaient plus gros. C’est carrément leur vie qui était en jeu. La victoire du Mali aurait occasionné leur mort, de la part des supporters ivoiriens en délire. Nous avons pu écouter le témoignage d’un supporter malien qui était en Côte-D’ivoire. Il remerciait le bon Dieu d’avoir sauvé leur vie, en accordant la victoire à la Côte-D’Ivoire de façon miraculeuse. Il affirme même que la défaite de la Côte-D’ivoire aurait déclenché la « vraie guerre» entre ce pays et le Mali.
En tant qu’ancien footballeur et passionné du foot, je m’interroge sur cette hystérie collective qui entoure ce sport, impliquant toutes les couches sociales, sans distinction de sexe ou d’âge. Je m’interroge sur la haine et le délire qui s’emparent du cœur de citoyens ordinaires pour le résultat d’un simple sport. Je m’interroge sur cette folie à vouloir affirmer son identité ou sa supériorité ontologique à travers un match de foot.
Et me vint à l’esprit cette prophétie de quelqu’un voulant que le football soit à l’origine d’une troisième guerre mondiale.
Et je me dis : « Décidément, la vanité et la futilité humaines ne connaissent ni raison ni limite.»
MF Kantéka
vendredi 14 juillet 2023
Mon nouveau livre: La responsabilité civile en cas de diffamation sur internet
L’essor des TIC a été qualifié de « révolution numérique ». Il a amplifié la liberté d’expression, en permettant aux sans-voix de s’exprimer sur des plateformes accessibles à tous. Cette surenchère de la libre expression s’avère cependant un couteau à double tranchants, l’internet étant un « moyen de communication redoutable ». Il s’agit notamment de l’atteinte à la réputation des personnes, qui suscite beaucoup de conséquences dommageables, le cyberespace étant un lieu propice à la diffamation d’échelle mondiale, vu l’ubiquité de l’Internet qui échappe souvent aux méthodes traditionnelles de régulation.
Ce livre, conçu dans le cadre universitaire, appréhende ce délit de presse au regard de la responsabilité civile, dans une demarche comparative entre deux systèmes juridiques de tradition civiliste dont l’un est influencé par la Common law et l’autre par le droit européen. Il est intéressant de savoir comment ils traitent cette question, sachant que le délit de diffamation obéit à deux régimes différents, selon qu’on se trouve dans l’un ou l’autre système. Si dans le premier, il relève du régime général de la responsabilité civile, il est considéré dans le second comme une infraction pénale, prévue par une loi spéciale qui se singularise par sa complexité qui rébute la doctrine.
La responsabilité des auteurs d’informations diffamatoires est traitée au même titre que celle des intermédiaires techniques. On a étendu, sur le tard, l’étude au droit malien pour satisfaire à la demande du public.
Notamment juriste, journaliste et chercheur multidisciplinaire, diplômé de plusieurs universités (Toulouse, Strasbourg, Montréal), l’auteur a su relever un grand défi, en operant un remarquable retour dans le giron du droit et en traitant cette complexe et passionnante question d’actualité, comme jamais auparavant, dans un style alerte et un langage accessible aux profanes. À n’en pas douter, cet ouvrage sera un outil très utile aux mains des praticiens du droit, des universitaires, des hommes de médias et des organismes ayant en charge la cybersécurité.
Mountaga Fané Kantéka
jeudi 1 décembre 2022
QUI CHERCHE À PIRATER MON COMPTE EMAIL?
NB: Ceci a été publié sur ma page Fb le 29 novembre 2022
On a tenté à deux reprises de se connecter à mon compte email en cinq jours d’intervalle. Je garde par devers moi les informations reçues sur l’origine de cet ACTE CRIMINEL…
J’ai déjà fait allusion, dans un précédent article, à certaines manœuvres crapuleuses déployées par certains services secrets à des fins autres que la protection du pays, provenant de personnes qui ne songent qu’à leurs INTÉRÊTS PERSONNELS, au détriment des besoins des populations.
Quand on ajoute à cela l’ANALPHABÉTISME FONCTIONNEL qui caractérise ces personnes qui se prétendent « patriotes », qui comprennent souvent les articles de travers et confondent vitesse et précipitation, il y a de quoi être sur ses gardes.
Pour l’instant, j’ai alerté mon avocat sur la situation et nous allons porter PLAINTE contre X…
Un État qui lutte pour sa souveraineté doit se garder d’être un État voyou. Pour cela, il faut écarter des voyous incompétents des postes stratégiques, comme ceux des services secrets.
Je vendrai très cher ma peau. Et même mon cadavre continuera à combattre les fils de… qui s’attaquent à moi, pour la simple raison que je défends les intérêts de mon pays et non d’un CLAN DE PRÉDATEURS.
Dois-je leur rappeler que je suis plus efficace mort que vivant ?
MF KANTÉKA
