dimanche 25 mai 2008

LE MALI: PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE


© Copyright 2007, 2008, Mountaga Fané Kantéka

Les MALIENS ne réalisent pas encore le GRAND PÉRIL qui plane sur leur pays du fait de l’implantation d’un important RÉSEAU DE GANGSTÉRISME FRANCO-AFRICAIN sur la terre de leurs Ancêtres.
Le NÉOCOLONIALISME FRANÇAIS qui continue encore à ensanglanter l’Afrique, a ajouté une nouvelle carte à sa manche, en faisant de la CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE son nouveau cheval de bataille. On le voit avec l’impressionnante machine dirigée par MICHEL LE BRIS, en partenariat avec le MINISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES et L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE. Cette entreprise, d’apparence individuelle, est en vérité un SYSTÈME ÉTATIQUE DÉGUISÉ, opérant comme le vieux SYSTÈME COLONIAL FRANÇAIS.
Au discours civilisateur, servant jadis d’alibi à l’invasion française en Afrique, s’est substitué le DISCOURS TROMPEUR de « LITTÉRATURE-MONDE », une ASTUCE toute trouvée pour combler le VIDE INTELLECTUEL d’un pays qui a perdu ses illusions de grandeur, éprouvant de plus en plus de difficultés avec sa propre langue et n’ayant plus rien à dire au monde. Faisant d’une pierre deux coups, le subterfuge vise à ÉTOUFFER LES CONSCIENCES AFRICAINES tout en DÉPOUILLANT ces « colonies françaises » de leurs RESSOURCES CULTURELLES en s’accaparant leur patrimoine culturel et leur mémoire pour les contrefaire et en tirer des PROFITS GIGANTESQUES servant en partie à nourrir des journaux en faillite permanente, au financement occulte de partis politiques et des conflits armés déstabilisateurs.
Ce grand BANDITISME INSTITUTIONNALISÉ se fait avec la COMPLICITÉ des NATIFS des pays concernés, exactement comme au TEMPS COLONIAL quand l’armée coloniale française, composée de «Tirailleurs sénégalais » dirigés par un officier blanc, tombait sur d’autres Africains pour les soumettre en ESCLAVAGE dans leurs propres pays. L’OFFICIER BLANC ici est le Breton MICHEL LE BRIS à la tête de sa troupe coloniale littéraire, composée de Nègres de service éparpillés dans le monde, ayant comme chef de file ALAIN MABANCKOU.
À l’instar des colons français qui ont envahi l’Afrique à partir du SÉNÉGAL, cette nouvelle forme de colonisation a choisi BAMAKO, la capitale du MALI, comme tremplin pour envahir l’espace intellectuel africain, en y implantant la base du festival littéraire ÉTONNANTS VOYAGEURS très vite dédoublé de son pendant cinématographique ÉTONNANTS SCÉNARIOS, dirigé par la Française ISABELLE FAUVEL, dénichée par LE BRIS .
Le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO y apporte sa bénédiction avec la servilité fratricide du Malien MOUSSA KONATÉ, co-directeur du Festival, et mis à la tête d’une maison d’édition se faisant appeler LE FIGUIER (comme L’OLIVIER de COHEN), qui contribue à piller l’imaginaire malien à travers, entre autres, de pseudos concours littéraires organisés entre de jeunes talents. Une autre façon de faire du STOCK DE MATIÈRES PREMIÈRES mises au service du réseau! Un système de PILLAGE DE MATIÈRES GRISES et de MINES D’OR CULTURELS conçu selon le même principe que le concept d’IMMIGRATION SÉLECTIVE lancé par l’arrogant président français NICOLAS SARKOZY.
Ce réseau maffieux, conçu à partir de la France, réunit des acteurs en apparence éloignés par les intérêts idéologiques, tissant entre eux des liens cachés, chacun voulant sa part du gâteau. Ainsi, PRÉSENCE AFRICAINE, contrairement à sa ligne éditoriale affichée, est aussi une filiale de cette maffia, fonctionnant en réseau triangulaire avec l’HARMATTAN et MENAIBUC, se servant du Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI pour endosser ses contrefaçons comme le fait le groupe SEUIL-LE BRIS avec le Congolais MABANCKOU. À cela s’ajoutent les PROCÉDÉS D’ÉCHANGES DE BONS SERVICES entre ces différentes maisons employant souvent les mêmes collaborateurs, comme l’ethnologue malien YOUSSOUF TATA CISSÉ, prenant part aux contrefaçons et très impliqué dans les milieux maçonniques français à qui il livre les secrets mystiques du Mali, arrachés aux Grands Initiés du terroir devant lesquels il se prévaut de son statut de Forgeron qu’il renie dans ses écrits. Tout ce beau monde bénéficie de l’IMPUNITÉ accordée par l’INSTITUTION JUDICIAIRE FRANÇAISE qui cautionne tous les CRIMES commis au nom de la France. Comme elle a cautionné l’ESCLAVAGE, la COLONISATION et les ASSASSINATS POLITIQUES en AFRIQUE.

RECONSTITUTION D’UN PUZZLE DIABOLIQUE

Le constat ainsi dressé est le fruit d’un recoupement de faits remontant VINGT ANS EN ARRIÈRE : 1989. Par souci de concision et de simplification, je commencerai par une période un peu plus récente brossant un bref aperçu tiré de mes expériences personnelles avec ce milieu.
J’ai avec moi un prix de ’’CONCOURS LITTÉRAIRE ’’ obtenu en 1999 à BAMAKO, lors d’un appel aux talents organisé par le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO et la maison d’édition, LE FIGUIER, dirigée par MOUSSA KONATÉ. Ce prix m’a été décerné pour des poèmes que j’avais présentés à l’occasion de ce défi lancé par MOUSSA KONATÉ et le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO dans le but déclaré de découvrir une « nouvelle forme d’écriture », avec la promesse de publication des lauréats dans un OUVRAGE COLLECTIF. À l’époque, j’ai rencontré plusieurs fois MOUSSA KONATÉ qui, lui-même ne savait pas quand ces œuvres allaient être publiées. Il était perplexe et aussi mélancolique que MABANCKOU confiant sa tristesse prémonitoire dans VERRE CASSÉ au sujet de son «cahier» dont il se demande s’il peut être fier tout en avouant son sentiment d’écrire son «testament». C’était exactement le même sentiment de misère irrémédiable qui se dégageait du taciturne MOUSSA KONATÉ quand je lui rendais ces sporadiques visites-surprises. Il m’incitait même à quitter le pays, au motif que l’environnement n’y était pas propice à la création littéraire et à un homme de culture. Cette attitude suspecte alerta tout de suite mes sens, même s’il est vrai qu’à l’époque d’autres personnes me faisaient la même recommandation, compte tenu de différentes affaires auxquelles je faisais face et qui défrayaient la chronique (notamment mon procès en contrefaçon contre le metteur en scène, OUSMANE SOW, pour le vol de ma pièce de théâtre). MOUSSA KONATÉ, à l’évidence, cherchait à m’éloigner du pays par peur de mes articles incendiaires qui faisaient des ravages dans les milieux maffieux…
J’ai dû quitter le Mali sans que mes poèmes soient publiés et perdu de vue MOUSSA KONATÉ pendant toutes ces années d’exil passées dans la solitude de l’hiver boréal du Canada à écrire ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE / LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYTHE.

LE TRAQUENARD

Après mes déboires avec le SEUIL en 2004 , je finis la 2e version de mon manuscrit en JUIN 2005 et contactai par téléphone mesdames CHRISTIANE DIOP et BINTOU TOURÉ de PRÉSENCE AFRICAINE. Ces deux dames me supplièrent presqu’à genoux de leur envoyer mon manuscrit « le plus tôt possible », avec la promesse solennelle de le publier dans le mois qui suit. Je le leur envoyai le 1er juin 2005, et eus beaucoup d’échanges téléphoniques avec elles, BINTOU TOURÉ allant jusqu’à me dire : « Si tu étais à Paris, je passerais tout mon temps chez toi, à parler de l’histoire africaine …» Puis, subitement, le ton se mit à changer. On se mit à me demander tantôt d’amputer mon manuscrit « parce que personne ne lit plus les gros ouvrages », tantôt de soumettre mon manuscrit à l’ethnologue malien YOUSSOUF TATA CISSÉ ( pourtant indexé dans mon ouvrage pour sa contrefaçon de l’histoire mandingue en se servant du pauvre griot WÂ KAMISSOKO dont il porte la mort sur la conscience), tantôt à DOUMBI FAKOLI (très concerné aussi par mon écrit, à cause des révélations sur « son » Ancêtre Fakoli). Tantôt on me reprochait la teneur explosive de mon ouvrage qui risque de voir des gens « tomber » sur moi, dont DOUMBI FAKOLI. On se mit ensuite à me dire d’attendre la décision d’un fictif « comité de lecture » avant d’être éventuellement publié en janvier. Puis commença un ÉTRANGE JEU DE PING-PONG qui vit entrer en scène un nouvel acteur : DENYS PRYEN de l’HARMATTAN qui, au dire de madame CHRISTIANE DIOP, me publierait « moyennant quelque chose » (de l’argent), si j’étais trop pressé. À ma demande de me retourner mon ouvrage, PRÉSENCE AFRICAINE, alla jusqu’à fabriquer un FAUX RÉCÉPISSÉ POSTAL, attestant que mon manuscrit m’a été envoyé. Il a fallu l’intervention de la journaliste camerounaise MARIE-ROGER BILOA pour que je reçoive finalement mon manuscrit en septembre 2005. Entre-temps, leur complice DENYS PRYEN de l’HARMATTAN avait réussi à me convaincre de lui envoyer mon manuscrit par internet par « souci de rapidité », et me tint ensuite le GROSSIER MENSONGE selon lequel il ne l’a pas reçu et de le lui renvoyer en « 3 BLOCS » (sic)...

En OCTOBRE-NOVEMBRE 2005, JE RÉUSSIS À PUBLIER MON LIVRE À COMPTE D’AUTEUR.

LA RÉSURGENCE D’UN DOULOUREUX PASSÉ ET LE TRISTE CONSTAT D’UN VASTE RÉSEAU DE MALFAITEURS

En AVRIL 2006, je découvre fortuitement sur internet la CONTREFAÇON signée par le Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI (L’origine biblique du racisme anti-noir ), publié en février 2006 chez MENAIBUC dirigée par le Camerounais SALOMON MEZEPO. Rien que le TITRE de l’ouvrage suffisait à me fixer sur la question. C’était presque le TITRE D’UN CHAPITRE DE MA 1ÈRE MOUTURE envoyée au SEUIL en juin 2004. Après deux mois passés à m’en remettre dans un stoïque silence, je décidai en juin 2006 d’envoyer un courriel de protestation à PRÉSENCE AFRICAINE qui ne réagit pas. C’est DOUMBI FAKOLI qui, pris de panique, RÉAGIT EN MOINS DE 24 HEURES, par un courriel fait à la fois de caresses, d’intimidation et de menaces, se compromettant de façon grave et irrémédiable…
En AOÛT 2006, je fis commander son livre de Paris et acquis la CONFIRMATION de la CONTREFAÇON, prenant comme socle la partie de mon manuscrit que CHRISTIANE DIOP me proposait d’AMPUTER, et pillant tous les petits détails contenus dans mon ouvrage. J’Y DÉCOUVRE D’AUTRES ÉLÉMENTS qui n’existent que dans ma 1ère version envoyée au SEUIL en juin 2004. Je sursautai, tellement je n’en revenais pas. Le LIEN entre PRÉSENCE AFRICAINE et le SEUIL était INDÉNIABLE.
Le 21 août 2006, j’ébruitais l’affaire auprès des MÉDIAS par un courriel dans lequel je faisais notamment état des 3 À 4 LIVRES que DOUMBI FAKOLI publie par an et d’un RÉSEAU D’ESCROCS opérant depuis plusieurs années de FAÇON TRIANGULAIRE et aussi de ma certitude que cette « affaire a un LIEN avec un CRAPULEUX INCIDENT qui m’est arrivé en 1995 À PARIS (vol de manuscrit dans le métro, alors que je quittais le siège de PRÉSENCE AFRICAINE) et pour lequel j’avais porté PLAINTE CONTRE X à la POLICE JUDICIAIRE DE LA GARE DU NORD ».
Je rappelais aussi mon entretien avec la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA que j’avais alertée à l’occasion. Affolé par l’ampleur que prenait l’affaire, DOUMBI FAKOLI réagit encore, avec son imprudence légendaire, par un court courriel en me traitant de « malade mental » et en me souhaitant « BONNE CHANCE » (sic) pour la procédure judiciaire que je comptais déclencher contre lui. À l’évidence, DOUMBI FAKOLI se sent HORS DE DANGER DE POURSUITE JUDICIAIRE, compte tenu de la PROTECTION SECRÈTE dont il bénéficie auprès du système français, en sa qualité d’AGENT DE DIVERSION (et D’INFILTRATION ?).
Le vendredi 2 JUIN 2006 , je RENCONTRE MABANCKOU pour la première fois à MONTRÉAL, à l’occasion du centenaire de la naissance du poète Léopold Sédar Senghor. Ne me doutant pas que le SEUIL lui avait remis mon manuscrit dont il avait fait une 1ère contrefaçon parue en janvier 2005, sous le titre de VERRE CASSÉ, je lui avais spontanément offert un exemplaire de mon livre. À mon grand étonnant, il s écria ainsi : « AH, C’EST VOUS? C’EST VOUS? ». Il le répéta deux fois, avec un rire nerveux fait de stupéfaction et d’admiration. On aurait dit qu’il venait de voir un revenant. Mais où donc avait-il entendu parler de moi? Il me vint à l’esprit une conversation que j’avais eue avec DENYS PRYEN qui m’avouait qu’on parlait beaucoup de mon manuscrit dans le milieu éditorial français. Et aussi avec le Camerounais CHARLES ONANA (des éditions DUBOIRIE) qui m’avait aussi dit au téléphone que BINTOU TOURÉ se promenait partout à Paris avec mon manuscrit. Je finis par conclure que c’est dans ce cadre que MABANCKOU avait entendu parler de moi. Après cet instant de surprise où il s’est trahi en me dévoilant qu’il me connaissait, MABANCKOU se trouva soudainement dans un état de gêne indescriptible. Il baissait la tête et évitait de me regarder dans les yeux… Je me souviens même qu’à un moment où il discutait avec des compatriotes, il se tut à mon approche. C’était vraiment louche! Je lui laissai ma carte de visite et lui demandai son courriel, en lui recommandant de lire mon livre. Et il me répondit : « Oui, je vais le lire! Je vais le lire! » Le lendemain, je lui envoyai un courriel auquel il n’a jamais répondu. Après, je lui ai envoyé le courriel ayant trait à la contrefaçon de DOUMBI FAKOLI. Et brusquement, il changea d’adresse de courriel. C’était évident que ce monsieur me FUYAIT!

LA MACHINE À CONTREFAÇONS RELIANT BAMAKO À PARIS

MARS 2007 : Je découvre la CONTREFAÇON de MABANCKOU avec MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, publié en août 2006, seulement deux mois après ma rencontre avec lui. Le vendredi 16 mars 2008, son livre me tomba dans la main à la Bibliothèque de Rosemont. Le lendemain samedi, après la lecture de quelques pages, le constat de la contrefaçon était indéniable. Je décidai pourtant de l’évacuer. J’arrêtai même ma lecture et vaquai à autre chose. Tard dans la nuit, je revins sur le livre, me convainquant que ce n’était que des coïncidences. Et quelques pages me confirmèrent presque dans cette consolation (forcée) jusqu’à ce que je tombe sur la partie où répondant mot à mot à ma critique contre les ethnologues, et en particulier YOUSSOUF TATA CISSÉ, MABANCKOU s’attaque à moi, en répercutant des échos d’une vive discussion téléphonique que j’avais eue avec madame CHRISTIANE DIOP de PRÉSENCE AFRICAINE… C’en était trop! Je réussis à finir ma lecture le dimanche 18 mars. Je relus entièrement le livre le même jour et constatai qu’au delà de la contrefaçon, c’était une attaque en règle contre moi et des Ancêtres bien précis, dans un langage codé. J’y voyais, grosse comme une montagne, la main vengeresse de YOUSSOUF TATA CISSÉ ( qui collabore à la fois avec le SEUIL et PRÉSENCE AFRICAINE). MABANCKOU en aucun cas, ne peut savoir certaines choses écrites dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC relatives à l’histoire secrète mandingue livrée dans un langage codé. Le lundi 19 et le mardi 20 mars, j’adressai deux courriels à Mabanckou (dont un sur son site web) en l’avisant de la situation. Pas de réponse. Le mercredi 21 mars, j’envoyai un autre courriel à son attachée de presse MARIE LAGOUANELLE, puis j’appelai au SEUIL et réussit à lui parler. Elle ne nia même pas, me demanda si mon livre avait été publié (ce que je lui confirmai en l’invitant de consulter mon site web). Quand je lui dis de surcroît que j’en ai donné un exemplaire à Mabanckou, elle s’en désolidarisa tout de suite et me dit qu’elle a transmis le message au « Grand boss ». Je lui donnai un ultimatum de 24 heures pour m’offrir une solution de sortie, avant que je n’ébruite l’affaire. Pas de réaction! Je fis un communiqué de presse le 26 mars.
Avril 2007 : Après des MISES EN DEMEURE adressées au Seuil, Présence Africaine et Doumbi Fakoli, Je découvre la 2E CONTREFAÇON de MABANCKOU, à l’occasion du Festival littéraire MÉTROPOLIS BLEU à Montréal. Le dimanche 29 avril, après une confrontation publique avec Mabanckou, on vint me remettre le livre VERRE CASSÉ en présence d’une journaliste française qui m’avait dit avoir entendu lors d’un comité de rédaction de son journal que VERRE CASSÉ était aussi une contrefaçon. C’est pendant que je discutais avec elle, qu’on est venu me remettre ce livre dont le premier survol me fit hurler d’horreur…
L’examen de cette contrefaçon laisse aussi voir l’implication de l’ethnologue YOUSSOUF TATA CISSÉ, relativement à certains pans de l’histoire mandingue racontée selon toujours le même procédé de langage codé, en jouant souvent sur les proximités de sonorisation entre les noms de lieux. Plus que cela, MABANCKOU fait allusion à mon procès en contrefaçon contre OUSMANE SOW, au Mali, en se servant de l’homonymie que ce metteur en scène a avec le sculpteur sénégalais. Il va jusqu’à y mettre des MESSAGES CABALISTIQUES m’avertissant que je suis TRAQUÉ PAR LEUR SECTE OÙ QUE J’AILLE et qu’un de ces jours, je vais finir par PÉTER LE PLOMB, au point de TUER QUELQU’UN. Mais le plus frappant est que j’y découvre un bout de vers d’un de MES POÈMES mis à la disposition de MOUSSA KONATÉ et du CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO en 1999. Je compris alors la part de MOUSSA KONATÉ dans cette affaire. Je compris aussi pourquoi le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS ne m’a jamais répondu quand je leur ai envoyé un exemplaire de mon livre en été 2006 en même temps qu’à la BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU MALI qui m’a répondu sur le champ.

LA COMPLICITÉ DES MÉDIAS

Le 1er MAI 2007, je me rendis à la radio haïtienne de Montréal, CPAM, pour parler des deux contrefaçons de Mabanckou. Le même jour, l’animateur haïtien lui envoya un courriel. Affolé, Mabanckou l’appelle 3 fois à la radio, puis lui envoie un courriel dans lequel il affirmait ne m’avoir jamais rencontré, avoir cherché mon livre partout sans le trouver (pour quoi faire avec?), que je cherchais à le démolir auprès des radios communautaires, vu que ma campagne de médiatisation n’a pas marché au niveau de l’International (et pourquoi donc?). Il ajoutait qu’il se demandait même si je suis écrivain et si j’ai déjà écrit un livre, me traitant de « fou à lier ». L’animateur me dit aussi que Mabanckou était si ÉBRANLÉ qu’il lui a confié : « Si le frère cherche un éditeur, qu’il vienne me voir pour que je lui en trouve un, au lieu de m’attaquer ». Ainsi, Mabanckou, tout en affirmant que je ne suis pas un écrivain, essaie de me CORROMPRE en me proposant de me trouver un éditeur pour que je le laisse en paix.
Il dit aussi à l’animateur que : « Ce monsieur n’en est pas à sa première accusation. Il avait fait la même chose avec son compatriote DOUMBI FAKOLI. » Et voilà que MABANCKOU se trahit la 2e fois. Tout en prétendant qu’il ne me connaissait pas et qu’il ne m’avait jamais vu, voilà qu’il affirme que je n’en suis pas à ma première accusation. Comment le sait-il s’il ne me connaît pas? Et comment peut-il savoir que je suis un « compatriote de DOUMBI FAKOLI »? Un mois plus tôt, il avait fait le même numéro avec le journaliste camerounais ÉTIENNE DE TAYO qui le rapporte dans un article intitulé ’’MABANCKOU A T-IL PLAGIÉ?’’ (www.edetayo.blogspot.com/2007/05/renaudot-alain-mabanckou-t-il-plagie.html). Dans son courriel, Mabanckou avait écrit le verbe « voir » comme ci : « voire ». Je soulignai à l’animateur haïtien cette faute que ne ferait même pas un élève du primaire en lui disant : « Penses-tu vraiment que celui-là est un écrivain? ». Le lendemain, mon SITE WEB affichant mon livre fut ÉTEINT DE FAÇON MYSTÉRIEUSE et ne sera jamais rétabli, malgré mes démarches. On attribua mon nom de domaine http://www.kanteka.com/ , composé de mon 2e nom , à une agence de voyage affichant sur la page d’accueil une BLANCHE me narguant avec son sourire de « RACE ARYENNE ». On se serait cru dans un roman de DANY LAFFERIÈRE. Le message est très clair : LA FACE BLANCHE PREND LA PLACE DE LA NOIRE. Ceci pour dire que la MÉMOIRE AFRICAINE rétablie dans mon ouvrage doit être OCCULTÉE par l’oripeau du MENSONGE BLANC et la RÉAFFIRMATION DE LA SUPRÉMATIE BLANCHE SUR LE NOIR dont Mabanckou figure parmi les hérauts à travers une littérature frelatée et contrefaite.
L’animateur haïtien, lors de ma 2e intervention le 3 mai, prit le risque de lire le courriel de Mabanckou sur les ondes, tout en se livrant à un JEU SUSPECT, répétant une phrase de VERRE CASSÉ : « Tu n’as pas peur qu’ils disent que tu PÈTES LES PLOMBS? ». Tous ceux qui ont écouté cette émission ont mis en cause la DÉMARCHE SUSPECTE de cet animateur haïtien, GAROUTE BLANC. Mais, je me suis fait le serment de ne jamais poursuivre un frère de la diaspora. GAROUTE BLANC et son patron JEAN ERNEST PIERRE (un avocat) peuvent s’estimer heureux d’être Haïtiens...
Après cet incident, un Africain, ayant été TÉMOIN de ma rencontre avec Mabanckou, m’envoya la PHOTO qui le montre à côté de moi, avec mon livre sous le bras. J’envoyai cette photo aux MÉDIAS FRANÇAIS et QUÉBÉCOIS qui continuent encore à garder un ÉTRANGE SILENCE sur cette scandaleuse affaire…
À la même époque, j’appris que NICOLAS SARKOZY dans sa CAMPAGNE ÉLECTORALE a PROMIS une CHAIRE DE LITTÉRATURE à MABANCKOU. C’est un Français scandalisé par cette déclaration (qu’il estime malveillante) qui m’en fit part, en m’exhortant d’en aviser les médias français qui ne s’intéressent qu’aux SCANDALES POLITIQUES. Je n’en fis rien…

TENTATIVE DE CORRUPTION ET DE NÉGOCIATION

JUIN 2007 : L’ébruitement de l’affaire Mabanckou inspira à SALOMON MEZEPO, l’éditeur de la CONTREFAÇON du Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI, à me faire une proposition assez extraordinaire : diffuser mon livre à travers le monde, rééditer mon livre et signer un contrat d’édition avec moi pour tous mes livres à venir. Que me valait donc tant d’« honneur »? Je lui répondis qu’au lieu de me proposer quoi que ce soit, il ferait mieux d’exécuter la MISE EN DEMEURE que je leur ai adressé (la restitution totale de toutes les recettes réalisées dans la vente de la contrefaçon et la destruction des œuvres contrefaisantes), sans quoi il ne pourrait plus se prévaloir d’une maison d’édition. Avant cela, il m’avait déjà envoyé un courriel le mois de mars pour me dire qu’ils n’ont plus de stock des œuvres contrefaisantes.
Peu de temps après, j’eus la confirmation que DOUMBI FAKOLI est impliqué dans le VOL DE MON MANUSCRIT EN 1995 à dans le métro de PARIS, alors que je venais de quitter le siège de PRÉSENCE AFRICAINE. Il l’a reproduit dans un livre intitulé AFRIQUE : LA RENAISSANCE, paru en 2000… Je reviendrai sur cet épisode dans un DOSSIER SPÉCIAL qui fait resurgir de vieux démons qu’on croyait enterrés à jamais.

SEPTEMBRE 2007 : UN COUP DE FIL INATTENDU DE PARIS venant de la PERSONNE LA PLUS INATTENDUE (dont je tais l’identité) me surprit le mercredi 12 septembre 2007, à une heure assez avancée de la nuit (20-20h 30 à Montréal et 2-2h30 du matin, à Paris). Il coïncida avec la période où j’étais en train de boucler mes enquêtes sur ce réseau avec l’intention de les ajouter à mon dossier de justice. J’avais décidé de me passer des services d’un avocat, persuadé maintenant que les AVOCATS aussi contribuent à ce SYSTÈME D’IMPUNITÉ accordée aux contrefacteurs. Un GRAND CABINET DE PARIS avait FALSIFIÉ DES TEXTES DE LOI pour me décourager de poursuivre DOUMBI FAKOLI. Avant lui, un AVOCAT QUÉBÉCOIS essaya de me faire avaler l’invraisemblable et FAUSSE INFORMATION selon laquelle L’ŒUVRE D’UN ÉCRIVAIN ou ARTISTE AFRICAIN devient LA PROPRIÉTÉ DE TOUT LE MONDE. Une façon de dire que tout ce qui vient d’un Africain doit être EXPOSÉ AU PILLAGE. C’est le RACISME dans sa forme LA PLUS PERNICIEUSE…
C’est donc à cette époque que me parvint de Paris ce fameux COUP DE FIL. Son auteur, très impliqué dans ce milieu, avait consulté mes tableaux comparatifs, mon interview et mon article sur ’’Les francs-maçons de la contrefaçon’’ figurant sur http://www.montraykreyol.org/, discuté avec Étienne De Tayo (auteur d’un article sur le sujet), et n’avait plus de doute sur la situation. Son intention avouée était de me donner des conseils utiles pour échapper aux PIÈGES DE LA JUSTICE FRANÇAISE. Il me conseillait de LAISSER LE SYSTÈME EN PAIX et de ME FOCALISER SUR MABANCKOU si je veux gagner mon procès. Il me conseillait aussi de laisser tomber VERRE CASSÉ et de me focaliser sur MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC. Je lui répondis que JE NE PEUX PAS ME FOCALISER SUR MABANCKOU PARCE QUE CE N’EST PAS À MABANCKOU QUE J’AI ENVOYÉ MON MANUSCRIT. Il me dit qu’il sait de quoi il parle et que CE N’EST PAS PAR HASARD QU’IL M’APPELLE.
Il me confirma les circonstances qui ont présidé au choix de Mabanckou au niveau du SEUIL confronté à de graves problèmes financiers, me parla des pratiques occultes ayant cours dans cette maison très négrophobe qui se sert des Noirs pour les exploiter avant de s’en « débarrasser » (j’adoucis le mot exact qu’il a employé). Il finit par me demander : « MABANCKOU est toujours FOURRÉ chez vous au MALI. QU’EST-CE QU’IL FOUT DONC LÀ-BAS? »
Je repose la même question aux traîtres MOUSSA KONATÉ, YOUSSOUF TATA CISSÉ et tous ces renégats qui, par cupidité, par servilité, par aliénation ou par pouvoirisme, concourent à la PERTE DE LEUR PAYS en fricotant avec de DÉVOYÉS FRANCS-MAÇONS FRANÇAIS ayant fait de l’Afrique leur repaire depuis des siècles, portant sur leur conscience tous les GÉNOCIDES (physiques et culturels) qui ensanglantent ce continent, le maintenant dans l’avilissement le plus outrancier.

LA BARRIÈRE DES JUGES CORROMPUS

Quelles que soient les véritables motivations de ce mystérieux coup de fil, ses mises en gardes se vérifient pour l’instant, par le BLOCAGE illégal créé par les DEUX VÉREUX MAGISTRATS FRANÇAIS, NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON, confirmant le GRAND MALAISE qui mine la FRANCE du fait de ses INJUSTICES SOCIALES qu’elle exporte chez des gens qui n’ont pas encore fini de régler leurs propres inégalités. C’est un piège dont ils seront les premières victimes, car cette affaire risque de déboucher sur des situations inattendues. Parce qu’ELLE EST LOIN D’ÊTRE FINIE, CETTE AFFAIRE. Plus la situation pourrit, plus il en sortira des vers de terre qui rongeront LE PEU DE CRÉDIT DONT BÉNÉFICIE LA FRANCE en Afrique et dans le reste du monde. Tôt ou tard, ÇA EXPLOSERA À LEUR GUEULE. Les ÉMEUTES DES BANLIEUES PARISIENNES ne seront rien à côté du dénouement que prendra cette affaire. Parce qu’une chose est sûre, JE NE LAISSERAI PAS TOMBER TANT QUE JE N’OBTIENDRAI PAS JUSTICE. Et je N’HÉSITERAI PAS À DIFFUSER LES INFORMATIONS QUE J’AI.
Étouffée au départ par les médias corrompus, cette affaire est SUIVIE aujourd’hui dans 45 PAYS (dont 15 d’Europe, 18 d’Afrique, 4 d’Amérique, 4 des Caraïbes, 2 d’Asie, 2 d’Arabie) et en 8 LANGUES (français, anglais, allemand, castillan, flamand, finnois, arabe, portugais). Les gens qui suivent cette affaire, s’intéressent beaucoup aux deux juges français, NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON, qui doivent certainement avoir de sérieux antécédents dans ce genre de pratiques. Les médias qui ont cru au départ pouvoir étouffer cette affaire se trouvent de plus en plus discrédités et abandonnés par un lectorat affamé de vraies informations. LA VÉRITÉ EST QUELQUE CHOSE QUI NE PEUT SE LAISSER MUSELER LONGTEMPS. Ce ne sont pas les MENACES DE MORT, les FILATURES, les ÉCOUTES ÉLECTRONIQUES et les sournoises formes de PERSÉCUTION qui peuvent me détourner de ma voie. Ils ont eu le malheur de TOMBER SUR LA MAUVAISE PERSONNE. LA SOLUTION EST SIMPLE : APPLIQUER LA JUSTICE À LA LETTRE ET CESSER CES CRIMES ABOMINABLES CONTRE L’AFRIQUE ET LES AFRICAINS. RACISTES!

L’INTERNATIONALE DE LA CONTREFAÇON : L’IMPLICATION QUÉBÉCOISE

LUNDI 14 AVRIL 2008, dans une SALLE DE CINÉMA de MONTRÉAL, je me trouvais dans le but de faire des articles sur le cinéma africain dans le cadre du FESTIVAL VUES D’AFRIQUE, créé par le Français GÉRARD LECHÊNE, installé à Montréal quand je surpris un film reprenant plusieurs de mes thèmes dont un thème central, des scènes relatives à mes expériences personnelles, mettant en jeu un acteur central ayant à peu près le même profil que moi, etc, reprenant aussi un article que j’ai écrit en 1999 dans LE RÉPUBLICAIN, le quotidien malien où je travaillais à l’époque. À la fin du film, pendant la période des questions, je demandai au réalisateur africain devant tout le monde : « QUI A ÉCRIT LE SCÉNARIO DE CE FILM? » Décontenancé par la question, il se mit à bégayer : « J’avais commencé à l’écrire tout seul. Puis, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR DEUX AUTRES PERSONNES… OUI, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR DEUX AUTRES SCÉNARISTES… »
Je le remerciai et sortis fumer une cigarette pour reprendre mes esprits. Je revins dans la salle à la fin de la période des questions et m’approchai de lui, lui tendant ma carte : « Monsieur, il y a beaucoup de similitudes entre votre film et mon livre », dont je lui montrai un exemplaire (son film est postérieur à mon livre). Il ne dit rien et s’éclipsa. Le lendemain, je téléphonai à la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA. Rendez-vous fut pris pour le jour suivant (mercredi 16 mai). J’eus un entretien de 2 heures avec l’enquêteur qui, visiblement, connaît très bien le mode de fonctionnement de ce réseau. J’ai insisté pour qu’il interroge le réalisateur africain, ne serait-ce que pour remonter au réseau qui l’emploie. Il m’a promis de le faire et de me donner un coup de fil. J’attends encore ce coup de fil promis…
VENDREDI 18 MAI À MONTRÉAL : C’est véritablement ce jour que la boucle fut bouclée avec le colloque animé, au siège de RADIO-CANADA, par la Française ISABELLE FAUVEL, dénichée par MICHEL LE BRIS pour diriger ÉTONNANTS SCÉNARIOS, qui met en contact les auteurs africains et des scénaristes, réalisateurs et producteurs de film. D’entrée de jeu, cette dame se trahit en POUSSANT un HURLEMENT quand je vins déposer mon DICTAPHONE pour enregistrer ces propos. Elle poussa un CRI avec un geste de recul : « AAAH! C’EST QUOI ÇA! ÇA N’EXPLOSE PAS, HEIN! » Incroyable, mais vrai!!!
Cette dame, visiblement informée de ma présence dans la salle (par qui?) ne se sentait pas à l’abri, sachant ce qu’ils m’ont fait. Je me contentai de lui dire avec un sourire narquois : « NON, ÇA N’EXPLOSE PAS. CE N’EST QU’UN DICTAPHONE! »
C’est à l’occasion de ce colloque que j’appris que MABANCKOU a reçu à VENDRE des DROITS D’ADAPTATION CINÉMATOGRAPHIQUES de VERRE CASSÉ à un réalisateur CHILIEN et un producteur FRANÇAIS à la suite d’une RENCONTRE à BAMAKO. Je pris trois BROCHURES mises à la disposition du public et remarquai dans l’une d’entre elles cette inscription :
« Ce PROJET IMAGINÉ en partenariat avec le MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES et L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE a été coordonné par
ISABELLE FAUVEL assistée de THOMAS EDELIST. La coordination (Paris) a été assurée par DAVID BOILEAU et (sur place) par ALEXANDRE BARROUK. »
C’était la confirmation de ce qu’un écrivain français, victime du même réseau, me disait depuis le début. Il était persuadé que c’est un SYSTÈME CENTRALISÉ ET INTERNATIONAL, dont les directives viennent de la plus haute instance, ceci expliquant la scandaleuse attitude des juges obéissant au commandement central.
Une brève réflexion me permit de réaliser que le film qui reprenait des extraits de mes écrits cite les mêmes partenaires. Cette même brochure mentionne les structures maliennes qui participent au projet :
« Pour l’édition 2006 de NOUVEAUX PARTENAIRES nous ont rejoints : Monsieur le MINISTRE DE LA CULTURE DU MALI, CHEICK OUMAR SISSOKO, le CENTRE NATIONAL DE LA CINÉMATOGRAPHIE DU MALI (MOUSSA OUANE) et le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO (JEAN-LUC BAILLET) »

Voilà le PUZZLE ainsi reconstitué, correspondant trait par trait à la VIEILLE STRUCTURE COLONIALE servant à acheminer les richesses économiques de l’Afrique vers l’Europe. C’est le MÊME SYSTÈME REPRODUIT SUR LE PLAN CULTUREL, avec la bénédiction des instances locales. QUE TOUT CE BEAU MONDE SE DÉTROMPE EN CROYANT QU’ILS VONT CONTINUER À PILLER le MALI et les MALIENS dans l’impunité. Le MALI est un PAYS MYSTÉRIEUX qui réagit au moment où l’on ne s’y attend pas. Il y a un MALI INVISIBLE, inconnu à la fois du colon blanc et nègre, si malien soit-il. Et ce MALI, INVISIBLE ET MYSTIQUE, dont nous sommes les héritiers, NE PARDONNE PAS CERTAINES CHOSES. LA SORCELLERIE des FRANCS-MAÇONS ne pourrait PAS GRAND-CHOSE contre ces FORCES DE L’INVISIBLE.
Qu’ils se le tiennent donc pour dit : NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE. ET NOUS N’AVONS AUCUNE INTENTION d’être en EXIL dans NOTRE PROPRE PAYS. LA VIOLENCE ENGENDRE LA VIOLENCE. Et il n’y a PAS PLUS GRAND FOU QUE CELUI qui veut ARRÊTER Le cours de L’HISTOIRE. ON NE PEUT EMPÊCHER L’HISTOIRE de SUIVRE SON COURS, SA ROTATION, sinon LE BLANC lui-même n’aurait JAMAIS RÊVÉ un jour SOUMETTRE L’AFRIQUE QUI A RÉGNÉ DES MILLÉNAIRES durant SUR LE MONDE…


MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’énigme Mabanckou ou comment devenir ’’auteur’’ célèbre sans être écrivain ’’




lundi 21 avril 2008

L'ÉNIGME MABANCKOU (IV): MICHEL LE BRIS, L'ÉLÉMENT QUI COMPLÈTE LE TABLEAU

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

AMI ET COMPLICE de longue date d’OLIVIER COHEN, PÈRE SPIRITUEL DE MABANCKOU, à n’en pas douter, MICHEL LE BRIS est le TROISIÈME LARRON qui vient parachever le TRIANGLE FRAUDULEUX dans cette affaire de contrefaçons à grande échelle.
Le contact entre Mabanckou et Olivier Cohen passe forcément par cet individu dont le rôle déterminant l’apparente à l’INVENTEUR du MYTHE MABANCKOU. Figure atypique, BRETON PUR ET DUR, MICHEL LE BRIS affiche une personnalité aussi romanesque que son look de VIKING ou de PIRATE DE HAUTE MER. C’est lui le FONDATEUR du fameux festival littéraire ÉTONNANTS VOYAGEURS, impliquant un nombre impressionnant d’écrivains nègres et accordant une place de choix à MABANCKOU dont la première contrefaçon (VERRE CASSÉ) fut notamment récompensée par le prix portant le même nom.
ÉTONNANTS VOYAGEURS, créé en 1990 à Saint-Malo, dans sa conception même,
est problématique, puisque se définissant comme une « LITTÉRATURE-MONDE RASSEMBLANT non des textes critiques mais DES TEXTES LITTÉRAIRES d’ÉCRIVAINS DU MONDE ENTIER ».
RASSEMBLER DES TEXTES signifie aussi emmagasiner du STOCK DE « MATIÈRES PREMIÈRES » littéraires, pour reprendre les propres propos de MABANCKOU qui avoue « N’ORGANISER QUE DE LA MATIÈRE PREMIÈRE », n’étant pas un écrivain, par manque de vocation, par « difficulté à trouver les mots » ou à coordonner les idées, et étant dans L’INCAPACITÉ DE SE DOCUMENTER… C’est cela qui explique pourquoi Mabanckou affirme CITER 250 ROMANS DANS VERRE CASSÉ, EN S’ADONNANT AU PASTICHE. C’EST MICHEL LE BRIS QUI LUI FOURNIT LE STOCK…
Et depuis le départ, OLIVIER COHEN est associé à cette entreprise, comme on peut le constater dans un texte figurant sur le site du Festival, intitulé CRÉATION DE LA REVUE GULLIVER ET NAISSANCE DU FESTIVAL ÉTONNANTS VOYAGEURS, mis à jour le 4 juillet 2006, dans lequel MICHEL LE BRIS déclare : « J’associai à mon projet OLIVIER COHEN et Alain Dugrand. Ensemble nous créâmes la SOCIÉTÉ ’’ EVIV BULGROZ ASSOCIÉS’’
Cette RELATION D’AFFAIRES permet de comprendre naturellement pourquoi VERRE CASSÉ, publié sous la direction d’OLIVIER COHEN, obtient ce prix destiné à FAIRE GRIMPER LES VENTES. Par ailleurs, les recherches sur MICHEL LE BRIS laissent apparaître des INFORMATIONS ASSEZ ALARMANTES qui sont autant d’éléments pouvant aider à la compréhension d’autres GRAVES AVEUX FAITS PAR MABANCKOU avec lequel il entretient des rapports de complicité confinant au LIEN FILIAL. Ils ont effectué un (ou plusieurs) voyage (s) DANS MON PAYS (MALI) dans le cadre de ce festival littéraire. Récemment, ils étaient encore ensemble en HAITI dans le cadre du même festival.
MABANCKOU est aussi COSIGNATAIRE d’un MANIFESTE DE 44 ÉCRIVAINS (chiffre mystique) en faveur d’une « LITTÉRATURE-MONDE » dont l’idée a germé lors de l’édition 2006 du festival Étonnants voyageurs à BAMAKO, en compagnie notamment de MICHEL LE BRIS. Il le confie dans un ENTRETIEN accordé à LIBÉRATION le samedi 14 juillet 2007. Le RÉSEAU, comme on peut le constater, est assez étendu… Et MABANCKOU est naturellement ASSOCIÉ AUX PRISES DE DÉCISIONS concernant des PRIX LITTÉRAIRES (qu’il a lui-même gagnés avec VERRE CASSÉ) comme on peut le constater dans une missive datée du vendredi 5 octobre 2007 adressée à son compatriote WILFRIED N’SONDÉ (lauréat 2007 du PRIX DES CINQ CONTINENTS DE LA FRANCOPHONIE) dans laquelle il déclare :
« Cher cadet, te voici entré dans L’ARÈNE DES LETTRES par la GRANDE PORTE, et je n’ai jamais douté de ta passion, de ta conviction pour la chose écrite. C’est dans ce sens que J’AVAIS D’AILLEURS SALUÉ TON ROMAN DÈS SA PARUTION en début de cette année. NOUS EN DISCUTIONS À SAINT-MALO, EN BRETAGNE, tu semblais inquiet, presque étonné de ta propre œuvre… »

LE VIEUX ROUBLARD BLANC ET SON FILS SPIRITUEL NÈGRE

Quelles sont les raisons de cette affinité entre MICHEL LE BRIS (vieux Breton de souche de 63 ans) ET MABANCKOU (jeune Congolais de 41 ans avoués)? C’est une question dont la réponse jettera une lumière inattendue sur cette investigation.
Les deux hommes ont en commun un VÉCU et un PROFIL PSYCHOLOGIQUE qui expliquent leur surprenante association. Sur le site de l’encyclopédie Wikipédia, on présente Michel Le Bris comme « ÉDITEUR, ÉCRIVAIN, PHILOSOPHE, JOURNALISTE, passionné par les grands espaces et les aventuriers de tous ordres, organisant des grandes expositions ». Un autre article de la revue LIRE, daté d’octobre 1998, intitulé MICHEL LE BRIS, ROMANCIER DU GRAND LARGE et signé par PASCALE FREY le présente ainsi: « NOURRI D’HISTOIRES DE MARINS ET DE PIRATES, DEPUIS SON ENFANCE, l’écrivain et breton se lance dans le récit d’aventure… BRETON JUSQU’AU PLUS PROFOND DE L’ÂME, il est né à Plougasnou en 1944, dans une demeure sans confort mais avec une vue imprenable sur le grand large. C’est ici qu’il a grandi, et RÊVÉ QUE LES PIRATES PEUPLANT SES LOISIRS ALLAIENT DÉBARQUER… »
On y apprend qu’il a fait, il y a une trentaine d’années, HUIT MOIS DE PRISON . Et la journaliste prend la peine de nous calmer : « Rassurez-vous, il n’a aucun macchabée sur la conscience, aucun vol à main armée dans son casier judiciaire.» (sic). Elle nous dit finalement la raison de cette incarcération : « Il a simplement passé HUIT MOIS DERRIÈRE LES BARREAUX pour avoir dirigé la cause du peuple, un journal révolutionnaire ». Cet article donne aussi une description de sa maison peuplée de chiens, de chats et d’HIRONDELLES nichant dans la cheminée (détail en rapport avec certains passages de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, la 2e contrefaçon de Mabanckou). « Et le sol de la demeure est jonché des pages des FLIBUSTIERS DE LA SONORE… Et bien sûr il y a la bibliothèque, qui ne comporte que quelques-uns des SEPT CENTS LIVRES qu’il a acquis sur les CHERCHEURS D’OR

À en juger par l’article, LA BRETAGNE A FAÇONNÉ LA PERSONNALITÉ DE MICHEL LE BRIS, comme ses LECTURES DE JEUNESSE en ont fait un éditeur et un écrivain, passionné par la fiction des FLIBUSTIERS de la Sonore (État mexicain) qui plongent le lecteur dans la CALIFORNIE de la RUÉE VERS L’OR. Et MICHEL LE BRIS qui s’est lancé dans cette écriture épique avoue : « tous les détails sont vrais, mais j’ai joué avec les personnages » (une technique qu’on rencontre dans les contrefaçons de Mabanckou). Cette passion se porte aussi sur les quarante-huitards européens et les MYSTIQUES AMÉRICAINS. Par finir, l’article mentionne sa passion pour le VOILIER (qui est aussi une passion avouée de MABANCKOU, POSANT TORSE NU sur un VOILIER dans un article publié le 20 février 2005 par Boris Kharl pour Mwinda).
Les informations sur Michel Le Bris se précisent davantage dans l’ENTREVUE qu’il a accordée à JEAN-LUC BITTON, mis en ligne le 3 juin 2002 et intitulé LE MONDE SELON… MICHEL LE BRIS et dans laquelle on le présente comme un « SPÉCIALISTE DE LA FLIBUSTERIE » . On y apprend notamment que Michel Le Bris est DIRECTEUR DE COLLECTION CHEZ PLUSIEURS ÉDITEURS, auteur de documentaire et scénariste. Il organise des expositions sur les PIRATES ET FLIBUSTIERS, sur les mondes DOGON (une ethnie de mon pays), sur le VAUDOU (détail en rapport avec les PRATIQUES SORCIÈRES CONFESSÉES par MABANCKOU dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC), sur les VIKINGS . Lui- même y avoue que : « MA VIE TOURNE AUTOUR DE L’AILLEURS DEPUIS QUE JE SUIS ENFANT. D’abord JE SUIS NÉ EN BORD DE MER, ça m’a marqué à jamais, ce rapport entre la terre et la mer. J’étais fasciné par la mer, je regardais l’horizon en me demandant ce qu’il avait de l’autre côté en me disant : QUAND JE SERAIS GRAND, j’irai là-bas voir ce qu’il y a… JE CROIS QUE LES GENS QUI VIVENT EN BORD DE MER ONT UN RAPPORT PARTICULIER À L’INFINI. Dans la mer, il y a L’ESPACE DE L’AVENTURE, mais aussi TOUTE LA PUISSANCE DE LA CRÉATION DU MONDE ET DE SA DESTRUCTION… »
MABANCKOU lui aussi est NÉ DANS UNE VILLE CÔTIÈRE du Congo, Pointe Noire, OÙ IL RÊVAIT DE VOYAGE, À TRAVERS LA LITTÉRATURE, comme il nous le confie dans VERRE CASSÉ, en s’inspirant de mes mots : « J’AI VOYAGÉ À TRAVERS LE MONDE, je ne voudrais pas qu’on me prenne pour un gars qui ignore les choses qui se passent hors de sa terre natale…c’est pas ce vin que je cuve qui me fait oublier ce que j’ai entrepris tout au long de MA JEUNESSE, disons que J’AI PLUTÔT VOYAGÉ SANS BOUGER DE MON PETIT COIN NATAL, j’ai fait ce que je pourrais appeler LE VOYAGE EN LITTÉRATURE, chaque page d’un livre que j’ouvrais retentissait comme un coup de pagaie au milieu d’un fleuve, je ne rencontrais alors aucune frontière au cours de mes ODYSSÉES… je choisissais une destination au pif . » (p 209)
Ce passage, tiré de VERRE CASSÉ, que MABANCKOU lui-même définit comme étant son « AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE », est assez révélateur de la SIMILITUDE DE SES RÊVES D’ENFANCE AVEC CEUX DE MICHEL LE BRIS. La suite nous édifiera davantage.

UNE MENTALITÉ CRIMINELLE : DE LA SANCTIFICATION DE L’IDÉOLOGIE DU CRIME À LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE

La frappante ressemblance psychologique entre Michel Le Bris et Alain Mabanckou apparaît encore davantage dans leur FASCINATION POUR LES PERSONNAGES PORTÉS SUR LE CRIME. Et c’est vraiment à ce niveau que les choses se précisent définitivement. Interrogé sur sa « FASCINATION POUR LES PIRATES QUI ÉTAIENT TOUT DE MÊME DES PERSONNAGES CRUELS », MICHEL LE BRIS nous donne cette réponse à nous faire hérisser les poils : « C’est un MÉLANGE assez étrange d’UTOPIE et de RELIGION. L’IDÉOLOGIE DE LA PIRATERIE a une DIMENSION BIBLIQUE dans son égalitarisme. C’est en même temps une CONTRE-SOCIÉTÉ qui doit s’imposer DES RÈGLES DE FER POUR SURVIVRE et, d’autre part, en GUERRE contre la Navy. Forcément, avec ces conditions, ce n’était pas des tendres. ».
QUAND ON ÉRIGE AINSI LE CRIME EN UTOPIE ET EN RELIGION, DEVANT QUOI PEUT-ON ENCORE RECULER? Et comme par hasard, nous retrouvons encore la « BIBLE DE JÉRUSALEM » dans cette APOLOGIE DE LA PIRATERIE.
MICHEL LE BRIS finit avec cette phrase encore plus terrifiante : « Mais ce MÉLANGE DU CRIME, DE LA RÉVOLTE ET DE LA SAINTETÉ donne QUELQUE CHOSE D’ÉTONNANT pour UN ROMANCIER OU UN RÊVEUR… »
Et comme encore par hasard, on retrouve le MÊME AVEU chez MABANCKOU dans l’ENTREVUE qu’il a accordée à RICHARD SONGO et MÈRE ÉVÉ pour le compte de CONGOPAGE, le 15 août 2005. Interrogé sur ses HÉROS D’ENFANCE, Mabanckou cite le nom du « GRAND ET LÉGENDAIRE ANGOUALIMA » (le fameux ASSASSIN AUX DOUZE DOIGTS qu’il compare à son patron OLIVIER COHEN alias ’’ESCARGOT ENTÊTÉ’’ ou ’’JUIF ERRANT’’) dont il dit qu’il l’a immortalisé dans son roman AFRICAN PSYCHO, paru en 2003. Et les journalistes lui demandent : « ANGOUALIMA? MAIS IL FUT UN BANDIT DE GRAND CHEMIN, QU’AVAIT-IL D’HÉROÏQUE À VOS YEUX? » Et MABANCKOU de répondre : « Ce sont des SOUVENIRS D’ENFANCE. J’ai imaginé ma peur d’Angoualima et j’ai laissé mes PHANTASMES jouer le JEU DE LA CRÉATION. On m’a beaucoup reproché de n’avoir pas été très fidèle quant à la réalité, mais le roman n’est toujours pas une photocopie certifiée conforme de la réalité. L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION OU DE L’EXAGÉRATION. »

Avec ces aveux, nous pouvons comprendre l’affinité qui lie le vieux Breton de 63 ans au Congolais de 41 ans avoués. L’adage dit : « QUI SE RESSEMBLENT S’ASSEMBLENT ». Et quand on dresse un PORTRAIT AUSSI ÉLOGIEUX ET RELIGIEUX DU CRIME, on a aucun remords à s’y adonner, puisque c’est finalement un ACTE HÉROÏQUE À NOS YEUX. Quand on peut de surcroît bénéficier de L’IMPUNITÉ, à cause de nos RELATIONS POLITIQUES et MÉDIATIQUES, POURQUOI SE GÊNER ALORS?
DE LA FASCINATION POUR LES PIRATES ET LES CRIMINELS À LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE (qui est aussi une forme de piraterie), IL N’Y A QU’UN PAS À FRANCHIR. ET CE PAS A ÉTÉ FRANCHI EN METTANT SUR PIED UNE IMPORTANTE INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON.
C’est cela que dit Mabanckou dans ces propos tenus dans Verre cassé : « TANT QUE LES PERSONNAGES DE VOS LIVRES NE COMPRENDRONT PAS COMMENT NOUS AUTRES-LÀ GAGNONS NOTRE PAIN DE CHAQUE NUIT, Y AURA PAS DE LITTÉRATURE MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE »
Dans cet accablant aveu, MABANCKOU ne dit pas « JE », mais « NOUS ». Un éloquent « NOUS », englobant beaucoup de monde dont le BRETON MICHEL LE BRIS dont la vie n’a pas été toujours rose.

BREF HISTORIQUE D’UNE VIE D’ERRANCE

Il ressort des propres confidences de MICHEL LE BRIS, sur le site du festival Étonnants voyageurs, qu’il avait créé la SOCIÉTÉ ’’ EVIV BULGROZ ASSOCIÉS’’ avec OLIVIER COHEN et ALAIN DUGRAND pour mettre sur pied une revue trimestrielle destinée à « rassembler des textes littéraires d’écrivains du monde entier ». FRANCIS BUEB, alors directeur de la communication de la FNAC, leur avait assuré le partenariat de cette entreprise. Ils engagèrent JEAN-CLAUDE IZZO comme attaché de presse. Le premier numéro fut publié en avril en 1990, avec comme titre « LE POUVOIR DES MOTS », un mois avant Étonnants voyageurs. L’enthousiasme était au rendez-vous, avec beaucoup de volontaires s’engageant à leur envoyer des textes. Michel Le Bris lui-même raconte : « Cet enthousiasme, cette ferveur : celle aussi qui a présidé au lancement d’Étonnants voyageurs. Revue et festival restent liés : deux aspects complémentaires du même mouvement : ‘’ quand la litérature retrouve son chemin’’. »
Cet enthousiasme n’allait pas s’éterniser. Un changement de propriétaire de la FNAC et le départ de Francis Bueb mirent un terme au partenariat de cette entreprise au niveau du NO 7 ( chiffre mystique) de la revue, en SEPTEMBRE 1991. Les ÉDITIONS PAYOT prirent la relève en 1992 et l’interrompent au NO 12 (chiffre mystique), à la suite d’un CONFLIT qui entraîna le DÉPART DE MICHEL LE BRIS lui-même, APRÈS CELUI D’OLIVIER COHEN. Face à l’énormité du travail, Michel Le Bris se résolut à interrompre la publication de sa revue. Comme CONSOLATION, IL SE RÉJOUIT D’AVOIR « RASSEMBLÉ TOUS CES ÉCRIVAINS QUI DEVENAIENT DANS LE MÊME TEMPS DES FIDÈLES D’ÉTONNANTS VOYAGEURS. »
En clair, il se réjouissait d’avoir constitué un RÉSEAU POUR CONTINUER EN LITTÉRATURE CE QU’IL N’A PAS RÉUSSI AVEC LA REVUE. Il s’essayera quand même à « une dernière tentative de relance en 1998, sous une forme originale avec LIBRIO ». Cette tentative aussi fit long feu avec la DISPARITION DE JEAN-CLAUDE IZZO.
L’article de la revue Lire, Michel Le Bris, romancier du grand large, daté d’octobre 1998 fait mention d’une ATTAQUE CARDIAQUE SUIVIE D’UN TRIPLE PONTAGE, survenue deux ans plus tôt. On ne précise pas si cela a un rapport avec ses difficultés dans les affaires. Toujours est-il qu’il en PERD TRENTE KILOS et « décide de commencer ce roman (l’épopée des chercheurs d’or) auquel il tient tant ». Un gros ouvrage de quelques centaines de pages, selon l’article qui, par ailleurs précise : « Cet intellectuel aux goûts éclectiques peut passer de l’essai politique le plus pointu au Général du roi de Daphné du Maurier, une romance pure sucre qu’il a convaincu les éditions Phébus d’exhumer… Michel Le Bris prépare la dixième édition du festival de Saint-Malo, le second tome de la biographie de Stevenson et a quelques projets de romans dans sa besace… »
Quel travail gigantesque pour un « homme seul » et qui, de surcroît se remet d’un triple pontage! Ce travail gargantuesque, le fait-il seul ou bénéficierait-il de quelque aide?
Pour rester près de notre sujet, le parcours de cet homme n’est à l’évidence pas de tout repos. Il est au contraire parsemé d’une certaine ERRANCE AU NIVEAU DES PROJETS LITTÉRAIRES AVORTÉS ET DE CONTRAINTES PHYSIQUES ASSEZ GRAVES. Mabanckou, en parlant de « JUIF ERRANT », a-t-il fait une FUSION JUDICIEUSE ENTRE LA PERSONNE DE MICHEL LE BRIS ET CELLE D’OLIVIER COHEN qui, lui non plus, n’est pas épargné par une certaine errance? La remarque est pertinente quand on sait certaines TECHNIQUES DE CONTREFAÇONS constatées dans VERRE CASSÉ, consistant à prendre plusieurs parties de mon ouvrage et à les fusionner, et aussi dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC où il parle de « FUSION AVEC LE DOUBLE ». La TECHNIQUE D’INVERSION (notamment au niveau des chiffres) est aussi une technique qu’on découvrira dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC.)
MICHEL LE BRIS, DE PAR SON PROFIL PSYCHOLOGIQUE, SON PARCOURS ET SES ACTIVITÉS, EST UN PERSONNAGE CENTRAL DANS CETTE ACTIVITÉ DE CONTREFAÇONS EN BANDE ORGANISÉE ET ASSOCIATION DE MALFAITEURS qui est démontrée dans l’enquête annexée à la fin du tableau no 48 de Mémoires de porc-épic. Son festival ÉTONNANTS VOYAGEURS (qui a ses antennes un peu partout dont BAMAKO, MALI, avec MOUSSA KONATÉ, dirigeant la maison d’édition LE FIGUIER) n’y est pas étranger. MICHEL LE BRIS EST VRAISEMBLABLEMENT CELUI QUI A INTRODUIT ALAIN MABANCKOU (qui devait déjà travailler pour lui en qualité de nègre) AUPRÈS D’OLIVIER COHEN, À LA DEMANDE CE DERNIER DE LUI TROUVER UN AFRICAIN SUSCEPTIBLE D’ENDOSSER LES CONTREFAÇONS DE L’ŒUVRE D’UN AUTRE AFRICAIN. Puisque, vu la teneur historico-autobiographique de mon manuscrit, il serait assez difficile d’attribuer sa paternité à un non-Africain. CELA EXPLIQUE LE CHOIX DE MABANCKOU COMME SIGNATAIRE DES DEUX CONTREFAÇONS TIRÉES DE MON OUVRAGE.
Dans l’enquête annexée à la fin du tableau no 48 de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, nous verrons, par les CONFIDENCES CONTRADICTOIRES DE MABANCKOU (qui n’est vraisemblablement qu’un PRÊTE-NOM), que les contrefaçons perpétrées sur mon ouvrage, sont en réalité des ŒUVRES COLLECTIVES DE CONTREFAÇONS, ayant nécessité une MULTITUDE D’INTERVENANTS.

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN

lundi 17 mars 2008

L'ÉNIGME MABANCKOU (III): UNE MARIONNETTE AU SERVICE D'UN MAÎTRE JUIF SÉVISSANT AU NOM DE LA " BIBLE DE JÉRUSALEM "

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

Se faire DÉROBER le fruit de QUATRE ANNÉES DE DUR LABEUR est en soi un réel CALVAIRE. S’il faut en plus que le VICTIMAIRE, LE BOURREAU à la MAIN LESTE, s’acharne sur sa proie, en souillant l’œuvre dérobée et accablant son auteur de tous les épithètes, cela devient particulièrement alarmant. C’est le cas ici avec l’INSTIGATEUR DE CE VOL, JOUANT À L’OFFENSÉ, prétendument à cause de ma démarche critique à l’égard de la BIBLE, qu’il nomme lui-même pompeusement « BIBLE DE JÉRUSALEM ». Comme pour donner une CAUTION SIONISTE à son acte d’expropriation…
Cela est d’autant plus GROTESQUE que la personne choisie pour servir de bras et de bouche à cette entreprise de spoliation — MABANCKOU —, est tout sauf un sain, mais plutôt un individu particulièrement porté sur le vice, féru d’un LANGAGE ORDURIER parsemé d’« URINES ORTHODOXES », de « BORDEL DE DIEU », de « SALE PUTE », de « CHIENNE », d’«ORDURE MÉNAGÈRE », de « CANCRELAT », de « FRUIT POURRI », de « POUPÉE GONFLABLE », de « TRAVERSÉE DE L’ANUS » par des sodomites « MEMBRÉ COMME UN KING KONG », et j’en oublie …
Le COMIQUE atteint le COMBLE quand on sait par ailleurs que mon ouvrage n’est ni particulièrement axé sur les Juifs, ni même dirigé contre eux. Je me suis même fait dire par un lecteur français que j’étais trop complaisant à l’égard des Juifs…

Faut-il rappeler que l’INSTIGATEUR de cette supercherie n’est autre que l’homme d’affaires et éditeur JUIF OLIVIER COHEN? (voir l’enquête intitulée ’’QUI SE CACHENT DERRIÈRE MABANCKOU?’’, affiché sur mon blog le 17 décembre 2007, il y a 3 mois jour pour jour).
Ce même OLIVIER COHEN que Mabanckou désigne dans VERRE CASSÉ sous le sobriquet de ’’ESCARGOT ENTÊTÉ’’, assorti d’attributs aussi truculents qu’alarmants: ’’JUIF ERRANT’’, ’’AL CAPONE’’, ’’ASSASSIN AUX DOUZE DOIGTS’’, ’’SORCIER’’...
Les TABLEAUX COMPARATIFS (tant avec Verre cassé qu’avec Mémoires de porc–épic) laissent très clairement apparaître que cet ESCARGOT ENTÊTÉ, mentor de Mabanckou, n’apprécie guère ma PARENTHÈSE HISTORIQUE visant à faire la lumière sur les circonstances entourant le progressif asservissement de L’HOMME NOIR et l’ORIGINE des CLICHÉS ASSASSINS qui circulent sur son compte, notamment sur la COULEUR DE SA PEAU.
Mon APPROCHE TRÈS CRITIQUE, MAIS TRÈS LOGIQUE, à l’égard des ROCAMBOLESQUES LÉGENDES BIBLIQUES truffées de « MALÉDICTIONS DE JÉHOVAH » contre les descendants des anciens bourreaux du PEUPLE HÉBREUX (les PHARAONS NÈGRES qui les auraient ESCLAVAGISÉS pendant 430 ANS, selon la même Bible), semble heurter cet ESCARGOT ENTÊTÉ au plus profond de ses PRÉJUGÉS ETHNIQUES. Il le prend comme un AFFRONT PERSONNEL dirigé contre son super ÉGO de membre du « PEUPLE ÉLU »…
N’ayant pas de RAISONNEMENT LOGIQUE à m’opposer, cet intriguant monsieur aux desseins nébuleux, se cantonnant dans la CLANDESTINITÉ, s’est contenté d’envoyer au charbon son NÈGRE DE SERVICE — Mabanckou —, s’inspirant de la POLITIQUE COLONIALE consistant à DRESSER UN NÈGRE CONTRE UN AUTRE dans les intérêts du colonisateur.
Mabanckou fut donc l’ARME MIRACULEUSE qu’il crut trouver contre les ARGUMENTS IMPARABLES que je développe dans mon ouvrage, l’exhortant à déféquer (et/ou à endosser) de longs passages consacrés à me trimballer dans les égouts de son imaginaire marécageux…


LE PETIT NÈGRE DE SERVICE RECEVANT LES ORDRES DE SON MAÎTRE JUIF

Dans ses innombrables AVEUX faits dans VERRE CASSÉ, Mabanckou n’hésite pas à faire mention de cet ÉTAT D’HOMME ASSERVI par ESCARGOT ENTÊTÉ, le ’’JUIF ERRANT’’:
« ainsi c’est un peu POUR LUI FAIRE PLAISIR que je griffonne de temps à autre, SANS VRAIMENT ÊTRE SÛR DE CE QUE JE RACONTE ICI, je ne cache pas que JE COMMENCE À Y PRENDRE GOÛT depuis un certain temps, toutefois JE ME GARDE DE LE LUI AVOUER SINON IL S’IMAGINERAIT DES CHOSES ET ME POUSSERAIT ENCORE À L’OUVRAGE, or je veux garder ma liberté d’écrire quand je veux, quand je peux, IL N’Y A RIEN DE PIRE que le TRAVAIL FORCÉ, je ne suis pas SON NÈGRE, j’écris aussi pour moi-même » (p 12)

Cette étrange confession se poursuit 200 pages plus loin :

« et quand j’ai expliqué tout ça à ESCARGOT ENTÊTÉ… il a cru que j’étais fâché contre des gens… et c’est ce jour-là qu’il M’A OFFERT un CAHIER DE NOTES et un crayon en me disant « si tu changes d’avis, tu peux toujours écrire dedans, C’EST TON CAHIER, JE TE L’OFFRE » (201)
Dois-je rappeler que ce « CAHIER » en question n’est qu’une malheureuse MÉTAPHORE pour désigner mon MANUSCRIT que Mabanckou est chargé de CONTREFAIRE pour en faire son « AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE »?

ESCARGOT ENTÊTÉ, en bon ESCLAVAGISTE, lui donne ainsi ses ORDRES :

« JE SAIS QUE TU ÉCRIRAS, ÉCRIS COMME LES CHOSES TE VIENNENT, du genre de ce que tu viens de me dire tout à l’heure sur LES VRAIS ET LES FAUX ÉCRIVAINS qui EMBOUTEILLENT LES AUTOROUTES DE LA LITTÉRATURE, mais aussi CEUX QUI REFUSERONT LE NOBEL, sur les INTÉGRISTES et les POÈTES DU DIMANCHE, sur les NOSTALGIQUES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS sur les ÉCRIVAINS EN COSTUME…» (p 201)
Comme on peut le constater avec les TABLEAUX COMPARATIFS no 71, 72, 74, c’est encore moi que monsieur Mabanckou qualifie de « CEUX QUI REFUSERONT LE NOBEL », d’« INTÉGRISTES NÈGRES »,de « POÈTES DU DIMANCHE », de « NOSTALGIQUES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS ».

Ces curieuses confessions se poursuivent ainsi :

« et PARFOIS AUSSI JE LE FAIS POUR MON PROPRE PLAISIR, et c’est quand je m’abandonne, QUAND J’OUBLIE qu’une MISSION M’A ÉTÉ CONFIÉE, que je me sens vraiment dans mon assiette puisque je peux sauter, cabrioler, PARLER À UN LECTEUR AUTRE QUE L’ESCARGOT ENTÊTÉ » (p 201)
On ne peut être plus EXPLICITE que cela. C’est une MISSION qui a été confiée à Mabanckou.

LA MISSION DE MABANCKOU : « UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER ET PROFANER » AU NOM DE LA « BIBLE DE JÉRUSALEM »

On ne se trahit que lorsqu’on parle et c’est encore plus vrai lorsqu’on écrit noir sur blanc. Et Mabanckou va confesser, noir sur blanc, leurs TECHNIQUES DE CONTREFAÇONS : UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER ET PROFANER.. Je l’ai déjà mentionné, un criminel finit toujours par se trahir, autant par ses actes que par ses propos. C’est ainsi que Mabanckou trahit encore son maître juif, dans un autre passage de son « CAHIER », s’adressant à de prétendus « illuminés aux crânes rasés qui UTILISENT, DÉNATURENT, SOUILLENT, POISSENT, OUTRAGENT, PROFANENT la BIBLE DE JÉRUSALEM » (p 44)
Dans les tableaux comparatifs 82, 83, 84, 85, j’ai démontré, à travers de méticuleux recoupements, que ce passage (et les 3 autres) n’est en réalité qu’une contrefaçon visant à rapporter, dans un langage codé, un épisode de l’épopée mandingue... Mabanckou le détourne habilement comme il l’a fait avec d’autres passages et scènes de mon ouvrage. Ce qui importe ici, ce sont les mots employés par Mabanckou : « UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER, PROFANER ».
À l’évidence, Mabanckou sait de quoi il parle en employant avec une PRÉCISION CHIRURGICALE ces verbes utiliser, dénaturer, souiller, poisser, outrager et profaner
Comme on peut le constater aisément avec les tableaux comparatifs, ce sont EXACTEMENT CES MÊMES MÉTHODES qui ont été UTILISÉES CONTRE MOI, MON ŒUVRE ET MES ANCÊTRES. Mabanckou a appliqué les consignes à la lettre, en bon Nègre et nègre de service.
Obéissant à l’œil à son maître Escargot entêté, Mabanckou s’approprie mon manuscrit, en le souillant de ses « cacas », ses « urines », ses « vomissures », ses « mouches bourdonnantes », son « anus béant, bombé et humide, violenté massivement par des sodomites », son « fleuve Tchinouka regorgeant toute la merde du quartier Trois-cents »… Tout en veillant à me démolir avec les moyens appropriés…
Et Mabanckou s’y est adonné à cœur joie, N’ÉPARGNANT RIEN DANS MA VIE, allant JUSQU’À RENTRER DANS MON LIT (dans Mémoire de porc-épic)…
Une des pratiques utilisées par ceux qui se repaissent du travail des autres, c’est aussi d ‘écorcher leur NOM. Ainsi PATRICK RÖDEL se plaint d’ALAIN MINC, condamné pour l’avoir plagié : « IL M’AURA TOUT FAIT, MÊME ÉCORCHÉ MON NOM DANS son JOURNAL 2001 (SEUIL) ». (cf revue LIRE : DÉVASTATRICES, LES RUMEURS DE PLAGIAT, nov 2002) .
Mabanckou ne s’est pas fait prier pour m’appliquer la même médecine, dans ses deux contrefaçons. Fidèle à sa technique consistant à jouer sur la proximité de sonorité entre les noms de lieu ou de personne, il est allé jusqu’à s’emparer de mon prénom MOUNTAGA (et aussi celui de mon narrateur MOUROUDIAN) qu’il travestit en MOUYÉKÉ (qui deviendra MOUNDJOULA dans Mémoires de porc-épic, sans compter les DÉDOUBLEMENTS de personnage). Ainsi représenté, je suis raillé pour mes croyances animistes :
« MOUYÉKÉ est un type qui SE PRÉTEND DESCENDANT DES GRANDS SORCIERS CAPABLES D’ARRÊTER LA PLUIE, DE RÉGLER LA CHALEUR DU SOLEIL, d’anticiper la saison des récoltes, de lire des pensées dans la tête des autres, DE RÉVEILLER LES ÂMES MORTES » (p 118, VERRE CASSÉ ).
Mabanckou fait ainsi écho, en les parodiant, à ces passages de mon livre où mon narrateur s’exprime ainsi :
« Pourquoi ai-je donc eu ce terrible destin d'avoir le même ancêtre que Djinèfolo, DESCENDANT ÉLU DU ROI-SORCIER… aux pouvoirs infinis qui a TRIOMPHÉ DE LA VIE ET DE LA MORT » (p 25 du manuscrit envoyé au Seuil en juin 2004) Et : « Tendez la main à MOUROUDIAN Kantè de Massakèla — le DESCENDANT DU ROI-SORCIER » (p 26). Et : « DESCENDANT D'UN HOMME qui, en plus de sa MAÎTRISE des charmes des métaux anciens, flirtait avec les quatre FORCES QUI GOUVERNENT LA VIE — FEU, VENT, EAU, TERRE — je me sens dans mon élément ici où tout s'exprime avec une vigueur surnaturelle » (p 83).
Toujours en s’accrochant à mon récit, à mon scénario et à mes mots comme un parasite, je suis présenté de tous les noms de démon et affublé de toutes les tares, y compris les propres travers de Mabanckou. Et surtout comme un « FÉTICHEUR DESCENDANT DES GRANDS SORCIERS CAPABLES DE MIRACLES PLUS VÉRIFIABLES que ceux du CHRIST »… Et mes PROPOS sont REPRIS, PASTICHÉS, DÉFORMÉS et RETOURNÉS CONTRE MOI comme en témoigne cet exemple:
« DANS UN MONDE OÙ IL Y A LE CUL PARTOUT et à la portée de toutes les bourses, DANS UN MONDE OÙ LA FIDÉLITÉ NE VEUT PLUS RIEN DIRE, dans un monde où même les moines et les cénobites disputent la lubricité aux mécréants … c’est ainsi que s’exprime ce MOUYÉKÉ, il est TOUJOURS EN TRAIN DE CRITIQUER la BIBLE DE JÉRUSALEM en des termes virulents, IL NE FAIT PAS DE CADEAU DE NOËL À DIEU ET À SES LIEUTENANTS-COLONELS
« MOUYÉKÉ a dit un jour « … MES CHERS AMIS, MES FRÈRES NÈGRES, comment se fait-il que dans la BIBLE tous les ANGES sont des BLANCS ou quelque chose de ce genre, on aurait pu quand même y mettre un ou deux anges nègres, histoire de CARESSER DANS LE SENS DU POIL TOUS CES NÈGRES DE LA TERRE qui refusent de changer leur condition au motif que dès le départ les jeux étaient faits, au motif que LEUR PEAU AVAIT ÉTÉ MAL CALCULÉE par le Tout-Puissant, or y a PAS D’ANGES NOIRS dans le LIVRE SAINT, et quand il y a quelques Noirs…dans ce bouquin, c’est toujours entre deux VERSETS SATANIQUES, c’est souvent des DIABLES, des PERSONNAGES OBSCURS
… » (p 120-121)

Nous voyons ici que Mabanckou a pris un passage de ma PAGE ÉROTIQUE où je m’exprime ainsi: « BAISER pour survivre DANS UN MONDE OÙ LE MARIAGE EST EN PERTE DE VITESSE sur le dollar, OÙ LES COUPLES SE FONT ET SE DÉFONT à la vitesse éclair des bombardiers, et avec la même puissance de destruction! Les couples blancs, les couples nègres, les couples mixtes, les couples homos, aucun n'y échappe. » (p 51 ). Il le dénature et le combine avec mes CRITIQUES SUR LES SPÉCULATIONS BIBLIQUES sur les Noirs : « La prétendue malédiction biblique des Noirs vient de ce traumatisme historique qui explique toutes les légendes farfelues et mercantilistes qui jalonnent ces ÉCRITURES SAINTES. » (pp 66-67), et : « Je suis de l'UNIQUE RACE, celle dont découle toutes les autres, LA SEULE dont on peut vraiment parler: la RACE HUMAINE. Car toutes VOS HISTOIRES DE « RACES » ne découlent que du MENSONGE PREMIER: votre DIEU UNIQUE, Homme TANTÔT BLANC AUX YEUX BLEUS, TANTÔT BASANÉ AUX YEUX NOIRS… ET POURQUOI ne serait-elle PAS UNE DÉESSE ? Une gigantesque NÉGRESSE… » (p 20)
Mabanckou en rajoute, en y injectant ses propres fantasmes, et les assaisonne avec MES EXPRESSIONS REDONDANTES comme : « MES FRÈRES NÈGRES, CHERS COMPAGNONS DE ROUTE, CHERS AUDITRICES ET AUDITEURS DU MONDE ENTIER, CHERS AMIS » (pp 5, 16, 17, 25, 90), et mes CRITIQUES SUR LES NÈGRES pour en faire un COCKTAIL DIABOLIQUE, versant dans le CONTRESENS, lancé avec malice contre moi. C’est ainsi que plusieurs PASSAGES de mon manuscrit sont CONDENSÉS, PASTICHÉS et TRAVESTIS pour me TOURNER EN RIDICULE...


LA CROISADE CONTRE LA MÉMOIRE AFRICAINE

Dès le début du roman Verre cassé, Mabanckou annonce le ton en m’attaquant, MOT POUR MOT, par rapport à ma référence à la citation d’AMADOU HAMPÂTÉ BA : « EN AFRIQUE, QUAND UN VIEILLARD MEURT, C'EST UNE BIBLIOTHÈQUE QUI BRÛLE » .
Il me répond du tic au tac: « LE PATRON DU CRÉDIT A VOYAGÉ N’AIME PAS les FORMULES TOUTES FAITES du genre « EN AFRIQUE, QUAND UN VIEILLARD MEURT, C'EST UNE BIBLIOTHÈQUE QUI BRÛLE » ( p 12).
C’est une véritable croisade qui s’annonçait ainsi! Une CROISADE CONTRE LA PENSÉE AFRICAINE et la RÉHABILITATION DE L’HISTOIRE AFRICAINE, décrétée par le patron du Crédit a voyagé, OLIVIER COHEN alias ESCARGOT ENTÊTÉ, à qui Mabanckou sert de NAVIRE DE GUERRE bringuebalant sur un « FLEUVE en crue », infesté de démons du passé.
Selon les mêmes procédés consistant à pasticher plusieurs passages de mon ouvrage pour en faire un tissu de propos détournés de leur contexte, et à des fins calomnieuses et diffamatoires, j’eus droit au flamboyant QUALIFICATIF D’INTÉGRISTE NÈGRE (à cause de mes thèmes), comme on peut le voir dans ce passage :
« et ils se sont excusés des ERREURS DE L’HISTOIRE, notamment de la de la TRAITE NÉGRIÈRE, de la COLONISATION, des heurts de l’indépendance et TOUTES LES CONNERIES DE CE GENRE dont CERTAINS NÈGRES INTÉGRISTES ont fait leur principal FONDS DE COMMERCE, moi j’avais pas voulu me lancer dans ces DÉBATS POUSSIÉREUX je leur ai fait comprendre que les TRUCS DU PASSÉ c’était pas mon affaire » (p 72)

À force de jouer au plus fin avec les autres, on finit par se saborder soi-même. Parce que ce passage me donne l’occasion de prendre le nègre Mabanckou et son maître juif à leur propre jeu, en leur posant ces questions brûlantes:
Est-ce que les JUIFS QUI REVENDIQUENT LEUR MÉMOIRE POUR L’HOLOCAUSTE sont aussi des « INTÉGRISTES JUIFS »? Est-ce que le DÉBAT sur l’EXTERMINATION DES JUIFS dans les CAMPS DE CONCENTRATION HITLÉRIENS est aussi un « DÉBAT POUSSIÉREUX » ou des « CONNERIES DE CE GENRE »? Ce DÉBAT JUIF serait-il aussi un « FONDS DE COMMERCE »? Ce DÉBAT ferait-il aussi partie des « TRUCS DU PASSÉ » dont Mabanckou n’a rien à foutre?
SI MABANCKOU et son MENTOR JUIF OLIVIER COHEN osent me RÉPONDRE par L’AFFIRMATIVE sur ces QUESTIONS ESSENTIELLES, je les AUTORISERAIS alors à me traiter d’« INTÉGRISTE NÈGRE ». CE N’EST QU’À CE PRIX-LÀ que j’accepterais d’être affublé de ce QUALIFICATIF HAINEUX…


UNE HAINE TOUT À FAIT GRATUITE

On aurait pu trouver des excuses à monsieur OLIVIER COHEN si ma démarche se bornait à accabler le peuple hébreux ou juif, à minimiser sa souffrance ou même à embellir l’histoire de l’homme noir. Or, il se trouve que ma démarche vise surtout à mettre le doigt sur l’ALIÉNATION RELIGIEUSE qui frappe les communautés noires les poussant à intérioriser des clichés hérités des religions d’invasion. Et aussi à situer la RESPONSABILITÉ DE L’HOMME NOIR dans sa propre chute, notamment sa CONTRIBUTION À L’ESCLAVAGE de ses propres enfants au nom de ces mêmes religions. JE N’ÉPARGNE PAS MÊME MES PROPRES ANCÊTRES QUI ONT PRIS PART À CETTE CALAMITÉ…
S’agissant de ma position sur l’histoire juive, je juge nécessaire de citer ces passages de mon manuscrit :
« Ce film montre COMMENT LES NOIRS MALTRAITAIENT LES HÉBREUX. LES NÈGRES AUSSI, c'est bon de le savoir, ONT ÉTÉ, en leur temps, DES PERSÉCUTEURS D'AUTRES COMMUNAUTÉS. Comme tout MAÎTRE DU MONDE (Et les Juifs eux-mêmes ne sont-ils pas devenus aujourd’hui des persécuteurs?). Peu importe la raison. CHAQUE PEUPLE, CHAQUE ÉPOQUE, CHAQUE CIVILISATION, ont SUR LA CONSCIENCE des PERSÉCUTIONS perpétrées sur des MINORITÉS. C'est peut-être cela LA PLUS GRANDE TRAGÉDIE DE L'ESPÈCE HUMAINE » (p 64 du manuscrit)

Et aussi :
« Après l'avoir rassuré de « la pureté de mon ventre à son égard », je donnai libre cours aux quelques connaissances ramassées de gauche à droite au hasard de mes lectures (MARTIN GRAY, ROMAN POLANSKY, RUDOLPH VERBA, KIRK DOUGLAS...) pour lui brosser un TABLEAU concis mais fort coloré de la PERSÉCUTION JUIVE durant la 2e guerre mondiale. Et j'en profitai pour le SENSIBILISER sur la CRUAUTÉ PERPÉTRÉE contre les ENFANTS D'ABRAHAM, en tenant des propos du genre: « Je dois vous avouer que chaque fois qu'il m'a été donné de me pencher sur les INJUSTICES QUE LE PEUPLE JUIF A SOUFFERTES à travers le monde et TOUT LE LONG DE L'HISTOIRE, J'OUBLIE UN PEU MA CONDITION DE NÈGRE. Croyez-moi Tchibadenkè, si je vous dis que J'AI PIQUÉ UNE PROFONDE DÉPRESSION en lisant AU NOM DE TOUS LES MIENS de MARTIN GRAY. Et les gens ont tort de penser que ce sont les CAMPS DE CONCENTRATION HITLÉRIENS qui ont été les seules persécutions que ce peuple a subies. Ce n'est que le souvenir le plus récent. TOUTE L'HISTOIRE JUIVE EST JALONNÉE D'HORREURS INNOMMABLES. et, IRONIE DU SORT, CE SONT LES MÊMES PAYS qui s'érigent aujourd'hui en DÉFENSEURS-CHAMPIONS DE LA CAUSE JUIVE qui ont été PAR LE PASSÉ LES PLUS GRANDS PERSÉCUTEURS DE CE PEUPLE. … Et je me mis à lui citer quelques exemples de CLICHÉS ASSASSINS qu'on a jetés sur ce peuple au fil de ces SIÈCLES DE PERSÉCUTION où l'on le désignait comme le RESPONSABLE DE TOUTES LES GRANDES CALAMITÉS — peste noire, lèpre, choléra... — qui tombèrent sur l'espèce humaine, allant jusqu'à L'ACCUSER D'AVOIR CONTAMINÉ L'EAU DES PUITS. Je lui fis un RICHE EXPOSÉ des FOLIES RACIALES qui peuvent envahir l'esprit des hommes, et EN PARTICULIER DANS CES SOCIÉTÉS OCCIDENTALES qui s'auto-définissent aujourd'hui, avec une bonne conscience simulée, comme des ’’SOCIÉTÉS CIVILISÉES’’ » (pp 70-71)

Et aussi :
« L'ESCLAVAGE, le sujet qui m'a toujours hanté au point de me faire, un temps, abandonner mes études en plein milieu de ma Licence de Droit quand j'eus le malheur de tomber sur ROOTS (Racines) d'ALEX HALEY qui raconte l'EXTRAORDINAIRE ODYSSÉE DE KOUNTA KINTÉ.
« COMMENT DES NÈGRES POUVAIENT AINSI PRENDRE D'AUTRES NÈGRES POUR LES VENDRE À DES ÉTRANGERS ?», m'étais-je indigné à l'époque. Celui qui était mon meilleur compagnon alors, un AFRICAIN comme moi, s'était contenté, fidèle à cette LÂCHE SAGESSE qui caractérisait tous ses faits et propos, de me faire un exposé se résumant en ceci: « ILS NE SAVAIENT PAS CE QU'ILS FAISAIENT. Ils ne pouvaient pas imaginer les traitements que ces Noirs esclavages allaient subir dans leurs lieux de destination. Pour eux, ils ne vendaient que des ENNEMIS DE GUERRE. Des GENS D'AUTRES TRIBUS.» Il y a une quinzaine d'années de cela, c'était dans le Midi de la France et ma vie était on ne peut plus rose. Mais JE PIQUAI UNE GRAVE DÉPRESSION et ABANDONNAI LA FAC DE DROIT SIX MOIS DURANT. Parce que LE MÊME MALHEUR qui voulut que je lise ROOTS, me fit lire à la même époque AU NOM DE TOUS LES MIENS de MARTIN GRAY qui, témoin direct, raconte l'EXTRAORDINAIRE HOLOCAUSTE PERPÉTRÉ PAR L'ALLEMAGNE NAZIE SUR LE PEUPLE JUIF. C'était décidément l'année des BAPTÊMES DE FEU pour moi. Pour la toute première fois de ma courte existence, je venais de me réveiller sur le VRAI VISAGE DE L'HOMME. C'est, je crois, depuis ce temps que LA VIE ICI-BAS AVAIT CESSÉ D'AVOIR UN SENS POUR MOI. COMMENT AI-JE FAIT À L'ÉPOQUE POUR NE PAS SUCCOMBER? JE L'IGNORE ENCORE. MAIS JE SAIS AUJOURD'HUI POURQUOI. » (p 91)

Et je ne juge même pas nécessaire de citer ici TOUTES LES CRITIQUES que j’ai adressées à MES ANCÊTRES de l’EMPIRE DU MALI. Je défie monsieur OLIVIER COHEN de me dire s’il a trouvé un quelconque sentiment anti-juif dans mon manuscrit ou si j’ai rapporté un événement historique sans le prouver. Je voudrais aussi lui demander SI L’ON A LE DROIT D’INCLURE LES JUIFS dans nos CRITIQUES GLOBALES, sans être taxé d’anti-juif et sans être persécuté comme je le suis en ce moment…
En attendant de trouver des réponses à ces questions, je rappelle à monsieur Cohen L’ORIGINE NÈGRE DU PEUPLE HÉBREUX… Si jamais il y eut persécution du peuple hébreux en ÉGYPTE (ou à BABYLONE, peu importe), ce ne pouvait être qu’une persécution pour des motifs liés à la spécialisation, la division du travail : le NÈGRE SÉDENTAIRE esclavagisant le NÈGRE NOMADE. Qu’il y ait eu, à un moment donné de l’histoire, métissage entre éléments blancs et nègres, je n’en disconviens pas… Le JUIF À PEAU BLANCHE est un événement fort POSTÉRIEUR à la période dite biblique… ABRAHAM dont on dit qu’il est l’ANCÊTRE DES HÉBREUX, aurait eu pour père un certain TERAH…
Or, il se trouve que TERAH NETER est le nom d’un SOUVERAIN ÉGYPTIEN DE L’ÉPOQUE PROTOHISTORIQUE. Et c’était un NÈGRE! Il se trouve aussi que TERAH est un PATRONYME qu’on trouve aujourd’hui encore CHEZ NOUS au MALI… Quant au prophète hébreux MOISE, on s’accorde aujourd’hui pour dire qu’il était un ÉGYPTIEN (NÈGRE). Parmi ceux qui soutiennent cette thèse, il y a SIGMUND FREUD (un Juif) et JACQUES ATTALI…

Même sans être fixé sur cette question à l’époque où j’envoyais mon manuscrit au Seuil, en juin 2004, je n’avais aucune raison d’être un anti-juif (je n’aime pas le mot « antisémitisme », parce que je ne sais pas ce qu’il renferme). Avais-je seulement besoin de savoir que le Juif partage le même ancêtre que moi pour être concerné par ses malheurs? Quand on a un cœur fixé à la bonne place, a-t-on besoin de motif ethnique ou religieux pour se révolter contre l’injustice, la bassesse humaine consistant à martyriser les personnes en situation de faiblesse ou de minorité? Maintenant que je suis fixé sur l’ORIGINE NÈGRE DU PEUPLE HÉBREUX (ANCÊTRE DES JUIFS), j’ai encore moins de raison d’être anti-juif… MÊME SI je suis ÉGALEMENT INFORMÉ de l’IMPLICATION MASSIVE D’HOMMES D’AFFAIRES JUIFS dans la DÉPORTATION MASSIVE des ESCLAVES NOIRS vers L’AMÉRIQUE… CELA AUSSI, IL FAUT LE DIRE…
Quant à monsieur OLIVIER COHEN, peut-il JURER sur la « BIBLE DE JÉRUSALEM » que son cœur est pur et exempt de tout SENTIMENT NÉGROPHOBE?
Je voudrais finir avec ces mots adressés à monsieur OLIVIER COHEN:
NUL PEUPLE N’A NI LE PRIVILÈGE D’ÉLECTION AUPRÈS DU DIVIN, NI LE MONOPOLE DE LA SOUFFRANCE, NI LE MONOPOLE DE LA MÉMOIRE, ENCORE MOINS LE PRIVILÈGE DE L’ÉCRITURE DE L’HISTOIRE!
En persistant à endosser le MANTEAU DE VICTIME DU PASSÉ, on finit forcément par vêtir CELUI DE BOURREAU DU PRÉSENT : ESCLAVAGISTE, PERSÉCUTEUR, MANIPULATEUR, RÉVISIONNISTE… TERRORISTE… C’est valable pour tous les peuples opprimés par le passé qui ne cherchent pas à situer leur propre responsabilité dans leur malheur… (Monsieur COHEN n’est pas si différent de mon congénère DOUMBI FAKOLI qui, lui aussi, a endossé une contrefaçon de mon ouvrage, au motif que je ciblais la responsabilité africaine dans l’esclavage des Noirs et levais le voile sur l’imposture entourant « son » Ancêtre Fakoli alias Sonjata.).
Au demeurant, nous savons très bien que ce n’est ni pour JÉHOVAH, ni pour YÉHOSHUA, ni pour JÉRUSALEM que mon DUR LABEUR de quatre années me fut dérobé, avec malice et arrogance. Mais pour l’ARGENT? Le VÉNÉRABLE ARGENT! L’ARGENT, le VEAU D’OR des temps modernes! Sinon que fait cette « BIBLE DE JÉRUSALEM » dans une bouche aussi perverse, aussi salace et aussi damnée que la bouche de MABANCKOU?
Monsieur COHEN va donc PAYER. Et ce ne sera ni au nom de JÉHOVAH, ni au nom de YÉHOSHUA, ni au nom de JÉRUSALEM . Mais au nom de sa TURPITUDE, de son MERCANTILISME… Et je pense très sincèrement que ce serait PRÉFÉRABLE pour lui de payer devant la JUSTICE …

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN ’’

lundi 10 mars 2008

l'ÉNIGME MABANCKOU (II): l'IMPOSTEUR AVOUÉ ET CHANTRE DU VICE ET DE LA DÉCOMPOSITION

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka


Les AVEUX de Mabanckou sur son imposture suffiraient, à eux seuls, à constituer un DOSSIER ACCABLANT sans qu’il soit nécessaire d’y rajouter les innombrables autres PIÈCES À CONVICTION.
Aux LECTEURS qui suivent assidûment cette affaire, à partir d’une TRENTAINE DE PAYS (Afrique, Europe, Caraïbes, États-Unis, Canada, Arabie, Asie) et en 5 LANGUES, j’offre encore l’opportunité d’être édifiés davantage sur la question.

MABANCKOU : UN IMPOSTEUR AVOUÉ

Dans la même ENTREVUE accordée à ses deux congénères de CONGOPAGE, Richard Songo et Mère Évé, le 15 août 2005, Mabanckou fait encore cette extraordinaire déclaration : « Je me sens comme un POÈTE qui est ARRIVÉ AU ROMAN PAR EFFRACTION, par OPINIÂTRETÉ …»
Ces fracassants propos, à eux seuls, suffisent à confondre définitivement Mabanckou. Le mot « EFFRACTION » utilisé par lui est très SIGNIFICATIF et très bien choisi, parce que traduisant exactement sa situation d’imposteur. Une telle manifestation de la PSYCHOLOGIE CRIMINELLE ne manquera certainement pas de susciter l’intérêt des SPÉCIALISTES DU COMPORTEMENT CRIMINEL. C’est connu, un criminel finit toujours par se trahir. Aussi bien par les mots que par les actes … Et quand Mabanckou ajoute : « par OPINIÂTRETÉ », c’est la CONFIRMATION que l’écriture romanesque n’est PAS SA VOCATION. Et qu’il agit CONTRE-NATURE…
Cependant, quand Mabanckou essaie de se dédouaner en s’abritant derrière sa QUALITÉ DE « POÈTE », c’est là une AUTRE IMPOSTURE, car c’est un MOYEN SUBTIL d’établir une OPPOSITION entre le POÈTE et le ROMANCIER. Or, nous avons connu de GRANDS POÈTES qui furent aussi de GRANDS ROMANCIERS, pour ne citer que le cas de VICTOR HUGO, entre autres. Le PHILOSOPHE-POÈTE NIETZSCHE lui-même n’avoue-t-il pas que toute écriture commence d’abord par la poésie, les « Oh! Ah! », pour reprendre son expression?

Si Mabanckou était véritablement un BON POÈTE, il n’aurait pas AUTANT DE DIFFICULTÉ avec le VOCABULAIRE (comme il l’a lui-même confessé), car le POÈTE est encore PLUS PURISTE que le ROMANCIER… La POÉSIE est encore PLUS EXIGEANTE avec le VOCABULAIRE que le ROMAN qui rejoint davantage les masses…
Encore heureux que Mabanckou ait pris le soin de préciser : « JE ME SENS comme un poète…» SE SENTIR COMME UN POÈTE NE FAIT PAS FORCÉMENT DE NOUS UN POÈTE… ÊTRE POÈTE C’EST AUSSI, ET AVANT TOUT, UNE HYGIÈNE DE VIE. Le poète est assez orgueilleux pour ne pas se rabaisser à voler les œuvres des autres pour les contrefaire. Jaloux de ses mots et de son style, il fulmine chaque fois qu’il voit un imposteur faire main basse sur sa mélodie pour la travestir. Et Mabanckou est justement traîné devant la justice, parce qu’il n’est pas un virtuose des mots, et qu’il s’est hasardé à piller et à souiller l’œuvre d’un aède (nous le verrons en profondeur en abordant le volet de L’USURPATION D’IDENTITÉ)…

FIEFFÉ MENTEUR, Mabanckou se confesse encore dans la même entrevue accordée à ses deux congénères de Congopage : « L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION OU DE L’EXAGÉRATION » (sic). Il aurait mieux fait encore de la fermer, au lieu de lancer en l’air ce malheureux CLICHÉ. PARCE QUE, CE N’EST PAS L’ÉCRIVAIN LE MENTEUR, MAIS L’IMPOSTEUR QUI S’IMPROVISE ÉCRIVAIN, N’AYANT PAS LA VOCATION, SE CONTENTANT DE REPRENDRE LES ŒUVRES DES AUTRES POUR LES « ADAPTER », les… DÉNATURER.
C’est là aussi un AVEU qui suffirait à le faire plonger pour de bon… Dans le même entretien, il confessera encore : « L’ENTREVUE EST UN MOMENT DE CONFIDENCE, MAIS PAS FORCÉMENT DE VÉRITÉ. » (sic) Quelle ÉNORMITÉ encore! Peut-on aller plus loin dans la confession? Peut-on être plus cynique que cela? Regarder ses interviewers dans les yeux et leur dire : « JE SUIS EN TRAIN DE VOUS FAIRE UNE CONFIDENCE, MAIS JE NE VOUS DIS PAS LA VÉRITÉ. »
En clair, Mabanckou leur avoue, dans un langage aussi incohérent qu’osé, qu’il se confie sur sa louche personnalité, tout en leur mentant sur ses titres usurpés… Sinon quel autre sens peut-on donner à ce SINISTRE OXYMORE? Si les moments de confidence ne sont pas des moments de vérité, ce serait quand alors? Comment peut-on donc mentir tout en se confiant?
Rappelons qu’il tient le même discours dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC : « LA PAROLE C’EST RIEN DU TOUT, ELLE N’ENGAGE QUE CEUX QUI Y CROIENT » (p 24)

MÊME SUR SON LIT DE MORT, MABANCKOU POURRAIT-Il ÊTRE DROIT ET DIRE LA VÉRITÉ SANS AMBAGES? Qu’attendre de bon d’un individu imbu d’une telle philosophie de la vie?


LE CHANTRE DU VICE ET DE LA DÉCOMPOSITION

À ses AVEUX de carences graves et d’imposture totale, Mabanckou ajoute une PROPENSION RÉELLE POUR LA DÉCHÉANCE. C’est ainsi que, dans VERRE CASSÉ, après s’être vidé l’estomac en étalant ses frustrations, ses mauvais sentiments et ses lacunes insurmontables, il nous achève avec cette autre déclaration sur son écriture épileptique:
« et je répondrais avec MALICE « ce BAZAR c’est la VIE, entrez donc dans MA CAVERNE, y a de la POURRITURE, y a des DÉCHETS, c’est COMME ÇA QUE JE CONÇOIS LA VIE » (p 198)
Que peut-on ajouter à cela?
Mabanckou nous éclaire davantage sur sa PSYCHOLOGIE à travers sa CONCEPTION DE LA VIE IDÉALE : une caverne remplie de pourriture et de déchets. Nous le remarquons avec les tableaux comparatifs où des SCÈNES de mon ouvrage ont été CONTREFAITES et AVILIES pour correspondre à son UNIVERS EN DÉCOMPOSITION. C’est le cas notamment avec ma scène de RENCONTRE AVEC UNE REVENANTE travestie en scène de RENCONTRE AVEC UNE PROSTITUÉE. C’est le cas aussi avec ma scène du VOYAGE ASTRAL qui a été PASTICHÉE avec un autre passage de mon livre pour être travestie en DÉLIRE PSYCHÉDÉLIQUE DANS UN ASILE, dans un but diffamatoire. C’est le cas également avec tous ces PASSAGES CRITIQUES de mon livre qui ont été DÉTOURNÉS ET RETOURNÉS CONTRE MOI, en se servant souvent de MES PROPRES MOTS, avec malice, soit pour M’INJURIER, soit pour ME CALOMNIER. C’est le cas aussi quand un LIEU RÉCURRENT DE MON RÉCIT, MASSAKÈLA (PAYS DES GRANDS CHEFS), est TRANSFORMÉ en PRISON de MAKALA (jouant sur la proximité de sonorité des deux noms de lieu) , et MES PROPOS AU SENS FIGURÉ PRIS AU PIED DE LA LETTRE ET MONTÉS EN RÉVOLTANTES SCÈNES DE VIOLS COLLECTIFS ET DE SODOMIES PÉDÉRASTES, DÉCRITES AVEC DES MOTS AUSSI GROSSIERS QUE DÉPRIMANTS que je rappelle ici :

« deux ans et demi à MAKALA, c’est long comme l’éternité et surtout lorsque les PRISONNIERS sont informés que TU FAISAIS DES COCHONNERIES À TA FILLE… je ne sais pas comment j’ai fait pour tenir, imagine alors ces gardiens de prison qui laissaient les CAÏDS ME BOURRER LE DERRIÈRE, me faire ce qu’ils appelaient LA TRAVERSÉE DU MILIEU… J’ÉTAIS leur OBJET, leur JOUET, leur POUPÉE GONFLABLE, JE LEUR ABANDONNAI MON PETIT CORPS… ils étaient nombreux, se disputaient leur tour, et quand JE CRIAIS à cause de la FRÉQUENCE DE CETTE TRAVERSÉE, les gardiens de MAKALA ricanaient… et TOUS LES JOURS ON ME TRAVERSAIT le milieu comme ça, ON ME PRENAIT PAR DERRIÈRE, je ne fermais plus l’œil, y avait SANS CESSE QUELQU’UN DERRIÈRE MOI, à ME CRAVACHER, à ME TRAITER de SALE PUTE, de CHIENNE, d’ORDURE MÉNAGÈRE non taxée, de LÉGUME du marché de Tipotipo, de CANCRELAT, de MÉDUSE, de PHALÈNE, de FRUIT POURRI… et parfois même un des gardiens de MAKALA prenait en personne la direction de la TRAVERSÉE DU MILIEU, c’était UN JEUNE NERVEUX qui disait qu’il n’avait jamais fait ça à personne, qu’il n’était pas PÉDÉ… et c’était lui qui ME CRAVACHAIT pendant qu’il ME PILONNAIT MON ARRIÈRE PAYS avec des COUPS DE REINS DE ROUTIER, je te dis qu’il était MEMBRÉ COMME UN KING KONG, et donc tu vois que ces gens de MAKALA ont tout bousillé en moi… JE PEUX TE MONTRER MON DERRIÈRE, MÊME TES DEUX MAINS RASSEMBLÉES PEUVENT ENTRER SANS PROBLÈME » (pp 57- 58)

À l’évidence, Mabanckou prend un RÉEL PLAISIR à décrire ces SCÈNES DE SADO-MASOCHISME et de SODOMIES avec un DISCOURS particulièrement ORDURIER. On y décèle une certaine DÉLECTATION comme chez un ÉCRIVAIN DES SOUVENIRS qui prend plaisir à évoquer ses scènes érotiques vécues avec… de belles femmes…
Que Mabanckou soit ou non un HOMOSEXUEL, REFOULÉ OU ASSUMÉ, n’est ni la question, ni mon propos, encore moins ma préoccupation. J’AI DU RESPECT POUR L’HOMOSEXUEL QUI S’ASSUME, SE RESPECTE ET RESPECTE LES AUTRES. C’est la PERVERSITÉ de sa démarche qui me coupe le souffle. C’est l’INDÉCENCE, la VIOLENCE et la SALACITÉ de ses PROPOS qui me laissent pantois…
Immédiatement après cette éprouvante scène de VIOLS MASSIFS, voilà encore que Mabanckou nous plonge dans son univers envahi de déchets : « j’ai alors vu de près son DERRIÈRE BOMBÉ avec ces QUATRE COUCHES ÉPAISSES DE PAMPERS qui se superposaient, un DERRIÈRE HUMIDE, y avaient DES MOUCHES QUI BOURDONNAIENT AUTOUR, et il a cru bon de me préciser « NE T’EN FAIS PAS POUR LES MOUCHES, c’est toujours comme ça, Verre cassé, LES MOUCHES SONT DEVENUES MES AMIES LES PLUS FIDÈLES, JE NE LES CHASSE MÊME PLUS PARCE QU’ELLES FINISSENT PAR ME RETROUVER OÙ QUE JE SOIS, J’AI L’IMPRESSION QUE CE SONT LES MÊMES MOUCHES QUI ME TRAQUENT » (pp 59-60)

Sans insister ici sur la CHARGE CABALISTIQUE relative aux MOUCHES PERSÉCUTRICES, j’attire encore l’attention sur la DÉLECTATION MORBIDE de Mabanckou pour la SCATOLOGIE qui se poursuit dans une autre scène avec le narrateur principal Verre cassé (c’est à dire Mabanckou lui-même ) qui s’exprime ainsi : « et J’EN AI PROFITÉ POUR CHIER au pied d’un manguier… et comme c’était MA PROPRE MERDE, JE ME SUIS MIS À LA RAMASSER et le riverain a dit « qu’est-ce que tu fais vieux, tu ne vas pas quand même RAMASSER TON CACA À MAINS NUES, tu peux le faire avec un bout de bois, BORDEL DE DIEU »… donc J’AI PLONGÉ MES MAINS DANS MES EXCRÉMENTS, LE RIVERAIN A VOMI, il s’est barré parce qu’il ne pouvait pas supporter cette SCÈNE DE SCATOLOGIE, moi je me suis mis à rire et à rire sans m’arrêter… après cette ERRANCE je suis arrivé vers le coup de 5 heures du matin au Crédit a voyagé… JE PUAIS ENCORE LA MERDE, J’AI SOMNOLÉ sur un tabouret ET ME SUIS RÉVEILLÉ à cause de L’ODEUR DU CAFÉ que me proposait Dengaki…J’AI PRIS LE CAFÉ » (pp 135-136)

DRÔLE DE RÉCIT AUTOBIOGRAPHIQUE! On retrouve une AUTRE SÉQUENCE de cette scène de défécation et de vomissement dans un autre passage où il est question cette fois-ci de COMPÉTITION D’URINE ENTRE DEUX IVROGNES (un HOMME et une FEMME) pour savoir QUI VA PISSER LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE. En voilà un extrait :
« ROBINETTE boit, boit encore sans même se soûler, ET QUAND ELLE BOIT comme ça ELLE VA PISSER DERRIÈRE LE BAR… et elle met AU MOINS DIX MINUTES À URINER SANS S’ARRÊTER, ÇA COULE ET COULE ENCORE comme si on avait ouvert UNE FONTAINE PUBLIQUE… tous les gars qui ont essayé de la concurrencer en matière de PISSE À DURÉE INDÉTERMINÉE ont fait l’adieu aux armes, ils ont été vaincus, écrasés, laminés, ridiculisés, roulés dans la poussière, dans la farine de maïs » (p 94).

Poursuivant avec cette scène de DÉLUGE URINAIRE, Mabanckou mettra sur pied une scène de compétition entre cette « DÉESSE DE LA PISSE » et un RACHITIQUE IVROGNE du nom de CASIMIR QUI MÈNE LA GRANDE VIE :

« donc Robinette et ce type se sont rendus derrière Le Crédit a voyagé pour faire la guerre de la fin du monde, et derrière Le Crédit a voyagé y a une ESPÈCE DE CUL-DE-SAC PROPICE AUX COUPS FOURRÉS, LES GENS VIENNENT LÀ POUR TRAITER LEURS AFFAIRES NÉBULEUSES… nous étions de simples VOYEURS… ROBINETTE a d’abord ÔTÉ SA CHEMISETTE EN PAGNE… elle a ensuite SOULEVÉ SON PAGNE jusqu’à la naissance des reins et ON A VU SON DERRIÈRE DE MAMMIFÈRE PÉRISSODACTYLE… elle ne portait PAS DE SLIP, la GARCE, peut-être parce qu’il N’EXISTE PAS DE SLIP QUI PUISSE DOMESTIQUER SA MONTAGNE DE FESSES, et donc elle a poussé un LONG ROT qui nous a tous rebutés…Robinette A ÉCARTÉ SES JAMBES DE PACHYDERME, tout son Pays-Bas était maintenant à Zéro mètre de nous, ON A VU SOUDAIN SON PETIT POIS PRENDRE DE L’EXCROISSANCE et nous nous sommes aussitôt rapprochés au moment où elle poussait un LONG COUINEMENT D’UNE HYÈNE QUI MET BAS, nous avons failli être arrosés par SON LIQUIDE JAUNÂTRE ET FUMANT QUI GICLAIT COMME UN SACHET D’EAU QU’ON VENAIT DE PERFORER… Casimir qui mène la grande vie libérait ce qu’il avait dans la vessie, mais LES URINES de Robinette ÉTAIENT PLUS LOURDES, PLUS CHAUDES, PLUS IMPÉRIALES dans leur JET… Robinette avait le cœur à l’ouvrage, ELLE PÉTAIT À PLUSIEURS REPRISES au point que nous avons été contraints à nous boucher le nez… ses PETS sentaient la NAPHTALINE TRAFIQUÉE au Nigéria … Casimir qui mène la grande vie tenait quand même le cap…et il A PRESSÉ ses DEUX BOULES POILUES, le débit de ses URINES a augmenté de plusieurs crans…et nous avons constaté que sa PARTICULE ÉLÉMENTAIRE avait DOUBLÉ, VOIRE TRIPLÉ DE DIMENSION… et ses BOURSES tout d’un coup GONFLÉES pendouillaient comme deux vieilles gourdes pleines de vin de palme, et il PISSAIT AVEC JUBILATION, il sifflotait au passage un CANTIQUE DE LA RACAILLE du quartier Trois-cents… Casimir qui mène la grande vie opérait un tournant décisif, un MIRACLE qui mériterait LA BÉATIFICATION PAPALE…et nous nous sommes donc empressés vers Casimir qui mène la grande vie… et nous avons observé que, dans ses ZIGZAGS URINAIRES, Casimir qui mène la grande vie avait DESSINÉ AVEC TALENT LA CARTE DE LA FRANCE, ses URINES ORTHODOXES tombaient EN PLEIN CŒUR dans la ville de PARIS… ENTRETEMPS UN TÉMOIN qui ne quittait pas des yeux LA CROUPE de Robinette a COMMENCÉ À SORTIR SA CHOSE à lui DE SON PANTALON, à la toucher avec nervosité, et on l’a entendu ensuite BEUGLER SA JOUISSANCE derrière nous COMME UN COCHON QU’ON VENAIT DE COUPER LA TÊTE à la fête du bouc… Robinette… elle s’était en effet arrêtée de pisser…elle a eu l’élégance et le fair-play de venir à Casimir qui mène la grande vie pour LUI TOUCHER SA CHOSE D’UN GESTE AFFECTUEUX, elle a ensuite dit « c’était bien, mon gars, tu as gagné aujourd’hui, TU ES UN VRAI PISSEUR, maintenant ON VA VOIR SI TU ÉJACULES AUSSI LONGTEMPS QUE TU PISSES, DIS-MOI QUAND ET OÙ ET JE SERAIS À TOI » (pp 98- 106)

VIOLS et SODOMIES PÉDÉRASTES, ANUS BÉANT ET HUMIDE attirant des MOUCHES BOURDONNANTES, CACA RAMASSÉ À LA MAIN ET VOMISSURES par dégoût, ODEUR DE CACA MÊLÉE À L’ODEUR DU CAFÉ qu’on prend avec les MAINS TACHÉES DE CACA, OCÉAN D’URINES de Robinette au CUL MONSTRUEUX et de Casimir à la QUEUE GARGANTUESQUE, odeurs de PETS SENTANT LA NAPHTALINE TRAFIQUÉE, séances de MASTURBATION PUBLIQUE ET VOYEURISME, LANGAGE ORDURIER n’épargnant ni Dieu ni le Pape, nous voilà bien servis dans ce que MABANCKOU appelle sa « CAVERNE DE POURRITURE ET DE DÉCHETS ». UNE CAVERNE OÙ TOUT LE MONDE NAGE DANS LA MERDE puisque, toujours selon Mabanckou, « TOUTE LA MERDE DE NOTRE QUARTIER TROIS-CENTS EST TAPIE AU FOND DES EAUX » (p 115)
Une caverne bien loin de la CAVERNE D’ALI BABA!
Féru de vice, de « pourriture et des déchets », Mabanckou nous gratifie même dans son ouvrage « AUTOBIOGRAPHIQUE » d’une rue portant le nom de « RUE DES CACAS » où se situe le convoité BAR LA CATHÉDRALE (au Cameroun) qui a servi de modèle au fameux Crédit a voyagé.
« UN GOÛT NAUSÉEUX ET SORDIDE POUR LES EXCRÉTIONS FÉCALES ET URINAIRES », comme l’a si bien nommé le chroniqueur DANIEL ATTIAS qui, suite au MATRAQUAGE MÉDIATIQUE sur les « qualités » de ce livre, a consenti à le lire pour finalement se retrouver avec « UN MALAISE GRANDISSANT » qu’il rapporte dans un billet du 14 janvier 2007 intitulé VIN FRELATÉ DANS UN VERRE CASSÉ, par allusion au titre de ce « BOUQUIN PUANT », pour reprendre sa propre expression.

On peut ainsi comprendre pourquoi Mabanckou affirme solennellement que «… Y AURA PAS DE LITTÉRATURE, MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE ». Il faut prendre cette affirmation au propre comme au figuré…
On peut aussi légitimement se demander de QUELLE ENFANCE A SOUFFERT MABANCKOU pour être ainsi OBSÉDÉ PAR LES EXCRÉMENT, LES MOUCHES ET LA PUANTEUR.
Si Mabanckou est autant attiré par la pourriture, les déchets et les vomissures, pourquoi n’a t-il pas choisi d’être TRAVAILLEUR DANS LES ÉGOUTS au lieu de s’ériger en POLLUEUR DE LA LITTÉRATURE?
Pourquoi devrais-je faire les frais de cette propension avouée pour la débauche et le vice?
Qu’ai-je fait pour mériter un tel supplice?
Quel crime ai-je donc commis pour être ainsi livré corps et âme à l’HUMEUR NÉVROTIQUE de Mabanckou?
Qu’ai-je donc fait pour être traîné dans l’UNIVERS MAREMMATIQUE de Mabanckou ?
Pourquoi devrais-je inhaler une telle émanation?
AU NOM DE QUELLE IDÉOLOGIE, DE QUELLE RELIGION, DE QUELLE SECTE, suis-je livré à cette torture digne des camps de concentration?

La suite nous édifiera sur la QUESTION…

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN ’’

lundi 3 mars 2008

ENQUÊTE: L'ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR UN ''AUTEUR'' CÉLÈBRE SANS ÊTRE UN ÉCRIVAIN

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

COMMENT PEUT-ON DONC ÊTRE CRÉDITÉ « AUTEUR », ET GAGNER DE SURCROÎT DE PRESTIGIEUX PRIX LITTÉRAIRES, SANS ÊTRE ÉCRIVAIN?
La réponse à cette mystérieuse question est l’objet de cette investigation (devenue un projet de livre), qui nous aide à comprendre comment fonctionne le milieu de l’édition. Et comment on fabrique de toutes pièces des « auteurs » n’ayant aucune vocation pour l’écriture. Elle nous montre aussi la personnalité d’un individu instrumentalisé par l’industrie de la contrefaçon pour saborder l’esprit. UNE HISTOIRE AUSSI TRISTE QUE RÉVOLTANTE! L’histoire de ce jeune Africain issu de parents analphabètes qui, pour triompher de sa difficile naissance dans la ville côtière de Pointe noire au Congo Brazzaville, rêvait, au bord de la mer, de devenir un jour grand écrivain. Sans en avoir, hélas, les moyens! Ou pour dire les choses autrement, sans s’être donné les moyens d’atteindre ce louable objectif. Se retrouvant ainsi dans un engrenage diabolique qui l’amena à accumuler sur sa tête de graves infractions, allant de la contrefaçon à l’USURPATION D’IDENTITÉ. Un destructeur et un voleur de cervelle en puissance! Un récidiviste de la contrefaçon! Si bien qu’au lieu de grand écrivain, ALAIN MABANCKOU risque purement et simplement d’être marqué du sceau indélébile de GRAND CRIMINEL DE DROIT COMMUN, condamné à ressasser en prison ses rêves de mégalomane, SI L’ON APPLIQUE À LA LETTRE LE DROIT…

L’IMPOSTURE DE MABANCKOU aurait pu durer encore longtemps si le pot-aux-roses n’avait pas été découvert un après-midi de mars 2007 dans une bibliothèque de Montréal, située dans le quartier Rosemont. Juste un titre apposé sur un livre : MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC ! Un titre qui rappelle un autre : AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE! Et voilà une saga entamée qui allait me conduire à un autre titre : VERRE CASSÉ! La DÉCOUVERTE, en seulement l’espace de DEUX MOIS, de DEUX CONTREFAÇONS DU MÊME « AUTEUR » SUR LE MÊME OUVRAGE : ODYSSÉES NOIRES/ AMOURS ET MÉMOIRES D’OUTRE-MONDE.
N’EST-CE PAS UN PEU MYSTIQUE TOUT CELA? De quoi susciter la FRAYEUR même dans le cœur du criminel aguerri qu’est (devenu?) Mabanckou.
Et voilà une légende littéraire naissante brisée, avant même de savourer ses HONNEURS USURPÉS : prix des 5 Continents de la Francophonie, prix Ouest-France Étonnants Voyageurs, prix RF0 du Livre. Et pour finir, Prix Renaudot! Quel gâchis donc! Et surtout quel esclandre en perspective! Combien de personnes tomberont donc de leurs fauteuils à l’issue de cette enquête? Combien de maisons d’édition fermeront leurs portes? SI, BIEN SÛR, ON APPLIQUE LE DROIT À LA LETTRE…
LE PLUS FASCINANT EST QUE MABANCKOU LUI-MÊME CONFESSE TOUT COMME UN ENFANT PRIS EN FAUTE. Pressentant l’opprobre qui allait lui jaillir à la face pour ses vols inqualifiables, Mabanckou n’a jamais arrêté de se confesser, comme mu par une sorte de MAUVAISE CONSCIENCE plus forte que ses penchants criminels, mais aussi une sorte de FRAYEUR dont il n’arrive pas à se défaire. Ses CONFESSIONS sont consignées aussi bien dans ses livres issus de la contrefaçon que dans ses interviews accordées aux médias… SUIVEZ-DONC CET ÉTRANGE ACCOUCHEMENT :

MABANCKOU ET LA MORT DE LA LITTÉRATURE :

« TANT QUE LES PERSONNAGES DE VOS LIVRES NE COMPRENDRONT PAS COMMENT NOUS AUTRES-LÀ GAGNONS NOTRE PAIN DE CHAQUE NUIT, Y AURA PAS DE LITTÉRATURE MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE » Alain Mabanckou, VERRE CASSÉ.

Ces très graves aveux, faits par celui-là même qu’on présente comme la nouvelle coqueluche de la littérature francophone, traduisent un phénomène qui, s’il n’est pas éradiqué, finira d’enterrer définitivement la création littéraire. Tout le monde a plus ou moins entendu parler de ces NÈGRES employés par certains
« auteurs » prolifiques pour écrire leurs livres à succès. Ainsi, ces « auteurs » se font une célébrité grâce au TRAVAIL COLLECTIF ET ANONYME de ces nègres qu’ils paient grassement. C’est à peu près le cas de l’auteur français ALAIN MINC qui fut condamné le 28 novembre 2001 par le Tribunal de Grande Instance de Paris pour la contrefaçon du livre de PATRICK RÖDEL intitulé Spinoza, le masque de la sagesse (Climats). ALAIN MINC a été pris la main dans le sac simplement parce qu’un collaborateur qu’il employait s’était contenté de recopier servilement des passages de l’ouvrage de Rödel. C’est ainsi que l’on découvrit que le grand Minc n’écrivait pas tout seul ses livres. La revue LIRE avait consacré une enquête sur le sujet en novembre 2002 : DÉVASTATRICES, LES RUMEURS DE PLAGIAT.
Ce qui m’avait frappé dans cette enquête, c’est un passage sur le témoignage de Cyril Aouizerate qui confirmait : « Je m’en mords les doigts, c’est moi qui avait conseillé à Alain Minc le merveilleux roman de Patrick Rödel. Minc m’avait demandé des références de l’ouvrage qu’il ne connaissait pas, assurant qu’un de ses collaborateurs en rédigerait une fiche. » Malheur pour Minc, ce collaborateur imprudent s’était simplement contenté de recopier servilement un long extrait qui « fut utilisé in extension » selon l’enquête.
SI LE COLLABORATEUR AVAIT FAIT UN PEU D’EFFORTS POUR RÉÉCRIRE L’EXTRAIT , ALAIN MINC AURAIT-IL PU QUAND MÊME ÉCHAPPER À LA CONDAMNATION DE CONTREFAÇON?

Cela pose sur le tapis le problème de la RÉÉCRITURE comme SOLUTION DE RECHANGE au DÉFICIT D’AUTEURS ET DE CRÉATION LITTÉRAIRE EN FRANCE. Et c’est cette réécriture qui est au cœur de ces aveux de Mabanckou, accusé de contrefaçons pour ses deux derniers romans (Verre cassé et Mémoires de porc-épic) publiés chez le Seuil. Cependant, le problème se complique car ce n’est pas seulement l’auteur présumé qui est en cause ici, mais aussi, et surtout, la MAISON D’ÉDITION qui a organisé ces contrefaçons. On se trouve avec un cas où c’est le nègre (employé par la maison pour RÉÉCRIRE DES MANUSCRITS qu’elle reçoit) qui est choisi par cette même maison pour être le présumé auteur de deux œuvres qu’il n’a pas créées, s’étant livré à un véritable TRAVAIL DE DÉMOLITION sur le manuscrit en question pour en faire de la « MASTURBATION INTELLECTUELLE », pour reprendre ses propres propos.

L’enjeu pour moi était de transcender la colère et la douleur qui m’accablaient face à ces actes d’agression et de profanation afin de passer en revue toutes les TECHNIQUES DE CONTREFAÇON d’Alain Mabanckou pour démontrer que LA RÉÉCRITURE A SES LIMITES, MALGRÉ LE RECOURS ABUSIF AUX SYNONYMES ET AUX PÉRIPHRASES. En réalité, mis à part cette colère et cette douleur qui me brûlaient les entrailles, ce fut un jeu d’enfant, parce que MÊME DANS LE VOL, CES CRAPULES LITTÉRAIRES FONT PREUVE D’UN MANQUE DE GÉNIE DÉPRIMANT, pensant à tort avoir inventé des techniques de contrefaçons sophistiquées et indécelables. Au delà des copies serviles très nombreuses, je me suis aussi attelé à démontrer tous les aspects de leur contrefaçon : scénario, thématique, style, métaphores, personnages, scènes… Et aussi les MOBILES AVOUÉS SUR FOND D’ATTAQUES PERSONNELLES ET DE DIFFAMATION. Au total, j’ai localisé 87 points de contrefaçon dans Verre cassé et 77 points dans Mémoires de porc-épic. C’EST ASSEZ SYMPTOMATIQUE DU MANQUE DE CRÉATIVITÉ QUI FRAPPE CE MILIEU!

CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS OU
CONFESSIONS D’UN HOMME VOUÉ À LA CONTREFAÇON POUR SURVIVRE :



« aujourd’hui est un autre jour, un JOUR GRIS, j’essaie de ne pas être TRISTE, et ma pauvre mère dont l’esprit plane toujours sur les EAUX GRISES de la Tchinouka disait toujours que c’est pas bon de se laisser aller à la grisaille, y a peut-être quelque part la vie qui m’attend, et moi aussi je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, et JE SUIS ASSIS DANS MON COIN DEPUIS 5 HEURES DU MATIN, J’OBSERVE AVEC UN PEU PLUS DE DISTANCE LES FAITS, ce n’est qu’ainsi que je pourrais mieux les relater »

C’est Mabanckou qui se confesse ainsi (VERRE CASSÉ, p113, collection point). Non, il ne s’agit nullement d’une fiction. Mabanckou lui-même va nous le confirmer : « Oui, il s’agit d’une sorte d’AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE » Cette précision a été faite au journaliste PIERRE CHERRIAU du COURRIER INTERNATIONAL le 16 mars 2006 (voir le site Courrier International.com). Il faut entendre par là que les parties de ce livre qui ne sont pas issues de la contrefaçon, sont autobiographiques. UNE AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE! À TRAVERS LE PERSONNAGE VERRE CASSÉ (ENTRE AUTRES), C’EST MABANCKOU QUI SE CONFESSE AINSI.

MAIS DE QUOI PARLE T-IL AU JUSTE ICI? QUELS FAITS VEUT-IL RELATER? SUIVONS-LE ENCORE DANS SES CONFIDENCES :
« et voilà donc plus de quatre ou cinq jours que J’AI TERMINÉ LA PREMIÈRE PARTIE DE CE CAHIER (le roman VERRE CASSÉ), je souris après la lecture de certaines pages, elles datent d’un bon bout de temps, JE ME DEMANDE AU FOND SI JE PEUX EN ÊTRE FIER, je relis quelques lignes, mais JE RESSENS PLUTÔT UNE GRANDE FRUSTRATION, rien ne m’enflamme, en fait tout m’énerve, or je ne peux en vouloir à personne, je me sens un peu faible, j’ai la langue pâteuse comme si la veille j’avais mangé un plat de porc aux bananes vertes, pourtant JE N’AI RIEN MANGÉ DEPUIS HIER ET ME SUIS LAISSÉ HABITER PAR UNE MARÉE NOIRE DE PENSÉES, JE ME DEMANDE MÊME SI JE NE SUIS PAS EN TRAIN D’ÉCRIRE MON TESTAMENT, or je ne peux parler de testament parce que je n’aurai rien à léguer le jour où je casserai ma pipe » (p 113-114)

ET POURQUOI NE PEUT-IL PAS ÊTRE FIER DE « SON » LIVRE? POURQUOI PARLE T-IL DE « TESTAMENT », ALORS QU’IL N’EST EN TRAIN D’ÉCRIRE QU’UN ROMAN? QUEL DANGER DE MORT LE GUETTE T-IL EN ÉCRIVANT UN SIMPLE ROMAN?

Poursuivons encore avec ces curieuses confessions: « tout cela c’est que du RÊVE, mais le rêve nous permet de nous raccrocher à cette VIE SCÉLÉRATE, moi je rêve encore la vie même si je la vis désormais en rêve, je n’ai jamais été aussi lucide dans mon existence » (p 114)

Qu’est-ce qui n’est que du rêve? À quelle vie rêve t-il? Vit-il qu’elle vie en rêve? Et de quelle
« vie scélérate » parle t-il? QUEL CRIME A T-IL COMMIS POUR AVOIR LA CONSCIENCE SI CHARGÉE DE TRISTESSE ET DE FRAYEUR?
C’est encore lui-même qui va tout nous déballer comme un SORCIER ANTHROPOPHAGE qui, se sentant sur le déclin, se lance à une longue énumération de ses victimes humaines, une confession qu’on appelle en malinké ou en banmana « woronto ». CHEZ MOI, ON DIT QUE LE MANGEUR DE CHAIR HUMAINE SE CONFESSE TOUJOURS QUAND SONNE L’HEURE DU TRÉPAS…

Retournons un peu en arrière et commençons par le début en suivant Mabanckou dans son UNIVERS PSYCHOLOGIQUE, RONGÉ PAR LES MAUVAIS SENTIMENTS (rancœur, haine, remords, frustrations). Il va tout nous dire avec ses propres mots. COMME UN INFORTUNÉ CHERCHANT SES REPÈRES À TRAVERS LES TÉNÈBRES DE LA DAMNATION!

L’AMOUR-HAINE OU LE COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ
À L’ÉGARD DES INTELLECTUELS


Mabanckou que l’on présente comme l’une des plus grandes voix de la littérature francophone éprouve paradoxalement une HAINE VISCÉRALE CONTRE L’INTELLECT. Et il l’écrit noir sur blanc dans VERRE CASSÉ : « ET C’EST COMME ÇA QUE J’AI MIS MON NEZ DE CLOWN DANS L’ENSEIGNEMENT, et c’est comme ça QUE J’AI APPRIS LE MÉTIER SUR LE TAS, mais en réalité JE ME SUIS PLUTÔT FORMÉ PAR MOI-MÊME bien qu’un crâne d’œuf venu de la capitale politique nous ait dispensé des cours intensifs de pédagogie, CE TYPE À LUNETTES SE LA JOUAIT INTELLECTUEL, il disait que J’ÉTAIS PAS DOUÉ, que JE PARLAIS ET PRONONÇAIS MAL LE FRANÇAIS… c’est depuis cette époque que J’AI COMMENCÉ À HAÏR LES INTELLECTUELS DE TOUT BORD… » (p 188)

Mabanckou a bien vécu cette situation et l’a avoué publiquement dans une ENTREVUE avec la journaliste québécoise ALINE APOSTOLSKA à la Grande Bibliothèque de Montréal, le dimanche 29 avril 2007. Dans cette même entrevue, il a aussi confessé que, contrairement à d’autres, lui, IL N’A « PAS EU LA CHANCE D’AVOIR UN PÈRE INTELLECTUEL QUI LISAIT DES LIVRES SOUS LE MANGUIER ». Cet incident de parcours constitue assurément une FRUSTRATION dont Mabanckou n’arrive pas à se défaire et dont ceux qui se prévalent d’un bagage intellectuel envié et enviable doivent faire les frais. Cette frustration provoque chez Mabanckou une INCOHÉRENCE qui le pousse aux CONTRADICTIONS LES PLUS INSOLUBLES. Parce qu’en même temps qu’il faisait cette confession à Aline Apostolska, il avouait que pendant que les autres enfants jouaient au football dans les rues, lui passait son temps avec des livres dont la fameuse ANTHOLOGIE LAGARDE ET MICHARD qui a bercé ses RÊVES ET ASPIRATIONS DE JEUNESSE.

Et l’on trouve cet aveu écrit noir sur blanc dans son ouvrage « OUI, C’ÉTAIT CELA MON ENFANCE, je reverrais ces instants lointains où je lisais à la lueur des lampes tempêtes… JE VOULAIS GASPILLER MES YEUX PARCE QUE J’AVAIS TOUJOURS CRU QUE LES MYOPES ÉTAIENT DES GARS INTELLIGENTS QUI AVAIENT TOUT LU et qui s’ennuyaient devant les incultes de la terre, donc JE VOULAIS ÊTRE MYOPE POUR EMBÊTER LES INCULTES DE LA TERRE, je voulais lire des livres en petits caractères parce qu’on me disait que ce sont ces livres-là qui rendaient myopes, la preuve était que LA PLUPART DES PRÊTRES EUROPÉENS QUI SILLONNAIENT LE QUARTIER TROIS-CENTS ÉTAIENT TOUS DES MYOPES avec de GROSSES LUNETTES, et c’était sans doute parce qu’ils avaient lu la BIBLE DE JÉRUSALEM mille et une fois sans s’arrêter, et je grandissais comme ça, les yeux rivés sur les pages des livres en attendant LE JOUR OÙ J’ALLAIS, MOI AUSSI, PORTER DE GROSSES LUNETTES COMME LES PRÊTRES EUROPÉENS, en attendant le jour où je pourrais MONTRER À LA TERRE ENTIÈRE QUE J’ÉTAIS UN HOMME INTELLIGENT, un homme accompli, un homme qui avait beaucoup lu, ET J’AI ATTENDU ET CE JOUR N’EST JAMAIS VENU,
ET JE N’AI JAMAIS PERDU LA VUE, Dieu seul sait pourquoi
» (p 244- 245)

Très pathétique! Est-ce parce que ce jour n’était jamais venu (avant le SUCCÈS MÉDIATIQUE INATTENDU DE VERRE CASSÉ) que ce même Mabanckou tient ces autres propos dans ce même récit autobiographique caché : « AVEC LES INTELLECTUELS, C’EST TOUJOURS AINSI, ÇA DISCUTE ET ÇA NE PROPOSE RIEN DE CONCRET À LA FIN, ou alors ça propose des discussions sur des discussions à n’en pas finir, et puis ça cite d’autres intellectuels qui ont dit ceci ou cela et qui ont tout prévu, et puis ça se frotte le nombril, et ÇA TRAITE LES AUTRES DE CONS, D’AVEUGLES, comme si on pouvait pas vivre sans philosopher… mais ce qui est curieux c’est que CES FAUX INTELLECTUELS AIMENT LES COSTUMES, LES LUNETTES RONDES ET LES CRAVATES…» ? (p 189)

MABANCKOU EST-IL EN TRAIN DE TIRER À BOULETS ROUGES SUR CE QUE LUI-MÊME RÊVAIT DE DEVENIR? COMMENT MABANCKOU SE DÉFINIT-IL LUI-MÊME, EN TANT QU’« ÉCRIVAIN » ET « PROFESSEUR DE LITTÉRATURE »? ET COMMENT COMPRENDRE CETTE HAINE À L’ÉGARD DE CEUX-LÀ MÊMES DONT LES ŒUVRES ONT NOURRI ET BERCÉ SES RÊVES DE JEUNESSE? COMMENT COMPRENDRE AUSSI QUE CE MÊME MABANCKOU, QUI AVOUE SA HAINE PRONONCÉE CONTRE LES INTELLECTUELS, PASSE SON TEMPS À FAIRE DU PASTICHE AVEC LES ŒUVRES DE CES MÊMES INTELLECTUELS?

Troublantes questions! Très troublantes! Vous l’avez compris, nous sommes en face d’une SÉRIEUSE ÉNIGME à résoudre… Cette affaire cache bien des surprises!
Dans la même entrevue accordée à ALINE APOSTOLSKA, Mabanckou affirmait qu’il cite 250 ROMANS dans VERRE CASSÉ et que ces 250 ROMANS correspondent à sa BIBLIOTHÈQUE IDÉALE. Cette HAINE de Mabanckou pour l’esprit n’est-il pas à l’évidence L’AVEU D’UNE CARENCE dont il sait qu’il n’échappera qu’en puisant chez CES INTELLECTUELS QU’IL ENVIE POUR LEUR GÉNIE ET HAIT PARCE QUE CONVAINCU QU’IL NE POURRA JAMAIS ÊTRE COMME EUX? Ne sommes-nous pas en face de ce vieux SYNDROME DE L’AMOUR-HAINE?

Commençons par lever le voile sur l’équivoque concernant ces 250 ROMANS qu’il cite soi-disant dans VERRE CASSÉ, en s’adonnant au PASTICHE. Ce n’est en réalité qu’une ASTUCE POUR CAMOUFLER SA CONTREFAÇON en laissant croire qu’il crée à travers L’INTERTEXTUALITÉ, s’inspirant à la fois de tout le monde et de personne en particulier. OR, IL N’EN EST RIEN! NON SEULEMENT IL NE CITE PAS TOUS LES AUTEURS À QUI IL FAIT DES EMPRUNTS, IL « OUBLIE » AUSSI TRÈS SOUVENT DE RAPPELER DES PHRASES OU TOURNURES EMPRUNTÉES. Cela aussi, il l’a confessé : « Il faut que nous prenions les LIVRES comme des JOUETS, des choses avec lesquelles on peut S’AMUSER. Moi, JE ME SUIS AMUSÉ À CACHER LES RÉFÉRENCES. Pour celui qui ne les connaît pas, ça ne gêne pas la lecture… Et puis, pour celui qui reconnaît les citations, eh bien, celui-là, il est heureux » (interview accordée à DANIEL PICOULY en 2005).

S’AMUSER AVEC LES LIVRES DES AUTRES SANS PRENDRE LA PEINE DE LES CITER! EN VOILÀ UNE TECHNIQUE INVENTÉE PAR MABANCKOU! ET LES DROITS D’AUTEURS, QU’EN FAIT-IL? ET LE PLAGIAT? CE MOT N’EXISTE-T-IL PAS DANS SON LANGAGE? EST-CE POUR CELA QUE MABANCKOU S’AMUSE AUSSI AVEC LES MANUSCRITS NON PUBLIÉS DES AUTRES?

Voilà un ÉTAT D’ESPRIT qui en dit long sur les pratiques de cet IMPOSTEUR. Nous comprenons pourquoi MON OUVRAGE a été utilisé pour servir de SOCLE sur lequel construire ses divagations. Le SCÉNARIO, la THÉMATIQUE, les MOTS, les MÉTAPHORES, les ÉMOTIONS, le STYLE D’ÉVOCATION, un nombre important de SCÈNES et de CRITIQUES, et j’en oublie, tout a été puisé dans mon ouvrage. 87 points au total dans Verre cassé et 77 dans Mémoires de porc-épic! SON PASTICHE N’EST DONC QU’UNE ILLUSION POUR TROMPER L’OPINION PUBLIQUE. Toute la vérité sur Mabanckou se trouve dans ses propres aveux dont voilà encore quelques extraits :

GRAVES AVEUX DE CARENCES

« et j’ai aussi dit à L’Escargot entêté que SI J’ÉTAIS ÉCRIVAIN, je demanderais à Dieu de me couvrir d’humilité, de me donner la force de relativiser ce que j’écris par rapport à ce que les géants de ce monde ont couché sur le papier, et alors que j’applaudirais le génie, je n’ouvrirais pas ma gueule devant la médiocrité ambiante, ce n’est qu’à ce prix que j’écrirais des choses qui ressembleraient à la vie, mais je les dirais AVEC DES MOTS À MOI, des MOTS TORDUS, des MOTS DÉCOUSUS, des MOTS SANS QUEUE NI TÊTE, j’écrirais comme les mots me viendraient, JE COMMENCERAIS MALADROITEMENT ET JE FINIRAIS MALADROITEMENT comme j’avais commencé, JE M’EN FOUTRAIS DE LA RAISON PURE, DE LA PHONÉTIQUE, DE LA PROSE, ET DANS MA LANGUE DE MERDE CE QUI SE CONCEVRAIT BIEN NE SE PRONONCERAIT PAS CLAIREMENT, ET LES MOTS POUR LE DIRE NE VIENDRAIENT PAS AISÉMENT… et je voudrais surtout qu’en me lisant on dise « c’est quoi ce BAZAR, ce SOUK, ce CAFOUILLIS, ce CONGLOMÉRAT DE BARBARISMES, cet empire des signes, ce BAVARDAGE, cette CHUTE DANS LES BAS-FONDS DES BELLES-LETTRES, c’est quoi ces CAQUÈTEMENTS DE BASSE-COUR… ça commence d’ailleurs par où, ça finit par où, BORDEL » (p 197- 198)

N’EST-CE PAS EXTRAORDINAIRE CE DÉBALLAGE! Dans ce long extrait, Mabanckou se lance dans une confession débridée laissant clairement apparaître toutes ses faiblesses facilement vérifiables à travers les tableaux comparatifs concernant ses contrefaçons. Il avoue, noir sur blanc, ses LACUNES et ses DIFFICULTÉS À TROUVER LES MOTS JUSTES pour exprimer ce qu’il veut. Il avoue ne se livrer qu’à du bavardage et admet que ce qu’il écrit est du bazar, du souk, du cafouillis, un conglomérat de barbarismes. Il avoue son mépris pour la raison logique, la phonétique et la prose. Il admet son MANQUE DE MAÎTRISE À STRUCTURER UN RÉCIT qui commence maladroitement et finit maladroitement, sans queue ni tête, avec des mots tordus et décousus .
Et par dessus tout, IL NIE LUI-MÊME SA QUALITÉ D’ÉCRIVAIN en employant le conditionnel : « SI J’ÉTAIS ÉCRIVAIN ». Il le réitère dans un autre passage de son livre : « et SI J’AVAIS DU TALENT COMME IL FAUT, j’aurais écrit un livre intitulé LE LIVRE DE MA MÈRE, je sais que quelqu’un l’a déjà fait, mais abondance de biens ne nuit pas, ce serait à la fois le roman inachevé, le livre du bonheur, le livre d’un homme seul, du premier homme, le livre des merveilles » ( p 240-241)

Cet AVEU DE CARENCE rejoint ce que j’expliquais plus haut au sujet du PASTICHE dont Mabanckou se sert comme ARME POUR CAMOUFLER SES LACUNES. D’où sa TENDANCE CLEPTOMANE à s’approprier les MOINDRES PETITS DÉTAILS de mon récit pour les contrefaire. Presque du COPIER / COLLER….
Et pour être sûr que cet aveu de Mabanckou (consistant à dire qu’il n’est pas écrivain) n’est pas une fiction, rappelons qu’il a fait la même CONFIDENCE à RICHARD SONGO ET MÈRE ÉVÉ dans un entretien réalisé pour le compte de site CONGOPAGE.COM, le 15 août 2005 dans lequel il affirmait:
« Je dois écrire à l’instant où je me décide car je suis UN ÉCRIVAIN TRÈS DÉSORDONNÉ, SANS DISCIPLINE. Je me comporte en littérature comme UN GAMIN qui mange du chocolat TRÈS TARD DANS LA NUIT pour ÉVITER LES RÉPRIMANDES de ses parents. J’ÉCRIS DONC AU KILOMÈTRE, SANS PLAN, SANS DOCUMENTATION ET SANS STRATÉGIE. Je n’ORGANISE ma grande ’’pagaille’’ qu’à la fin, UNE FOIS QUE TOUTE LA MATIÈRE PREMIÈRE EST DEVANT MOI … Je ne cherche jamais à jouer à l’intello, surtout pas au doué, encore moins à l’agité du bocal ou bien au ’’génie maudit ’’ comme certains .. . Lorsque que je lis mon premier roman, Bleu-Blanc-Rouge, je me rappelle la difficulté de commettre les premières phrases. Ce sont les doutes d’un auteur qui ignore s’il pourra trouver un éditeur…»

Ces propos, fort instructifs, se recoupent bien avec ceux livrés dans Verre cassé, parce que « ne pas être un écrivain » et être « un écrivain très désordonné, sans discipline » qui écrit « au kilomètre, sans plan, sans documentation et sans stratégie » revient au même. ON NE PEUT PAS ÊTRE ÉCRIVAIN SANS DISCIPLINE, SANS PLANIFICATION ET SANS STRATÉGIE. C’EST D’AILLEURS CE TRAVAIL DE PLANIFICATION ET DE STRUCTURATION QUI CONSTITUE LE GROS DU TRAVAIL DE L’ÉCRIVAIN. ON Y PASSE PLUS DE TEMPS QU’À L’ÉCRITURE PROPREMENT DITE… MÊME LES POÈTES SAVENT CELA...

Par cet aveu, nous comprenons pourquoi Mabanckou, dans ses contrefaçons, ne se limite pas seulement à mes thèmes et à mes mots, mais va jusqu’à s’approprier le scénario de mon récit. C’est parce qu’il n’est pas capable de structurer un récit. Et quand Mabanckou fait allusion à la
« MATIÈRE PREMIÈRE » qu’il organise, c’est quoi d’autre sinon des MANUSCRITS DES AUTRES qu’on lui confie pour qu’il les CONTREFASSE, EN INVERSANT L’ORDRE DES MOTS, DES PHRASES ET DES PARAGRAPHES OU CHAPITRES, puisqu’il avoue lui-même NE PAS UTILISER DE DOCUMENTATION?
S’il n’utilise pas de DOCUMENTATION, OÙ TROUVE-T-IL LES RÉFÉRENCES SINON DANS LES MANUSCRITS QU’ON LUI SOUMET?
ET COMMENT PEUT-IL PRÉTENDRE ALORS QU’IL FAIT RÉFÉRENCE À 250 ROMANS S’IL N’UTILISE PAS DE DOCUMENTS ???… PEUT-ON SE COMPROMETTRE PLUS QUE CELA???…

(À SUIVRE)

Mountaga Fané Kantéka