samedi 20 septembre 2008

LETTRE À OLIVIER COHEN, UN HOMME SANS HONNEUR


« Il me semble également que la parole la plus grossière, la lettre la plus grossière, sont encore plus aimables et plus civiles que le silence. Ceux qui se taisent manquent presque toujours de finesse et de politesse du cœur : leur silence est un argument contre eux, avaler les affronts donne nécessairement mauvais caractère – et cela gâte même l’estomac. Tous ceux qui se taisent sont dyspepsiques. »  NIETZSCHE, ECCE HOMO

Paré de toute l’ironie dont se sert souvent la main du sort pour frapper l’infortuné, j’interpelle aujourd’hui le « Juif errant », Olivier Cohen, avec les propos mêmes du philosophe de la « volonté de puissance », pourtant voué à une vie d’errance!
Interpeller le « Juif errant » avec les mots du philosophe errant, est un privilège que je m’accorde avant de porter le coup fatal à celui qui m’a spolié de ma sueur et de mon honneur. Pas une fois, ni deux fois, ni même trois fois. Mais bien plus, comme l’attestent mes récentes découvertes relatives aux contrefaçons endossées par le producteur californien TIM KRING avec ’’HEROES’’ (’’Les Héros’’), à la fois bande dessinée et série télévisée, dont je n’ai pas encore fini de dresser les innombrables tableaux comparatifs. Voilà la boucle bouclée avec le meurtre consommé du créateur sous la forme de CONTREFAÇONS MULTI-MÉDIAS.
COMBIEN DE FOIS SUIS-JE DONC MORT SOUS VOS MAINS, MONSIEUR OLIVIER COHEN?
Monsieur Cohen, vous êtes décidément L’UN DES PLUS GRANDS VOLEURS DE CE SIÈCLE. Et pour cela – seulement pour cela – vous rentrerez dans l’Histoire… par la petite porte. Petit monsieur aux mains crasses et cleptomanes pour qui la vie se résume à amasser des sous pourris, peu importe le prix à payer! Petit bonhomme aux féroces instincts vampiresques dont la seule arme face à l’AFFRONT-QUI-TUE est le SILENCE-TREMBLOTANT-ET-CALCULATEUR! Maudit soyez-vous par la volonté céleste! Le centième des accusations portées contre vous, pousserait un homme d’honneur à se tirer une balle dans la tête. Mais vous faites partie de ces gens qui ne se suicident jamais pour une question d’honneur! Il vous en faut plus pour vous changer de la vie de zombie qui est la vôtre depuis ce jour où vous avez signé le pacte avec le Diable…

Les faits, les chiffres, les mots, tout a parlé contre vous. Le petit nègre de service, lui-même, embauché pour servir de façade à vos basses besognes, a parlé contre vous, allant jusqu’à parler d’assassinats et de sorcellerie que vous portez sur la conscience – COMBIEN D’INNOCENTES VICTIMES AVEZ-VOUS À VOTRE ACTIF? COMBIEN EN AVEZ-VOUS ASSASSINÉES ET/OU MANGÉES? Je vous le demande devant Dieu et les hommes…
Sans doute, comptiez-vous sur l’incompréhension du lecteur face à ces étranges confessions faites dans ’’VERRE CASSÉ’’ et ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’ ? Décodés et portés à la connaissance du grand public, ces aveux vous dénudent comme des SORCIERS SURPRIS EN PLEINE BACCHANALE. Et face à l’opprobre, monsieur Cohen, vous restez là, prostré dans ce SILENCE avilissant qui ne peut honorer un quelconque homme imbu d’un minimum de dignité. Vous aviez une chance de sauver un semblant d’honneur, en essayant de protester ou de vous justifier. Au lieu de cela, vous avez encore envoyé au charbon votre petit nègre de service dont chaque propos, médiatisé à outrance, est un aveu qui tombe comme un coup de tonnerre…
Dans vos contrefaçons, en vain, avez-vous tenté de recourir à l’argument magique qu’est cet « ANTISÉMITISME » tonitruant qui sert aujourd’hui à la fois d’alibi et d’arme fatale à certains Juifs véreux pour imposer leur loi aux autres. La loi du « plus fort »! Une loi tirant argument de mystérieux préceptes attribués à la « BIBLE DE JÉRUSALEM » et destinée à piller les autres du fruit de leur labeur.
Olivier Cohen, maudit par tous les dieux de la création, vous aviez encore une ultime chance de vous laver de la fange en laissant la justice suivre son cours et tenter d’opposer des arguments de défense fallacieux pour obtenir un jugement truqué, comme c’est l’usage dans une France croulant sous le remugle de la décomposition. Au lieu de cela, vous vous êtes encore blotti, comme un enfant pourri par le favoritisme, derrière des intrigues judiciaires visant à offrir en compensation la tête de votre nègre de service sur le plateau d’une justice pestilentielle. Une tête d’orang-outan-aux-mœurs-sodomites dont je n’ai que faire… Qu’ai-je à faire avec la tête d’un semi-analphabète de l’acabit de Mabanckou?

Olivier Cohen, homme sans honneur et sans bravoure, n’ayant comme seul dieu que l’argent, vous aviez encore à votre disposition l’autre arme fatale servant d’échappatoire aux filous de votre engeance : la poursuite en diffamation pour atteinte à un honneur que vous n’avez pas et n’aurez jamais. Cette dernière chance, vous avez refusé de la prendre aussi. Toujours camouflé derrière ce SILENCE déshumanisant, tout vous est prétexte pour éviter de descendre dans l’arène afin de croiser le fer avec l’adversaire que vous avez dépouillé de sa sueur et de son honneur. Homme castré et complexé, PUISQUE VOUS REFUSEZ DE VENIR CROISER LE FER, C’EST LE FER QUI IRA VOUS CROISER OÙ QUE VOUS VOUS CACHIEZ, COMME UN HOMME SANS FOIE.
Olivier Cohen, homme sans foi ni loi, vous ne vous en tirerez pas à si bon compte. Devant Dieu et les hommes,  je réitère ma promesse: VOUS NE M’ÉCHAPPEREZ PAS. Vous pouvez échapper à la « justice » façonnée par et pour les hommes de rien. Mais, vous n’échapperez pas à ma justice calquée sur celle des Dieux…

Homme sans honneur, sans tripes et sans cervelle, lâche et voleur, je vous aurai… D’une manière ou d’une autre! J’aurai votre tête de PETIT BÂTARD! Ce que vous avez pris chez moi, vous le vomirez goûte par goûte. Avec votre bile et votre sang. VOUS EN AUREZ POUR VOTRE SORCELLERIE ET VOTRE VAMPIRISME. Le MEURTRE RITUEL perpétré sur moi dans ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’ trouvera preneurs dans vos propres rangs. MOUROUDIAN, l’Épée millénaire, n’aura de cesse de vous renvoyer, un par un, dans ces ténèbres de la damnation d’où vous êtes sortis de parmi les affaissés et les serpents…

Je le jure devant NARÉ, la REINE-MÈRE DU MANDEN, je vous ferai boire du fer en fusion comme l’a fait le PÈRE KAMA (SOUMAHORO-PÈRE) avec les ancêtres esclavagistes de YOUSSOUF TATA CISSÉ, l’ethnologue de la contrefaçon, morbide intriguant, tricheur et traître inné qui vous sert de personne-ressources, pour assouvir un mercantilisme atavique sur fond de vengeance historique. Si, avant de vous lancer dans votre folie meurtrière, vous aviez consulté les oracles, ils vous auraient dit qu’on ne s’attaque pas impunément à un FORGERON, Premier Fils du monde, et vous auraient mis en garde contre « ce jeune homme apparemment seul et sans soutien » qui, en réalité, est tout sauf ce que vous croyez dans votre naïve vanité… Et, détail qui passe inaperçu, le fait que cette lettre soit écrite à la veille du 22 SEPTEMBRE, jour anniversaire de l’indépendance de la République du Mali (ancienne colonie de la France pillarde), est tout sauf une coïncidence. C’est dire que cette GUERRE CONTRE LA CONTREFAÇON des ressources intellectuelles et culturelles du Mali s’inscrit dans ce long PROCESSUS DE DÉCOLONISATION qui tarde encore à devenir une réalité effective dans nos pays…
Monsieur Cohen, je prends congé de vous avec un proverbe du Manden qui vous sera sans doute traduit par l’ethnologue esbroufeur YOUSSOUF TATA CISSÉ. :

« Ni wara min ko k’a koun tchi, o koun bè tchi »

À très bientôt monsieur Olivier Cohen…

Mountaga Fané Kantéka
Juriste, journaliste d’investigation et écrivain-poète
ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE / LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYTHE

mardi 2 septembre 2008

'' PARIS MATCH '' SE COMPROMET AVEC MABANCKOU

À un certain stade du combat, l’adversaire commet des faux pas qui lui sont fatals. C’est le cas avec un article anonyme daté du 29 août 2008, publié par PARIS MATCH sur son site web et intitulé ’’LA BARBARIE N’A PAS DE GÉOGRAPHIE’’. Assorti d’un enregistrement vidéo, cet article vise une fois de plus à donner la parole à Mabanckou pour légitimer ses forfaits. Et le fait qu’il vienne juste une semaine après mon dernier article (mettant en lumière l’aspect de traducteur faisant partie de l’activité de nègre de Mabanckou) n’est pas fortuit. C’est au contraire une tentative de contrer mes révélations. Mais c’est un faux pas qui risque de mener loin PARIS MATCH, parce que non seulement c’est un AVEU DE TAILLE venant couronner tous les aveux déjà faits par Mabanckou, c’est aussi une occasion de faire la lumière sur la COMPLICITÉ DES MÉDIAS dans cette ASSOCIATION DE MALFAITEURS. C’est un geste d’une EXTRÊME GRAVITÉ exposant PARIS MATCH à une POURSUITE JUDICIAIRE émanant, pas seulement de moi, mais d’un quelconque lecteur.
L’article en question traite de la traduction française de « Beasts of no nation » (« Bêtes sans patrie ») de l’écrivain nigérian établi aux États-Unis Uzodinma Iweala, parue récemment chez L’OLIVIER, la filiale du SEUIL dirigée par OLIVIER COHEN, l’instigateur des contrefaçons endossées par Mabanckou. Voilà in extenso le texte :
« Paru en 2005 aux États-Unis, le livre « Bêtes sans patrie » du jeune américain Uzodinma Iweala, vient d’être publié en France. Ce récit sur les enfants soldats montre une force d’écriture rare.
C’est une littérature qu’on entend explique Alain Mabanckou, écrivain, prix Renaudot 2006 et TRADUCTEUR du premier livre d’Uzodinma Iweala, « Bêtes sans patrie ». En effet ce livre très remarqué lors de sa sortie aux États-Unis en 2005, s’écoute presque autant qu’il ne se lit car il est écrit comme on parle. Plus précisément comme parle un enfant soldat brisé par la guerre civile.
Traduit de l’américain, la version française a été presque RÉÉCRITE par Alain Mabanckou . Il fallait bien un auteur comme celui de « VERRE CASSÉ » et de « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC » pour traduire cette langue mâtinée de patois africains anglophones. Alain Mabanckou s’est attaché à GLISSER DANS LA VERSION FRANÇAISE DES CONGOLISMES DE SON PAYS NATAL.
Le résultat est troublant par sa force. Les phrases du petit Agu, héros de l’ouvrage, sont simples et parviennent pourtant à donner une vision poignante de la souffrance de l’enfant enrôlé de force
. »

DES QUESTIONS TRÈS TROUBLANTES

À la lecture de ce court texte, la première question qui vient à l’esprit est la suivante : S’AGIT-IL ICI D’UNE TRADUCTION OU D’UNE RÉÉCRITURE? C’est un Nigérian qui a écrit son livre dans sa langue d’expression (l’anglais) et selon sa propre musique intérieure. Et c’est à un Congolais qu’on confie la traduction française, en lui laissant la latitude de la réécrire selon son propre imaginaire, en y glissant des « des congolismes de son pays natal ». Ce n’est plus de la traduction, mais de l’ADAPTATION. Est-ce qu’Uzodinma Iweala a été mis au courant de la situation? Peu importe qu’il ait ou pas consenti à cette DÉFORMATION de son œuvre, ce n’est plus l’enfant qu’il a mis au monde. En clair, la version française « Bêtes sans patrie » est une CONTREFAÇON de l’originale « Beasts of no nation ». Signée de la griffe de Mabanckou…
La 2e question est la suivante : POURQUOI CETTE « MODIFICATION »? La question est d’autant plus pertinente que le même article affirme la « force d’écriture » du livre original, « très remarqué lors de sa sortie aux États-Unis ». Pourquoi saborder une telle œuvre avec les incursions de Mabanckou? Est-ce à dire que le français n’arrive pas à bien rendre un livre écrit en américain, sans falsifications? Et même si cela avait été le cas, pourquoi introduire des « congolismes du pays natal de Mabanckou » dans l’œuvre d’un Nigérian? Quel rapport avec la supposée difficulté de traduction de l’américain au français?
Vous l’avez compris, ce n’est pas clair cette affaire! Et le plus troublant est quand l’article fait le rapprochement avec « VERRE CASSÉ » et « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC »! C’est une façon d’avouer que « VERRE CASSÉ » et « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC » procèdent aussi de la DÉNATURATION D’UNE ŒUVRE ANTÉRIEURE… Et c’est cela mon propos, parce que cette confession avait été faite par Mabanckou, notamment dans une autre entrevue avec la complicité d’un autre journaliste français.

DES ANTÉCÉDENTS FÂCHEUX DANS LA PRESSE FRANÇAISE

Cette pratique consistant à donner massivement la parole à l’endosseur de la contrefaçon pour intoxiquer l’opinion publique semble devenir une loi dans un certain milieu journalistique français. Un des exemples éloquents est l’entrevue accordée par Mabanckou à MATHIEU MENOSSI pour le compte de EVEN.FR en mars 2007, intitulée ’’QUI DE L’HOMME OU DE L’ANIMAL EST LE PLUS BÊTE?’’. (Un élément figurant parmi les PIÈCES À CONVICTION rassemblées contre Mabanckou et ses complices). Ce journaliste s’était arrangé pour que Mabanckou répète, comme une leçon apprise par cœur, le même mensonge ayant trait à la provenance de « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC », à savoir qu’il tient ce récit (populaire) de sa mère Pauline Kengué, comme c’est précisé d’ailleurs dans la préface de cette contrefaçon, avec l’ajout de cet aveu : « à quelques mensonges près » (sic).
Cette interview, datée de mars (sans précision du jour) faisait elle aussi écho aux courriels que j’avais envoyés à Mabanckou (le 19 et le 20 mars 2007) et à son attachée de presse Marie Lagouanelle (le 21 mars) leur annonçant que je venais de découvrir la contrefaçon avec MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC. Et aussi mon communiqué de presse du 26 mars. Mabanckou n’avait pas sitôt réitéré ce mensonge-appris-par-cœur qu’il s’empressait de se trahir en affirmant : « Et donc à partir de cette histoire, J’AI CONSTRUIT MES PERSONNAGES. Et je me suis également efforcé d’y AJOUTER UNE DOSE DE PASTICHE LITTÉRAIRE de ma propre sauce. »
Avec ces « précisions » supplémentaires, nous sommes déjà loin du « récit populaire livré par la mère ». Parce qu’à partir du moment où Mabanckou se hasarde à prétendre avoir « construit » des personnages, il admet qu’il n’est plus dans le schéma de la restitution d’un récit populaire « livré par sa mère ». Il ferait alors œuvre de création. Or, l’exposé comparatif démontre assez bien que ces fameux personnages qu’il prétend avoir « construits » sont des contrefaçons des personnages de mon récit, aussi bien au niveau du DOUBLE NUISIBLE, des JUMEAUX À GROSSE TÊTE et de leur pèere MOUNDJOULA, du FÉTICHEUR AVEUGLE DE NAISSANCE, qu’au niveau du NOURRISSON RESSUSCITÉ et des GARDES DE CORPS. Sans compter mes éléments de décor comme l’ARBRE SACRÉ et le BAOBAB qu’il contrefait en personnage. Je suis aussi représenté dans cette contrefaçon sous les traits d’AMÉDÉE (un prénom emprunté au roman de Raphaël Confiant, LE NÈGRE ET L’AMIRAL), l’érudit qu’ils ont « assassiné » en s’attaquant à sa cervelle qui dérangeait Mabanckou et son maître…
Encore heureux que Mabanckou avoue qu’il y a « ajouté une dose de pastiche littéraire »! Et, conscient de son mensonge, il s’empressera d’ajouter : « POUR MOI, L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION ET DE L’EXAGÉRATION » (répétant servilement cette même phrase qu’il avait confiée aux journalistes Richard Songo et Mère Évé en août 2005 pour le compte de CONGOPAGE).
On ne pouvait se trahir plus que cela. Mabanckou n’a fait que prendre mon récit pour essayer de l’ADAPTER. Et cet aveu se trouve dans l’annexe même de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC où, revenant sur sa première version (récit soi-disant livré par sa mère), il écrit noir sur blanc que ce récit viendrait d’un « manuscrit trouvé dans un bosquet près de la rivière Tchinouka… Le document original — vieux classeur d’écolier avec des feuilles volantes — était dans un état si lamentable qu’il nous a fallu beaucoup de précautions pour rassembler les pages, les ordonner avant de les numéroter. » (p 226)
« Manuscrit trouvé dans un bosquet » ou langage codé pour désigner le vol de mon manuscrit! Exactement comme dans ’’VERRE CASSÉ’’ avec le « cahier vide » servant à désigner le pillage de mon manuscrit qu’il fallait « vider de son contenu ». Et aussi une contrefaçon du « journal intime » de mon scénario…
Est-ce un hasard si le journaliste MATHIEU MENOSSI, qui a réalisé l’entrevue, a cru bon de préciser dans sa présentation que « Alain Mabanckou s’évertue à saisir ce monde par le PROCÉDÉ INTELLIGEMMENT MAÎTRISÉ de la RÉAPPROPRIATION »? Procédé intelligemment maîtrisé de la RÉAPPROPRIATION DE QUOI? RÉAPPROPRIATION DE QUOI, SINON DE MON TRAVAIL?
« PROCÉDÉ INTELLIGEMMENT MAÎTRISÉ DE LA CONTREFAÇON », serait la juste expression! Et encore! Parce que si c’était intelligemment maîtrisé, je ne l’aurais pas découvert et démontré aussi facilement! Il n’y a aucune intelligence là-dedans! Ce n’est que du VULGAIRE VOL!
Mabanckou n’est qu’un tricheur et c’est sa propre description qu’il extrapole à tous les écrivains, parce qu’il sait qu’il ment et n’hésite pas à le rappeler encore dans MÉMOIRES DE PORC : « les hommes ont beau jurer sur la tête de leurs défunts ou au nom du Tout-Puissant… ils finissent un jour ou l’autre par trahir leur parole parce qu’ils savent que LA PAROLE C’EST RIEN DU TOUT, ELLE N’ENGAGE QUE CEUX QUI Y CROIENT » (p 24)
Ce même Mabanckou qui, lors d’une autre interview, n’a pas hésité à affirmer que « l’entrevue est un moment de confidence, mais pas forcément de vérité ».

LA VIDÉO DE TOUS LES RIDICULES

Le plus grotesque restait à venir avec la vidéo accompagnant cet article de PARIS MATCH. En effet, dans un élan de RACOLAGE du lectorat africain, Mabanckou se lance dans une sorte de plaidoyer comique visant à occulter les clichés lancés contre l’Afrique à travers cette histoire d’enfants soldats. Il s’évertuera à dire que le livre traduit par ses soins, dont les faits ne se déroulent dans aucun lieu précis, indexe tous les endroits du monde où pourrait avoir lieu cette exploitation des enfants par la guerre. Aussi bien au Rwanda qu’en Georgie. Si c’est bien le cas, pourquoi y mettre des « congolismes de son pays natal »? Ce n’est certainement pas en Georgie qu’un enfant s’exprimerait avec des « congolismes du pays natal de Mabanckou ». Et quand on parle d’enfants soldats, à quel endroit pense-t-on d’abord?
Sans présager du contenu de ce livre, quelles différences a-t-il avec ''ALLAH N’EST PAS OBLIGÉ'' et ''QUAND ON REFUSE, ON DIT NON'' de AMADOU KOUROUMA? En quoi Mabanckou (adaptant l’œuvre d’Iweala) pourrait-il innover par rapport au défunt Kourouma, spécialiste du parler petit-nègre et des clichés anti-africains? Le plus ridicule est quand l’anonyme journaliste de PARIS MATCH essaie de placer la « traduction » française de ce livre sous le signe d’une « tendance à la mondialisation de la littérature africaine ». À vrai dire, je n’ai pas encore compris ce que cet anonyme journaliste veut dire par là. Parce que depuis que le monde est monde, c’est la littérature africaine qui a nourri les peuples. À commencer par les ÉCRITURES SAINTES (contrefaites graduellement par les anciens esclaves, colonisés ou vassaux des Grands Souverains Nègres de l’Ancien Monde). Et à ce que je sache, l’ÉCRITURE elle-même est une invention de l’Afrique…
Le plus fort dans cette comique vidéo, c’est quand Mabanckou, gesticulant avec des manières très affectées, s’exprime ainsi : « Ces livres ne sont pas faits pour lire (sic). Ces livres sont faits pour entendre (sic) ». Que signifie donc ce CHARABIA? Depuis quand donc « un livre lit ou entend »? Un livre « se lit » ou « s’entend ». Je savais que Mabanckou ne sait pas écrire. Mais j’ignorais qu’il avait les mêmes carences au niveau du langage. Permettez-moi donc de le corriger devant Dieu et les hommes: « Ces livres ne sont pas faits pour ÊTRE LUS. Ces livres sont faits pour ÊTRE ENTENDUS. » J’en profite pour lui glisser discrètement la différence entre le verbe « VOIR » et l’adverbe « VOIRE ». Et lui apprend aussi qu’une maladie ne « s’empire » pas (incorrection contenue dans le RENAUDOT 2006 MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC) , mais « empire ». Ah!
Je ne sais pas ce que Mabanckou « enseigne » en Californie. Ce n’est certainement pas la « littérature française ou francophone ». Devant la COUR D’ASSISES, il aura l’occasion de nous expliquer la mystérieuse activité qui le maintient dans ce FAR-WEST de tous les diables. Lui et ses complices. Y compris CES JOURNALISTES DE LA CONTREFAÇON, propagateurs de MENSONGES ÉHONTÉS et véritables instruments de la CENSURE OCCIDENTALE. Ces PETITS JOURNALISTES incompétents et corrompus sur lesquels j’ai un DOSSIER HAUT COMME UNE MONTAGNE…

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, JOURNALISTE D’INVESTIGATION ET ÉCRIVAIN-POÈTE

jeudi 21 août 2008

LA CALIFORNIE: L'AUTRE PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE

Après trois mois de mutisme, trois mois de tentative de décrocher pour vaquer à d'autres occupations, trois mois de régénération, je vous reviens avec du gros gibier confirmant bel et bien l’existence d’un réseau centralisé et international de la contrefaçon littéraire et artistique. J’ai découvert effectivement une 5e contrefaçon de mon ouvrage (‘’Odyssées noires’’) sous la signature d’un PRODUCTEUR CALIFORNIEN DE SÉRIE TÉLÉVISÉE, diffusée aux Etats-Unis, en France et au Canada. C’est ce qu’on appelle la MONDIALISATION DU VOL D’ŒUVRES.
L’analyse de cette 5e contrefaçon californienne laisse voir les mêmes procédés utilisés par les précédents contrefacteurs et un lien avec le groupe Seuil (à qui j’ai envoyé mon manuscrit en juin 2004). On comprend ainsi pourquoi Alain Mabanckou est établi en CALIFORNIE, sous la couverture de « professeur de littérature francophone ». Parce que pas plus qu’il n’est écrivain, Mabanckou n’est un professeur de littérature, sinon il ne serait pas allé aux Etats-Unis pour l’enseigner. Il l’aurait fait en France où il est particulièrement encensé. On comprend aussi un autre aspect du métier de nègre de Mabanckou, consistant à traduire les œuvres volés du français en anglais, et vice-versa. Il vient d’ailleurs de traduire l’ouvrage d’un Africain d’expression anglaise en français paru récemment chez L’Olivier, la maison d’Édition de son maître juif OLIVIER COHEN. On comprend aussi pourquoi on dit de son autre mentor MICHEL LE BRIS que « ses LECTURES DE JEUNESSE en ont fait un éditeur et un écrivain, passionné par la fiction des FLIBUSTIERS de la Sonore (État mexicain) qui plongent le lecteur dans la CALIFORNIE de la RUÉE VERS L’OR. Et MICHEL LE BRIS qui s’est lancé dans cette écriture épique avoue : « tous les détails sont vrais, mais j’ai joué avec les personnages » (une technique qu’on rencontre dans les contrefaçons du réseau dont la dernière en date). La CALIFORNIE est donc un autre repaire de cette association de malfaiteurs.
Il faut d’ailleurs savoir que Michel Le Bris a été condamné en 2002 par le Tribunal de Grande Instance de la Rochelle pour contrefaçon des travaux de l’universitaire rochelais Michaël Augeron relatifs à la Californie. Le livre incriminé, portant la signature de Le Bris, s’intitule ’’D’or, de rêve et de sang’’, retraçant l’histoire des pirates et de la Flibuste depuis le moyen-âge. Le Bris avait poussé la malhonnêteté jusqu’à lancer la fausse rumeur selon laquelle il aurait été absout par le Tribunal, rumeur très vite démentie par madame HÉLÈNE MAUREL-INDART sur son site www.leplagiat.net.
On comprend surtout pourquoi HERVÉ DE LA MARTINIÈRE (ayant acquis Le Seuil), après avoir surmonté les énormes difficultés financières qui risquaient de couler la maison, remerciait Olivier Cohen qui « a fait ce qu’on attendait de lui », en redressant la situation. À l’époque, j’avais pensé seulement aux contrefaçons relatives aux livres ’’Verre Cassé’’ et ’’Mémoires de porc-épic’’ qui ont engrangé beaucoup de profits. J’étais loin de me douter de l’autre volet relatif à la SCÉNARISATION des contrefaçons. Même s’il est vrai que ’’Verre Cassé’’ a donné lieu à une PIÈCE DE THÉÂTRE, joué en Europe et en Afrique.

CONTREFAÇONS MULTI-MÉDIAS

En faisant « ce qu’on attendait de lui », OLIVIER COHEN s’illustrait surtout comme un GRAND VOLEUR d’œuvre, jouissant d’une immunité sans faille, dont le seul génie consiste à perpétrer de multiples contrefaçons sur le même ouvrage à travers un réseau très étendu, et dans des domaines très variés : livres, bandes dessinées, pièce de théâtre, film long métrage, série télévisée, jeux vidéos, etc… C’est cela la CONTREFAÇON MULTI-MÉDIA, servant à nourrir l’imaginaire occidental avec la MYTHOLOGIE AFRICAINE DÉNATURÉE, comme on peut aisément le constater dans la série incriminée. Et l’on continue à claironner les insensés clichés d’une Afrique inféconde en littérature. Si l’on enlevait le vécu et la mémoire africains aux voleurs d’imaginaire de l’Occident, la littérature occidentale se réduirait à une peau de chagrin. Dans leurs vols massifs, ils te prennent ton vécu, tes souvenirs, ton histoire, tes ancêtres, ton héritage de pouvoirs mystiques, tes amours, tes personnages jusqu’à leur nom, comme on peut encore le constater avec la série incriminée du producteur californien.
Cette ESPÈCE DE VOLEURS de cervelle et de vécu opère selon le même procédé du COMMERCE TRIANGULAIRE qui a réduit des millions d’Africains en esclavage, trimballés entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique. Cet INSTINCT très développé d’ESCLAVAGISTE ATAVIQUE, que l’on rencontre chez COHEN et LE BRIS, trouve naturellement son répondant chez d’autres descendants d’esclavagistes américains et… africains. À la différence que ces Africains esclavagistes se complaisent encore à être des esclaves de leurs complices à peau blanche, moyennant quelque rayonnement médiatique…
Ce recours à la multiplication des contrefaçons sur le même ouvrage, en plus d’être un facteur de multiplication de profits, est aussi une astuce pour les contrefacteurs pour épuiser leur victime et la discréditer quand elle engage des poursuites multiples. Mais c’est paradoxalement un piège qui menace les contrefacteurs eux-mêmes pour plusieurs raisons. La première raison est que chaque nouvelle contrefaçon ne fait que confirmer les résultats de l’enquête effectuée démontrant une association de malfaiteurs se livrant à la contrefaçon en bande organisée. La deuxième raison concerne la procédure, puisque chaque nouvelle contrefaçon rallonge le délai de prescription. La troisième raison concerne les dommages et intérêts qui deviennent de plus en plus importants avec la multiplication des contrefaçons.
Ceci pour dire que OLIVIER COHEN, MICHEL LE BRIS et leur réseau auraient mieux fait de signer un contrat avec moi pour exploiter mes droits d’auteur, au lieu de s’adonner à ces actes de gangstérisme, pensant bloquer la machine judiciaire. Parce qu’au rythme où vont les découvertes, les PETITS JUGES CORROMPUS du TGI de Paris (NATHALIE DUTARTE et PATRICK GACHON) n’ont plus d’emprise sur cette affaire.


LA GRC ET LE FBI ALERTÉS

Le lundi 11 août dernier, j’ai avisé par courriel l’agent de la GRC (Gendarmerie Royale du Canada), chargé du dossier, de ma nouvelle découverte. Le mercredi 13 août, je reçus un accusé de réception de sa part par courriel. Le mardi 19 août, je lui demandai de transmettre ma plainte contre le producteur californien au FBI (Federal Bureau of Investigation). Ces autorités de police judiciaire n’ont pas d’autre choix que de procéder à une enquête sérieuse et crédible. Elles sont d’autant plus obligées que j’ai moi-même effectué des investigations sérieuses en la matière qui facilitent grandement leur tâche et dont le public a pris connaissance à travers mes publications. Une quelconque INERTIE de leur part mettrait sur la place publique une POLITIQUE INQUIÉTANTE VISANT À COUVRIR LE CRIME ORGANISÉ… Affaire à suivre…

Mountaga Fané Kantéka

dimanche 25 mai 2008

LE MALI: PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE


© Copyright 2007, 2008, Mountaga Fané Kantéka

Les MALIENS ne réalisent pas encore le GRAND PÉRIL qui plane sur leur pays du fait de l’implantation d’un important RÉSEAU DE GANGSTÉRISME FRANCO-AFRICAIN sur la terre de leurs Ancêtres.
Le NÉOCOLONIALISME FRANÇAIS qui continue encore à ensanglanter l’Afrique, a ajouté une nouvelle carte à sa manche, en faisant de la CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE son nouveau cheval de bataille. On le voit avec l’impressionnante machine dirigée par MICHEL LE BRIS, en partenariat avec le MINISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES et L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE. Cette entreprise, d’apparence individuelle, est en vérité un SYSTÈME ÉTATIQUE DÉGUISÉ, opérant comme le vieux SYSTÈME COLONIAL FRANÇAIS.
Au discours civilisateur, servant jadis d’alibi à l’invasion française en Afrique, s’est substitué le DISCOURS TROMPEUR de « LITTÉRATURE-MONDE », une ASTUCE toute trouvée pour combler le VIDE INTELLECTUEL d’un pays qui a perdu ses illusions de grandeur, éprouvant de plus en plus de difficultés avec sa propre langue et n’ayant plus rien à dire au monde. Faisant d’une pierre deux coups, le subterfuge vise à ÉTOUFFER LES CONSCIENCES AFRICAINES tout en DÉPOUILLANT ces « colonies françaises » de leurs RESSOURCES CULTURELLES en s’accaparant leur patrimoine culturel et leur mémoire pour les contrefaire et en tirer des PROFITS GIGANTESQUES servant en partie à nourrir des journaux en faillite permanente, au financement occulte de partis politiques et des conflits armés déstabilisateurs.
Ce grand BANDITISME INSTITUTIONNALISÉ se fait avec la COMPLICITÉ des NATIFS des pays concernés, exactement comme au TEMPS COLONIAL quand l’armée coloniale française, composée de «Tirailleurs sénégalais » dirigés par un officier blanc, tombait sur d’autres Africains pour les soumettre en ESCLAVAGE dans leurs propres pays. L’OFFICIER BLANC ici est le Breton MICHEL LE BRIS à la tête de sa troupe coloniale littéraire, composée de Nègres de service éparpillés dans le monde, ayant comme chef de file ALAIN MABANCKOU.
À l’instar des colons français qui ont envahi l’Afrique à partir du SÉNÉGAL, cette nouvelle forme de colonisation a choisi BAMAKO, la capitale du MALI, comme tremplin pour envahir l’espace intellectuel africain, en y implantant la base du festival littéraire ÉTONNANTS VOYAGEURS très vite dédoublé de son pendant cinématographique ÉTONNANTS SCÉNARIOS, dirigé par la Française ISABELLE FAUVEL, dénichée par LE BRIS .
Le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO y apporte sa bénédiction avec la servilité fratricide du Malien MOUSSA KONATÉ, co-directeur du Festival, et mis à la tête d’une maison d’édition se faisant appeler LE FIGUIER (comme L’OLIVIER de COHEN), qui contribue à piller l’imaginaire malien à travers, entre autres, de pseudos concours littéraires organisés entre de jeunes talents. Une autre façon de faire du STOCK DE MATIÈRES PREMIÈRES mises au service du réseau! Un système de PILLAGE DE MATIÈRES GRISES et de MINES D’OR CULTURELS conçu selon le même principe que le concept d’IMMIGRATION SÉLECTIVE lancé par l’arrogant président français NICOLAS SARKOZY.
Ce réseau maffieux, conçu à partir de la France, réunit des acteurs en apparence éloignés par les intérêts idéologiques, tissant entre eux des liens cachés, chacun voulant sa part du gâteau. Ainsi, PRÉSENCE AFRICAINE, contrairement à sa ligne éditoriale affichée, est aussi une filiale de cette maffia, fonctionnant en réseau triangulaire avec l’HARMATTAN et MENAIBUC, se servant du Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI pour endosser ses contrefaçons comme le fait le groupe SEUIL-LE BRIS avec le Congolais MABANCKOU. À cela s’ajoutent les PROCÉDÉS D’ÉCHANGES DE BONS SERVICES entre ces différentes maisons employant souvent les mêmes collaborateurs, comme l’ethnologue malien YOUSSOUF TATA CISSÉ, prenant part aux contrefaçons et très impliqué dans les milieux maçonniques français à qui il livre les secrets mystiques du Mali, arrachés aux Grands Initiés du terroir devant lesquels il se prévaut de son statut de Forgeron qu’il renie dans ses écrits. Tout ce beau monde bénéficie de l’IMPUNITÉ accordée par l’INSTITUTION JUDICIAIRE FRANÇAISE qui cautionne tous les CRIMES commis au nom de la France. Comme elle a cautionné l’ESCLAVAGE, la COLONISATION et les ASSASSINATS POLITIQUES en AFRIQUE.

RECONSTITUTION D’UN PUZZLE DIABOLIQUE

Le constat ainsi dressé est le fruit d’un recoupement de faits remontant VINGT ANS EN ARRIÈRE : 1989. Par souci de concision et de simplification, je commencerai par une période un peu plus récente brossant un bref aperçu tiré de mes expériences personnelles avec ce milieu.
J’ai avec moi un prix de ’’CONCOURS LITTÉRAIRE ’’ obtenu en 1999 à BAMAKO, lors d’un appel aux talents organisé par le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO et la maison d’édition, LE FIGUIER, dirigée par MOUSSA KONATÉ. Ce prix m’a été décerné pour des poèmes que j’avais présentés à l’occasion de ce défi lancé par MOUSSA KONATÉ et le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO dans le but déclaré de découvrir une « nouvelle forme d’écriture », avec la promesse de publication des lauréats dans un OUVRAGE COLLECTIF. À l’époque, j’ai rencontré plusieurs fois MOUSSA KONATÉ qui, lui-même ne savait pas quand ces œuvres allaient être publiées. Il était perplexe et aussi mélancolique que MABANCKOU confiant sa tristesse prémonitoire dans VERRE CASSÉ au sujet de son «cahier» dont il se demande s’il peut être fier tout en avouant son sentiment d’écrire son «testament». C’était exactement le même sentiment de misère irrémédiable qui se dégageait du taciturne MOUSSA KONATÉ quand je lui rendais ces sporadiques visites-surprises. Il m’incitait même à quitter le pays, au motif que l’environnement n’y était pas propice à la création littéraire et à un homme de culture. Cette attitude suspecte alerta tout de suite mes sens, même s’il est vrai qu’à l’époque d’autres personnes me faisaient la même recommandation, compte tenu de différentes affaires auxquelles je faisais face et qui défrayaient la chronique (notamment mon procès en contrefaçon contre le metteur en scène, OUSMANE SOW, pour le vol de ma pièce de théâtre). MOUSSA KONATÉ, à l’évidence, cherchait à m’éloigner du pays par peur de mes articles incendiaires qui faisaient des ravages dans les milieux maffieux…
J’ai dû quitter le Mali sans que mes poèmes soient publiés et perdu de vue MOUSSA KONATÉ pendant toutes ces années d’exil passées dans la solitude de l’hiver boréal du Canada à écrire ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE / LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYTHE.

LE TRAQUENARD

Après mes déboires avec le SEUIL en 2004 , je finis la 2e version de mon manuscrit en JUIN 2005 et contactai par téléphone mesdames CHRISTIANE DIOP et BINTOU TOURÉ de PRÉSENCE AFRICAINE. Ces deux dames me supplièrent presqu’à genoux de leur envoyer mon manuscrit « le plus tôt possible », avec la promesse solennelle de le publier dans le mois qui suit. Je le leur envoyai le 1er juin 2005, et eus beaucoup d’échanges téléphoniques avec elles, BINTOU TOURÉ allant jusqu’à me dire : « Si tu étais à Paris, je passerais tout mon temps chez toi, à parler de l’histoire africaine …» Puis, subitement, le ton se mit à changer. On se mit à me demander tantôt d’amputer mon manuscrit « parce que personne ne lit plus les gros ouvrages », tantôt de soumettre mon manuscrit à l’ethnologue malien YOUSSOUF TATA CISSÉ ( pourtant indexé dans mon ouvrage pour sa contrefaçon de l’histoire mandingue en se servant du pauvre griot WÂ KAMISSOKO dont il porte la mort sur la conscience), tantôt à DOUMBI FAKOLI (très concerné aussi par mon écrit, à cause des révélations sur « son » Ancêtre Fakoli). Tantôt on me reprochait la teneur explosive de mon ouvrage qui risque de voir des gens « tomber » sur moi, dont DOUMBI FAKOLI. On se mit ensuite à me dire d’attendre la décision d’un fictif « comité de lecture » avant d’être éventuellement publié en janvier. Puis commença un ÉTRANGE JEU DE PING-PONG qui vit entrer en scène un nouvel acteur : DENYS PRYEN de l’HARMATTAN qui, au dire de madame CHRISTIANE DIOP, me publierait « moyennant quelque chose » (de l’argent), si j’étais trop pressé. À ma demande de me retourner mon ouvrage, PRÉSENCE AFRICAINE, alla jusqu’à fabriquer un FAUX RÉCÉPISSÉ POSTAL, attestant que mon manuscrit m’a été envoyé. Il a fallu l’intervention de la journaliste camerounaise MARIE-ROGER BILOA pour que je reçoive finalement mon manuscrit en septembre 2005. Entre-temps, leur complice DENYS PRYEN de l’HARMATTAN avait réussi à me convaincre de lui envoyer mon manuscrit par internet par « souci de rapidité », et me tint ensuite le GROSSIER MENSONGE selon lequel il ne l’a pas reçu et de le lui renvoyer en « 3 BLOCS » (sic)...

En OCTOBRE-NOVEMBRE 2005, JE RÉUSSIS À PUBLIER MON LIVRE À COMPTE D’AUTEUR.

LA RÉSURGENCE D’UN DOULOUREUX PASSÉ ET LE TRISTE CONSTAT D’UN VASTE RÉSEAU DE MALFAITEURS

En AVRIL 2006, je découvre fortuitement sur internet la CONTREFAÇON signée par le Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI (L’origine biblique du racisme anti-noir ), publié en février 2006 chez MENAIBUC dirigée par le Camerounais SALOMON MEZEPO. Rien que le TITRE de l’ouvrage suffisait à me fixer sur la question. C’était presque le TITRE D’UN CHAPITRE DE MA 1ÈRE MOUTURE envoyée au SEUIL en juin 2004. Après deux mois passés à m’en remettre dans un stoïque silence, je décidai en juin 2006 d’envoyer un courriel de protestation à PRÉSENCE AFRICAINE qui ne réagit pas. C’est DOUMBI FAKOLI qui, pris de panique, RÉAGIT EN MOINS DE 24 HEURES, par un courriel fait à la fois de caresses, d’intimidation et de menaces, se compromettant de façon grave et irrémédiable…
En AOÛT 2006, je fis commander son livre de Paris et acquis la CONFIRMATION de la CONTREFAÇON, prenant comme socle la partie de mon manuscrit que CHRISTIANE DIOP me proposait d’AMPUTER, et pillant tous les petits détails contenus dans mon ouvrage. J’Y DÉCOUVRE D’AUTRES ÉLÉMENTS qui n’existent que dans ma 1ère version envoyée au SEUIL en juin 2004. Je sursautai, tellement je n’en revenais pas. Le LIEN entre PRÉSENCE AFRICAINE et le SEUIL était INDÉNIABLE.
Le 21 août 2006, j’ébruitais l’affaire auprès des MÉDIAS par un courriel dans lequel je faisais notamment état des 3 À 4 LIVRES que DOUMBI FAKOLI publie par an et d’un RÉSEAU D’ESCROCS opérant depuis plusieurs années de FAÇON TRIANGULAIRE et aussi de ma certitude que cette « affaire a un LIEN avec un CRAPULEUX INCIDENT qui m’est arrivé en 1995 À PARIS (vol de manuscrit dans le métro, alors que je quittais le siège de PRÉSENCE AFRICAINE) et pour lequel j’avais porté PLAINTE CONTRE X à la POLICE JUDICIAIRE DE LA GARE DU NORD ».
Je rappelais aussi mon entretien avec la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA que j’avais alertée à l’occasion. Affolé par l’ampleur que prenait l’affaire, DOUMBI FAKOLI réagit encore, avec son imprudence légendaire, par un court courriel en me traitant de « malade mental » et en me souhaitant « BONNE CHANCE » (sic) pour la procédure judiciaire que je comptais déclencher contre lui. À l’évidence, DOUMBI FAKOLI se sent HORS DE DANGER DE POURSUITE JUDICIAIRE, compte tenu de la PROTECTION SECRÈTE dont il bénéficie auprès du système français, en sa qualité d’AGENT DE DIVERSION (et D’INFILTRATION ?).
Le vendredi 2 JUIN 2006 , je RENCONTRE MABANCKOU pour la première fois à MONTRÉAL, à l’occasion du centenaire de la naissance du poète Léopold Sédar Senghor. Ne me doutant pas que le SEUIL lui avait remis mon manuscrit dont il avait fait une 1ère contrefaçon parue en janvier 2005, sous le titre de VERRE CASSÉ, je lui avais spontanément offert un exemplaire de mon livre. À mon grand étonnant, il s écria ainsi : « AH, C’EST VOUS? C’EST VOUS? ». Il le répéta deux fois, avec un rire nerveux fait de stupéfaction et d’admiration. On aurait dit qu’il venait de voir un revenant. Mais où donc avait-il entendu parler de moi? Il me vint à l’esprit une conversation que j’avais eue avec DENYS PRYEN qui m’avouait qu’on parlait beaucoup de mon manuscrit dans le milieu éditorial français. Et aussi avec le Camerounais CHARLES ONANA (des éditions DUBOIRIE) qui m’avait aussi dit au téléphone que BINTOU TOURÉ se promenait partout à Paris avec mon manuscrit. Je finis par conclure que c’est dans ce cadre que MABANCKOU avait entendu parler de moi. Après cet instant de surprise où il s’est trahi en me dévoilant qu’il me connaissait, MABANCKOU se trouva soudainement dans un état de gêne indescriptible. Il baissait la tête et évitait de me regarder dans les yeux… Je me souviens même qu’à un moment où il discutait avec des compatriotes, il se tut à mon approche. C’était vraiment louche! Je lui laissai ma carte de visite et lui demandai son courriel, en lui recommandant de lire mon livre. Et il me répondit : « Oui, je vais le lire! Je vais le lire! » Le lendemain, je lui envoyai un courriel auquel il n’a jamais répondu. Après, je lui ai envoyé le courriel ayant trait à la contrefaçon de DOUMBI FAKOLI. Et brusquement, il changea d’adresse de courriel. C’était évident que ce monsieur me FUYAIT!

LA MACHINE À CONTREFAÇONS RELIANT BAMAKO À PARIS

MARS 2007 : Je découvre la CONTREFAÇON de MABANCKOU avec MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, publié en août 2006, seulement deux mois après ma rencontre avec lui. Le vendredi 16 mars 2008, son livre me tomba dans la main à la Bibliothèque de Rosemont. Le lendemain samedi, après la lecture de quelques pages, le constat de la contrefaçon était indéniable. Je décidai pourtant de l’évacuer. J’arrêtai même ma lecture et vaquai à autre chose. Tard dans la nuit, je revins sur le livre, me convainquant que ce n’était que des coïncidences. Et quelques pages me confirmèrent presque dans cette consolation (forcée) jusqu’à ce que je tombe sur la partie où répondant mot à mot à ma critique contre les ethnologues, et en particulier YOUSSOUF TATA CISSÉ, MABANCKOU s’attaque à moi, en répercutant des échos d’une vive discussion téléphonique que j’avais eue avec madame CHRISTIANE DIOP de PRÉSENCE AFRICAINE… C’en était trop! Je réussis à finir ma lecture le dimanche 18 mars. Je relus entièrement le livre le même jour et constatai qu’au delà de la contrefaçon, c’était une attaque en règle contre moi et des Ancêtres bien précis, dans un langage codé. J’y voyais, grosse comme une montagne, la main vengeresse de YOUSSOUF TATA CISSÉ ( qui collabore à la fois avec le SEUIL et PRÉSENCE AFRICAINE). MABANCKOU en aucun cas, ne peut savoir certaines choses écrites dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC relatives à l’histoire secrète mandingue livrée dans un langage codé. Le lundi 19 et le mardi 20 mars, j’adressai deux courriels à Mabanckou (dont un sur son site web) en l’avisant de la situation. Pas de réponse. Le mercredi 21 mars, j’envoyai un autre courriel à son attachée de presse MARIE LAGOUANELLE, puis j’appelai au SEUIL et réussit à lui parler. Elle ne nia même pas, me demanda si mon livre avait été publié (ce que je lui confirmai en l’invitant de consulter mon site web). Quand je lui dis de surcroît que j’en ai donné un exemplaire à Mabanckou, elle s’en désolidarisa tout de suite et me dit qu’elle a transmis le message au « Grand boss ». Je lui donnai un ultimatum de 24 heures pour m’offrir une solution de sortie, avant que je n’ébruite l’affaire. Pas de réaction! Je fis un communiqué de presse le 26 mars.
Avril 2007 : Après des MISES EN DEMEURE adressées au Seuil, Présence Africaine et Doumbi Fakoli, Je découvre la 2E CONTREFAÇON de MABANCKOU, à l’occasion du Festival littéraire MÉTROPOLIS BLEU à Montréal. Le dimanche 29 avril, après une confrontation publique avec Mabanckou, on vint me remettre le livre VERRE CASSÉ en présence d’une journaliste française qui m’avait dit avoir entendu lors d’un comité de rédaction de son journal que VERRE CASSÉ était aussi une contrefaçon. C’est pendant que je discutais avec elle, qu’on est venu me remettre ce livre dont le premier survol me fit hurler d’horreur…
L’examen de cette contrefaçon laisse aussi voir l’implication de l’ethnologue YOUSSOUF TATA CISSÉ, relativement à certains pans de l’histoire mandingue racontée selon toujours le même procédé de langage codé, en jouant souvent sur les proximités de sonorisation entre les noms de lieux. Plus que cela, MABANCKOU fait allusion à mon procès en contrefaçon contre OUSMANE SOW, au Mali, en se servant de l’homonymie que ce metteur en scène a avec le sculpteur sénégalais. Il va jusqu’à y mettre des MESSAGES CABALISTIQUES m’avertissant que je suis TRAQUÉ PAR LEUR SECTE OÙ QUE J’AILLE et qu’un de ces jours, je vais finir par PÉTER LE PLOMB, au point de TUER QUELQU’UN. Mais le plus frappant est que j’y découvre un bout de vers d’un de MES POÈMES mis à la disposition de MOUSSA KONATÉ et du CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO en 1999. Je compris alors la part de MOUSSA KONATÉ dans cette affaire. Je compris aussi pourquoi le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS ne m’a jamais répondu quand je leur ai envoyé un exemplaire de mon livre en été 2006 en même temps qu’à la BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU MALI qui m’a répondu sur le champ.

LA COMPLICITÉ DES MÉDIAS

Le 1er MAI 2007, je me rendis à la radio haïtienne de Montréal, CPAM, pour parler des deux contrefaçons de Mabanckou. Le même jour, l’animateur haïtien lui envoya un courriel. Affolé, Mabanckou l’appelle 3 fois à la radio, puis lui envoie un courriel dans lequel il affirmait ne m’avoir jamais rencontré, avoir cherché mon livre partout sans le trouver (pour quoi faire avec?), que je cherchais à le démolir auprès des radios communautaires, vu que ma campagne de médiatisation n’a pas marché au niveau de l’International (et pourquoi donc?). Il ajoutait qu’il se demandait même si je suis écrivain et si j’ai déjà écrit un livre, me traitant de « fou à lier ». L’animateur me dit aussi que Mabanckou était si ÉBRANLÉ qu’il lui a confié : « Si le frère cherche un éditeur, qu’il vienne me voir pour que je lui en trouve un, au lieu de m’attaquer ». Ainsi, Mabanckou, tout en affirmant que je ne suis pas un écrivain, essaie de me CORROMPRE en me proposant de me trouver un éditeur pour que je le laisse en paix.
Il dit aussi à l’animateur que : « Ce monsieur n’en est pas à sa première accusation. Il avait fait la même chose avec son compatriote DOUMBI FAKOLI. » Et voilà que MABANCKOU se trahit la 2e fois. Tout en prétendant qu’il ne me connaissait pas et qu’il ne m’avait jamais vu, voilà qu’il affirme que je n’en suis pas à ma première accusation. Comment le sait-il s’il ne me connaît pas? Et comment peut-il savoir que je suis un « compatriote de DOUMBI FAKOLI »? Un mois plus tôt, il avait fait le même numéro avec le journaliste camerounais ÉTIENNE DE TAYO qui le rapporte dans un article intitulé ’’MABANCKOU A T-IL PLAGIÉ?’’ (www.edetayo.blogspot.com/2007/05/renaudot-alain-mabanckou-t-il-plagie.html). Dans son courriel, Mabanckou avait écrit le verbe « voir » comme ci : « voire ». Je soulignai à l’animateur haïtien cette faute que ne ferait même pas un élève du primaire en lui disant : « Penses-tu vraiment que celui-là est un écrivain? ». Le lendemain, mon SITE WEB affichant mon livre fut ÉTEINT DE FAÇON MYSTÉRIEUSE et ne sera jamais rétabli, malgré mes démarches. On attribua mon nom de domaine http://www.kanteka.com/ , composé de mon 2e nom , à une agence de voyage affichant sur la page d’accueil une BLANCHE me narguant avec son sourire de « RACE ARYENNE ». On se serait cru dans un roman de DANY LAFFERIÈRE. Le message est très clair : LA FACE BLANCHE PREND LA PLACE DE LA NOIRE. Ceci pour dire que la MÉMOIRE AFRICAINE rétablie dans mon ouvrage doit être OCCULTÉE par l’oripeau du MENSONGE BLANC et la RÉAFFIRMATION DE LA SUPRÉMATIE BLANCHE SUR LE NOIR dont Mabanckou figure parmi les hérauts à travers une littérature frelatée et contrefaite.
L’animateur haïtien, lors de ma 2e intervention le 3 mai, prit le risque de lire le courriel de Mabanckou sur les ondes, tout en se livrant à un JEU SUSPECT, répétant une phrase de VERRE CASSÉ : « Tu n’as pas peur qu’ils disent que tu PÈTES LES PLOMBS? ». Tous ceux qui ont écouté cette émission ont mis en cause la DÉMARCHE SUSPECTE de cet animateur haïtien, GAROUTE BLANC. Mais, je me suis fait le serment de ne jamais poursuivre un frère de la diaspora. GAROUTE BLANC et son patron JEAN ERNEST PIERRE (un avocat) peuvent s’estimer heureux d’être Haïtiens...
Après cet incident, un Africain, ayant été TÉMOIN de ma rencontre avec Mabanckou, m’envoya la PHOTO qui le montre à côté de moi, avec mon livre sous le bras. J’envoyai cette photo aux MÉDIAS FRANÇAIS et QUÉBÉCOIS qui continuent encore à garder un ÉTRANGE SILENCE sur cette scandaleuse affaire…
À la même époque, j’appris que NICOLAS SARKOZY dans sa CAMPAGNE ÉLECTORALE a PROMIS une CHAIRE DE LITTÉRATURE à MABANCKOU. C’est un Français scandalisé par cette déclaration (qu’il estime malveillante) qui m’en fit part, en m’exhortant d’en aviser les médias français qui ne s’intéressent qu’aux SCANDALES POLITIQUES. Je n’en fis rien…

TENTATIVE DE CORRUPTION ET DE NÉGOCIATION

JUIN 2007 : L’ébruitement de l’affaire Mabanckou inspira à SALOMON MEZEPO, l’éditeur de la CONTREFAÇON du Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI, à me faire une proposition assez extraordinaire : diffuser mon livre à travers le monde, rééditer mon livre et signer un contrat d’édition avec moi pour tous mes livres à venir. Que me valait donc tant d’« honneur »? Je lui répondis qu’au lieu de me proposer quoi que ce soit, il ferait mieux d’exécuter la MISE EN DEMEURE que je leur ai adressé (la restitution totale de toutes les recettes réalisées dans la vente de la contrefaçon et la destruction des œuvres contrefaisantes), sans quoi il ne pourrait plus se prévaloir d’une maison d’édition. Avant cela, il m’avait déjà envoyé un courriel le mois de mars pour me dire qu’ils n’ont plus de stock des œuvres contrefaisantes.
Peu de temps après, j’eus la confirmation que DOUMBI FAKOLI est impliqué dans le VOL DE MON MANUSCRIT EN 1995 à dans le métro de PARIS, alors que je venais de quitter le siège de PRÉSENCE AFRICAINE. Il l’a reproduit dans un livre intitulé AFRIQUE : LA RENAISSANCE, paru en 2000… Je reviendrai sur cet épisode dans un DOSSIER SPÉCIAL qui fait resurgir de vieux démons qu’on croyait enterrés à jamais.

SEPTEMBRE 2007 : UN COUP DE FIL INATTENDU DE PARIS venant de la PERSONNE LA PLUS INATTENDUE (dont je tais l’identité) me surprit le mercredi 12 septembre 2007, à une heure assez avancée de la nuit (20-20h 30 à Montréal et 2-2h30 du matin, à Paris). Il coïncida avec la période où j’étais en train de boucler mes enquêtes sur ce réseau avec l’intention de les ajouter à mon dossier de justice. J’avais décidé de me passer des services d’un avocat, persuadé maintenant que les AVOCATS aussi contribuent à ce SYSTÈME D’IMPUNITÉ accordée aux contrefacteurs. Un GRAND CABINET DE PARIS avait FALSIFIÉ DES TEXTES DE LOI pour me décourager de poursuivre DOUMBI FAKOLI. Avant lui, un AVOCAT QUÉBÉCOIS essaya de me faire avaler l’invraisemblable et FAUSSE INFORMATION selon laquelle L’ŒUVRE D’UN ÉCRIVAIN ou ARTISTE AFRICAIN devient LA PROPRIÉTÉ DE TOUT LE MONDE. Une façon de dire que tout ce qui vient d’un Africain doit être EXPOSÉ AU PILLAGE. C’est le RACISME dans sa forme LA PLUS PERNICIEUSE…
C’est donc à cette époque que me parvint de Paris ce fameux COUP DE FIL. Son auteur, très impliqué dans ce milieu, avait consulté mes tableaux comparatifs, mon interview et mon article sur ’’Les francs-maçons de la contrefaçon’’ figurant sur http://www.montraykreyol.org/, discuté avec Étienne De Tayo (auteur d’un article sur le sujet), et n’avait plus de doute sur la situation. Son intention avouée était de me donner des conseils utiles pour échapper aux PIÈGES DE LA JUSTICE FRANÇAISE. Il me conseillait de LAISSER LE SYSTÈME EN PAIX et de ME FOCALISER SUR MABANCKOU si je veux gagner mon procès. Il me conseillait aussi de laisser tomber VERRE CASSÉ et de me focaliser sur MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC. Je lui répondis que JE NE PEUX PAS ME FOCALISER SUR MABANCKOU PARCE QUE CE N’EST PAS À MABANCKOU QUE J’AI ENVOYÉ MON MANUSCRIT. Il me dit qu’il sait de quoi il parle et que CE N’EST PAS PAR HASARD QU’IL M’APPELLE.
Il me confirma les circonstances qui ont présidé au choix de Mabanckou au niveau du SEUIL confronté à de graves problèmes financiers, me parla des pratiques occultes ayant cours dans cette maison très négrophobe qui se sert des Noirs pour les exploiter avant de s’en « débarrasser » (j’adoucis le mot exact qu’il a employé). Il finit par me demander : « MABANCKOU est toujours FOURRÉ chez vous au MALI. QU’EST-CE QU’IL FOUT DONC LÀ-BAS? »
Je repose la même question aux traîtres MOUSSA KONATÉ, YOUSSOUF TATA CISSÉ et tous ces renégats qui, par cupidité, par servilité, par aliénation ou par pouvoirisme, concourent à la PERTE DE LEUR PAYS en fricotant avec de DÉVOYÉS FRANCS-MAÇONS FRANÇAIS ayant fait de l’Afrique leur repaire depuis des siècles, portant sur leur conscience tous les GÉNOCIDES (physiques et culturels) qui ensanglantent ce continent, le maintenant dans l’avilissement le plus outrancier.

LA BARRIÈRE DES JUGES CORROMPUS

Quelles que soient les véritables motivations de ce mystérieux coup de fil, ses mises en gardes se vérifient pour l’instant, par le BLOCAGE illégal créé par les DEUX VÉREUX MAGISTRATS FRANÇAIS, NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON, confirmant le GRAND MALAISE qui mine la FRANCE du fait de ses INJUSTICES SOCIALES qu’elle exporte chez des gens qui n’ont pas encore fini de régler leurs propres inégalités. C’est un piège dont ils seront les premières victimes, car cette affaire risque de déboucher sur des situations inattendues. Parce qu’ELLE EST LOIN D’ÊTRE FINIE, CETTE AFFAIRE. Plus la situation pourrit, plus il en sortira des vers de terre qui rongeront LE PEU DE CRÉDIT DONT BÉNÉFICIE LA FRANCE en Afrique et dans le reste du monde. Tôt ou tard, ÇA EXPLOSERA À LEUR GUEULE. Les ÉMEUTES DES BANLIEUES PARISIENNES ne seront rien à côté du dénouement que prendra cette affaire. Parce qu’une chose est sûre, JE NE LAISSERAI PAS TOMBER TANT QUE JE N’OBTIENDRAI PAS JUSTICE. Et je N’HÉSITERAI PAS À DIFFUSER LES INFORMATIONS QUE J’AI.
Étouffée au départ par les médias corrompus, cette affaire est SUIVIE aujourd’hui dans 45 PAYS (dont 15 d’Europe, 18 d’Afrique, 4 d’Amérique, 4 des Caraïbes, 2 d’Asie, 2 d’Arabie) et en 8 LANGUES (français, anglais, allemand, castillan, flamand, finnois, arabe, portugais). Les gens qui suivent cette affaire, s’intéressent beaucoup aux deux juges français, NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON, qui doivent certainement avoir de sérieux antécédents dans ce genre de pratiques. Les médias qui ont cru au départ pouvoir étouffer cette affaire se trouvent de plus en plus discrédités et abandonnés par un lectorat affamé de vraies informations. LA VÉRITÉ EST QUELQUE CHOSE QUI NE PEUT SE LAISSER MUSELER LONGTEMPS. Ce ne sont pas les MENACES DE MORT, les FILATURES, les ÉCOUTES ÉLECTRONIQUES et les sournoises formes de PERSÉCUTION qui peuvent me détourner de ma voie. Ils ont eu le malheur de TOMBER SUR LA MAUVAISE PERSONNE. LA SOLUTION EST SIMPLE : APPLIQUER LA JUSTICE À LA LETTRE ET CESSER CES CRIMES ABOMINABLES CONTRE L’AFRIQUE ET LES AFRICAINS. RACISTES!

L’INTERNATIONALE DE LA CONTREFAÇON : L’IMPLICATION QUÉBÉCOISE

LUNDI 14 AVRIL 2008, dans une SALLE DE CINÉMA de MONTRÉAL, je me trouvais dans le but de faire des articles sur le cinéma africain dans le cadre du FESTIVAL VUES D’AFRIQUE, créé par le Français GÉRARD LECHÊNE, installé à Montréal quand je surpris un film reprenant plusieurs de mes thèmes dont un thème central, des scènes relatives à mes expériences personnelles, mettant en jeu un acteur central ayant à peu près le même profil que moi, etc, reprenant aussi un article que j’ai écrit en 1999 dans LE RÉPUBLICAIN, le quotidien malien où je travaillais à l’époque. À la fin du film, pendant la période des questions, je demandai au réalisateur africain devant tout le monde : « QUI A ÉCRIT LE SCÉNARIO DE CE FILM? » Décontenancé par la question, il se mit à bégayer : « J’avais commencé à l’écrire tout seul. Puis, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR DEUX AUTRES PERSONNES… OUI, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR DEUX AUTRES SCÉNARISTES… »
Je le remerciai et sortis fumer une cigarette pour reprendre mes esprits. Je revins dans la salle à la fin de la période des questions et m’approchai de lui, lui tendant ma carte : « Monsieur, il y a beaucoup de similitudes entre votre film et mon livre », dont je lui montrai un exemplaire (son film est postérieur à mon livre). Il ne dit rien et s’éclipsa. Le lendemain, je téléphonai à la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA. Rendez-vous fut pris pour le jour suivant (mercredi 16 mai). J’eus un entretien de 2 heures avec l’enquêteur qui, visiblement, connaît très bien le mode de fonctionnement de ce réseau. J’ai insisté pour qu’il interroge le réalisateur africain, ne serait-ce que pour remonter au réseau qui l’emploie. Il m’a promis de le faire et de me donner un coup de fil. J’attends encore ce coup de fil promis…
VENDREDI 18 MAI À MONTRÉAL : C’est véritablement ce jour que la boucle fut bouclée avec le colloque animé, au siège de RADIO-CANADA, par la Française ISABELLE FAUVEL, dénichée par MICHEL LE BRIS pour diriger ÉTONNANTS SCÉNARIOS, qui met en contact les auteurs africains et des scénaristes, réalisateurs et producteurs de film. D’entrée de jeu, cette dame se trahit en POUSSANT un HURLEMENT quand je vins déposer mon DICTAPHONE pour enregistrer ces propos. Elle poussa un CRI avec un geste de recul : « AAAH! C’EST QUOI ÇA! ÇA N’EXPLOSE PAS, HEIN! » Incroyable, mais vrai!!!
Cette dame, visiblement informée de ma présence dans la salle (par qui?) ne se sentait pas à l’abri, sachant ce qu’ils m’ont fait. Je me contentai de lui dire avec un sourire narquois : « NON, ÇA N’EXPLOSE PAS. CE N’EST QU’UN DICTAPHONE! »
C’est à l’occasion de ce colloque que j’appris que MABANCKOU a reçu à VENDRE des DROITS D’ADAPTATION CINÉMATOGRAPHIQUES de VERRE CASSÉ à un réalisateur CHILIEN et un producteur FRANÇAIS à la suite d’une RENCONTRE à BAMAKO. Je pris trois BROCHURES mises à la disposition du public et remarquai dans l’une d’entre elles cette inscription :
« Ce PROJET IMAGINÉ en partenariat avec le MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES et L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE a été coordonné par
ISABELLE FAUVEL assistée de THOMAS EDELIST. La coordination (Paris) a été assurée par DAVID BOILEAU et (sur place) par ALEXANDRE BARROUK. »
C’était la confirmation de ce qu’un écrivain français, victime du même réseau, me disait depuis le début. Il était persuadé que c’est un SYSTÈME CENTRALISÉ ET INTERNATIONAL, dont les directives viennent de la plus haute instance, ceci expliquant la scandaleuse attitude des juges obéissant au commandement central.
Une brève réflexion me permit de réaliser que le film qui reprenait des extraits de mes écrits cite les mêmes partenaires. Cette même brochure mentionne les structures maliennes qui participent au projet :
« Pour l’édition 2006 de NOUVEAUX PARTENAIRES nous ont rejoints : Monsieur le MINISTRE DE LA CULTURE DU MALI, CHEICK OUMAR SISSOKO, le CENTRE NATIONAL DE LA CINÉMATOGRAPHIE DU MALI (MOUSSA OUANE) et le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO (JEAN-LUC BAILLET) »

Voilà le PUZZLE ainsi reconstitué, correspondant trait par trait à la VIEILLE STRUCTURE COLONIALE servant à acheminer les richesses économiques de l’Afrique vers l’Europe. C’est le MÊME SYSTÈME REPRODUIT SUR LE PLAN CULTUREL, avec la bénédiction des instances locales. QUE TOUT CE BEAU MONDE SE DÉTROMPE EN CROYANT QU’ILS VONT CONTINUER À PILLER le MALI et les MALIENS dans l’impunité. Le MALI est un PAYS MYSTÉRIEUX qui réagit au moment où l’on ne s’y attend pas. Il y a un MALI INVISIBLE, inconnu à la fois du colon blanc et nègre, si malien soit-il. Et ce MALI, INVISIBLE ET MYSTIQUE, dont nous sommes les héritiers, NE PARDONNE PAS CERTAINES CHOSES. LA SORCELLERIE des FRANCS-MAÇONS ne pourrait PAS GRAND-CHOSE contre ces FORCES DE L’INVISIBLE.
Qu’ils se le tiennent donc pour dit : NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE. ET NOUS N’AVONS AUCUNE INTENTION d’être en EXIL dans NOTRE PROPRE PAYS. LA VIOLENCE ENGENDRE LA VIOLENCE. Et il n’y a PAS PLUS GRAND FOU QUE CELUI qui veut ARRÊTER Le cours de L’HISTOIRE. ON NE PEUT EMPÊCHER L’HISTOIRE de SUIVRE SON COURS, SA ROTATION, sinon LE BLANC lui-même n’aurait JAMAIS RÊVÉ un jour SOUMETTRE L’AFRIQUE QUI A RÉGNÉ DES MILLÉNAIRES durant SUR LE MONDE…


MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’énigme Mabanckou ou comment devenir ’’auteur’’ célèbre sans être écrivain ’’




lundi 21 avril 2008

L'ÉNIGME MABANCKOU (IV): MICHEL LE BRIS, L'ÉLÉMENT QUI COMPLÈTE LE TABLEAU

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

AMI ET COMPLICE de longue date d’OLIVIER COHEN, PÈRE SPIRITUEL DE MABANCKOU, à n’en pas douter, MICHEL LE BRIS est le TROISIÈME LARRON qui vient parachever le TRIANGLE FRAUDULEUX dans cette affaire de contrefaçons à grande échelle.
Le contact entre Mabanckou et Olivier Cohen passe forcément par cet individu dont le rôle déterminant l’apparente à l’INVENTEUR du MYTHE MABANCKOU. Figure atypique, BRETON PUR ET DUR, MICHEL LE BRIS affiche une personnalité aussi romanesque que son look de VIKING ou de PIRATE DE HAUTE MER. C’est lui le FONDATEUR du fameux festival littéraire ÉTONNANTS VOYAGEURS, impliquant un nombre impressionnant d’écrivains nègres et accordant une place de choix à MABANCKOU dont la première contrefaçon (VERRE CASSÉ) fut notamment récompensée par le prix portant le même nom.
ÉTONNANTS VOYAGEURS, créé en 1990 à Saint-Malo, dans sa conception même,
est problématique, puisque se définissant comme une « LITTÉRATURE-MONDE RASSEMBLANT non des textes critiques mais DES TEXTES LITTÉRAIRES d’ÉCRIVAINS DU MONDE ENTIER ».
RASSEMBLER DES TEXTES signifie aussi emmagasiner du STOCK DE « MATIÈRES PREMIÈRES » littéraires, pour reprendre les propres propos de MABANCKOU qui avoue « N’ORGANISER QUE DE LA MATIÈRE PREMIÈRE », n’étant pas un écrivain, par manque de vocation, par « difficulté à trouver les mots » ou à coordonner les idées, et étant dans L’INCAPACITÉ DE SE DOCUMENTER… C’est cela qui explique pourquoi Mabanckou affirme CITER 250 ROMANS DANS VERRE CASSÉ, EN S’ADONNANT AU PASTICHE. C’EST MICHEL LE BRIS QUI LUI FOURNIT LE STOCK…
Et depuis le départ, OLIVIER COHEN est associé à cette entreprise, comme on peut le constater dans un texte figurant sur le site du Festival, intitulé CRÉATION DE LA REVUE GULLIVER ET NAISSANCE DU FESTIVAL ÉTONNANTS VOYAGEURS, mis à jour le 4 juillet 2006, dans lequel MICHEL LE BRIS déclare : « J’associai à mon projet OLIVIER COHEN et Alain Dugrand. Ensemble nous créâmes la SOCIÉTÉ ’’ EVIV BULGROZ ASSOCIÉS’’
Cette RELATION D’AFFAIRES permet de comprendre naturellement pourquoi VERRE CASSÉ, publié sous la direction d’OLIVIER COHEN, obtient ce prix destiné à FAIRE GRIMPER LES VENTES. Par ailleurs, les recherches sur MICHEL LE BRIS laissent apparaître des INFORMATIONS ASSEZ ALARMANTES qui sont autant d’éléments pouvant aider à la compréhension d’autres GRAVES AVEUX FAITS PAR MABANCKOU avec lequel il entretient des rapports de complicité confinant au LIEN FILIAL. Ils ont effectué un (ou plusieurs) voyage (s) DANS MON PAYS (MALI) dans le cadre de ce festival littéraire. Récemment, ils étaient encore ensemble en HAITI dans le cadre du même festival.
MABANCKOU est aussi COSIGNATAIRE d’un MANIFESTE DE 44 ÉCRIVAINS (chiffre mystique) en faveur d’une « LITTÉRATURE-MONDE » dont l’idée a germé lors de l’édition 2006 du festival Étonnants voyageurs à BAMAKO, en compagnie notamment de MICHEL LE BRIS. Il le confie dans un ENTRETIEN accordé à LIBÉRATION le samedi 14 juillet 2007. Le RÉSEAU, comme on peut le constater, est assez étendu… Et MABANCKOU est naturellement ASSOCIÉ AUX PRISES DE DÉCISIONS concernant des PRIX LITTÉRAIRES (qu’il a lui-même gagnés avec VERRE CASSÉ) comme on peut le constater dans une missive datée du vendredi 5 octobre 2007 adressée à son compatriote WILFRIED N’SONDÉ (lauréat 2007 du PRIX DES CINQ CONTINENTS DE LA FRANCOPHONIE) dans laquelle il déclare :
« Cher cadet, te voici entré dans L’ARÈNE DES LETTRES par la GRANDE PORTE, et je n’ai jamais douté de ta passion, de ta conviction pour la chose écrite. C’est dans ce sens que J’AVAIS D’AILLEURS SALUÉ TON ROMAN DÈS SA PARUTION en début de cette année. NOUS EN DISCUTIONS À SAINT-MALO, EN BRETAGNE, tu semblais inquiet, presque étonné de ta propre œuvre… »

LE VIEUX ROUBLARD BLANC ET SON FILS SPIRITUEL NÈGRE

Quelles sont les raisons de cette affinité entre MICHEL LE BRIS (vieux Breton de souche de 63 ans) ET MABANCKOU (jeune Congolais de 41 ans avoués)? C’est une question dont la réponse jettera une lumière inattendue sur cette investigation.
Les deux hommes ont en commun un VÉCU et un PROFIL PSYCHOLOGIQUE qui expliquent leur surprenante association. Sur le site de l’encyclopédie Wikipédia, on présente Michel Le Bris comme « ÉDITEUR, ÉCRIVAIN, PHILOSOPHE, JOURNALISTE, passionné par les grands espaces et les aventuriers de tous ordres, organisant des grandes expositions ». Un autre article de la revue LIRE, daté d’octobre 1998, intitulé MICHEL LE BRIS, ROMANCIER DU GRAND LARGE et signé par PASCALE FREY le présente ainsi: « NOURRI D’HISTOIRES DE MARINS ET DE PIRATES, DEPUIS SON ENFANCE, l’écrivain et breton se lance dans le récit d’aventure… BRETON JUSQU’AU PLUS PROFOND DE L’ÂME, il est né à Plougasnou en 1944, dans une demeure sans confort mais avec une vue imprenable sur le grand large. C’est ici qu’il a grandi, et RÊVÉ QUE LES PIRATES PEUPLANT SES LOISIRS ALLAIENT DÉBARQUER… »
On y apprend qu’il a fait, il y a une trentaine d’années, HUIT MOIS DE PRISON . Et la journaliste prend la peine de nous calmer : « Rassurez-vous, il n’a aucun macchabée sur la conscience, aucun vol à main armée dans son casier judiciaire.» (sic). Elle nous dit finalement la raison de cette incarcération : « Il a simplement passé HUIT MOIS DERRIÈRE LES BARREAUX pour avoir dirigé la cause du peuple, un journal révolutionnaire ». Cet article donne aussi une description de sa maison peuplée de chiens, de chats et d’HIRONDELLES nichant dans la cheminée (détail en rapport avec certains passages de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, la 2e contrefaçon de Mabanckou). « Et le sol de la demeure est jonché des pages des FLIBUSTIERS DE LA SONORE… Et bien sûr il y a la bibliothèque, qui ne comporte que quelques-uns des SEPT CENTS LIVRES qu’il a acquis sur les CHERCHEURS D’OR

À en juger par l’article, LA BRETAGNE A FAÇONNÉ LA PERSONNALITÉ DE MICHEL LE BRIS, comme ses LECTURES DE JEUNESSE en ont fait un éditeur et un écrivain, passionné par la fiction des FLIBUSTIERS de la Sonore (État mexicain) qui plongent le lecteur dans la CALIFORNIE de la RUÉE VERS L’OR. Et MICHEL LE BRIS qui s’est lancé dans cette écriture épique avoue : « tous les détails sont vrais, mais j’ai joué avec les personnages » (une technique qu’on rencontre dans les contrefaçons de Mabanckou). Cette passion se porte aussi sur les quarante-huitards européens et les MYSTIQUES AMÉRICAINS. Par finir, l’article mentionne sa passion pour le VOILIER (qui est aussi une passion avouée de MABANCKOU, POSANT TORSE NU sur un VOILIER dans un article publié le 20 février 2005 par Boris Kharl pour Mwinda).
Les informations sur Michel Le Bris se précisent davantage dans l’ENTREVUE qu’il a accordée à JEAN-LUC BITTON, mis en ligne le 3 juin 2002 et intitulé LE MONDE SELON… MICHEL LE BRIS et dans laquelle on le présente comme un « SPÉCIALISTE DE LA FLIBUSTERIE » . On y apprend notamment que Michel Le Bris est DIRECTEUR DE COLLECTION CHEZ PLUSIEURS ÉDITEURS, auteur de documentaire et scénariste. Il organise des expositions sur les PIRATES ET FLIBUSTIERS, sur les mondes DOGON (une ethnie de mon pays), sur le VAUDOU (détail en rapport avec les PRATIQUES SORCIÈRES CONFESSÉES par MABANCKOU dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC), sur les VIKINGS . Lui- même y avoue que : « MA VIE TOURNE AUTOUR DE L’AILLEURS DEPUIS QUE JE SUIS ENFANT. D’abord JE SUIS NÉ EN BORD DE MER, ça m’a marqué à jamais, ce rapport entre la terre et la mer. J’étais fasciné par la mer, je regardais l’horizon en me demandant ce qu’il avait de l’autre côté en me disant : QUAND JE SERAIS GRAND, j’irai là-bas voir ce qu’il y a… JE CROIS QUE LES GENS QUI VIVENT EN BORD DE MER ONT UN RAPPORT PARTICULIER À L’INFINI. Dans la mer, il y a L’ESPACE DE L’AVENTURE, mais aussi TOUTE LA PUISSANCE DE LA CRÉATION DU MONDE ET DE SA DESTRUCTION… »
MABANCKOU lui aussi est NÉ DANS UNE VILLE CÔTIÈRE du Congo, Pointe Noire, OÙ IL RÊVAIT DE VOYAGE, À TRAVERS LA LITTÉRATURE, comme il nous le confie dans VERRE CASSÉ, en s’inspirant de mes mots : « J’AI VOYAGÉ À TRAVERS LE MONDE, je ne voudrais pas qu’on me prenne pour un gars qui ignore les choses qui se passent hors de sa terre natale…c’est pas ce vin que je cuve qui me fait oublier ce que j’ai entrepris tout au long de MA JEUNESSE, disons que J’AI PLUTÔT VOYAGÉ SANS BOUGER DE MON PETIT COIN NATAL, j’ai fait ce que je pourrais appeler LE VOYAGE EN LITTÉRATURE, chaque page d’un livre que j’ouvrais retentissait comme un coup de pagaie au milieu d’un fleuve, je ne rencontrais alors aucune frontière au cours de mes ODYSSÉES… je choisissais une destination au pif . » (p 209)
Ce passage, tiré de VERRE CASSÉ, que MABANCKOU lui-même définit comme étant son « AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE », est assez révélateur de la SIMILITUDE DE SES RÊVES D’ENFANCE AVEC CEUX DE MICHEL LE BRIS. La suite nous édifiera davantage.

UNE MENTALITÉ CRIMINELLE : DE LA SANCTIFICATION DE L’IDÉOLOGIE DU CRIME À LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE

La frappante ressemblance psychologique entre Michel Le Bris et Alain Mabanckou apparaît encore davantage dans leur FASCINATION POUR LES PERSONNAGES PORTÉS SUR LE CRIME. Et c’est vraiment à ce niveau que les choses se précisent définitivement. Interrogé sur sa « FASCINATION POUR LES PIRATES QUI ÉTAIENT TOUT DE MÊME DES PERSONNAGES CRUELS », MICHEL LE BRIS nous donne cette réponse à nous faire hérisser les poils : « C’est un MÉLANGE assez étrange d’UTOPIE et de RELIGION. L’IDÉOLOGIE DE LA PIRATERIE a une DIMENSION BIBLIQUE dans son égalitarisme. C’est en même temps une CONTRE-SOCIÉTÉ qui doit s’imposer DES RÈGLES DE FER POUR SURVIVRE et, d’autre part, en GUERRE contre la Navy. Forcément, avec ces conditions, ce n’était pas des tendres. ».
QUAND ON ÉRIGE AINSI LE CRIME EN UTOPIE ET EN RELIGION, DEVANT QUOI PEUT-ON ENCORE RECULER? Et comme par hasard, nous retrouvons encore la « BIBLE DE JÉRUSALEM » dans cette APOLOGIE DE LA PIRATERIE.
MICHEL LE BRIS finit avec cette phrase encore plus terrifiante : « Mais ce MÉLANGE DU CRIME, DE LA RÉVOLTE ET DE LA SAINTETÉ donne QUELQUE CHOSE D’ÉTONNANT pour UN ROMANCIER OU UN RÊVEUR… »
Et comme encore par hasard, on retrouve le MÊME AVEU chez MABANCKOU dans l’ENTREVUE qu’il a accordée à RICHARD SONGO et MÈRE ÉVÉ pour le compte de CONGOPAGE, le 15 août 2005. Interrogé sur ses HÉROS D’ENFANCE, Mabanckou cite le nom du « GRAND ET LÉGENDAIRE ANGOUALIMA » (le fameux ASSASSIN AUX DOUZE DOIGTS qu’il compare à son patron OLIVIER COHEN alias ’’ESCARGOT ENTÊTÉ’’ ou ’’JUIF ERRANT’’) dont il dit qu’il l’a immortalisé dans son roman AFRICAN PSYCHO, paru en 2003. Et les journalistes lui demandent : « ANGOUALIMA? MAIS IL FUT UN BANDIT DE GRAND CHEMIN, QU’AVAIT-IL D’HÉROÏQUE À VOS YEUX? » Et MABANCKOU de répondre : « Ce sont des SOUVENIRS D’ENFANCE. J’ai imaginé ma peur d’Angoualima et j’ai laissé mes PHANTASMES jouer le JEU DE LA CRÉATION. On m’a beaucoup reproché de n’avoir pas été très fidèle quant à la réalité, mais le roman n’est toujours pas une photocopie certifiée conforme de la réalité. L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION OU DE L’EXAGÉRATION. »

Avec ces aveux, nous pouvons comprendre l’affinité qui lie le vieux Breton de 63 ans au Congolais de 41 ans avoués. L’adage dit : « QUI SE RESSEMBLENT S’ASSEMBLENT ». Et quand on dresse un PORTRAIT AUSSI ÉLOGIEUX ET RELIGIEUX DU CRIME, on a aucun remords à s’y adonner, puisque c’est finalement un ACTE HÉROÏQUE À NOS YEUX. Quand on peut de surcroît bénéficier de L’IMPUNITÉ, à cause de nos RELATIONS POLITIQUES et MÉDIATIQUES, POURQUOI SE GÊNER ALORS?
DE LA FASCINATION POUR LES PIRATES ET LES CRIMINELS À LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE (qui est aussi une forme de piraterie), IL N’Y A QU’UN PAS À FRANCHIR. ET CE PAS A ÉTÉ FRANCHI EN METTANT SUR PIED UNE IMPORTANTE INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON.
C’est cela que dit Mabanckou dans ces propos tenus dans Verre cassé : « TANT QUE LES PERSONNAGES DE VOS LIVRES NE COMPRENDRONT PAS COMMENT NOUS AUTRES-LÀ GAGNONS NOTRE PAIN DE CHAQUE NUIT, Y AURA PAS DE LITTÉRATURE MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE »
Dans cet accablant aveu, MABANCKOU ne dit pas « JE », mais « NOUS ». Un éloquent « NOUS », englobant beaucoup de monde dont le BRETON MICHEL LE BRIS dont la vie n’a pas été toujours rose.

BREF HISTORIQUE D’UNE VIE D’ERRANCE

Il ressort des propres confidences de MICHEL LE BRIS, sur le site du festival Étonnants voyageurs, qu’il avait créé la SOCIÉTÉ ’’ EVIV BULGROZ ASSOCIÉS’’ avec OLIVIER COHEN et ALAIN DUGRAND pour mettre sur pied une revue trimestrielle destinée à « rassembler des textes littéraires d’écrivains du monde entier ». FRANCIS BUEB, alors directeur de la communication de la FNAC, leur avait assuré le partenariat de cette entreprise. Ils engagèrent JEAN-CLAUDE IZZO comme attaché de presse. Le premier numéro fut publié en avril en 1990, avec comme titre « LE POUVOIR DES MOTS », un mois avant Étonnants voyageurs. L’enthousiasme était au rendez-vous, avec beaucoup de volontaires s’engageant à leur envoyer des textes. Michel Le Bris lui-même raconte : « Cet enthousiasme, cette ferveur : celle aussi qui a présidé au lancement d’Étonnants voyageurs. Revue et festival restent liés : deux aspects complémentaires du même mouvement : ‘’ quand la litérature retrouve son chemin’’. »
Cet enthousiasme n’allait pas s’éterniser. Un changement de propriétaire de la FNAC et le départ de Francis Bueb mirent un terme au partenariat de cette entreprise au niveau du NO 7 ( chiffre mystique) de la revue, en SEPTEMBRE 1991. Les ÉDITIONS PAYOT prirent la relève en 1992 et l’interrompent au NO 12 (chiffre mystique), à la suite d’un CONFLIT qui entraîna le DÉPART DE MICHEL LE BRIS lui-même, APRÈS CELUI D’OLIVIER COHEN. Face à l’énormité du travail, Michel Le Bris se résolut à interrompre la publication de sa revue. Comme CONSOLATION, IL SE RÉJOUIT D’AVOIR « RASSEMBLÉ TOUS CES ÉCRIVAINS QUI DEVENAIENT DANS LE MÊME TEMPS DES FIDÈLES D’ÉTONNANTS VOYAGEURS. »
En clair, il se réjouissait d’avoir constitué un RÉSEAU POUR CONTINUER EN LITTÉRATURE CE QU’IL N’A PAS RÉUSSI AVEC LA REVUE. Il s’essayera quand même à « une dernière tentative de relance en 1998, sous une forme originale avec LIBRIO ». Cette tentative aussi fit long feu avec la DISPARITION DE JEAN-CLAUDE IZZO.
L’article de la revue Lire, Michel Le Bris, romancier du grand large, daté d’octobre 1998 fait mention d’une ATTAQUE CARDIAQUE SUIVIE D’UN TRIPLE PONTAGE, survenue deux ans plus tôt. On ne précise pas si cela a un rapport avec ses difficultés dans les affaires. Toujours est-il qu’il en PERD TRENTE KILOS et « décide de commencer ce roman (l’épopée des chercheurs d’or) auquel il tient tant ». Un gros ouvrage de quelques centaines de pages, selon l’article qui, par ailleurs précise : « Cet intellectuel aux goûts éclectiques peut passer de l’essai politique le plus pointu au Général du roi de Daphné du Maurier, une romance pure sucre qu’il a convaincu les éditions Phébus d’exhumer… Michel Le Bris prépare la dixième édition du festival de Saint-Malo, le second tome de la biographie de Stevenson et a quelques projets de romans dans sa besace… »
Quel travail gigantesque pour un « homme seul » et qui, de surcroît se remet d’un triple pontage! Ce travail gargantuesque, le fait-il seul ou bénéficierait-il de quelque aide?
Pour rester près de notre sujet, le parcours de cet homme n’est à l’évidence pas de tout repos. Il est au contraire parsemé d’une certaine ERRANCE AU NIVEAU DES PROJETS LITTÉRAIRES AVORTÉS ET DE CONTRAINTES PHYSIQUES ASSEZ GRAVES. Mabanckou, en parlant de « JUIF ERRANT », a-t-il fait une FUSION JUDICIEUSE ENTRE LA PERSONNE DE MICHEL LE BRIS ET CELLE D’OLIVIER COHEN qui, lui non plus, n’est pas épargné par une certaine errance? La remarque est pertinente quand on sait certaines TECHNIQUES DE CONTREFAÇONS constatées dans VERRE CASSÉ, consistant à prendre plusieurs parties de mon ouvrage et à les fusionner, et aussi dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC où il parle de « FUSION AVEC LE DOUBLE ». La TECHNIQUE D’INVERSION (notamment au niveau des chiffres) est aussi une technique qu’on découvrira dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC.)
MICHEL LE BRIS, DE PAR SON PROFIL PSYCHOLOGIQUE, SON PARCOURS ET SES ACTIVITÉS, EST UN PERSONNAGE CENTRAL DANS CETTE ACTIVITÉ DE CONTREFAÇONS EN BANDE ORGANISÉE ET ASSOCIATION DE MALFAITEURS qui est démontrée dans l’enquête annexée à la fin du tableau no 48 de Mémoires de porc-épic. Son festival ÉTONNANTS VOYAGEURS (qui a ses antennes un peu partout dont BAMAKO, MALI, avec MOUSSA KONATÉ, dirigeant la maison d’édition LE FIGUIER) n’y est pas étranger. MICHEL LE BRIS EST VRAISEMBLABLEMENT CELUI QUI A INTRODUIT ALAIN MABANCKOU (qui devait déjà travailler pour lui en qualité de nègre) AUPRÈS D’OLIVIER COHEN, À LA DEMANDE CE DERNIER DE LUI TROUVER UN AFRICAIN SUSCEPTIBLE D’ENDOSSER LES CONTREFAÇONS DE L’ŒUVRE D’UN AUTRE AFRICAIN. Puisque, vu la teneur historico-autobiographique de mon manuscrit, il serait assez difficile d’attribuer sa paternité à un non-Africain. CELA EXPLIQUE LE CHOIX DE MABANCKOU COMME SIGNATAIRE DES DEUX CONTREFAÇONS TIRÉES DE MON OUVRAGE.
Dans l’enquête annexée à la fin du tableau no 48 de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, nous verrons, par les CONFIDENCES CONTRADICTOIRES DE MABANCKOU (qui n’est vraisemblablement qu’un PRÊTE-NOM), que les contrefaçons perpétrées sur mon ouvrage, sont en réalité des ŒUVRES COLLECTIVES DE CONTREFAÇONS, ayant nécessité une MULTITUDE D’INTERVENANTS.

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN

lundi 17 mars 2008

L'ÉNIGME MABANCKOU (III): UNE MARIONNETTE AU SERVICE D'UN MAÎTRE JUIF SÉVISSANT AU NOM DE LA " BIBLE DE JÉRUSALEM "

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

Se faire DÉROBER le fruit de QUATRE ANNÉES DE DUR LABEUR est en soi un réel CALVAIRE. S’il faut en plus que le VICTIMAIRE, LE BOURREAU à la MAIN LESTE, s’acharne sur sa proie, en souillant l’œuvre dérobée et accablant son auteur de tous les épithètes, cela devient particulièrement alarmant. C’est le cas ici avec l’INSTIGATEUR DE CE VOL, JOUANT À L’OFFENSÉ, prétendument à cause de ma démarche critique à l’égard de la BIBLE, qu’il nomme lui-même pompeusement « BIBLE DE JÉRUSALEM ». Comme pour donner une CAUTION SIONISTE à son acte d’expropriation…
Cela est d’autant plus GROTESQUE que la personne choisie pour servir de bras et de bouche à cette entreprise de spoliation — MABANCKOU —, est tout sauf un sain, mais plutôt un individu particulièrement porté sur le vice, féru d’un LANGAGE ORDURIER parsemé d’« URINES ORTHODOXES », de « BORDEL DE DIEU », de « SALE PUTE », de « CHIENNE », d’«ORDURE MÉNAGÈRE », de « CANCRELAT », de « FRUIT POURRI », de « POUPÉE GONFLABLE », de « TRAVERSÉE DE L’ANUS » par des sodomites « MEMBRÉ COMME UN KING KONG », et j’en oublie …
Le COMIQUE atteint le COMBLE quand on sait par ailleurs que mon ouvrage n’est ni particulièrement axé sur les Juifs, ni même dirigé contre eux. Je me suis même fait dire par un lecteur français que j’étais trop complaisant à l’égard des Juifs…

Faut-il rappeler que l’INSTIGATEUR de cette supercherie n’est autre que l’homme d’affaires et éditeur JUIF OLIVIER COHEN? (voir l’enquête intitulée ’’QUI SE CACHENT DERRIÈRE MABANCKOU?’’, affiché sur mon blog le 17 décembre 2007, il y a 3 mois jour pour jour).
Ce même OLIVIER COHEN que Mabanckou désigne dans VERRE CASSÉ sous le sobriquet de ’’ESCARGOT ENTÊTÉ’’, assorti d’attributs aussi truculents qu’alarmants: ’’JUIF ERRANT’’, ’’AL CAPONE’’, ’’ASSASSIN AUX DOUZE DOIGTS’’, ’’SORCIER’’...
Les TABLEAUX COMPARATIFS (tant avec Verre cassé qu’avec Mémoires de porc–épic) laissent très clairement apparaître que cet ESCARGOT ENTÊTÉ, mentor de Mabanckou, n’apprécie guère ma PARENTHÈSE HISTORIQUE visant à faire la lumière sur les circonstances entourant le progressif asservissement de L’HOMME NOIR et l’ORIGINE des CLICHÉS ASSASSINS qui circulent sur son compte, notamment sur la COULEUR DE SA PEAU.
Mon APPROCHE TRÈS CRITIQUE, MAIS TRÈS LOGIQUE, à l’égard des ROCAMBOLESQUES LÉGENDES BIBLIQUES truffées de « MALÉDICTIONS DE JÉHOVAH » contre les descendants des anciens bourreaux du PEUPLE HÉBREUX (les PHARAONS NÈGRES qui les auraient ESCLAVAGISÉS pendant 430 ANS, selon la même Bible), semble heurter cet ESCARGOT ENTÊTÉ au plus profond de ses PRÉJUGÉS ETHNIQUES. Il le prend comme un AFFRONT PERSONNEL dirigé contre son super ÉGO de membre du « PEUPLE ÉLU »…
N’ayant pas de RAISONNEMENT LOGIQUE à m’opposer, cet intriguant monsieur aux desseins nébuleux, se cantonnant dans la CLANDESTINITÉ, s’est contenté d’envoyer au charbon son NÈGRE DE SERVICE — Mabanckou —, s’inspirant de la POLITIQUE COLONIALE consistant à DRESSER UN NÈGRE CONTRE UN AUTRE dans les intérêts du colonisateur.
Mabanckou fut donc l’ARME MIRACULEUSE qu’il crut trouver contre les ARGUMENTS IMPARABLES que je développe dans mon ouvrage, l’exhortant à déféquer (et/ou à endosser) de longs passages consacrés à me trimballer dans les égouts de son imaginaire marécageux…


LE PETIT NÈGRE DE SERVICE RECEVANT LES ORDRES DE SON MAÎTRE JUIF

Dans ses innombrables AVEUX faits dans VERRE CASSÉ, Mabanckou n’hésite pas à faire mention de cet ÉTAT D’HOMME ASSERVI par ESCARGOT ENTÊTÉ, le ’’JUIF ERRANT’’:
« ainsi c’est un peu POUR LUI FAIRE PLAISIR que je griffonne de temps à autre, SANS VRAIMENT ÊTRE SÛR DE CE QUE JE RACONTE ICI, je ne cache pas que JE COMMENCE À Y PRENDRE GOÛT depuis un certain temps, toutefois JE ME GARDE DE LE LUI AVOUER SINON IL S’IMAGINERAIT DES CHOSES ET ME POUSSERAIT ENCORE À L’OUVRAGE, or je veux garder ma liberté d’écrire quand je veux, quand je peux, IL N’Y A RIEN DE PIRE que le TRAVAIL FORCÉ, je ne suis pas SON NÈGRE, j’écris aussi pour moi-même » (p 12)

Cette étrange confession se poursuit 200 pages plus loin :

« et quand j’ai expliqué tout ça à ESCARGOT ENTÊTÉ… il a cru que j’étais fâché contre des gens… et c’est ce jour-là qu’il M’A OFFERT un CAHIER DE NOTES et un crayon en me disant « si tu changes d’avis, tu peux toujours écrire dedans, C’EST TON CAHIER, JE TE L’OFFRE » (201)
Dois-je rappeler que ce « CAHIER » en question n’est qu’une malheureuse MÉTAPHORE pour désigner mon MANUSCRIT que Mabanckou est chargé de CONTREFAIRE pour en faire son « AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE »?

ESCARGOT ENTÊTÉ, en bon ESCLAVAGISTE, lui donne ainsi ses ORDRES :

« JE SAIS QUE TU ÉCRIRAS, ÉCRIS COMME LES CHOSES TE VIENNENT, du genre de ce que tu viens de me dire tout à l’heure sur LES VRAIS ET LES FAUX ÉCRIVAINS qui EMBOUTEILLENT LES AUTOROUTES DE LA LITTÉRATURE, mais aussi CEUX QUI REFUSERONT LE NOBEL, sur les INTÉGRISTES et les POÈTES DU DIMANCHE, sur les NOSTALGIQUES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS sur les ÉCRIVAINS EN COSTUME…» (p 201)
Comme on peut le constater avec les TABLEAUX COMPARATIFS no 71, 72, 74, c’est encore moi que monsieur Mabanckou qualifie de « CEUX QUI REFUSERONT LE NOBEL », d’« INTÉGRISTES NÈGRES »,de « POÈTES DU DIMANCHE », de « NOSTALGIQUES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS ».

Ces curieuses confessions se poursuivent ainsi :

« et PARFOIS AUSSI JE LE FAIS POUR MON PROPRE PLAISIR, et c’est quand je m’abandonne, QUAND J’OUBLIE qu’une MISSION M’A ÉTÉ CONFIÉE, que je me sens vraiment dans mon assiette puisque je peux sauter, cabrioler, PARLER À UN LECTEUR AUTRE QUE L’ESCARGOT ENTÊTÉ » (p 201)
On ne peut être plus EXPLICITE que cela. C’est une MISSION qui a été confiée à Mabanckou.

LA MISSION DE MABANCKOU : « UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER ET PROFANER » AU NOM DE LA « BIBLE DE JÉRUSALEM »

On ne se trahit que lorsqu’on parle et c’est encore plus vrai lorsqu’on écrit noir sur blanc. Et Mabanckou va confesser, noir sur blanc, leurs TECHNIQUES DE CONTREFAÇONS : UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER ET PROFANER.. Je l’ai déjà mentionné, un criminel finit toujours par se trahir, autant par ses actes que par ses propos. C’est ainsi que Mabanckou trahit encore son maître juif, dans un autre passage de son « CAHIER », s’adressant à de prétendus « illuminés aux crânes rasés qui UTILISENT, DÉNATURENT, SOUILLENT, POISSENT, OUTRAGENT, PROFANENT la BIBLE DE JÉRUSALEM » (p 44)
Dans les tableaux comparatifs 82, 83, 84, 85, j’ai démontré, à travers de méticuleux recoupements, que ce passage (et les 3 autres) n’est en réalité qu’une contrefaçon visant à rapporter, dans un langage codé, un épisode de l’épopée mandingue... Mabanckou le détourne habilement comme il l’a fait avec d’autres passages et scènes de mon ouvrage. Ce qui importe ici, ce sont les mots employés par Mabanckou : « UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER, PROFANER ».
À l’évidence, Mabanckou sait de quoi il parle en employant avec une PRÉCISION CHIRURGICALE ces verbes utiliser, dénaturer, souiller, poisser, outrager et profaner
Comme on peut le constater aisément avec les tableaux comparatifs, ce sont EXACTEMENT CES MÊMES MÉTHODES qui ont été UTILISÉES CONTRE MOI, MON ŒUVRE ET MES ANCÊTRES. Mabanckou a appliqué les consignes à la lettre, en bon Nègre et nègre de service.
Obéissant à l’œil à son maître Escargot entêté, Mabanckou s’approprie mon manuscrit, en le souillant de ses « cacas », ses « urines », ses « vomissures », ses « mouches bourdonnantes », son « anus béant, bombé et humide, violenté massivement par des sodomites », son « fleuve Tchinouka regorgeant toute la merde du quartier Trois-cents »… Tout en veillant à me démolir avec les moyens appropriés…
Et Mabanckou s’y est adonné à cœur joie, N’ÉPARGNANT RIEN DANS MA VIE, allant JUSQU’À RENTRER DANS MON LIT (dans Mémoire de porc-épic)…
Une des pratiques utilisées par ceux qui se repaissent du travail des autres, c’est aussi d ‘écorcher leur NOM. Ainsi PATRICK RÖDEL se plaint d’ALAIN MINC, condamné pour l’avoir plagié : « IL M’AURA TOUT FAIT, MÊME ÉCORCHÉ MON NOM DANS son JOURNAL 2001 (SEUIL) ». (cf revue LIRE : DÉVASTATRICES, LES RUMEURS DE PLAGIAT, nov 2002) .
Mabanckou ne s’est pas fait prier pour m’appliquer la même médecine, dans ses deux contrefaçons. Fidèle à sa technique consistant à jouer sur la proximité de sonorité entre les noms de lieu ou de personne, il est allé jusqu’à s’emparer de mon prénom MOUNTAGA (et aussi celui de mon narrateur MOUROUDIAN) qu’il travestit en MOUYÉKÉ (qui deviendra MOUNDJOULA dans Mémoires de porc-épic, sans compter les DÉDOUBLEMENTS de personnage). Ainsi représenté, je suis raillé pour mes croyances animistes :
« MOUYÉKÉ est un type qui SE PRÉTEND DESCENDANT DES GRANDS SORCIERS CAPABLES D’ARRÊTER LA PLUIE, DE RÉGLER LA CHALEUR DU SOLEIL, d’anticiper la saison des récoltes, de lire des pensées dans la tête des autres, DE RÉVEILLER LES ÂMES MORTES » (p 118, VERRE CASSÉ ).
Mabanckou fait ainsi écho, en les parodiant, à ces passages de mon livre où mon narrateur s’exprime ainsi :
« Pourquoi ai-je donc eu ce terrible destin d'avoir le même ancêtre que Djinèfolo, DESCENDANT ÉLU DU ROI-SORCIER… aux pouvoirs infinis qui a TRIOMPHÉ DE LA VIE ET DE LA MORT » (p 25 du manuscrit envoyé au Seuil en juin 2004) Et : « Tendez la main à MOUROUDIAN Kantè de Massakèla — le DESCENDANT DU ROI-SORCIER » (p 26). Et : « DESCENDANT D'UN HOMME qui, en plus de sa MAÎTRISE des charmes des métaux anciens, flirtait avec les quatre FORCES QUI GOUVERNENT LA VIE — FEU, VENT, EAU, TERRE — je me sens dans mon élément ici où tout s'exprime avec une vigueur surnaturelle » (p 83).
Toujours en s’accrochant à mon récit, à mon scénario et à mes mots comme un parasite, je suis présenté de tous les noms de démon et affublé de toutes les tares, y compris les propres travers de Mabanckou. Et surtout comme un « FÉTICHEUR DESCENDANT DES GRANDS SORCIERS CAPABLES DE MIRACLES PLUS VÉRIFIABLES que ceux du CHRIST »… Et mes PROPOS sont REPRIS, PASTICHÉS, DÉFORMÉS et RETOURNÉS CONTRE MOI comme en témoigne cet exemple:
« DANS UN MONDE OÙ IL Y A LE CUL PARTOUT et à la portée de toutes les bourses, DANS UN MONDE OÙ LA FIDÉLITÉ NE VEUT PLUS RIEN DIRE, dans un monde où même les moines et les cénobites disputent la lubricité aux mécréants … c’est ainsi que s’exprime ce MOUYÉKÉ, il est TOUJOURS EN TRAIN DE CRITIQUER la BIBLE DE JÉRUSALEM en des termes virulents, IL NE FAIT PAS DE CADEAU DE NOËL À DIEU ET À SES LIEUTENANTS-COLONELS
« MOUYÉKÉ a dit un jour « … MES CHERS AMIS, MES FRÈRES NÈGRES, comment se fait-il que dans la BIBLE tous les ANGES sont des BLANCS ou quelque chose de ce genre, on aurait pu quand même y mettre un ou deux anges nègres, histoire de CARESSER DANS LE SENS DU POIL TOUS CES NÈGRES DE LA TERRE qui refusent de changer leur condition au motif que dès le départ les jeux étaient faits, au motif que LEUR PEAU AVAIT ÉTÉ MAL CALCULÉE par le Tout-Puissant, or y a PAS D’ANGES NOIRS dans le LIVRE SAINT, et quand il y a quelques Noirs…dans ce bouquin, c’est toujours entre deux VERSETS SATANIQUES, c’est souvent des DIABLES, des PERSONNAGES OBSCURS
… » (p 120-121)

Nous voyons ici que Mabanckou a pris un passage de ma PAGE ÉROTIQUE où je m’exprime ainsi: « BAISER pour survivre DANS UN MONDE OÙ LE MARIAGE EST EN PERTE DE VITESSE sur le dollar, OÙ LES COUPLES SE FONT ET SE DÉFONT à la vitesse éclair des bombardiers, et avec la même puissance de destruction! Les couples blancs, les couples nègres, les couples mixtes, les couples homos, aucun n'y échappe. » (p 51 ). Il le dénature et le combine avec mes CRITIQUES SUR LES SPÉCULATIONS BIBLIQUES sur les Noirs : « La prétendue malédiction biblique des Noirs vient de ce traumatisme historique qui explique toutes les légendes farfelues et mercantilistes qui jalonnent ces ÉCRITURES SAINTES. » (pp 66-67), et : « Je suis de l'UNIQUE RACE, celle dont découle toutes les autres, LA SEULE dont on peut vraiment parler: la RACE HUMAINE. Car toutes VOS HISTOIRES DE « RACES » ne découlent que du MENSONGE PREMIER: votre DIEU UNIQUE, Homme TANTÔT BLANC AUX YEUX BLEUS, TANTÔT BASANÉ AUX YEUX NOIRS… ET POURQUOI ne serait-elle PAS UNE DÉESSE ? Une gigantesque NÉGRESSE… » (p 20)
Mabanckou en rajoute, en y injectant ses propres fantasmes, et les assaisonne avec MES EXPRESSIONS REDONDANTES comme : « MES FRÈRES NÈGRES, CHERS COMPAGNONS DE ROUTE, CHERS AUDITRICES ET AUDITEURS DU MONDE ENTIER, CHERS AMIS » (pp 5, 16, 17, 25, 90), et mes CRITIQUES SUR LES NÈGRES pour en faire un COCKTAIL DIABOLIQUE, versant dans le CONTRESENS, lancé avec malice contre moi. C’est ainsi que plusieurs PASSAGES de mon manuscrit sont CONDENSÉS, PASTICHÉS et TRAVESTIS pour me TOURNER EN RIDICULE...


LA CROISADE CONTRE LA MÉMOIRE AFRICAINE

Dès le début du roman Verre cassé, Mabanckou annonce le ton en m’attaquant, MOT POUR MOT, par rapport à ma référence à la citation d’AMADOU HAMPÂTÉ BA : « EN AFRIQUE, QUAND UN VIEILLARD MEURT, C'EST UNE BIBLIOTHÈQUE QUI BRÛLE » .
Il me répond du tic au tac: « LE PATRON DU CRÉDIT A VOYAGÉ N’AIME PAS les FORMULES TOUTES FAITES du genre « EN AFRIQUE, QUAND UN VIEILLARD MEURT, C'EST UNE BIBLIOTHÈQUE QUI BRÛLE » ( p 12).
C’est une véritable croisade qui s’annonçait ainsi! Une CROISADE CONTRE LA PENSÉE AFRICAINE et la RÉHABILITATION DE L’HISTOIRE AFRICAINE, décrétée par le patron du Crédit a voyagé, OLIVIER COHEN alias ESCARGOT ENTÊTÉ, à qui Mabanckou sert de NAVIRE DE GUERRE bringuebalant sur un « FLEUVE en crue », infesté de démons du passé.
Selon les mêmes procédés consistant à pasticher plusieurs passages de mon ouvrage pour en faire un tissu de propos détournés de leur contexte, et à des fins calomnieuses et diffamatoires, j’eus droit au flamboyant QUALIFICATIF D’INTÉGRISTE NÈGRE (à cause de mes thèmes), comme on peut le voir dans ce passage :
« et ils se sont excusés des ERREURS DE L’HISTOIRE, notamment de la de la TRAITE NÉGRIÈRE, de la COLONISATION, des heurts de l’indépendance et TOUTES LES CONNERIES DE CE GENRE dont CERTAINS NÈGRES INTÉGRISTES ont fait leur principal FONDS DE COMMERCE, moi j’avais pas voulu me lancer dans ces DÉBATS POUSSIÉREUX je leur ai fait comprendre que les TRUCS DU PASSÉ c’était pas mon affaire » (p 72)

À force de jouer au plus fin avec les autres, on finit par se saborder soi-même. Parce que ce passage me donne l’occasion de prendre le nègre Mabanckou et son maître juif à leur propre jeu, en leur posant ces questions brûlantes:
Est-ce que les JUIFS QUI REVENDIQUENT LEUR MÉMOIRE POUR L’HOLOCAUSTE sont aussi des « INTÉGRISTES JUIFS »? Est-ce que le DÉBAT sur l’EXTERMINATION DES JUIFS dans les CAMPS DE CONCENTRATION HITLÉRIENS est aussi un « DÉBAT POUSSIÉREUX » ou des « CONNERIES DE CE GENRE »? Ce DÉBAT JUIF serait-il aussi un « FONDS DE COMMERCE »? Ce DÉBAT ferait-il aussi partie des « TRUCS DU PASSÉ » dont Mabanckou n’a rien à foutre?
SI MABANCKOU et son MENTOR JUIF OLIVIER COHEN osent me RÉPONDRE par L’AFFIRMATIVE sur ces QUESTIONS ESSENTIELLES, je les AUTORISERAIS alors à me traiter d’« INTÉGRISTE NÈGRE ». CE N’EST QU’À CE PRIX-LÀ que j’accepterais d’être affublé de ce QUALIFICATIF HAINEUX…


UNE HAINE TOUT À FAIT GRATUITE

On aurait pu trouver des excuses à monsieur OLIVIER COHEN si ma démarche se bornait à accabler le peuple hébreux ou juif, à minimiser sa souffrance ou même à embellir l’histoire de l’homme noir. Or, il se trouve que ma démarche vise surtout à mettre le doigt sur l’ALIÉNATION RELIGIEUSE qui frappe les communautés noires les poussant à intérioriser des clichés hérités des religions d’invasion. Et aussi à situer la RESPONSABILITÉ DE L’HOMME NOIR dans sa propre chute, notamment sa CONTRIBUTION À L’ESCLAVAGE de ses propres enfants au nom de ces mêmes religions. JE N’ÉPARGNE PAS MÊME MES PROPRES ANCÊTRES QUI ONT PRIS PART À CETTE CALAMITÉ…
S’agissant de ma position sur l’histoire juive, je juge nécessaire de citer ces passages de mon manuscrit :
« Ce film montre COMMENT LES NOIRS MALTRAITAIENT LES HÉBREUX. LES NÈGRES AUSSI, c'est bon de le savoir, ONT ÉTÉ, en leur temps, DES PERSÉCUTEURS D'AUTRES COMMUNAUTÉS. Comme tout MAÎTRE DU MONDE (Et les Juifs eux-mêmes ne sont-ils pas devenus aujourd’hui des persécuteurs?). Peu importe la raison. CHAQUE PEUPLE, CHAQUE ÉPOQUE, CHAQUE CIVILISATION, ont SUR LA CONSCIENCE des PERSÉCUTIONS perpétrées sur des MINORITÉS. C'est peut-être cela LA PLUS GRANDE TRAGÉDIE DE L'ESPÈCE HUMAINE » (p 64 du manuscrit)

Et aussi :
« Après l'avoir rassuré de « la pureté de mon ventre à son égard », je donnai libre cours aux quelques connaissances ramassées de gauche à droite au hasard de mes lectures (MARTIN GRAY, ROMAN POLANSKY, RUDOLPH VERBA, KIRK DOUGLAS...) pour lui brosser un TABLEAU concis mais fort coloré de la PERSÉCUTION JUIVE durant la 2e guerre mondiale. Et j'en profitai pour le SENSIBILISER sur la CRUAUTÉ PERPÉTRÉE contre les ENFANTS D'ABRAHAM, en tenant des propos du genre: « Je dois vous avouer que chaque fois qu'il m'a été donné de me pencher sur les INJUSTICES QUE LE PEUPLE JUIF A SOUFFERTES à travers le monde et TOUT LE LONG DE L'HISTOIRE, J'OUBLIE UN PEU MA CONDITION DE NÈGRE. Croyez-moi Tchibadenkè, si je vous dis que J'AI PIQUÉ UNE PROFONDE DÉPRESSION en lisant AU NOM DE TOUS LES MIENS de MARTIN GRAY. Et les gens ont tort de penser que ce sont les CAMPS DE CONCENTRATION HITLÉRIENS qui ont été les seules persécutions que ce peuple a subies. Ce n'est que le souvenir le plus récent. TOUTE L'HISTOIRE JUIVE EST JALONNÉE D'HORREURS INNOMMABLES. et, IRONIE DU SORT, CE SONT LES MÊMES PAYS qui s'érigent aujourd'hui en DÉFENSEURS-CHAMPIONS DE LA CAUSE JUIVE qui ont été PAR LE PASSÉ LES PLUS GRANDS PERSÉCUTEURS DE CE PEUPLE. … Et je me mis à lui citer quelques exemples de CLICHÉS ASSASSINS qu'on a jetés sur ce peuple au fil de ces SIÈCLES DE PERSÉCUTION où l'on le désignait comme le RESPONSABLE DE TOUTES LES GRANDES CALAMITÉS — peste noire, lèpre, choléra... — qui tombèrent sur l'espèce humaine, allant jusqu'à L'ACCUSER D'AVOIR CONTAMINÉ L'EAU DES PUITS. Je lui fis un RICHE EXPOSÉ des FOLIES RACIALES qui peuvent envahir l'esprit des hommes, et EN PARTICULIER DANS CES SOCIÉTÉS OCCIDENTALES qui s'auto-définissent aujourd'hui, avec une bonne conscience simulée, comme des ’’SOCIÉTÉS CIVILISÉES’’ » (pp 70-71)

Et aussi :
« L'ESCLAVAGE, le sujet qui m'a toujours hanté au point de me faire, un temps, abandonner mes études en plein milieu de ma Licence de Droit quand j'eus le malheur de tomber sur ROOTS (Racines) d'ALEX HALEY qui raconte l'EXTRAORDINAIRE ODYSSÉE DE KOUNTA KINTÉ.
« COMMENT DES NÈGRES POUVAIENT AINSI PRENDRE D'AUTRES NÈGRES POUR LES VENDRE À DES ÉTRANGERS ?», m'étais-je indigné à l'époque. Celui qui était mon meilleur compagnon alors, un AFRICAIN comme moi, s'était contenté, fidèle à cette LÂCHE SAGESSE qui caractérisait tous ses faits et propos, de me faire un exposé se résumant en ceci: « ILS NE SAVAIENT PAS CE QU'ILS FAISAIENT. Ils ne pouvaient pas imaginer les traitements que ces Noirs esclavages allaient subir dans leurs lieux de destination. Pour eux, ils ne vendaient que des ENNEMIS DE GUERRE. Des GENS D'AUTRES TRIBUS.» Il y a une quinzaine d'années de cela, c'était dans le Midi de la France et ma vie était on ne peut plus rose. Mais JE PIQUAI UNE GRAVE DÉPRESSION et ABANDONNAI LA FAC DE DROIT SIX MOIS DURANT. Parce que LE MÊME MALHEUR qui voulut que je lise ROOTS, me fit lire à la même époque AU NOM DE TOUS LES MIENS de MARTIN GRAY qui, témoin direct, raconte l'EXTRAORDINAIRE HOLOCAUSTE PERPÉTRÉ PAR L'ALLEMAGNE NAZIE SUR LE PEUPLE JUIF. C'était décidément l'année des BAPTÊMES DE FEU pour moi. Pour la toute première fois de ma courte existence, je venais de me réveiller sur le VRAI VISAGE DE L'HOMME. C'est, je crois, depuis ce temps que LA VIE ICI-BAS AVAIT CESSÉ D'AVOIR UN SENS POUR MOI. COMMENT AI-JE FAIT À L'ÉPOQUE POUR NE PAS SUCCOMBER? JE L'IGNORE ENCORE. MAIS JE SAIS AUJOURD'HUI POURQUOI. » (p 91)

Et je ne juge même pas nécessaire de citer ici TOUTES LES CRITIQUES que j’ai adressées à MES ANCÊTRES de l’EMPIRE DU MALI. Je défie monsieur OLIVIER COHEN de me dire s’il a trouvé un quelconque sentiment anti-juif dans mon manuscrit ou si j’ai rapporté un événement historique sans le prouver. Je voudrais aussi lui demander SI L’ON A LE DROIT D’INCLURE LES JUIFS dans nos CRITIQUES GLOBALES, sans être taxé d’anti-juif et sans être persécuté comme je le suis en ce moment…
En attendant de trouver des réponses à ces questions, je rappelle à monsieur Cohen L’ORIGINE NÈGRE DU PEUPLE HÉBREUX… Si jamais il y eut persécution du peuple hébreux en ÉGYPTE (ou à BABYLONE, peu importe), ce ne pouvait être qu’une persécution pour des motifs liés à la spécialisation, la division du travail : le NÈGRE SÉDENTAIRE esclavagisant le NÈGRE NOMADE. Qu’il y ait eu, à un moment donné de l’histoire, métissage entre éléments blancs et nègres, je n’en disconviens pas… Le JUIF À PEAU BLANCHE est un événement fort POSTÉRIEUR à la période dite biblique… ABRAHAM dont on dit qu’il est l’ANCÊTRE DES HÉBREUX, aurait eu pour père un certain TERAH…
Or, il se trouve que TERAH NETER est le nom d’un SOUVERAIN ÉGYPTIEN DE L’ÉPOQUE PROTOHISTORIQUE. Et c’était un NÈGRE! Il se trouve aussi que TERAH est un PATRONYME qu’on trouve aujourd’hui encore CHEZ NOUS au MALI… Quant au prophète hébreux MOISE, on s’accorde aujourd’hui pour dire qu’il était un ÉGYPTIEN (NÈGRE). Parmi ceux qui soutiennent cette thèse, il y a SIGMUND FREUD (un Juif) et JACQUES ATTALI…

Même sans être fixé sur cette question à l’époque où j’envoyais mon manuscrit au Seuil, en juin 2004, je n’avais aucune raison d’être un anti-juif (je n’aime pas le mot « antisémitisme », parce que je ne sais pas ce qu’il renferme). Avais-je seulement besoin de savoir que le Juif partage le même ancêtre que moi pour être concerné par ses malheurs? Quand on a un cœur fixé à la bonne place, a-t-on besoin de motif ethnique ou religieux pour se révolter contre l’injustice, la bassesse humaine consistant à martyriser les personnes en situation de faiblesse ou de minorité? Maintenant que je suis fixé sur l’ORIGINE NÈGRE DU PEUPLE HÉBREUX (ANCÊTRE DES JUIFS), j’ai encore moins de raison d’être anti-juif… MÊME SI je suis ÉGALEMENT INFORMÉ de l’IMPLICATION MASSIVE D’HOMMES D’AFFAIRES JUIFS dans la DÉPORTATION MASSIVE des ESCLAVES NOIRS vers L’AMÉRIQUE… CELA AUSSI, IL FAUT LE DIRE…
Quant à monsieur OLIVIER COHEN, peut-il JURER sur la « BIBLE DE JÉRUSALEM » que son cœur est pur et exempt de tout SENTIMENT NÉGROPHOBE?
Je voudrais finir avec ces mots adressés à monsieur OLIVIER COHEN:
NUL PEUPLE N’A NI LE PRIVILÈGE D’ÉLECTION AUPRÈS DU DIVIN, NI LE MONOPOLE DE LA SOUFFRANCE, NI LE MONOPOLE DE LA MÉMOIRE, ENCORE MOINS LE PRIVILÈGE DE L’ÉCRITURE DE L’HISTOIRE!
En persistant à endosser le MANTEAU DE VICTIME DU PASSÉ, on finit forcément par vêtir CELUI DE BOURREAU DU PRÉSENT : ESCLAVAGISTE, PERSÉCUTEUR, MANIPULATEUR, RÉVISIONNISTE… TERRORISTE… C’est valable pour tous les peuples opprimés par le passé qui ne cherchent pas à situer leur propre responsabilité dans leur malheur… (Monsieur COHEN n’est pas si différent de mon congénère DOUMBI FAKOLI qui, lui aussi, a endossé une contrefaçon de mon ouvrage, au motif que je ciblais la responsabilité africaine dans l’esclavage des Noirs et levais le voile sur l’imposture entourant « son » Ancêtre Fakoli alias Sonjata.).
Au demeurant, nous savons très bien que ce n’est ni pour JÉHOVAH, ni pour YÉHOSHUA, ni pour JÉRUSALEM que mon DUR LABEUR de quatre années me fut dérobé, avec malice et arrogance. Mais pour l’ARGENT? Le VÉNÉRABLE ARGENT! L’ARGENT, le VEAU D’OR des temps modernes! Sinon que fait cette « BIBLE DE JÉRUSALEM » dans une bouche aussi perverse, aussi salace et aussi damnée que la bouche de MABANCKOU?
Monsieur COHEN va donc PAYER. Et ce ne sera ni au nom de JÉHOVAH, ni au nom de YÉHOSHUA, ni au nom de JÉRUSALEM . Mais au nom de sa TURPITUDE, de son MERCANTILISME… Et je pense très sincèrement que ce serait PRÉFÉRABLE pour lui de payer devant la JUSTICE …

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN ’’