mercredi 29 octobre 2008

LA TÉLÉ-SÉRIE ''HEROES'':UNE ODIEUSE CONTREFAÇON AUX DESSOUS POLITIQUES

La réalité a de tout temps dépassé la fiction. Surtout au niveau de l’horreur. On a beau le savoir et se le répéter, c’est toujours un séisme quand on se trouve confronté à cette terrible vérité. Et le plus dur est de vouloir la partager avec les autres, chacun trouvant son propre fardeau plus lourd à porter que n’importe quel drame, si horrible soit-il. Personne ne veut donc porter le fardeau de personne, sauf si le fardeau en question s’avère un CADEAU DU CIEL s’évaluant à plusieurs CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS à gagner pour le porteur. Je les vois déjà accourir vers moi, attirés par la douce odeur de l’argent frais, dans le noble dessein de partager ce TRÈS LOURD FARDEAU DE BILLETS VERTS! Je suis sûr maintenant que je ne manquerai pas de compagnons de galère pour porter ce DOUX FARDEAU D’ESPÈCES SONNANTES. Comme des CLOCHES DU PARADIS TERRESTRE.
Futurs « nouveaux compagnons d’armes », je vous remercie du fond du cœur de votre sollicitude, mais un BON AVOCAT devrait faire l’affaire. Pourvu qu’il ne soit pas trop cupide et qu’il soit totalement à l’abri du chantage politique et sectaire. Si vous en connaissez un, remplissant ces critères, envoyez-le moi au plus vite, que je lui dicte mes volontés en contrepartie d’un généreux pourcentage qui le mettra à l’abri du besoin, le restant de ses jours. Et votre soif de billets verts sera définitivement comblée par une rondelette commission. Dites-lui que cette fois-ci, il ne s’agit pas de livres destinés à des centaines de milliers de lecteurs, mais d’une TÉLÉ-SÉRIE regardée par des CENTAINES DE MILLIONS D’INDIVIDUS— qui VOTENT. Surtout, n’oubliez pas de lui préciser que ce ne sera pas nécessaire d’aller au procès, que le TRAVAIL A ÉTÉ DÉJÀ FAIT. Et que sa tâche consistera à une FORMALITÉ visant à recueillir l’ACTE DE CAPITULATION des CONTREFACTEURS qui, face à l’étendue des PREUVES, n’ont d’autre PORTE DE SORTIE HONORABLE que de cracher le morceau, au risque de COMPROMETTRE IRRÉMÉDIABLEMENT LA CARRIÈRE POLITIQUE de leurs PARRAINS — qui ont BESOIN DE VOTES — et qui ne sont PAS À L’ABRI D’UNE DÉMISSION POUR «INDIGNITÉ MANIFESTE ». Parce que même l’IMPUNITÉ a ses LIMITES… ON NE PEUT PAS ÉTOUFFER TOUTES LES AFFAIRES DE DÉTOURNEMENTS EN UN SI COURT LAPS DE TEMPS… MÊME LE BON DIEU SE GARDERAIT D’UN TEL DESPOTISME…
L’OPINION PUBLIQUE, désabusée par les multiples scandales plus ou moins étouffés, est en ce moment à l’affût de ces affaires un peu trop effrayantes qu’elle croyait « trop grosses pour être vraies » . Maintenant que les FAITS et les PREUVES S’ACCUMULENT contre les mêmes individus, la SAGESSE POPULAIRE a tôt fait de reprendre le dessus et de se fier au vieil adage: « L’ERREUR EST HUMAINE, MAIS PERSÉVÉRER DANS L’ERREUR EST DIABOLIQUE ». Et c’est vrai qu’il s’agit là d’affaires particulièrement diaboliques, faites à répétition. Un GRAVE PROBLÈME de GRAND BANDITISME POLITIQUE ayant érigé l’AFFAIRISME en MÉTHODE DE GOUVERNEMENT, en paralysant le POUVOIR JUDICIAIRE, mettant en péril l’un des socles de la démocratie : La SÉPARATION DES POUVOIRS… ÇA COMMENCE À SENTIR UN PEU TROP MAUVAIS… Comme qui dirait de mortels relents émanant d’un SUSPECT… « SARCOPHAGE »! Le mot est bien choisi!

DES « CRÉATEURS » DE « HÉROS » DÉPOURVUS DE TOUT HÉROÏSME :

Les enquêtes l’ont déjà démontré, les multiples contrefaçons perpétrées sur mon ouvrage ‘’ODYSSÉES NOIRES’’ (publié en octobre 2005) sont reliées à un RÉSEAU CENTRALISÉ ET INTERNATIONAL, servant à dépouiller l’Afrique de ses MINES D’OR CULTURELS (comme on le fait avec ses autres richesses) et avec la complicité de maudits Nègres de service promus à grand renfort de matraquage médiatique. La confirmation arrive encore avec la série télévisée ’’HEROES’’ (’’LES HÉROS’’) produite par le Californien TIM KRING ( date, 2006), diffusée à la fois aux États-Unis, en France et au Canada (tous des pays focalisés sur les richesses africaines). Cette nouvelle contrefaçon, en plus du lien qu’elle a avec le groupe Seuil (ayant reçu la 1ère version de mon manuscrit en juin 2004), aide à évaluer l’étendue réelle de cette ASSOCIATION DE MALFAITEURS dont l’une des plaques-tournantes est justement la CALIFORNIE (où est établi ALAIN MABANCKOU et lieu d’inspiration de son mentor MICHEL LE BRIS, ami et complice de son éditeur OLIVIER COHEN).
Mis au courant de la situation, le FBI et la GRC (GENDARMERIE ROYALE DU Canada) sont restés inactifs, évoquant des arguments tirés par les cheveux qui risqueraient de se retourner contre eux et les chefs qui les bloquent. Parce que cette affaire est AUSSI CIVILE QUE CRIMINELLE. En d’autres mots: c’est une AFFAIRE CRIMINELLE donnant lieu à une RÉPARATION CIVILE … Et le CANADA est bel et bien COMPÉTENT pour CONNAÎTRE L’AFFAIRE puisque LES PRODUITS SONT ÉCOULÉS AU CANADA. Toute inaction de sa part pourrait donner lieu à une ACTION EN DÉDOMMAGEMENTS. Et si le CANADA, plusieurs fois indexé pour ses ATTEINTES RÉPÉTÉES AUX DROITS HUMAINS DES IMMIGRANTS (surtout les « MINORITÉS VISIBLES »), veut payer à la place de l’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON, il est le BIENVENU. Et ce n’est pas en mettant des CHIENS DE CHASSE à mes trousses qui va régler le problème. Cette question de HARCÈLEMENT sera d’ailleurs examinée séparément. S’il faut pour cela saisir le HAUT COMMISSARIAT DES DROITS DE LA PERSONNE, je le ferai…
L’intéressé lui-même, TIM KRING, a été averti par un courriel du 11 SEPT 2008, à partir du site de la chaîne américaine NBC (NATIONAL BROADCASTING CORPORATION), complice évident de ce CRIME ORGANISÉ. Comme toujours, je n’ai pas eu de réaction de leur part, fidèles à leur attitude quand ils sont pris en flagrant délit de vol, pensant que c’est leur SILENCE qui va miraculeusement régler la situation, comptant sur la complicité d’HOMMES POLITIQUES (prêts à les couvrir avec des MOYENS ÉTATIQUES) et d’HOMMES D’AFFAIRES, tirant les ficelles dans l’ombre, s’appuyant sur des MÉDIAS qu’ils contrôlent (aussi bien en FRANCE, aux ÉTATS-UNIS qu’au QUÉBEC)… Les différentes RAMIFICATIONS qu’emprunte l’ARGENT DE LA CONTREFAÇON, ajoutées à des considérations d’ordre idéologiques, en sont les principales raisons. Je l’ai déjà évoqué : la contrefaçon revêt souvent des enjeux allant au delà du TRAFIC DE DROGUE, D’ARMES ET D’ORGANES (surtout de jeunes enfants qui disparaissent régulièrement). Cependant, malgré la puissance d’une MAFIA, il arrive qu’elle soit démasquée, surtout quand on pousse le bouchon jusqu’à nous mettre au pied du mur. Et c’est ce qui est en train d’arriver avec la découverte de NOUVEAUX NOMS qui pourraient être mortellement éclaboussés par l’opprobre. Nous avons les réponses aux 6 questions clés : QUI, QUOI, QUAND, OÙ, COMMENT, POURQUOI ?
Cette affaire est à coup sûr un GRAND DÉFI lancé aux POLITICIENS-AUX-DISCOURS-FACILES qui parlent de LUTTE contre les PARADIS FISCAUX quand leurs propres pays sont de véritables PARADIS JUDICIAIRES pour les CONTREFACTEURS de tous poils avec lesquels ils fricotent… Si ces TIREURS-DE-FICELLES-DE-L’OMBRE ne sont pas prêts à envoyer leurs amis et complices en PRISON, ils peuvent au moins faire une chose : nous restituer Le FRUIT de notre SUEUR, de notre CERVELLE et de notre SANG : ces MILLIONS DE DOLLARS et D’EUROS faits sur notre dos et dormant dans le SARCOPHAGE DES … PARADIS FISCAUX, ou échéant dans quelque refuge inviolable DES MARAIS OBSCURS…
C’est très simple : s’ils ne sont pas capables de s’appliquer leurs propres lois édictées par leurs propres institutions, s’ils ne croient pas à l’idéal de justice prôné par leurs propres slogans, si leur préoccupation constante est de duper leurs propres citoyens, qu’ils nous laissent en dehors de cette GRANDE FARCE et nous rendent notre FRIC… Et nous serons QUITTES DEVANT L’ÉTERNEL… JE VEUX RÉCUPÉRER LES RETOMBÉES FINANCIÈRES DE MES DROITS D’AUTEUR… POINT FINAL!

DES PREUVES ACCABLANTES

Rien qu’au niveau de la 1ÈRE SAISON de ’’HEROES’’, on avoisine les 150 points de contrefaçons clairs et nets. Et probablement plus, parce que je n’ai pas encore fini de les établir. Pour édifier le public, je présenterai d’abord une LISTE PROVISOIRE des points relevés (de la 1ère saison). Ensuite, je procéderai à des démonstrations sur quelques points. Bien que je n’aie pas vu encore la 2E SAISON, j’ai relevé un POINT TRÈS IMPORTANT (à partir notamment du résumé fait sur internet) sur le personnage féminin MAYA HERRERA, de « race » noire, qui est une CONTREFAÇON JUSQU’AU NOM du PERSONNAGE-MUSE de l’ouvrage ‘’ODYSSÉES NOIRES’’ : MAYA ou SARAMAYA, la ’’NÉGRESSE DORÉE aux immenses YEUX DE CRISTAL ’’. La ’’SUBLIMISSIME SARAMAYA’’ aux ’’YEUX ENSORCELEURS ! Celle qui, DANS L'IRIS DE SES LENTILLES DE NAÏADE, portait le GERME DE LA VIE ET DE LA MORT.’’ — Celle qui fut la ’’PREMIÈRE RENCONTRE FATALE ’’ pour Djinèfolo, l’un des deux narrateurs du récit…


LISTE PROVISOIRE DES POINTS DE CONTREFAÇON DE LA 1ÈRE SAISON DE ‘’HEROES’’:

2- LE PROJET DE FILM ET DE SÉRIE CONTENU DANS MA NOTE À L’ÉDITEUR DANS LE MANUSCRIT DATÉ DE JUIN 2004
LE DÉCOR AVEC L’ÉCLIPSE
LE DÉDOUBLEMENT DES PERSONNAGES
LES PERSONNAGES DE COULEUR
LES PERSONNAGES TRAVESTIS EN BLANCS
LA THÉMATIQUE
8- 10- LE RÊVE DE VOL AU DESSUS DE LA VILLE FAIT DANS UN APPARTEMENT PAR PETER PETRELLI
11-15- Confidence faite à un personnage féminin de race noire, le lien de parenté, le caractère singulier ou insolite de ce rêve et la recommandation de n’en parler à personne
16-21 - CONTREFAÇON DES PERSONNAGES DE TYPE ASIATIQUE HIRO NAKAMURA et ANDO et la scène de l’atterrissage de NATHAN PETRELLI devant une porte
22-24- L’AIGLE ET LE RÊVE DE VOL QUI SE RÉVÈLE UN POUVOIR RÉEL DU CHEF POLITIQUE NATHAN PETRELLI
25-28- Premier de classe, destin exceptionnel, carrière et espoir politiques

29-31- LA TRIPLE CONTREFAÇON AU NIVEAU DES ÉLECTIONS, DE L’ESPOIR ET DE LA CARRIÈRE POLITIQUES

32-34- Le savant de couleur CHANDRA SURESH, auteur d’un livre ou d’un journal controversé et convoité
35-36- Savant de couleur de père en fils (CHANDRA et MOHINDER SURESH)
37-42- Les mobiles de la mort du scientifique de couleur et le vol de ses travaux révolutionnaires qui sont gênants pour certaines personnes
43- 47- Le chercheur de couleur, immigrant en Amérique du Nord et confronté à l’écoute téléphonique, l’entrée par effraction et le scandale

48- 98- LES CONTREFAÇONS RELATIVES AU PERSONNAGE DE CLAIRE BENNET, AUX INCIDENTS QUI LA FRAPPENT ET À SES POUVOIRS SURNATURELS


4- Description d’une enfance marquée par les larmes, la tristesse, les souffrances intraduisibles, l’insignifiance du quotidien  :
5-11- Le lycée , l’âge, l’insouciance, un physique athlétique et d’acteur de cinéma, la propension pour la musique et les fringues excentriques
12- 24- chute causée par un proche, choc mortel, tête touchée, transport à l’hôpital, mère inquiète, constat de décès, réveil miraculeux sur une table d’hôpital, carcasse indestructible ou impérissable, régénération du corps et résurrection, musique, joueur de football, équipe, film de scène de sa propre mort
25-29- Le nourrisson qui survit à la mort par asphyxie ou causée par un incendie dans une pièce en compagnie de sa mère
30- Un pouvoir surnaturel transmis de génération en génération
31- Entrer dans le feu sans se brûler
32- 33- Le cri de détresse de la mère de Djinèfolo et les consignes du médecin contrefaits en mot d’ordre et mission des Héros
34- 39- Échapper à un accident de voiture entrant en collision avec un rempart
40-50- Poursuivie par la vision effrayante d’un être gigantesque


À ces 98 points, s’ajoute un nombre impressionnant de contrefaçons que je n’ai pas encore fini de peaufiner et dont voilà la liste :

- DES HÉROS APPELÉS À SE RÉUNIR AUTOUR D’UNE CAUSE COMMUNE :

- LES CONTREFAÇONS SUR LES ATTRIBUTS DU PERSONNAGE ASIATIQUE HIRO NAKAMURA


Le SABRE, l’âge du sabre et la faculté de voyager dans le Temps et dans l’Espace de Hiro Nakamura
- La logique des voyages temporels
- Retourner dans le Temps pour changer le cours des événements
- Hiro qui découvre son histoire dans une bande dessinée
- Hiro qui montre la bande dessinée à son ami Ando
- Hiro et la découverte d’un cataclysme
- Hiro qui veut cacher son identité
- Hiro qui regarde un clip de strip-tease

- L’HAÏTIEN ET SON POUVOIR D’EFFACER LA MÉMOIRE

- LES AUTRES CONTREFAÇONS RELATIVES À MOHINDER SURESH


- La découverte des indices cachés
- Déterrer des archives du tiroir ou tirer un vieux projet du tiroir
- La clé dans l’agenda
- MOHINDER qui s’énerve et jette l’ordinateur portable
- Le jeune indien jouant au football (soccer)
- MOHINDER forcé de choisir entre la revanche et la recherche

- LES AUTRES CONTREFAÇONS RELATIVES À PETER ET NATHAN PETRELLI

- Le rêve prémonitoire avec des morts fait par PETER PETRELLI
- Le danger de catastrophe virale et nucléaire menaçant New-York (ou les États-Unis)
- L’auteur du livre sur l’explosion
- Le réveil en sursaut de PETER PETRELLI après un rêve d’accident de voiture fait par NATHAN PETRELLI
- Dessin fait par PETER PETRELLI à l’hôpital

- LE DOUBLE ’’JE’’

- NIKI et son double JESSICA
- L’alter ego qui prend le dessus
- L’aquarium chez NIKI

LES CONTREFAÇONS SUR LE PERSONNAGE D’ISAAC MENDEZ

- Le pouvoir de Isaac de peindre le futur:
- Le don divinatoire : une malédiction ou une bénédiction
- Quand Isaac voit aux informations l’accident de train qu’il avait peint

- L’HOMME INVISIBLE CLAUDE ET SES PIGEONS
- LA BOMBE HUMAINE TED
- LE POUVOIR DE MÉTAMORPHOSES ATTRIBUÉ À EDEN PUIS À SYLAR
- LA TÉLÉKINÉSIE OU LE POUVOIR DE FAIRE DÉPLACER LES OBJETS À DISTANCE
- LE POUVOIR DE LA TÉLÉPATHIE ET LE POUVOIR AUDITIF ATTRIBUÉ AU DÉTECTIVE MATT PARKMAN
- LES EMPREINTES DIGITALES ET LES TRACES DE GRIFFES SUR LE CORPS AU RÉVEIL
- LA TECHNOPATHIE OU LA TÉLÉCOMMANDE DE DOCUMENTS
- LE POUVOIR RADIOACTIF OU LE POUVOIR D’IRRADIATION
- LE POUVOIR DE LIQUÉFACTION

LES AUTRES CONTREFAÇONS SUR LE PERSONNAGE DE SYLAR


- Reconstruction des morceaux éparpillés et le puzzle évoqués par GABRIEL SOLIS alias SYLAR
- SYLAR qui grimpe sur la colline
- SYLAR le CROQUEMITAINE

- La PETITE MOLLY et son RÔLE D’APPÂT
- La BATAILLE DE KIRBY PLAZZA et l’envol de Peter et Nathan Petrelli
- LES CONTREFAÇONS DE CHIFFRES
- Le TRAIN
- Les CHANGEMENTS DE DÉCOR
- Les YEUX LEVÉS AU CIEL
- LES CONTREFAÇONS DE RÉFLEXIONS REPRODUITES EN VOIX-OFF

- LE PERSONNAGE FÉMININ DU NOM DE MAYA ET SON POUVOIR ( 2E SAISON)


QUELQUES EXEMPLES DÉMONSTRATIFS :
Compte tenu de l’étendue du pillage perpétré sur le livre ’’ODYSSÉES NOIRES’’, nous nous limiterons ici à quelques exemples, juste pour édifier l’opinion publique. Ces exemples vont du GÉNÉRAL au PARTICULIER et démontent les TECHNIQUES UTILISÉES par les contrefacteurs. Et aussi les enjeux en cause.

LE DÉCOR AVEC L’ÉCLIPSE

Dans la GÉNÉRIQUE de ’’HEROES’’, on voit constamment une ÉCLIPSE sans savoir exactement quel rôle ce phénomène joue dans l’intrigue, ni le sens qu’il revêt. L’explication est la suivante : cette éclipse vise sans aucun doute à reproduire l’atmosphère de mysticisme contenu dans ’’ODYSSÉES NOIRES’’. C’est une contrefaçon des « NUITS SANS LUNE ET SANS ÉTOILES » évoquées dans l’INTRODUCTION de ce récit :

« En terrassant un MYTHE VIEUX DE 769 ANS, il fait rejaillir un autre mythe voulant que le ROI-FORGERON — surnommé le « ROI-SORCIER » —, SOUMAHORO KANTÈ (le supposé adversaire de Sonjata Kéita), inventeur des premiers instruments de musique du pays et adversaire acharné de l'esclavage perpétré par les musulmans arabes, soi-disant VOLATILISÉ lors de cette fameuse BATAILLE DE 1235 contre Sonjata, et dont personne n'a jamais encore pu trouver le corps, soit encore vivant, élisant domicile à Dounya-ni-kiama-tiè ou OUTRE-MONDE, l'univers intermédiaire entre ici-bas et le Royaume des morts, et faisant irruption « LORS DE CES NUITS SANS LUNE ET SANS ÉTOILES », auréolé des sept couleurs de l'arc-en-ciel.» (p 5 du livre et 6 du manuscrit daté de 2004 envoyé à l’éditeur français).
« Oui, mille ans! Mille de verdict imprécatoire qui flotte dans l'air de Massakèla, LORS DE CES NUITS SANS LUNE ET SANS ÉTOILES! Mille ans de verdict imprécatoire capté par des oreilles d'initiés, de bébés et d'animaux. Vous aimez bien parler griots. Mais, que savez-vous en réalité? Vous ne faites qu'attirer malheur et misère sur votre peuple.
J'empiète déjà sur la suite de ma CROISADE TEMPORELLE! Ah! Non, peuple du Manden, vous n'en avez pas fini encore avec la guerre de Soumahoro
! » (p 288 du livre)

La FORCE DRAMATIQUE de « ces nuits sans lune et sans étoiles » (ces nuits noires de la sublime noirceur, témoins de l’apparition d’une figure immortelle et de phénomènes surnaturels) est telle qu’elle ne pouvait laisser indifférents les contrefacteurs qui ont pour manie de s’emparer de menus détails attrayants de l’œuvre originale et à vouloir les utiliser à tout prix, au risque de les galvauder. Et c’est cela qui les trahit souvent en créant des anomalies dans leur contrefaçon.
Le « génie » de TIM KRING aura été de contrefaire la DISPARITION LUNAIRE ET STELLAIRE décrite dans l’introduction de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ en ÉCLIPSE SOLAIRE servant de générique à ’’HEROES’’, reproduisant ainsi le décor mystique d’un ouvrage imbibé de magie, au propre comme au figuré. Il est vrai que c’est plus pratique de tourner un film pendant un jour d’éclipse que lors d’une lune sans lune et sans étoiles, à cause des problèmes liés à la luminosité. Le TABLEAU illustrant la COUVERTURE DE MON LIVRE, avec le DISQUE SOLAIRE sous un CIEL SOMBRE (peint par mes propres soins) a lui-même pu lui inspirer cette contrefaçon de nuits sans lune et sans étoiles en éclipse solaire. Si cette contrefaçon avait été un élément isolé, on ne s’en formaliserait pas. Mais il est le PRÉLUDE à une GIGANTESQUE ENTREPRISE DE PILLAGE …
Ces CONTREFAÇONS DU DÉCOR ont été déjà abondamment constatées dans ’’ MÉMOIRE DE PORC-ÉPIC’’ (publié par le SEUIL sous l’égide de OLIVIER COHEN et endossé par ALAIN MABANCKOU), notamment avec tout le paysage campagnard surplombant le fleuve Niger (travesti en Fleuve Tchinouka), l’ARBRE SACRÉ et sa SÈVE, et aussi au niveau du BAOBAB travesti en personnage-interlocuteur du porc-épic-tueur. Le MANQUE D’IMAGINATION est l’une des plus grandes objections contre les contrefacteurs. Non seulement ils sont incapables de créer par eux-mêmes, mais ils sont aussi incapables de déguiser leurs contrefaçons. Ils sont limités en tout, aussi bien intellectuellement, moralement que spirituellement. Une limitation puisant ses RACINES PROFONDES dans une IDIOSYNCRASIE DÉFICIENTE, d’où ce recours systématique aux contrefaçons massives.
Le SYMBOLISME DE L’ÉCLIPSE SOLAIRE est aussi un message cabalistique signifiant l’éclipse de mon ouvrage par la contrefaçon, parce qu’au delà de la RÉAPPROPRIATION de l’œuvre volée, la contrefaçon est aussi un MOYEN DE CENSURE visant à dénaturer et à OCCULTER LES MESSAGES contenus dans L’ŒUVRE ORIGINALE.
À ce jour, 6 CONTREFAÇONS ont été perpétrées sur cet ouvrage dont 3 livres, un long métrage (’’IL VA PLEUVOIR SUR CONAKRY’’, endossé par le Guinéen CHEICK FANTAMADY CAMARA), une bande dessinée et une série télévisée. Cette surabondance de contrefaçons (en seulement l’espace de 3 ans), déjà étudiée dans de précédentes enquêtes, est en soi une PREUVE certaine de la VOLONTÉ DE NOYER cet ouvrage qui, à la fois, attire et dérange. Aussi bien des Blancs que leurs Nègres de service (affichés ou déguisés) qui n’ont d’autre choix que de suivre leurs maîtres. Quand la Guinéenne BINTOU TOURÉ (’’PRÉSENCE AFRICAINE’’) me disait au téléphone: « ILS VONT TOMBER SUR TOI! », j’étais loin de me douter que ce serait d’une façon aussi veule. Je m’attendais à une confrontation directe, d’arguments, d’homme à homme. Mais pas à ces manières de VAMPIRES…

LES PERSONNAGES DE COULEUR

Un autre fait qui attire tout de suite l’attention dans ’’HEROES’’ est l’abondance des personnages de race noire : DL et son FILS MÉTIS MICAH, L’HAÏTIEN, monsieur DEVEAUX et sa FILLE MÉTISSE SIMONE, MAYA (jusqu’à son nom) et son frère jumeau ALEJANDRO HERRERA. Viennent s’ajouter à cela les personnages de CHANDER SURESH et son fils MOHINDER, INDIENS DE TEINT FONCÉ et les personnages JAPONAIS HIRO NAKAMURA et son ami ANDO calqués sur les MÉTIS VIETNAMIENS du récit ’’ODYSSÉES NOIRES’’.
Le « TIERS-MONDE » est décidément à l’honneur dans ’’HEROES’’! Quelle exceptionnelle « générosité »!
Cette ABONDANCE DE PERSONNAGES DE COULEUR (noirs et asiatiques) nous éloigne de la tradition américaine des SUPER-HÉROS dominée par des personnages de race blanche. L’explication est très simple : la volonté d’être très près du récit ’’ODYSSÉES NOIRES’’ qui est celui d’un Noir (Africain) qui raconte son vécu et celui de ses ancêtres, en puisant dans une MYTHOLOGIE propre à sa culture et que la naïve arrogance occidentale (motivée par une déprimante ignorance des autres cultures) a généralement tendance à reléguer au rang de vulgaires superstitions. Un vécu et une mythologie que le producteur américain, en mal d’inspiration, essaie désespérément de contrefaire, en prenant prétexte de la présence des personnages de couleur pouvant justifier ce pillage. Comme si c’étaient les acteurs qui écrivaient les scénarios. Et il commet des IMPAIRS RÉVÉLATEURS…

LES PERSONNAGES TRAVESTIS EN BLANCS

Même les personnages de race blanche (dont PETER et NATHAN PETRELLI, CLAIRE BENNET, NIKI et son DOUBLE JESSICA, le DÉTECTIVE MATT PARKMAN, le visionnaire ISAAC MENDEZ, L’HOMME INVISIBLE CLAUDE avec les pigeons, etc.) ont été forgés à partir des passages descriptifs de ’’ODYSSÉES NOIRES’’. Le méchant SYLAR mangeur-de-cervelles (conçu à travers la légende infamante circulant sur Soumahoro notamment dans une bande dessinée publiée au SEUIL que je démolis dans mon ouvrage) n’échappe pas à ces contrefaçons massives. Dans la 1ère saison de ’’HEROES’’, c’est surtout au niveau de ces personnages blancs que les contrefaçons les plus flagrantes ont été perpétrées, dans un but de dissimulation. Comme si dans l’esprit de Tim Kring, le fait de TRANSPOSER les attributs d’un personnage noir à un Blanc ou une Blanche rendait impossible l’IDENTIFICATION DE LA CONTREFAÇON…

LA THÉMATIQUE

La quasi-totalité des thèmes de ’’HEROES’’ ont été dérobés à ’’ODYSSÉES NOIRES’’. Ce pillage va des THÈMES RÉCURRENTS (comme l’immortalité, l’omniprésence du surnaturel, l’illusion temporelle, la résurrection, la vision prophétique, la réunion autour d’une cause commune) aux POUVOIRS SPÉCIFIQUES DES ACTEURS (le pouvoir de voler, le pouvoir de se régénérer, le pouvoir de voyager dans le Temps, le rêve prémonitoire, la télépathie, la clairvoyance, le pouvoir de se métamorphoser, le pouvoir destructeur du regard, etc.) jusqu’aux OBJETS SPÉCIFIQUES comme l’Épée ou le Sabre doté de propriétés spécifiques. Le pillage se poursuit avec les INCIDENTS TRAGIQUES (chute mortelle sur la tête, constats de décès et réveil miraculeux à l’hôpital, accidents de voiture et sauvetages miraculeux, incendie, poursuite par des êtres effrayants, écoute téléphonique, etc.), avec les CATASTROPHES (danger d’explosion nucléaire, pandémie virale, etc.) ainsi qu’avec des DÉTAILS LES PLUS SPÉCIFIQUES (empreintes digitales ou traces de griffes sur le corps au réveil, etc.). Ce pillage se constate jusqu’au niveau des RÉFLEXIONS PHILOSOPHIQUES développés dans ’’ODYSSÉES NOIRES’’.

LES ANALYSES COMPARATIVES QUI SUIVENT NOUS DÉMONTRERONT SANS L’OMBRE D’UN DOUTE L’ÉTENDUE DE CETTE GROSSIÈRE CONTREFAÇON :


LE RÊVE DE VOL AU DESSUS DE LA VILLE FAIT DANS UN APPARTEMENT PAR PETER PETRELLI

Le premier épisode même de ’’HEROES’’ commence avec une contrefaçon assez flagrante d’une scène décrite au début de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ sous la rubrique ’’CONFIDENCES : EXTRAITS DU JOURNAL INTIME DE DJINÈFOLO’’ dont voilà l’extrait :

« VOL AU DESSUS DE LA VILLE

« Avec toute la majesté du Grand Voyageur Ailé, JE VOLAIS nonchalamment AU DESSUS DE LA VILLE, réexplorant les moindres recoins de Yôrôkôrô, ce vieux quartier populaire où je passai une bonne partie de mon enfance et de mon adolescence. Mes gigantesques ailes déployées aux quatre vents, j'esquivais allègrement les fils des poteaux électriques, dans un zig zag de danseur de l'air ET VINT ME POSER en douceur DEVANT LA PORTE VERTE de ces amis d'adolescence, ces MÉTIS VIETNAMIENS chez qui je fis mes premières initiations de mélomane et de lecteur chevronné. Et je ramassai derrière moi, comme s'il s'était agi d'anses de boubou, mes grandes ailes d'Archange et pénétrai dans ce sanctuaire de prime jeunesse. Et c'est alors que MES YEUX S'OUVRIRENT dans cet APPARTEMENT DE LA BANLIEUE PARISIENNE où j'égrenais mes derniers jours d'exil
…»(p 17-18)

3 ÉLÉMENTS de ce passage ont d’abord été usurpés par Tim Kring dans le 1er épisode de sa série :

- ’’HEROES’’ commence avec cette scène mettant en action PETER PETRELLI, rêvant qu’il vole à partir du toit d’un immeuble de New-York.
- Et ce rêve de vol se fait au dessus d’une ville (et non d’une campagne ou d’un désert) comme dans le rêve de Djinèfolo.
- Il se fait dans un appartement (et non dans une case, dans un bungalow, etc), contrefaisant le rêve de Djinèfolo fait dans un appartement de la banlieue parisienne.
Le producteur californien ne s’arrêtera pas là. Il reprend aussi presque point par point d’autres éléments tirés de ce même passage relatif au rêve de Djinèfolo :

CONFIDENCE FAITE À UN PERSONNAGE FÉMININ DE RACE NOIRE, LE LIEN DE PARENTÉ, LE CARACTÈRE SINGULIER OU INSOLITE DE CE RÊVE ET LA RECOMMANDATION DE N’EN PARLER À PERSONNE

Les confidences de Djinèfolo se poursuivent ainsi  dans ’’ODYSSÉES NOIRES’’:

« Ce rêve (de vol) constitue à coup sûr le plus majestueux que j'eus à faire dans ma vie de rêveur boulimique. Ce sentiment de puissance, d'aisance, de quiétude, de liberté et d'INVULNÉRABILITÉ, je ne l'avais jamais encore ressenti auparavant, ni à l'état d'éveil, ni dans les bras de Morphée.
Personne n'a encore pu me dire ce que signifie ce rêve. MA SŒUR, experte en art divinatoire, dit qu'on ne fait ce genre de rêve qu'une fois dans sa vie, et qu'il n'est pas donné à n'importe qui d'en faire. Et elle ME CONSEILLA VIVEMENT DE N'EN PARLER À PERSONNE
...» (p 17-18)

5 ÉLÉMENTS de ce passage ont été repris dans ’’HEROES’’: la confidence, le personnage féminin de race noire, le lien de parenté avec le confident, l’aspect singulier du rêve (ou du pouvoir de voler) et la recommandation de ne pas divulguer le secret.

- La CONFIDENCE faite par Djinèfolo à SA SŒUR est contrefaite avec le personnage féminin SIMONE DEVEAUX qui surprend PETER PETRELLI dans l’appartement juste après son rêve. Peter confie à cette femme qu’il fait des « rêves étranges », sans insister sur le sujet.
- Cette SIMONE DEVEAUX est UNE NOIRE, comme la sœur de Djinèfolo! Puisque c’est une métisse ayant un père noir. (PS : un œil vigilant, après lecture de mon 1er affichage, a attiré mon attention sur un détail qui m’avait échappé : le NOM FRANÇAIS attribué à ce personnage qui est sans doute un clin d’œil à la « BANLIEUE PARISIENNE » où Djinèfolo fit ce rêve. Cela me rappela un autre détail qui m’avait échappé. Je les insérerai dans la version finale ).
- Plus tard, Peter se confiera à SON FRÈRE NATHAN PETRELLI en lui disant qu’il pense qu’il peut voler.
- Son frère tente de LE CONVAINCRE D’ARRÊTER DE PARLER DE CELA
Car il ne veut pas que ce FAIT INSOLITE ait une incidence sur les résultats des sondages relatifs à son ambition de devenir député de New-York.

L’astuce déployée par Tim Kring pour masquer cette REPRISE INTÉGRALE est de FRAGMENTER en deux parties le LIEN DE PARENTÉ et le PERSONNAGE FÉMININ DE RACE NOIRE. Il créera un 2E CONFIDENT de sexe masculin et de race blanche à qui il attribuera le lien de parenté. Et le personnage féminin de race noire devient l’amie et l’amante du confident.
Mais cette VAINE TENTATIVE DE CAMOUFLAGE ne trompe personne! Nous en sommes déjà à un total de 8 ÉLÉMENTS SUBTILISÉS au rêve de vol de Djinèfolo. Cela ne peut être le fruit du hasard. La suite va nous confirmer assez aisément comment d’autres éléments de ce même passage de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ ont été contrefaits.

CONTREFAÇON DES PERSONNAGES DE TYPE ASIATIQUE HIRO NAKAMURA ET ANDO ET LA SCÈNE DE L’ATTERRISSAGE DE NATHAN PETRELLI DEVANT UNE PORTE

Ce même passage de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ relatif au rêve de vol au dessus de la ville, a été exploité par Tim Kring dans le 5e épisode de ’’HEROES’’ où c’est NATHAN PETRELLI qui vole pour échapper à monsieur Bennet et l’Haïtien. Ainsi, 6 AUTRES ÉLÉMENTS du rêve de Djinèfolo sont repris pour nourrir la scène :

- Le SENTIMENT D’INVULNÉRABILITÉ évoqué par Djinèfolo est reproduit puisque NATHAN PETRELLI se sert de ce pouvoir de voler pour échapper à ses poursuivants.
- L’ATTERRISSAGE de Djinèfolo dans le quartier populaire de Yôrôkôrô est contrefait en atterrissage de Nathan Petrelli dans le désert du Névada. Quartier populaire ou désert, l’élément commun est l’atterrissage.
- L’atterrissage de Djinèfolo DEVANT UNE MAISON est contrefait en atterrissage DEVANT UN BAR se trouvant dans le désert. Peu importe la ruse, il n’en demeure pas que maison et bar, constituent chacun un LOCAL, un LIEU FRÉQUENTÉ PAR DES HOMMES.
- La PÉNÉTRATION de Djinèfolo dans la maison est reprise par la pénétration de Nathan dans le bar. Dans les 2 cas, il y a pénétration dans un local, un lieu fréquenté par des hommes
- Les amis MÉTIS VIETNAMIENS de Djinèfolo sont contrefaits en DEUX JEUNES JAPONAIS, HIRO NAKAMURA et son ami ANDO. Dans les deux cas, il s’agit de personnages de TYPE ASIATIQUE.
- Tandis que Djinèfolo va à la rencontre de ses amis métis vietnamiens, Nathan Petrelli est rejoint par les deux japonais. Et HIRO NAKAMURA s’adresse à lui ainsi : « Vous volez! Vous êtes l’homme volant! ». Peu importe l’inversion, il s’agit de la rencontre entre l’homme volant et des personnages de type asiatique dans un lieu habité ou fréquenté par des hommes.

Nous en sommes maintenant à 14 ÉLÉMENTS SUBTILISÉS à un seul rêve, en essayant de recourir à des TENTATIVES DE DÉMARQUAGE par rapport à l’œuvre originale qui ne trompent personne. Et qui prouvent au contraire la VOLONTÉ DE DISSIMULATION. La démonstration de la contrefaçon met en lumière le MÉCANISME PARASITAIRE consistant à créer des personnages à partir de l’œuvre plagiée. On a encore la confirmation avec l’analyse qui suit :

L’AIGLE ET LE RÊVE DE VOL QUI SE RÉVÈLE UN POUVOIR RÉEL DU CHEF POLITIQUE NATHAN PETRELLI

Ce RÊVE DE VOL de Peter Petrelli qui se matérialise en POUVOIR RÉEL chez son frère Nathan est lui aussi puisé d’un autre passage de ’’ODYSSÉES NOIRES’’  :

« Tout devient plus clair maintenant! Oui, tout devient à présent plus clair dans ma tête! Et même ce rêve de « vol au dessus de la ville » pour réexplorer les moindres recoins de ce quartier populaire de son enfance — pendant qu'il dormait dans cet appartement de la banlieue parisienne —, puisque j'ai appris avec le livre initiatique du Forgeron Nambala Kanté que SOUMAHORO AVAIT POUR DOUBLE L'AIGLE et que cela lui facilitait la COMMUNICATION À DISTANCE.
Ainsi ce RÊVE DE VOL MAJESTUEUX n'était autre que la PROMENADE DE L'AIGLE ROYAL SUR CETTE VILLE QUI, malgré les apparences et les non-dits, est encore SOUS SON CONTRÔLE
.» (p 283-284)

Au fil de sa réexploration du passé, sous un angle autobiographique, le narrateur Mouroudian découvre que CERTAINS RÊVES que fait son double Djinèfolo ne sont pas en vérité des rêves, mais des Faits Vécus se rapportant à une VIE ANTÉRIEURE. C’est le cas notamment avec ce RÊVE DE VOL qui est en fait un VÉRITABLE POUVOIR qu’avait l’ANCÊTRE SOUMAHORO dont il découvre que Djinèfolo est la RÉINCARNATION.
- Le contrefacteur Tim Kring s’empare de ce pouvoir de voler comme l’Aigle et l’attribue à son personnage NATHAN PETRELLI.
- Et ce NATHAN PETRELLI est calqué sur l’AIGLE ROYAL SOUMAHORO qui continue à planer sur la VILLE qui est encore SOUS SON CONTRÔLE (pour en avoir été le ROI), puisque NATHAN PETRELLI est investi du rôle d’HOMME POLITIQUE briguant d’abord le poste de DÉPUTÉ de New-York, puis deviendra plus tard le PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.
- Pour couronner cette contrefaçon, au tout DERNIER ÉPISODE DE LA 1ÈRE SAISON de ‘’HEROES’’ (épisode 23), à KIRBY PLAZZA, Nathan prend dans ses bras son frère Peter et s’envole dans les cieux avec lui. Et juste après, ON VOIT PLANER UN AIGLE DANS LE CIEL. C’est sur cette image de l’Aigle planant dans le ciel que finit la première saison de cette série. (Nous démontrerons à la fin de ces analyses comparatives ce qui en est de cette BATAILLE DE KIRBY PLAZZA ).

Cette une CONTREFAÇON TOTALE!

La personnalité de ce NATHAN PETRELLI sera encore enrichie en puisant dans d’autres passages de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ comme en témoignent les analyses qui suivent :

PREMIER DE CLASSE, DESTIN EXCEPTIONNEL, CARRIÈRE ET ESPOIR POLITIQUE

Ce même personnage, NATHAN PETRELLI, sera renforcé par Tim Kring en exploitant un autre extrait des ’’Confidences : extraits du journal intime de Djinèfolo’’ intitulé ’’LE SAVANT MANQUÉ’’:

« J'ai fait aujourd'hui des retrouvailles assez émouvantes, après plus de vingt ans d'éloignement. Une personne que j'avais déjà perdue de vue dix ans avant que je ne m'envole pour mes études en France. Et je n'ai jamais arrêté de penser à ce monsieur dont je me demandais s'il était encore en vie. Et pendant mes dix ans d'exil, il m'arrivait souvent de rêver que je l'ai retrouvé… Et voilà qu'aujourd'hui nos chemins se croisent de nouveau. Ah! Quel bonheur!… Ah, qu'il m'a donc marqué cet instituteur de mes deux dernières années de l'école primaire! C'est certainement l'un de mes meilleurs amis. L'un des rares qui n'hésitait pas à me donner des coups de cravache, parce qu'énervé par cette étourderie qui me faisait souvent faire des erreurs regrettables lors des devoirs. Parce que ce monsieur, sans me le dire, voyait en moi un DESTIN EXCEPTIONNEL. Au cours de mes innombrables crises de paludisme, quand j'allais me faire soigner chez ma mère qui n'habitait pas loin de cette petite école que je fréquentais alors, il s'enquérait toujours de ma santé auprès d'elle, lui disant toujours: « mets-le vite sur pied, parce que sans mon PREMIER DE LA CLASSE, ma classe ne tourne pas.» Cet instituteur est l'un des plus brillants que je n'ai jamais eus. Après vingt ans, je retrouve encore en lui la vive intelligence que j'ai toujours admirée. Il est devenu directeur d'école et VEUT SE LANCER DANS LA POLITIQUE…»
(p 23-24)
4 ÉLÉMENTS de cet extrait ont été pris et amalgamés pour renforcer le personnage héroïque de NATHAN PETRELLI :

- Il est premier de classe comme le personnage Djinèfolo
- On lui prédit un destin exceptionnel, comme c’est le cas avec Djinèfolo
- Ce destin exceptionnel découle aussi bien de son pouvoir surnaturel de voler que de sa vive intelligence, à l’instar de Djinèfolo
- C’est dans une carrière politique (député de New, puis président des États-Unis) que ce destin exceptionnel se matérialisera, par association d’idée avec l’instituteur de Djinèfolo qui « veut se lancer dans la politique ».


LA TRIPLE CONTREFAÇON AU NIVEAU DES ÉLECTIONS, DE LA CARRIÈRE ET DE L’ESPOIR POLITIQUES

Cette carrière politique attribuée à Nathan Petrelli (espoir politique, obtenant plus tard 64% aux élections présidentielles) n’est pas seulement une association d’idées avec l’instituteur de Djinèfolo qui « veut se lancer dans la politique ». Elle est aussi calquée sur un autre passage de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ où le narrateur Mouroudian Kantè (double de Djinèfolo) est sollicité dans ce sens :
« Et brusquement me vient en tête cet incident: avant que je ne quitte le pays, ce voisin (jeune, bourgeois et « noble ») qui était venu me voir avec tout le sérieux du monde pour me dire: « MOUROUDIAN, POURQUOI NE TE PRÉSENTERAIS-TU PAS AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES?»
Très surpris par cette déclaration, je ne pus m'empêcher d'éclater de rire (et aujourd'hui encore j'en rigole à en avoir des larmes). Parce qu'à l'époque je m'attendais à tout sauf à ce genre de proposition, et aussi parce qu'une CARRIÈRE POLITIQUE, ça a toujours été la dernière chose à laquelle j'aspire. Je n'ai même jamais voté de ma vie. Et j'ai eu beaucoup de misère avec mes parents qui, me voyant débarquer de la France avec une maîtrise de Droit, voyaient déjà en moi leur ESPOIR POLITIQUE. Celui qui, avec son diplôme de Droit arraché à la France, va s'introduire dans le CERCLE FERMÉ ET PRISÉ DE LA CLIQUE POLITIQUE qui détient la clé des richesses nationales. Et dès que je débarquai de l'avion, la première chose que mon frère me dit, fut: « TU ES MINISTRABLE !» Grands Dieux, il pouvait au moins attendre que je retrouve mes repères dans ce pays laissé derrière moi depuis dix ans déjà. Et croyez-moi, si j'avais cédé à toutes les tentatives de corruption dont je fus l'objet de la part des politicards, quand j'étais devenu plus tard journaliste (accidentellement), je serais ALLÉ TRÈS LOIN DANS LA POLITIQUE. Un jour peut-être, je devrais vous raconter toutes ces anecdotes croustillantes.
Ce voisin, tenant mordicus à sa proposition, revint à la charge après ma crise d'hilarité: «JE T'ASSURE QUI SI TU TE PRÉSENTES, LES JEUNES VONT VOTER POUR TOI !» Et pourquoi donc? « Parce que les gens n'ont plus D'ESPOIR avec ces dirigeants à la con qui nous gouvernent. Et toi, avec L'INFLUENCE QUE TU AS avec tes articles et tes chroniques, LES GENS SAVENT QU'ILS PEUVENT COMPTER SUR TOI...» (p 202)

Cette CARRIÈRE POLITIQUE (présidentiable ou ministrable ou « députable ») qui semble poursuivre Mouroudian — et qu’il refuse —, est attribuée à Nathan Petrelli par AMALGAME, pour enrichir son personnage. Et cette carrière politique est un ESPOIR pour la nation (tout comme c’est le cas de MOUROUDIAN avec ses parents et avec son voisin parlant au nom des jeunes du pays), NATHAN PETRELLI étant auréolé d’une sorte de MESSIANISME.
C’est d’ailleurs ASSEZ CURIEUX que les ÉLECTIONS POLITIQUES (TRUQUÉES par le TIREUR-DE-FICELLES LINDERMAN) occupent une place aussi importante dans une série soi-disant conçue pour les ’’SUPER-HÉROS-AUX-POUVOIRS SURNATURELS’’. C’est une AUTRE ANOMALIE qui mérite toute l’attention… Et le CHIFFRE ’’ 64% de vote’’ attribué à NATHAN PETRELLI n’est pas le fruit du hasard. Il a un SENS MYSTIQUE liés à la VIE PERSONNELLE DE L’AUTEUR (détails déjà constatés dans les contrefaçons publiées par le SEUIL et endossées par MABANCKOU et qui sont étudiés dans la rubrique consacrée aux contrefaçons de chiffres). Parce qu’au delà de la contrefaçon, il y a une sorte d’OBSESSION POUR L’AUTEUR qui dépasse le strict cadre de l’HOMOSEXUALITÉ, pour revêtir des contours plus inquiétants relatifs à la SORCELLERIE ANTHROPOPHAGE (explicitement exprimée dans HEROES et dans les contrefaçons endossées par MABANCKOU). Une des raisons pour laquelle je prends cette histoire particulièrement à cœur. Ce ne sont pas seulement les écrits qui les intéressent, mais aussi la PERSONNE MÊME DE L’AUTEUR. Beaucoup de détails qui échappent complètement aux lecteurs ou téléspectateurs non avertis. Ces gens-là sont des TUEURS FORCENÉS. Sans protections surnaturelles, il y a bien longtemps que j’aurais succombé aux ATTAQUES MYSTIQUES lancées NUITAMMENT contre moi, bien avant même que je ne découvre leurs contrefaçons… Et ce n’est pas un hasard si je les IDENTIFIE NOMMÉMENT dans mes articles. Ils ne sont pas seulement MINABLES en tant que CONTREFACTEURS, ils le sont aussi en tant que SORCIERS. QUAND ON EST MINABLE, ON L’EST POUR TOUS LES ASPECTS DE LA VIE (quel que soit le poste qu’on occupe)… MÊME SEXUELLEMENT, HOMOSEXUEL OU PAS… ON EST INCAPABLE DE SATISFAIRE SON OU SA PARTENAIRE qui finit par nous cocufier ou… partir.
C’est le même extrait (relatif à l’entretien de Djinèfolo avec son ancien instituteur ) qui a servi à créer le personnage du scientifique CHANDER SURESH, enrichi par amalgame avec d’autres extraits de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ qui serviront aussi à créer son fils MOHINDER et toute l’intrigue autour de l’ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE et d’autres détails qui sont réservés au DOSSIER DE JUSTICE, si jamais une issue favorable n’est pas trouvée avant…


LES CONTREFAÇONS RELATIVES AU PERSONNAGE DE CLAIRE BENNET ET À SES POUVOIRS SURNATURELS

Fidèle à la même logique consistant à exploiter les ’’Confidences : extraits du journal intime de Djinèfolo’’ (figurant au début de ’’ODYSSÉES NOIRES’’) et à les amalgamer avec d’autres passages du même livre pour construire ses personnages, Tim Kring a construit le personnage de CLAIRE BENNET (joué par HAYDEN PANETTIÈRE), en puisant d’abord dans les expériences de la petite enfance de Djinèfolo rapportées dans la sous-rubrique intitulée « INCIDENTS DE LA PETITE ENFANCE » pour créer le PROFIL PSYCHOLOGIQUE de son personnage, qu’il a fait féminin et de race blanche, pour essayer de SE DÉMARQUER DE L’ŒUVRE ORIGINALE. Il enrichira ce profil psychologique avec l’ADOLESCENCE de Djinèfolo racontée dans le chapitre intitulé ’’AU TEMPS DU LYCÉE ’’.
Il s’empare ensuite des INCIDENTS TRAGIQUES qui ont affecté l’enfance de Djinèfolo pour les attribuer à son personnage. Du même coup, il s’emparera des COMPLÉMENTS D’INFORMATIONS (rapportés par le narrateur Mouroudian) pour attribuer à Claire Bennet les POUVOIRS SURNATURELS qui ont aidé Djinèfolo à surmonter ces périlleux obstacles et le CARACTÈRE HÉRÉDITAIRE de ces pouvoirs. Et comme par « hasard », CLAIRE BENNET devient la FILLE BIOLOGIQUE de NATHAN PETRELLI (lui-même calqué sur d’autres aspects de Djinèfolo et de son Ancêtre Soumahoro).
Pour finir, il puisera dans les confidences de Djinèfolo, pour faire du CRI DE DÉTRESSE de sa mère (amalgamé avec les CONSIGNES de son médecin traitant) le MOT D’ORDRE qui unit tous ses Héros (calqués sur les personnages de ’’ODYSSÉES NOIRES’’).
L’ampleur du PILLAGE ne laisse subsister aucun doute sur cette industrie de la contrefaçon, malgré les RUSES DE DÉMARQUAGE déployées. Plus que du pillage, c’est un VIOL INQUALIFIABLE PERPÉTRÉ SUR UNE ŒUVRE AUTOBIOGRAPHIQUE. Au total, 50 ÉLÉMENTS DE CONTREFAÇON sur le seul personnage de CLAIRE BENNET, comme en font foi les analyses qui suivent :

1-4- Description d’une enfance marquée par les larmes, la tristesse, les souffrances intraduisibles et l’insignifiance du quotidien  :

Évoquant son enfance, Djinèfolo s’exprime ainsi dans ’’ODYSSÉES NOIRES’’:

« MON ENFANCE, malgré ses joies et ses rêves arrachés à l'INSIGNIFIANCE DU QUOTIDIEN, fut une véritable VALLÉE DE LARMES et de souffrances intraduisibles. Je suis ce qu'on appelle un enfant de la souffrance. Je suis né dans la souffrance la plus aride et la plus traumatisante possible. Une souffrance qui marque au fer rouge. J'eus une ENFANCE TRAGIQUE qui, à elle seule, suffit à expliquer la persévérance et l'opiniâtreté inhérentes à ma forte personnalité.
Quand on SURVIT au genre d'enfance que j'eus, on ne peut plus reculer devant aucune adversité. Aucun farfelu, aucune canaille ou autre engeance ne peuvent plus entraver la marche inexorable de notre destin. Et chaque méchanceté, chaque fourberie ou autre vile action ne nous servent que d'engrais pour mieux pousser et avoir des fleurs et des senteurs uniques et inimitables. Je me souviens toujours, dès les premiers instants où j'ai commencé à comprendre les choses d'une enfance marquée par la TRISTESSE, LA MÉLANCOLIE ET LA NOSTALGIE. Je me souviens de cette MUSIQUE ronronnante qui sourdait en moi déjà. Une MUSIQUE DE COLÈRE ET DE RAGE enfouies. Je me souviens de ces PLEURS sans larmes. Je me souviens de ces LARMES INVISIBLES, ces LARMES INTÉRIEURES qui RUISSELAIENT dans mes entrailles déjà. Oui, je me souviens. Je me souviens.
Je me vois toujours avec ce VISAGE RENFROGNÉ ET GRAVE PLEURANT ma solitude auprès de MA MÈRE qui ME COUVAIT de son amour impuissant
... » (p 18-20)

- Reprenant point par point la description que Djinèfolo donne de son ENFANCE MALHEUREUSE, Tim Kring conçoit le personnage de Claire Bennet ayant toujours le visage renfrogné et triste, toujours en train de pleurer chaque fois qu’elle s’adresse à son père adoptif monsieur Bennet qui la couve comme un petit trésor. C’est d’ailleurs dans la série le seul personnage qui est toujours en train de pleurer, au point d’en devenir détestable. C’est directement calqué sur cette évocation de Djinèfolo : « je me vois toujours avec ce visage renfrogné et grave pleurant ma solitude auprès de ma mère qui me couvait de son amour impuissant ». (La supercherie aura été de remplacer la MÈRE-POULE de Dijinèfolo par le PAPA-POULE de Claire Bennet dans la même tentative de démarquage par rapport à l’œuvre contrefaite. Même s’il est vrai que Claire Bennet est aussi couvée par madame Bennet).
- Cette contrefaçon est renforcée par les autres déclarations de Djinèfolo évoquant une enfance « marquée par la tristesse, la mélancolie et la nostalgie », déclarations faites d’allusions métaphoriques : « une véritable vallée de larmes », « ces pleurs sans larmes… de ces larmes invisibles, ces larmes intérieures qui ruisselaient dans mes entrailles déjà ». Ces images saisissantes ont été contrefaites par Tim Kring en de VÉRITABLES FONTAINES DE LARMES qui ruissellent constamment sur les joues de la triste Claire Bennet — une fille adoptée qui passe son temps à déverser des RUISSEAUX DE LARMES.
- Quant aux « souffrances intraduisibles » évoquées par Djinèfolo, elles se constatent aussi chez Claire Bennet, notamment dans le 1er épisode où elle se confie au cameraman Zach en lui expliquant son « mal-être que Zach ne peut pas comprendre ».
- Quant à « l'insignifiance du quotidien » évoquée par Djinèfolo, elle est traduite dans le 1er épisode par la « routine au niveau du lycée » dont se plaint Claire à son père adoptif monsieur Bennet qui lui-même se plaint de la même « routine à son boulot ».

Ces 4 ÉLÉMENTS DE SIMILITUDE avec l’ENFANCE de Djinèfolo seront PASTICHÉS avec un autre passage de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ relatif à l’ADOLESCENCE de Djinèfolo pour camper le personnage de Claire Bennet, comme le démontrent les analyses qui suivent :

5-11- LE LYCÉE , L’ÂGE, L’INSOUCIANCE, UN PHYSIQUE ATHLÉTIQUE ET D’ACTEUR DE CINÉMA, LA PROPENSION POUR LA MUSIQUE ET LES FRINGUES EXCENTRIQUES

Forgé à partir de l’enfance de Djinèfolo, le personnage de Claire Bennet est aussi enrichi par le portrait adolescent de Djinèfolo. Ainsi, le profil de l’adolescente lycéenne attribué à Claire Bennet est calqué directement sur l’évocation du narrateur Mouroudian du temps où il était au lycée avec son double Djinèfolo dans le chapitre intitulé ’’AU TEMPS DU LYCÉE ’’ :

« Je m'étais toujours demandé lequel de DJINÈFOLO ou moi était le plus affranchi du conformisme oppressant et avilissant qui, invariablement, assassinait le rêve et empoisonnait l'existence dans notre société d'alors. Je ne sais pas si je l'ai déjà mentionné, mais j'ai toujours eu une admiration mêlée de crainte pour ce personnage peu orthodoxe qui, depuis LE LYCÉE déjà, se singularisait par une certaine audace, aussi bien dans son paraître que dans sa manière d'évoluer avec son environnement. Il y a déjà vingt ans de cela — Ciel, que le temps passe vite! —. Et nous nagions dans l'euphorique étang de la JEUNESSE INSOUCIANTE, et narguions la vie avec toute la hardiesse et toute la fraîcheur de nos DIX-HUIT ANS guillerets! Que la vie est donc belle à DIX-HUIT ANS! Ah la belle époque! » (p 69)

Et aussi :

« Qui pouvait soupçonner que ce jeune homme iconoclaste, fort de SON PHYSIQUE AGRÉABLE ET ATHLÉTIQUE et de sa GUEULE D'ACTEUR DE CINÉMA, qui passait aux yeux de beaucoup pour un JOUISSEUR INSOUCIANT, vu son penchant pour les belles créatures et sa PROPENSION POUR LES MUSIQUES TRÈS BRANCHÉES et les FRINGUES EXCENTRIQUES qui choquaient souvent nos convenances, avait déjà derrière lui une montagne d'expériences aussi traumatisantes qu'enrichissantes? » (p 71)

Tim Kring a exploité 7 ÉLÉMENTS de ce passage pour renforcer son personnage :

- Claire Bennet est présentée comme une lycéenne comme Djinèfolo
- Et les 18 ans de Djinèfolo sont réduits à 16 ans pour Claire Bennet
- À qui son père adoptif monsieur Bennet préconise l’insouciance en ces termes :
« Accepte ce petit conseil. Reste insouciante tant tu le peux. Tu es une pom-pom girl. », faisant un clin d’œil à cette allusion de Mouroudian : « Et nous nagions dans l'euphorique étang de la jeunesse insouciante »
- Le « physique agréable et athlétique » de Claire Bennet (jouée par Hayden Panettière) est aussi calqué sur la description de Djinèfolo
- Quant à la « gueule d'acteur de cinéma » de Djinèfolo, il n’y a pas de commentaire puisque Claire Bennet est un personnage de film
- Quant à la « propension pour les musiques très branchées » de Djinèfolo, elle est reproduite par musique très branchée de l’équipe de ’’cheerleaders’’ du lycée dans laquelle figure la pom-pom girl Claire Bennet dansant sur un rythme endiablé.
- Et les « fringues excentriques » de Djinèfolo sont reproduits par les habits excentriques portés par Claire Bennet et sa troupe de ’’cheerleaders’’ du lycée.

Les contrefaçons sont on ne peut plus flagrantes. L’ENFANCE et l’ADOLESCENCE de Djinèfolo ont été AMALGAMÉES pour façonner le personnage de Claire Bennet. La confirmation que ces 11 ÉLÉMENTS DE SIMILITUDE avec le profil de Djinèfolo ne sont pas de simples coïncidences nous sera fournie par les analyses qui suivent :

12- 24- CHUTE CAUSÉE PAR UN PROCHE, CHOC MORTEL, TÊTE TOUCHÉE, TRANSPORT À L’HÔPITAL, MÈRE INQUIÈTE, CONSTAT DE DÉCÈS, RÉVEIL MIRACULEUX SUR UNE TABLE D’HÔPITAL, CARCASSE INDESTRUCTIBLE OU IMPÉRISSABLE, RÉGÉNÉRATION DU CORPS ET RÉSURRECTION, MUSIQUE, JOUEUR DE FOOTBALL, ÉQUIPE, FILM DE SCÈNE DE SA PROPRE MORT

Toujours évoquant son enfance, Djinèfolo poursuit ainsi :

« Le quarantième jour de ma naissance, UNE DE MES GRANDES SŒURS qui me portait, ME LAISSA TOMBER PAR MÉGARDE sur un mortier. Ma TÊTE DE NOUVEAU-NÉ, qui était encore molle comme du savon, FUT LITTÉRALEMENT ENFONCÉE EN DEDANS. MA MÈRE en était retournée, au point de perdre la raison. On dit qu'elle poussait des HURLEMENTS DE FOLLE en s'adressant à ma sœur étourdie: « Hé Allah, n'den kissi ka douma.. Hé mon Dieu, SAUVE-MOI MON BÉBÉ, sauve-moi mon bébé...» On dut me TRANSPORTER À L'HÔPITAL où LE MÉDECIN S'ÉVERTUA À ME REMETTRE LA TÊTE EN PLACE. En prenant bien le soin de laisser ces CONSIGNES LÉGENDAIRES: « Prenez bien garde de ne plus le laisser tomber sans quoi il n'en survivra pas. Ou il deviendra fou.» (sic).
Ces recommandations sentencieuses étaient certainement bien fondées. Cependant, IL S'EST AVÉRÉ FINALEMENT QUE C'EST MA TÊTE QUI DEVINT MON POINT FORT. Du point de vue de L'INTELLECT d'abord, puisque je suis celui qui a brillé le plus, et de loin, dans les études parmi les huit enfants de mon père et de ma mère. Mon père va jusqu'à prétendre, même aujourd'hui, que dans toute notre lignée, il n'y a jamais eu quelqu'un d'aussi instruit que moi. Plus étonnante encore est la mémoire prodigieuse qui dort en moi, cette mémoire immémoriale qui me surprend moi-même.
Ensuite sur LE PLAN PHYSIQUE, puisque je me suis toujours battu avec la tête dans les bagarres de jeunes, allant jusqu'à me créer une légende… Et plus tard dans le FOOTBALL, même quand j'évoluerai plus tard en Allemagne, ma réputation de JOUEUR de tête était devenue une légende. On m'avait même donné le surnom de "Kopfball Spieler", joueur de tête. Certains de mes COÉQUIPIERS disaient même qu'ils allaient me trouver une chaussure pour ma tête, vu que mes frappes de balle de la tête étaient aussi puissantes qu'un shoot du pied.
Ce fut peut-être finalement une bonne chose que je sois tombé sur la tête. Le CHOC a peut-être DÉCLENCHÉ QUELQUE CHOSE DE MAGIQUE dans MA TÊTE. Ou tout simplement, N'A EU AUCUN IMPACT, puisqu'au fond JE SUIS PEUT-ÊTRE UN IMPÉRISSABLE.
Mais mes tragédies de prime enfance ne s'arrêtèrent pas à cet incident. À quelques semaines près, je faillis encore MOURIR ASPHYXIÉ PAR LA FUMÉE du charbon de bois. Cette fois-ci PAR LA FAUTE DE MA MÈRE elle-même qui avait allumé du FEU DANS LA PIÈCE qui nous servait de gîte, ce fameux sanctuaire surréaliste de mon père. Il faisait froid et ma mère, pour réchauffer la pièce, avait mis le fourneau en marche. Sans réaliser que les poumons d'un NOURRISSON ne peuvent souffrir ce genre de pollution. Ma mère m'a dit que JE SUIS RESTÉ INANIMÉ PENDANT PLUSIEURS HEURES et que LE MÉDECIN AVAIT CONCLU À MA MORT et commençait déjà à dresser mon CERTIFICAT DE DÉCÈS. Mais, il se trouva que JE N'ÉTAIS PAS ENCORE MORT. PUISQUE J'OUVRIS LES YEUX AU GRAND AHURISSEMENT DU MÉDECIN. Quand je vous disais que j'étais une CARCASSE IMPÉRISSABLE
! » (p 18-20)

Et en complément d’information, le narrateur Mouroudian revient sur ces incidents de jeunesse de son double Djinèfolo :

« Souvenons-nous donc de cet autre extrait de son journal intime où l'on apprend qu'au quarantième jour de sa naissance, sa sœur le laissa tomber sur un mortier, enfonçant ainsi sa tête de nouveau-né, qui fut remise en place par un médecin. Ensuite sa mère qui l'asphyxia involontairement avec la fumée du charbon de bois, le docteur concluant à sa mort, et s'apprêtant à dresser son certificat de décès. Et puis DJINÈFOLO qui ROUVRE LES YEUX CONTRE TOUTE ATTENTE. Se pourrait-il qu'il fût RÉELLEMENT MORT, et que ce soit son Ancêtre qui lui insuffla de nouveau le souffle de vie?… C'est cela qui expliquerait ce rêve prémonitoire où il vit UN JEUNE CADAVRE au pied de sa mère éplorée. DJINÈFOLO REVOYAIT donc LE FILM DE SA PROPRE MORT survenu plus de deux décennies plus tôt?… Imaginons un peu la scène: un ENFANT MORTELLEMENT BLESSÉ repose dans un état critique dans un hôpital, et son Ancêtre Magicien et Savant de l'Ancien Monde, répondant aux appels de détresse de la mère éplorée, s'en vint le prendre (en laissant l'illusion que son CORPS RESTAIT COUCHÉ SUR LA TABLE DU MÉDECIN DE L'HÔPITAL), l'emmène dans sa grotte, le soigne et le ramène à l'hôpital, agissant selon le même procédé de l'illusionniste. Et ainsi, s'attachant à cet enfant qu'il ramena à la vie, il conçut un plan pour lui, l'initiant dans son sommeil durant lequel il venait le chercher pour l'emporter dans sa grotte. Ceci expliquerait pourquoi Djinèfolo, contrairement aux autres membres de sa famille, était si brillant à l'école (allant jusqu'à susciter l'espoir légitime et généreux de son instituteur qui voyait en lui un futur savant), et aussi cette mémoire phénoménale et « immémoriale » qui l'habite. Et cela expliquerait aussi cette histoire de protection d'un « Saint mort », qui revient souvent dans le langage des cauris de ses sœurs, et qui serait un « MEMBRE DE SA FAMILLE PATERNELLE ». Je n'ai plus aucun doute là-dessus: Djinèfolo est UN RESSUSCITÉ » (p 281-283)

Ces deux longs extraits de ’’ODYSSÉES NOIRES’’ (l’évocation de Djinèfolo et le rappel de Mouroudian) relatifs aux INCIDENTS TRAGIQUES ont été CONDENSÉS et abondamment exploités dans ’’HEROES’’ au profit du personnage de Claire Bennet. Bien que Tim Kring se donne un mal fou à masquer les CONTREFAÇONS À RÉPÉTITION, tournant sans cesse autour du pot, on y décèle pas moins de 13 ÉLÉMENTS SUPPLÉMENTAIRES de similitude :

- S’agissant de la CHUTE de Djinèfolo des bras de sa sœur, Tim Kring s’y prend à plusieurs reprises pour reproduire cette scène. Mais quelles que soient les ruses adoptées, l’élément essentiel, c’est la chute. Dans le 1er épisode, on voit Claire Bennet sur le sommet d’une raffinerie abandonnée, d’une vingtaine de mètres de hauteur. Elle SE LAISSE TOMBER du haut de l’édifice EN HURLANT…
- Claire Bennet S’EN RELÈVE avec une épaule démise, qu’elle replace et déclare au CAMERAMAN Zach, que son nom est Claire Bennet et que c’est sa ’’TENTATIVE NO 6’’ (de mort). Elle parle de « tentative », parce qu’elle a une « CARCASSE INDESTRUCTIBLE » tout comme Djinèfolo qui s’est remis de sa chute mortelle. Mais la tête de Djinèfolo est remplacée ici par l’épaule de Claire (on verra bientôt que Tim Kring ne résistera pas à la tentation de reproduire une autre scène de chute où la tête de Claire Bennet est touchée).
- La SCÈNE de la chute de Claire EST FILMÉE par un ami du nom de Zach, calquée sur la réflexion de Mouroudian évoquant Djinèfolo qui « revoyait le film de sa propre mort »
- Ensuite, dans le 2e épisode , on voit Claire Bennet sur le terrain de FOOTBALL américain, pendant l’entraînement des joueurs parmi lesquels figure son petit ami Brody, JOUEUR DE FOOTBALL américain. Ici la qualité de joueur de football de Djinèfolo a été attribuée au petit copain de Claire Bennet. Et le football universel (qu’on appelle soccer en Amérique) a été contrefait en football américain.
- CLAIRE EST JETÉE AU SOL par son petit Brody, joueur de football américain, qui traversait le terrain à toute vitesse. On retrouve une autre variante de la chute plus proche de la chute de Djinèfolo, puisqu’elle est causée par un proche. Dans le cas de Djinèfolo, c’est sa sœur qui le laisse tomber. Dans le cas de Claire, c’est son amoureux qui la renverse.
- Cette chute est causée PAR INADVERTANCE OU PAR MÉGARDE.
Zach est le seul à remarquer que CLAIRE A LE COU BRISÉ par le choc ou la collision, car CLAIRE SE RÉGÉNÈRE avant même que Brody ne lui vienne en aide. On retrouve encore le CHOC MORTEL ET LA RÉGÉNÉRATION. Ici aussi, la tête est remplacée par le cou. On se rapproche de plus en plus de la tête…
- Claire rentre à la maison et y trouve son père adoptif (M. Bennet) semblant travailler sur son ordinateur portable. Il discute avec elle au sujet de ses parents biologiques. Après, monsieur Bennet retourne REGARDER LA VIDÉO que Zach a fait du test des pouvoirs de Claire. On retrouve encore la contrefaçon du VISIONNEMENT D’UN FILM DE « SCÈNES DE MORT », par le père de l’intéressé.
- On retrouve aussi la référence à des « POUVOIRS » SURNATURELS.
Zach remarque que les côtes de Claire dépassent de son flanc. Claire replace ses côtes à l’intérieur de son corps qui se régénère aussitôt. Même si la blessure change de partie, le pouvoir de régénération est encore présent.
- On voit ensuite Claire en train de faire la vaisselle et laisse tomber sa bague dans le broyeur. Elle tente de la récupérer et se blesse à la main, blessure qu’elle cache à sa MÈRE. Tout comme avec l’accident de Djinèfolo, la mère de Claire est mentionnée, à la différence qu’elle n’est pas avertie de l’incident (pour ne pas l’inquiéter), et aussi que la nature de la blessure est encore contrefaite. On s’éloigne encore de la tête…
- Dans le 3e épisode, on voit ensuite Claire et Brody en train de s’embrasser. Claire tombe et s’empale sur une branche d’arbre, et, apparemment, meurt, tout comme Djinèfolo.
- Claire SE RÉVEILLE À L’HÔPITAL sur une TABLE D’AUTOPSIE, tout comme Djinèfolo qui fut transporté à l’hôpital et sur la table d’un médecin. Ici, on a procédé à un PASTICHE entre 2 SCÈNES relatives aux incidents tragiques de Djinèfolo : celle de la CHUTE et celle de l’ASPHYXIE où il SE RÉVEILLE APRÈS QUE LE MÉDECIN AIT CONSTATÉ SON DÉCÈS.
- Tim Kring a procédé au même pastiche avec le RÉVEIL DE CLAIRE après que quelqu’un lui ait retiré la branche d’arbre de SA TÊTE. NOUS Y VOILÀ! LA TÊTE! Tim Kring a longtemps tourné autour du pot pour finalement aborder L’ÉLÉMENT QUI COMPLÈTE LE TABLEAU DE LA CONTREFAÇON INTÉGRALE.

Tous les MORCEAUX RÉUNIS, on retrouve intégralement les scènes des incidents de Djinèfolo : 1- La chute , 2- causée par un proche, 3- par mégarde, 4- choc mortel à la tête, 5- mort apparente, 6- transport à l’hôpital, 7- réveil miraculeux, 8- après un constat de mort, 9- sur une table, 10- pouvoir de régénération du corps, 11- le visionnement du film d’une scène de sa propre mort, 12- le joueur football, 13- la présence de la mère .
Ajoutés aux 11 PRÉCÉDENTS éléments de contrefaçon relatifs au profil psychologique, nous en sommes déjà à 24 POINTS DE CONTREFAÇON.

Cette TECHNIQUE DE FRAGMENTATION et D’ÉPARPILLEMENT, faisant partie des procédés de contrefaçon, est à l’évidence une VAINE TENTATIVE DE DÉMARQUAGE par rapport à l’œuvre originale. C’est aussi, paradoxalement, la PREUVE LA PLUS FLAGRANTE DE LA CONTREFAÇON, une fois les morceaux rassemblés. Par ailleurs, le BUT de cette technique consiste aussi à ÉTIRER ET À MULTIPLIER DES SCÈNES pour COMBLER LE VIDE qu’on constate souvent dans les œuvres contrefaisantes.
Cette TECHNIQUE DE MULTIPLICATION sera confirmée par les analyses qui suivent. Nous verrons d’ailleurs que les incidents tragiques subis par Djinèfolo ont encore été exploités dans une autre scène, comme l’atteste l’analyse qui suit :

25-29- LE NOURRISSON QUI SURVIT À LA MORT PAR ASPHYXIE OU CAUSÉE PAR UN INCENDIE DANS UNE PIÈCE EN COMPAGNIE DE SA MÈRE

Toujours agrippé aux incidents tragiques de l’enfance de Djinèfolo, Tim Kring contrefait la scène de la MORT CAUSÉE par la FUMÉE du charbon de bois, un feu allumé dans la pièce par la mère de Djinèfolo pour servir de chauffage. Il s’y prend ainsi :

- Le NOURRISSON Djinèfolo est exactement reproduit en nourrisson Claire Bennet
- La FUMÉE du charbon de bois est contrefaite en INCENDIE
- Et l’incident se passe dans UNE PIÈCE abritant Claire Bennet et SA MÈRE, comme dans le récit de Djinèfolo.
- Claire Benett et sa mère furent DÉCLARÉES MORTES, comme ce fut le cas avec Djinèfolo
- On découvre plus tard que Claire Benett et sa mère ont en réalité SURVÉCU à l’incendie, à cause de sa FACULTÉ DE RÉGÉNÉRATION. Tout comme Djinèfolo.

On remarque encore 5 ÉLÉMENTS DE SIMILITUDE malgré la volonté de dissimulation. La même contrefaçon a été faite, dans des circonstances différentes, par MABANCKOU dans ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’ où il est question du NOURRISSON YOULA QUI REVIENT DE LA MORT pour ACCUSER le porc-épic-tueur et son maître sorcier KIBANDI (terme signifiant ’’BANDITISME’’ ou ’’FAÇON D’ÊTRE BANDIT’’ dans le LINGALA, langue maternelle de Mabanckou).

30- UN POUVOIR SURNATUREL TRANSMIS DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION

Cette faculté de Claire Benett de se régénérer est HÉRÉDITAIRE.
Elle la tient de sa MÈRE BIOLOGIQUE, elle aussi rescapée du même incendie, qui a le POUVOIR DE FAIRE JAILLIR LE FEU DE SA MAIN.
Elle l’a en commun aussi avec son ONCLE BIOLOGIQUE Peter Petrelli (frère de son père biologique Nathan Petrelli), lui aussi capable de se régénérer.

Cette TRANSMISSION DE POUVOIR PAR HÉRÉDITÉ est aussi puisée directement dans le complément d’informations rapporté par le narrateur Mouroudian que je rappelle ici:

«… Imaginons un peu la scène: un enfant mortellement blessé repose dans un état critique dans un hôpital, et son ANCÊTRE Magicien et Savant de l'Ancien Monde, répondant aux appels de détresse de la mère éplorée, s'en vint le prendre (en laissant l'illusion que son corps restait couché sur la table du médecin de l'hôpital), l'emmène dans sa grotte, le soigne et le ramène à l'hôpital, agissant selon le même procédé de l'illusionniste. Et ainsi, s'attachant à cet enfant qu'il ramena à la vie, il conçut un plan pour lui, L'INITIANT DANS SON SOMMEIL durant lequel il venait le chercher pour l'emporter dans sa grotte… Et cela expliquerait aussi cette histoire de PROTECTION D'UN « SAINT MORT », qui revient souvent dans le langage des cauris de ses sœurs, et qui serait un « MEMBRE DE SA FAMILLE PATERNELLE ». Je n'ai plus aucun doute là-dessus: Djinèfolo est un ressuscité » (p 281-283)

L’astuce de Tim Kring consiste à déplacer cette transmission à un échelon plus bas. L’Ancêtre Soumahoro Magicien et Savant de l’Ancien Monde est contrefait en mère biologique et oncle paternel Peter Petrelli qui lui aussi survit à un choc mortel de la tête… On retrouve encore la même contrefaçon dans ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’ de MABANCKOU, relative à la TRANSMISSION DE POUVOIR PAR HÉRITAGE OU PAR INITIATION…

31- ENTRER DANS LE FEU SANS SE BRÛLER

Ce tableau est la confirmation que la faculté héréditaire de Claire est bel et bien calquée sur le lien intime qui lie Djinèfolo à son ANCÊTRE SOUMAHORO, LE ROI-FORGERON, à qui l’on attribue des POUVOIRS SURNATURELS dont celui d’ENTRER DANS LE FEU SANS SE BRÛLER, comme l’atteste encore cet extrait de ’’ ODYSSÉES NOIRES’’ :
« Quand les sons du Balafon s'apaisèrent, Soumahoro se serait retourné vers le griot... Et ce griot, effrayé se serait mis à égrener ces éloges:

Soumahoro Kantè
Kounkounba, Bantamba, Niani et Kamassiga
FILS D'UNE FEMME BIENHEUREUSE
C'EST TOI QUI EST ENTRÉ DANS LE FEU SANS TE BRÛLER
C'est Toi qui est entré dans l'eau sans te noyer
C'est Toi qui a pris les lionceaux à côté de la mère lionne
Pour t'amuser avec, sans que la lionne te touche
» (p 318)

Tim Kring n’a pas pu s’empêcher d’attribuer ce pouvoir à Claire Bennet, comme on peut le constater :
- Dans le 1er épisode de ’’Heroes’’, on voit Claire Bennet et Zach s’approcher d’un accident de train. Claire Bennet entre au milieu des flammes et aide un homme blessé qu’elle sort des décombres. L’homme est sérieusement brûlé, mais quand les pompiers vérifient l’état de Claire Bennet, ils ne trouvent rien : Claire Bennet est indemne.
- Ensuite, on voit Claire Bennet en train de dîner avec sa mère et son frère adoptifs à qui elle raconte qu’elle « a traversé un incendie sans se brûler. » Sa mère, prenant ses propos pour une métaphore, déclare que ce qu’elle dit est très profond…


32- 33- LE CRI DE DÉTRESSE DE LA MÈRE DE DJINÈFOLO ET LES CONSIGNES DU MÉDECIN CONTREFAITS EN MOT D’ORDRE ET MISSION DES HÉROS

Toujours dans la même scène ayant trait à la chute de Djinèfolo sur la tête, Tim Kring contrefait cri de détresse lancé par la mère de Djinèfolo : « Hé Allah, n'den kissi ka douma.. Hé mon Dieu, SAUVE-MOI MON BÉBÉ, SAUVE-MOI MON BÉBÉ...» et l’amalgame avec les CONSIGNES LÉGENDAIRES DU MÉDECIN traitant : « PRENEZ BIEN GARDE DE NE PLUS LE LAISSER TOMBER sans quoi il n'en survivra pas.» pour en faire le CRI DE RALLIEMENT tous les héros investis de pouvoirs surnaturels dont la MISSION consistera à « sauver la pom-pom girl Claire Bennet » afin de « sauver le monde ».
Cette technique consistant à contrefaire des faits spécifiques (cri de détresse et consignes du médecin) pour en faire un élément central d’intrigue a été utilisé à propos de « l’explosion et la pandémie virale menaçant New-York ou le monde », « les empreintes digitales ou traces de griffes sur le corps, après le réveil », contrefaçons qui seront démontrées dans des rubriques appropriées…

34- 39- ÉCHAPPER À UN ACCIDENT DE VOITURE ENTRANT EN COLLISION AVEC UN REMPART

Après s’être abreuvé des incidents de jeunesse de mon personnage, le producteur Tim Kring s’attaque à d’autres incidents survenus à Djinèfolo à l’âge adulte et l’attribue à son personnage Claire Bennet et à son père biologique Nathan Petrelli. Toujours en puisant dans les ’’Confidences : extraits du journal intime de Djinèfolo’’ dans une sous-rubrique intitulée ’’PROTÉGÉ PAR UN MORT’’ dont voilà un extrait :
« J'ai commencé à prendre au sérieux cette « protection du Saint mort » le jour où — c'était au cours de mes derniers mois d'exil en France — J'ÉCHAPPAI MIRACULEUSEMENT À UN TERRIBLE ACCIDENT DE VOITURE sous la pluie, lors d'un trajet entre Strasbourg et Paris, dans des circonstances où même si je touchais une voiture, j'allais droit en prison (puisque mon assurance n'était pas renouvelée)... C'était comme si un écran invisible s'était interposé entre ces voitures, qui roulaient à folle allure, et moi. Traversant les quatre voies de cette autoroute en tourniquet, et voyant défiler toute ma vie devant moi, je m'attendais à une mort certaine, quand ma BMW, vint PERCUTER LES BARRICADES EN FER. RIEN! AUCUNE ÉGRATIGNURE! Et ma voiture elle-même, que je croyais totalement écrabouillée, n'eut d'autres dégâts que des éraflures sur le côté...
C'est ce jour-là que je compris que J'ÉTAIS DANS CE MONDE POUR ACCOMPLIR UNE MISSION et que tant que cette MISSION ne sera pas accomplie, JE NE MOURRAI PAS
...» (p 22)

Voilà comment cet autre extrait a été contrefait par le producteur californien dans sa soif vampiresque :

- Dans le 4e épisode de ’’HEROES’’, Claire, en compagnie de son petit copain Brody, conduit très vite
- Elle encastre la voiture dans un mur
- Dans le 5e épisode, monsieur Bennet vient voir Claire dans la chambre d’hôpital qui lui avoue qu’en fait elle n’a pas perdu le contrôle de la voiture et qu’elle a fait exprès.
- Elle a fait exprès, sachant bien que rien ne peut lui arriver, à cause de la protection surnaturelle dont elle jouit.
- Elle jouit de cette protection parce qu’elle a une « mission à accomplir » et à cause de cela, la mission des ’’Héros’’ consistera à « la sauver » afin de « sauver le monde ». (Ce dernier point rejoint l’extrait relatif au cri de détresse et aux consignes du médecin contrefaits en mot d’ordre des Héros).

Malgré les efforts de démarquage, les ÉLÉMENTS ESSENTIELS demeurent les mêmes : 1- Un accident de voiture 2- À cause de la vitesse extrême, 3- causant la perte du contrôle de l’engin (fait ou non par exprès), 4- S’en sortir indemne, 5- À cause d’une protection surnaturelle, 6- Attribuée à cause d’une mission à accomplir.
La même contrefaçon a été répétée avec NATHAN PETRELLI dans le 10E ÉPISODE. On le verra en temps utile…

40-50- CLAIRE BENNET, POURSUIVIE PAR UNE OMBRE GIGANTESQUE D’ÊTRE ’’ÉVOLUÉ’’ , DANS SON ÉCOLE, EN PLEIN JOUR

Après s’être repu du vécu de Djinèfolo et de Mouroudian pour nourrir son personnage, le producteur californien Tim Kring se rabat sur les expériences des SŒURS DE DJINÈFOLO pour les attribuer encore à cette fameuse Claire Bennet. Toujours en dévalisant les ’’Confidences : extraits du journal intime de Djinèfolo’’ . La sous-rubrique concernée cette fois-ci s’intitule : ‘’EFFRAYANTES VISIONS’’ dans laquelle Djinèfolo rapporte les faits suivants:

« Mes DEUX SŒURS qui maîtrisent le langage divinatoire des cauris sont aussi les deux qui ont des VISIONS EFFRAYANTES D'ÊTRES SURNATURELS. La première (l'aînée des filles) ne l'eut, semble-t-il, qu'une fois et EN PLEIN JOUR. C'était un début d'après-midi quand elle se rendait à son ÉCOLE primaire sise PRÈS DE LA COLLINE. Elle allait tranquillement à l'école comme d'habitude, quand elle VIT DES ÊTRES ÉTRANGES QUI VENAIENT VERS ELLE. Toute AFFOLÉE, elle SE JETA PAR TERRE, et hurla à pleins poumons. De toutes parts, les gens accoururent et s'enquirent de la situation. Tout ce qu'elle put leur dire, c'est: « Ou bè n'kô ! ILS SONT DERRIÈRE MOI » Qui? DES DJINNS. Ce fut la cause de la rupture scolaire de cette sœur si atypique.
Ma SECONDE SŒUR, la cadette de la première, a ces MÊMES VISIONS qui viennent la hanter lors de ses sommeils. Alors, elle bondit du lit, défonce la porte et sort de la maison en hurlant de tous ses poumons:
« À bè n'kô, à bè n'kô! IL EST DERRIÈRE MOI! Il est derrière moi!» Qui? UN TRÈS GRAND MONSIEUR DONT LA TÊTE DÉPASSE LE PLAFOND et les yeux ardents comme un foyer. UN GÉANT EFFRAYANT! Ce qu'on appelle chez nous NAMANDJAN. Un DJINN À LA TAILLE DÉMESURÉE! Ma sœur a vu toute sorte de marabouts pour faire fuir cette vision qui lui revient souvent...
Toujours est-il que ces deux sœurs ont toujours eu des problèmes avec les hommes et ont développé une clairvoyance extraordinaire
...» (p 22-23)

Voilà comment cet extrait lui aussi a été dévalisé :

- Le personnage féminin Claire Bennet, recouverte du manteau de la sœur de Djinèfolo
- Est d’abord représentée par le peintre visionnaire Isaac Mendez dans le 5e épisode
- Fuyant
- Très affolée
- Devant une ombre géante
- Et se jetant par terre
- Cette vision du peintre Issaac se réalise ensuite dans le 9e épisode
- Claire est effectivement poursuivie par l’ombre géante
- Dans son lycée
- Elle s’enfuit sur les gradins (contrefaçon de la colline)
- Et cela se passe en plein jour

Je ne pense pas qu’il faille faire des commentaires supplémentaires sur ces contrefaçons plus qu’évidentes. La blanche CLAIRE BENNET, bien qu’étant une petite WASP (White Anglo-Saxon Protestant) a été créée et nourrie avec le sang et le vécu de Djinèfolo (et de son double Mouroudian) et de ses sœurs. CE N’EST PLUS DE LA CONTREFAÇON mais des MEURTRES EN SÉRIE, commis avec une absence totale de scrupules. MEURTRES EN SÉRIE qui, du reste, rentrent dans l’intrigue de cette ODIEUSE CONTREFAÇON avec le BOUFFEUR DE CERVELLE… SYLAR. Un VRAI AVEU! Toutes les contrefaçons comportent en elles des AVEUX. Cela est aussi vrai pour HEROES que pour les contrefaçons endossées par MABANCKOU …
LA BALLE est maintenant dans le camp des contrefacteurs et de leurs PARRAINS POLITIQUES. Le SILENCE ne suffit plus. JE VEUX UNE TRANSACTION QUI ME RESTITUE MES DROITS D’AUTEUR…
J’EN PROFITE pour renouveler mon APPEL À UN AVOCAT SÉRIEUX ET INDÉPENDANT qui ne soit PAS… UN RACISTE… NI UN PATERNALISTE… ET QUI CROIT.. À LA JUSTICE.

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, JOURNALISTE D’INVESTIGATION ET ÉCRIVAIN-POÈTE

vendredi 10 octobre 2008

À QUI PROFITE LA CONTREFAÇON?

© Copyright 2008, Mountaga Fané Kantéka

Les questions les plus simples sont souvent les plus complexes, et aussi les plus dangereuses, parce que tenter d’y répondre renvoie à une multitude d’autres questionnements débouchant sur des réalités déroutantes…
« À qui profite la contrefaçon? » fait partie de ces questions aux conséquences incalculables.

Pour l’illustrer, amusons-nous à ce petit exercice :

Pourquoi autant de difficultés à accéder à la Justice pour une « simple » question de vol d’œuvre? Pourquoi en voulant étouffer les plaintes en contrefaçon les juges eux-mêmes deviennent des contrefacteurs des textes de loi? Pourquoi les avocats eux-mêmes s’empressent de duper leurs clients en versant à leur tour dans la contrefaçon ou le dol? Pourquoi des avocats refusent ces affaires pourtant lucratives? Pourquoi les autorités de police judiciaire elles-mêmes abdiquent en essayant de transformer une affaire de contrefaçons en bande organisée et association de malfaiteurs en affaire purement civile? Pourquoi un agent de police judiciaire est-il bloqué par son supérieur hiérarchique pour une « simple » affaire de contrefaçon littéraire et artistique? Pourquoi cet agent de police judiciaire se compromet en affirmant que son pays n’est pas compétent pour enquêter sur des produits de contrefaçon écoulés sur son territoire, au motif qu’ils n’ont pas été produits dans son pays? Est-ce parce que la drogue n’est pas produite dans un pays que ce pays ne peut pas enquêter sur l’écoulement de cette drogue sur son territoire? Pourquoi un juge très haut placé va jusqu’à confier au plaignant que cette affaire de contrefaçons est « trop grosse » pour lui? Trop grosse par rapport à quoi?
Pourquoi des hommes politiques se sentent dans le besoin de faire du TRAFIC D’INFLUENCE pour voler à la rescousse des contrefacteurs? Pourquoi un homme politique briguant un poste présidentiel (NICOLAS SARKOZY) sent le besoin, dans un discours de campagne électorale, de faire la promotion d’un « écrivain » accusé publiquement de contrefaçons? Pourquoi ce même « écrivain » accusé publiquement de contrefaçons est appelé et félicité devant le parlement de son pays natal par son propre chef d’État (DENIS SASSOU NGUESSO)? Pourquoi ce contrefacteur en question entre et sort librement du Canada sans se faire interroger pour une plainte déposée contre lui pour récidive de contrefaçons? Pourquoi est-il invité à toutes les tribunes, sachant bien en quoi consiste son « travail »? Pourquoi, même les journaux à scandales évitent soigneusement cette question? Pourquoi les contrefacteurs, au lieu de répliquer directement aux accusations qui sont portées contre eux, procèdent par des communications par médias interposés? Pourquoi gardent-ils le silence face aux « atteintes à leur honneur » faites par le plaignant?
Pourquoi un « célèbre » écrivain-chroniqueur littéraire dénoncé par le plaignant (pour sa prise de position en faveur du contrefacteur) « démissionne » brusquement du journal qui l’emploie? Pourquoi ce même journal refuse de parler de l’affaire de contrefaçon en question? Pourquoi les autres journaux de la place en font autant?
Pourquoi le récent récipiendaire du PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE, JEAN-MARIE GUSTAVE LE CLÉZIO a-t-il donné sa voix décisive à Mabanckou dans l’obtention du PRIX RENAUDOT pour l’œuvre contrefaisante ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’?
Par quel miracle tout ce beau monde de la littérature, le gratin du QUARTIER LATIN, semble à la fois au courant et pas au courant de ces affaires de contrefaçons? Pourquoi la sacro-sainte liberté d’expression se trouve subitement contrariée par le « tabou » de la contrefaçon? Pourquoi l’ardeur des « grandes gueules » de la presse (les journalistes d’opinion et les animateurs) se trouve subitement refroidie face à cette question d’actualité? Pourquoi ce BLACK-OUT MÉDIATIQUE? Qui a peur de la publicité autour de cette affaire? Pourquoi fait-on tout pour étouffer l’œuvre originale, ayant donné lieu à une multitude de contrefaçons? Pourquoi ce sont au contraire les contrefaçons qu’on met en vitrine? Pourquoi le moteur de recherche ’’GOOGLE’’ lui-même camoufle des articles d’enquête sur l’industrie de la contrefaçon?
Qui achètent les DROITS DE DISTRIBUTION OU DE DIFFUSION DES ŒUVRES CONTREFAISANTES? Pourquoi rencontre-t-on les mêmes réactions à la fois en FRANCE au CANADA et aux ÉTATS-UNIS? Y a-t-il une CONCERTATION entre ces pays? Les journalistes reçoivent-ils des DIRECTIVES? De qui?
Pourquoi est-ce le plaignant qui fait l’objet de HARCÈLEMENTS continuels sous des formes les plus sournoises?

On pourrait continuer ainsi à soulever un nombre kilométrique de questions pertinentes relatives au problème, chaque réponse entraînant des chutes en cascade… Les affaires de contrefaçons littéraires et artistiques, contre toute attente, revêtent des enjeux qui peuvent aller bien au delà du COMMERCE INTERNATIONAL DES DROGUES DURES, le TRAFIC D’ARMES ou D’ORGANES HUMAINS (notamment de jeunes enfants), le DÉTOURNEMENT DE L’AIDE PUBLIQUE AU DÉVELOPPEMENT, les ÉLECTIONS TRUQUÉES, etc. Derrière les grands discours politiques (relayés par les médias traditionnels) se cachent souvent d’horribles réalités inconnues dans des pays à qui on veut donner des leçons de démocratie. Le MONSTRE est bien plus souvent dans les décors aseptisés que dans les jungles tropicales. Le PETIT POURCENTAGE DE PERSONNES qui détiennent la grande majorité des richesses terrestres (aux dépens des populations laborieuses) opèrent toujours dans le MÊME CERCLE et avec les mêmes méthodes. LES LOIS, LES HOMMES DE LOI ET LES INSTITUTIONS SONT LÀ POUR LES SERVIR…

On n'est donc jamais assez à l’abri quand on s’attaque à cette question. Le résultat est souvent le MEURTRE du plaignant (souvent déguisé en suicide, en accident ou en maladie imaginaire). Mais c’est un combat auquel on ne peut renoncer, parce que y renoncer serait s’exposer à un double meurtres, la contrefaçon étant en soi un meurtre. C’est le combat d’une vie qu’on ne peut uniquement considérer comme le sien, mais celui de tous les créateurs. Et malheur aux artistes (les vrais) qui croient qu’ils sont à l’abri de ce fléau. Leur tour viendra tôt ou tard… 

Madame HÉLÈNE MAUREL-INDART mérite un GRAND BRAVO et un sincère encouragement pour son très courageux ouvrage (’’PLAGIATS, LES COULISSES DE L’ÉCRITURE’’) qui lève le voile sur les pratiques éditoriales en France. Et avec quel brio! Elle fait honneur à sa profession de femme de Lettres et à sa qualité d’esprit libre. Si tous ces farceurs qui se déclarent volontiers « intellectuels », « défenseurs de droits », « critiques », « rebelles », « progressistes », « analystes », « enquêteurs », etc, avaient le dixième de son cran, le problème serait à moitié réglé.
À quoi cela sert-il de murmurer des rumeurs dans son coin en jetant l’anathème sur ceux qui vont au charbon? Tout ce que vous ne pouvez pas dire sur la place publique, gardez-le dans vos entrailles de dyspepsiques avec le risque d’en mourir d’un cancer de l’estomac. Même le silence a son prix…
Comment peut-on passer son temps à prôner la démocratie avec la main droite, et sévir avec la plus féroce tyrannie avec la main gauche? Que valent les CHARTES DE DROITS ET LIBERTÉS si tout le monde ne peut s’en prévaloir?

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’Investigation
’’ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE / LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYTHE’’

samedi 20 septembre 2008

LETTRE À OLIVIER COHEN, UN HOMME SANS HONNEUR


« Il me semble également que la parole la plus grossière, la lettre la plus grossière, sont encore plus aimables et plus civiles que le silence. Ceux qui se taisent manquent presque toujours de finesse et de politesse du cœur : leur silence est un argument contre eux, avaler les affronts donne nécessairement mauvais caractère – et cela gâte même l’estomac. Tous ceux qui se taisent sont dyspepsiques. »  NIETZSCHE, ECCE HOMO

Paré de toute l’ironie dont se sert souvent la main du sort pour frapper l’infortuné, j’interpelle aujourd’hui le « Juif errant », Olivier Cohen, avec les propos mêmes du philosophe de la « volonté de puissance », pourtant voué à une vie d’errance!
Interpeller le « Juif errant » avec les mots du philosophe errant, est un privilège que je m’accorde avant de porter le coup fatal à celui qui m’a spolié de ma sueur et de mon honneur. Pas une fois, ni deux fois, ni même trois fois. Mais bien plus, comme l’attestent mes récentes découvertes relatives aux contrefaçons endossées par le producteur californien TIM KRING avec ’’HEROES’’ (’’Les Héros’’), à la fois bande dessinée et série télévisée, dont je n’ai pas encore fini de dresser les innombrables tableaux comparatifs. Voilà la boucle bouclée avec le meurtre consommé du créateur sous la forme de CONTREFAÇONS MULTI-MÉDIAS.
COMBIEN DE FOIS SUIS-JE DONC MORT SOUS VOS MAINS, MONSIEUR OLIVIER COHEN?
Monsieur Cohen, vous êtes décidément L’UN DES PLUS GRANDS VOLEURS DE CE SIÈCLE. Et pour cela – seulement pour cela – vous rentrerez dans l’Histoire… par la petite porte. Petit monsieur aux mains crasses et cleptomanes pour qui la vie se résume à amasser des sous pourris, peu importe le prix à payer! Petit bonhomme aux féroces instincts vampiresques dont la seule arme face à l’AFFRONT-QUI-TUE est le SILENCE-TREMBLOTANT-ET-CALCULATEUR! Maudit soyez-vous par la volonté céleste! Le centième des accusations portées contre vous, pousserait un homme d’honneur à se tirer une balle dans la tête. Mais vous faites partie de ces gens qui ne se suicident jamais pour une question d’honneur! Il vous en faut plus pour vous changer de la vie de zombie qui est la vôtre depuis ce jour où vous avez signé le pacte avec le Diable…

Les faits, les chiffres, les mots, tout a parlé contre vous. Le petit nègre de service, lui-même, embauché pour servir de façade à vos basses besognes, a parlé contre vous, allant jusqu’à parler d’assassinats et de sorcellerie que vous portez sur la conscience – COMBIEN D’INNOCENTES VICTIMES AVEZ-VOUS À VOTRE ACTIF? COMBIEN EN AVEZ-VOUS ASSASSINÉES ET/OU MANGÉES? Je vous le demande devant Dieu et les hommes…
Sans doute, comptiez-vous sur l’incompréhension du lecteur face à ces étranges confessions faites dans ’’VERRE CASSÉ’’ et ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’ ? Décodés et portés à la connaissance du grand public, ces aveux vous dénudent comme des SORCIERS SURPRIS EN PLEINE BACCHANALE. Et face à l’opprobre, monsieur Cohen, vous restez là, prostré dans ce SILENCE avilissant qui ne peut honorer un quelconque homme imbu d’un minimum de dignité. Vous aviez une chance de sauver un semblant d’honneur, en essayant de protester ou de vous justifier. Au lieu de cela, vous avez encore envoyé au charbon votre petit nègre de service dont chaque propos, médiatisé à outrance, est un aveu qui tombe comme un coup de tonnerre…
Dans vos contrefaçons, en vain, avez-vous tenté de recourir à l’argument magique qu’est cet « ANTISÉMITISME » tonitruant qui sert aujourd’hui à la fois d’alibi et d’arme fatale à certains Juifs véreux pour imposer leur loi aux autres. La loi du « plus fort »! Une loi tirant argument de mystérieux préceptes attribués à la « BIBLE DE JÉRUSALEM » et destinée à piller les autres du fruit de leur labeur.
Olivier Cohen, maudit par tous les dieux de la création, vous aviez encore une ultime chance de vous laver de la fange en laissant la justice suivre son cours et tenter d’opposer des arguments de défense fallacieux pour obtenir un jugement truqué, comme c’est l’usage dans une France croulant sous le remugle de la décomposition. Au lieu de cela, vous vous êtes encore blotti, comme un enfant pourri par le favoritisme, derrière des intrigues judiciaires visant à offrir en compensation la tête de votre nègre de service sur le plateau d’une justice pestilentielle. Une tête d’orang-outan-aux-mœurs-sodomites dont je n’ai que faire… Qu’ai-je à faire avec la tête d’un semi-analphabète de l’acabit de Mabanckou?

Olivier Cohen, homme sans honneur et sans bravoure, n’ayant comme seul dieu que l’argent, vous aviez encore à votre disposition l’autre arme fatale servant d’échappatoire aux filous de votre engeance : la poursuite en diffamation pour atteinte à un honneur que vous n’avez pas et n’aurez jamais. Cette dernière chance, vous avez refusé de la prendre aussi. Toujours camouflé derrière ce SILENCE déshumanisant, tout vous est prétexte pour éviter de descendre dans l’arène afin de croiser le fer avec l’adversaire que vous avez dépouillé de sa sueur et de son honneur. Homme castré et complexé, PUISQUE VOUS REFUSEZ DE VENIR CROISER LE FER, C’EST LE FER QUI IRA VOUS CROISER OÙ QUE VOUS VOUS CACHIEZ, COMME UN HOMME SANS FOIE.
Olivier Cohen, homme sans foi ni loi, vous ne vous en tirerez pas à si bon compte. Devant Dieu et les hommes,  je réitère ma promesse: VOUS NE M’ÉCHAPPEREZ PAS. Vous pouvez échapper à la « justice » façonnée par et pour les hommes de rien. Mais, vous n’échapperez pas à ma justice calquée sur celle des Dieux…

Homme sans honneur, sans tripes et sans cervelle, lâche et voleur, je vous aurai… D’une manière ou d’une autre! J’aurai votre tête de PETIT BÂTARD! Ce que vous avez pris chez moi, vous le vomirez goûte par goûte. Avec votre bile et votre sang. VOUS EN AUREZ POUR VOTRE SORCELLERIE ET VOTRE VAMPIRISME. Le MEURTRE RITUEL perpétré sur moi dans ’’MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC’’ trouvera preneurs dans vos propres rangs. MOUROUDIAN, l’Épée millénaire, n’aura de cesse de vous renvoyer, un par un, dans ces ténèbres de la damnation d’où vous êtes sortis de parmi les affaissés et les serpents…

Je le jure devant NARÉ, la REINE-MÈRE DU MANDEN, je vous ferai boire du fer en fusion comme l’a fait le PÈRE KAMA (SOUMAHORO-PÈRE) avec les ancêtres esclavagistes de YOUSSOUF TATA CISSÉ, l’ethnologue de la contrefaçon, morbide intriguant, tricheur et traître inné qui vous sert de personne-ressources, pour assouvir un mercantilisme atavique sur fond de vengeance historique. Si, avant de vous lancer dans votre folie meurtrière, vous aviez consulté les oracles, ils vous auraient dit qu’on ne s’attaque pas impunément à un FORGERON, Premier Fils du monde, et vous auraient mis en garde contre « ce jeune homme apparemment seul et sans soutien » qui, en réalité, est tout sauf ce que vous croyez dans votre naïve vanité… Et, détail qui passe inaperçu, le fait que cette lettre soit écrite à la veille du 22 SEPTEMBRE, jour anniversaire de l’indépendance de la République du Mali (ancienne colonie de la France pillarde), est tout sauf une coïncidence. C’est dire que cette GUERRE CONTRE LA CONTREFAÇON des ressources intellectuelles et culturelles du Mali s’inscrit dans ce long PROCESSUS DE DÉCOLONISATION qui tarde encore à devenir une réalité effective dans nos pays…
Monsieur Cohen, je prends congé de vous avec un proverbe du Manden qui vous sera sans doute traduit par l’ethnologue esbroufeur YOUSSOUF TATA CISSÉ. :

« Ni wara min ko k’a koun tchi, o koun bè tchi »

À très bientôt monsieur Olivier Cohen…

Mountaga Fané Kantéka
Juriste, journaliste d’investigation et écrivain-poète
ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE / LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYTHE

mardi 2 septembre 2008

'' PARIS MATCH '' SE COMPROMET AVEC MABANCKOU

À un certain stade du combat, l’adversaire commet des faux pas qui lui sont fatals. C’est le cas avec un article anonyme daté du 29 août 2008, publié par PARIS MATCH sur son site web et intitulé ’’LA BARBARIE N’A PAS DE GÉOGRAPHIE’’. Assorti d’un enregistrement vidéo, cet article vise une fois de plus à donner la parole à Mabanckou pour légitimer ses forfaits. Et le fait qu’il vienne juste une semaine après mon dernier article (mettant en lumière l’aspect de traducteur faisant partie de l’activité de nègre de Mabanckou) n’est pas fortuit. C’est au contraire une tentative de contrer mes révélations. Mais c’est un faux pas qui risque de mener loin PARIS MATCH, parce que non seulement c’est un AVEU DE TAILLE venant couronner tous les aveux déjà faits par Mabanckou, c’est aussi une occasion de faire la lumière sur la COMPLICITÉ DES MÉDIAS dans cette ASSOCIATION DE MALFAITEURS. C’est un geste d’une EXTRÊME GRAVITÉ exposant PARIS MATCH à une POURSUITE JUDICIAIRE émanant, pas seulement de moi, mais d’un quelconque lecteur.
L’article en question traite de la traduction française de « Beasts of no nation » (« Bêtes sans patrie ») de l’écrivain nigérian établi aux États-Unis Uzodinma Iweala, parue récemment chez L’OLIVIER, la filiale du SEUIL dirigée par OLIVIER COHEN, l’instigateur des contrefaçons endossées par Mabanckou. Voilà in extenso le texte :
« Paru en 2005 aux États-Unis, le livre « Bêtes sans patrie » du jeune américain Uzodinma Iweala, vient d’être publié en France. Ce récit sur les enfants soldats montre une force d’écriture rare.
C’est une littérature qu’on entend explique Alain Mabanckou, écrivain, prix Renaudot 2006 et TRADUCTEUR du premier livre d’Uzodinma Iweala, « Bêtes sans patrie ». En effet ce livre très remarqué lors de sa sortie aux États-Unis en 2005, s’écoute presque autant qu’il ne se lit car il est écrit comme on parle. Plus précisément comme parle un enfant soldat brisé par la guerre civile.
Traduit de l’américain, la version française a été presque RÉÉCRITE par Alain Mabanckou . Il fallait bien un auteur comme celui de « VERRE CASSÉ » et de « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC » pour traduire cette langue mâtinée de patois africains anglophones. Alain Mabanckou s’est attaché à GLISSER DANS LA VERSION FRANÇAISE DES CONGOLISMES DE SON PAYS NATAL.
Le résultat est troublant par sa force. Les phrases du petit Agu, héros de l’ouvrage, sont simples et parviennent pourtant à donner une vision poignante de la souffrance de l’enfant enrôlé de force
. »

DES QUESTIONS TRÈS TROUBLANTES

À la lecture de ce court texte, la première question qui vient à l’esprit est la suivante : S’AGIT-IL ICI D’UNE TRADUCTION OU D’UNE RÉÉCRITURE? C’est un Nigérian qui a écrit son livre dans sa langue d’expression (l’anglais) et selon sa propre musique intérieure. Et c’est à un Congolais qu’on confie la traduction française, en lui laissant la latitude de la réécrire selon son propre imaginaire, en y glissant des « des congolismes de son pays natal ». Ce n’est plus de la traduction, mais de l’ADAPTATION. Est-ce qu’Uzodinma Iweala a été mis au courant de la situation? Peu importe qu’il ait ou pas consenti à cette DÉFORMATION de son œuvre, ce n’est plus l’enfant qu’il a mis au monde. En clair, la version française « Bêtes sans patrie » est une CONTREFAÇON de l’originale « Beasts of no nation ». Signée de la griffe de Mabanckou…
La 2e question est la suivante : POURQUOI CETTE « MODIFICATION »? La question est d’autant plus pertinente que le même article affirme la « force d’écriture » du livre original, « très remarqué lors de sa sortie aux États-Unis ». Pourquoi saborder une telle œuvre avec les incursions de Mabanckou? Est-ce à dire que le français n’arrive pas à bien rendre un livre écrit en américain, sans falsifications? Et même si cela avait été le cas, pourquoi introduire des « congolismes du pays natal de Mabanckou » dans l’œuvre d’un Nigérian? Quel rapport avec la supposée difficulté de traduction de l’américain au français?
Vous l’avez compris, ce n’est pas clair cette affaire! Et le plus troublant est quand l’article fait le rapprochement avec « VERRE CASSÉ » et « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC »! C’est une façon d’avouer que « VERRE CASSÉ » et « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC » procèdent aussi de la DÉNATURATION D’UNE ŒUVRE ANTÉRIEURE… Et c’est cela mon propos, parce que cette confession avait été faite par Mabanckou, notamment dans une autre entrevue avec la complicité d’un autre journaliste français.

DES ANTÉCÉDENTS FÂCHEUX DANS LA PRESSE FRANÇAISE

Cette pratique consistant à donner massivement la parole à l’endosseur de la contrefaçon pour intoxiquer l’opinion publique semble devenir une loi dans un certain milieu journalistique français. Un des exemples éloquents est l’entrevue accordée par Mabanckou à MATHIEU MENOSSI pour le compte de EVEN.FR en mars 2007, intitulée ’’QUI DE L’HOMME OU DE L’ANIMAL EST LE PLUS BÊTE?’’. (Un élément figurant parmi les PIÈCES À CONVICTION rassemblées contre Mabanckou et ses complices). Ce journaliste s’était arrangé pour que Mabanckou répète, comme une leçon apprise par cœur, le même mensonge ayant trait à la provenance de « MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC », à savoir qu’il tient ce récit (populaire) de sa mère Pauline Kengué, comme c’est précisé d’ailleurs dans la préface de cette contrefaçon, avec l’ajout de cet aveu : « à quelques mensonges près » (sic).
Cette interview, datée de mars (sans précision du jour) faisait elle aussi écho aux courriels que j’avais envoyés à Mabanckou (le 19 et le 20 mars 2007) et à son attachée de presse Marie Lagouanelle (le 21 mars) leur annonçant que je venais de découvrir la contrefaçon avec MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC. Et aussi mon communiqué de presse du 26 mars. Mabanckou n’avait pas sitôt réitéré ce mensonge-appris-par-cœur qu’il s’empressait de se trahir en affirmant : « Et donc à partir de cette histoire, J’AI CONSTRUIT MES PERSONNAGES. Et je me suis également efforcé d’y AJOUTER UNE DOSE DE PASTICHE LITTÉRAIRE de ma propre sauce. »
Avec ces « précisions » supplémentaires, nous sommes déjà loin du « récit populaire livré par la mère ». Parce qu’à partir du moment où Mabanckou se hasarde à prétendre avoir « construit » des personnages, il admet qu’il n’est plus dans le schéma de la restitution d’un récit populaire « livré par sa mère ». Il ferait alors œuvre de création. Or, l’exposé comparatif démontre assez bien que ces fameux personnages qu’il prétend avoir « construits » sont des contrefaçons des personnages de mon récit, aussi bien au niveau du DOUBLE NUISIBLE, des JUMEAUX À GROSSE TÊTE et de leur pèere MOUNDJOULA, du FÉTICHEUR AVEUGLE DE NAISSANCE, qu’au niveau du NOURRISSON RESSUSCITÉ et des GARDES DE CORPS. Sans compter mes éléments de décor comme l’ARBRE SACRÉ et le BAOBAB qu’il contrefait en personnage. Je suis aussi représenté dans cette contrefaçon sous les traits d’AMÉDÉE (un prénom emprunté au roman de Raphaël Confiant, LE NÈGRE ET L’AMIRAL), l’érudit qu’ils ont « assassiné » en s’attaquant à sa cervelle qui dérangeait Mabanckou et son maître…
Encore heureux que Mabanckou avoue qu’il y a « ajouté une dose de pastiche littéraire »! Et, conscient de son mensonge, il s’empressera d’ajouter : « POUR MOI, L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION ET DE L’EXAGÉRATION » (répétant servilement cette même phrase qu’il avait confiée aux journalistes Richard Songo et Mère Évé en août 2005 pour le compte de CONGOPAGE).
On ne pouvait se trahir plus que cela. Mabanckou n’a fait que prendre mon récit pour essayer de l’ADAPTER. Et cet aveu se trouve dans l’annexe même de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC où, revenant sur sa première version (récit soi-disant livré par sa mère), il écrit noir sur blanc que ce récit viendrait d’un « manuscrit trouvé dans un bosquet près de la rivière Tchinouka… Le document original — vieux classeur d’écolier avec des feuilles volantes — était dans un état si lamentable qu’il nous a fallu beaucoup de précautions pour rassembler les pages, les ordonner avant de les numéroter. » (p 226)
« Manuscrit trouvé dans un bosquet » ou langage codé pour désigner le vol de mon manuscrit! Exactement comme dans ’’VERRE CASSÉ’’ avec le « cahier vide » servant à désigner le pillage de mon manuscrit qu’il fallait « vider de son contenu ». Et aussi une contrefaçon du « journal intime » de mon scénario…
Est-ce un hasard si le journaliste MATHIEU MENOSSI, qui a réalisé l’entrevue, a cru bon de préciser dans sa présentation que « Alain Mabanckou s’évertue à saisir ce monde par le PROCÉDÉ INTELLIGEMMENT MAÎTRISÉ de la RÉAPPROPRIATION »? Procédé intelligemment maîtrisé de la RÉAPPROPRIATION DE QUOI? RÉAPPROPRIATION DE QUOI, SINON DE MON TRAVAIL?
« PROCÉDÉ INTELLIGEMMENT MAÎTRISÉ DE LA CONTREFAÇON », serait la juste expression! Et encore! Parce que si c’était intelligemment maîtrisé, je ne l’aurais pas découvert et démontré aussi facilement! Il n’y a aucune intelligence là-dedans! Ce n’est que du VULGAIRE VOL!
Mabanckou n’est qu’un tricheur et c’est sa propre description qu’il extrapole à tous les écrivains, parce qu’il sait qu’il ment et n’hésite pas à le rappeler encore dans MÉMOIRES DE PORC : « les hommes ont beau jurer sur la tête de leurs défunts ou au nom du Tout-Puissant… ils finissent un jour ou l’autre par trahir leur parole parce qu’ils savent que LA PAROLE C’EST RIEN DU TOUT, ELLE N’ENGAGE QUE CEUX QUI Y CROIENT » (p 24)
Ce même Mabanckou qui, lors d’une autre interview, n’a pas hésité à affirmer que « l’entrevue est un moment de confidence, mais pas forcément de vérité ».

LA VIDÉO DE TOUS LES RIDICULES

Le plus grotesque restait à venir avec la vidéo accompagnant cet article de PARIS MATCH. En effet, dans un élan de RACOLAGE du lectorat africain, Mabanckou se lance dans une sorte de plaidoyer comique visant à occulter les clichés lancés contre l’Afrique à travers cette histoire d’enfants soldats. Il s’évertuera à dire que le livre traduit par ses soins, dont les faits ne se déroulent dans aucun lieu précis, indexe tous les endroits du monde où pourrait avoir lieu cette exploitation des enfants par la guerre. Aussi bien au Rwanda qu’en Georgie. Si c’est bien le cas, pourquoi y mettre des « congolismes de son pays natal »? Ce n’est certainement pas en Georgie qu’un enfant s’exprimerait avec des « congolismes du pays natal de Mabanckou ». Et quand on parle d’enfants soldats, à quel endroit pense-t-on d’abord?
Sans présager du contenu de ce livre, quelles différences a-t-il avec ''ALLAH N’EST PAS OBLIGÉ'' et ''QUAND ON REFUSE, ON DIT NON'' de AMADOU KOUROUMA? En quoi Mabanckou (adaptant l’œuvre d’Iweala) pourrait-il innover par rapport au défunt Kourouma, spécialiste du parler petit-nègre et des clichés anti-africains? Le plus ridicule est quand l’anonyme journaliste de PARIS MATCH essaie de placer la « traduction » française de ce livre sous le signe d’une « tendance à la mondialisation de la littérature africaine ». À vrai dire, je n’ai pas encore compris ce que cet anonyme journaliste veut dire par là. Parce que depuis que le monde est monde, c’est la littérature africaine qui a nourri les peuples. À commencer par les ÉCRITURES SAINTES (contrefaites graduellement par les anciens esclaves, colonisés ou vassaux des Grands Souverains Nègres de l’Ancien Monde). Et à ce que je sache, l’ÉCRITURE elle-même est une invention de l’Afrique…
Le plus fort dans cette comique vidéo, c’est quand Mabanckou, gesticulant avec des manières très affectées, s’exprime ainsi : « Ces livres ne sont pas faits pour lire (sic). Ces livres sont faits pour entendre (sic) ». Que signifie donc ce CHARABIA? Depuis quand donc « un livre lit ou entend »? Un livre « se lit » ou « s’entend ». Je savais que Mabanckou ne sait pas écrire. Mais j’ignorais qu’il avait les mêmes carences au niveau du langage. Permettez-moi donc de le corriger devant Dieu et les hommes: « Ces livres ne sont pas faits pour ÊTRE LUS. Ces livres sont faits pour ÊTRE ENTENDUS. » J’en profite pour lui glisser discrètement la différence entre le verbe « VOIR » et l’adverbe « VOIRE ». Et lui apprend aussi qu’une maladie ne « s’empire » pas (incorrection contenue dans le RENAUDOT 2006 MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC) , mais « empire ». Ah!
Je ne sais pas ce que Mabanckou « enseigne » en Californie. Ce n’est certainement pas la « littérature française ou francophone ». Devant la COUR D’ASSISES, il aura l’occasion de nous expliquer la mystérieuse activité qui le maintient dans ce FAR-WEST de tous les diables. Lui et ses complices. Y compris CES JOURNALISTES DE LA CONTREFAÇON, propagateurs de MENSONGES ÉHONTÉS et véritables instruments de la CENSURE OCCIDENTALE. Ces PETITS JOURNALISTES incompétents et corrompus sur lesquels j’ai un DOSSIER HAUT COMME UNE MONTAGNE…

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, JOURNALISTE D’INVESTIGATION ET ÉCRIVAIN-POÈTE

jeudi 21 août 2008

LA CALIFORNIE: L'AUTRE PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE

Après trois mois de mutisme, trois mois de tentative de décrocher pour vaquer à d'autres occupations, trois mois de régénération, je vous reviens avec du gros gibier confirmant bel et bien l’existence d’un réseau centralisé et international de la contrefaçon littéraire et artistique. J’ai découvert effectivement une 5e contrefaçon de mon ouvrage (‘’Odyssées noires’’) sous la signature d’un PRODUCTEUR CALIFORNIEN DE SÉRIE TÉLÉVISÉE, diffusée aux Etats-Unis, en France et au Canada. C’est ce qu’on appelle la MONDIALISATION DU VOL D’ŒUVRES.
L’analyse de cette 5e contrefaçon californienne laisse voir les mêmes procédés utilisés par les précédents contrefacteurs et un lien avec le groupe Seuil (à qui j’ai envoyé mon manuscrit en juin 2004). On comprend ainsi pourquoi Alain Mabanckou est établi en CALIFORNIE, sous la couverture de « professeur de littérature francophone ». Parce que pas plus qu’il n’est écrivain, Mabanckou n’est un professeur de littérature, sinon il ne serait pas allé aux Etats-Unis pour l’enseigner. Il l’aurait fait en France où il est particulièrement encensé. On comprend aussi un autre aspect du métier de nègre de Mabanckou, consistant à traduire les œuvres volés du français en anglais, et vice-versa. Il vient d’ailleurs de traduire l’ouvrage d’un Africain d’expression anglaise en français paru récemment chez L’Olivier, la maison d’Édition de son maître juif OLIVIER COHEN. On comprend aussi pourquoi on dit de son autre mentor MICHEL LE BRIS que « ses LECTURES DE JEUNESSE en ont fait un éditeur et un écrivain, passionné par la fiction des FLIBUSTIERS de la Sonore (État mexicain) qui plongent le lecteur dans la CALIFORNIE de la RUÉE VERS L’OR. Et MICHEL LE BRIS qui s’est lancé dans cette écriture épique avoue : « tous les détails sont vrais, mais j’ai joué avec les personnages » (une technique qu’on rencontre dans les contrefaçons du réseau dont la dernière en date). La CALIFORNIE est donc un autre repaire de cette association de malfaiteurs.
Il faut d’ailleurs savoir que Michel Le Bris a été condamné en 2002 par le Tribunal de Grande Instance de la Rochelle pour contrefaçon des travaux de l’universitaire rochelais Michaël Augeron relatifs à la Californie. Le livre incriminé, portant la signature de Le Bris, s’intitule ’’D’or, de rêve et de sang’’, retraçant l’histoire des pirates et de la Flibuste depuis le moyen-âge. Le Bris avait poussé la malhonnêteté jusqu’à lancer la fausse rumeur selon laquelle il aurait été absout par le Tribunal, rumeur très vite démentie par madame HÉLÈNE MAUREL-INDART sur son site www.leplagiat.net.
On comprend surtout pourquoi HERVÉ DE LA MARTINIÈRE (ayant acquis Le Seuil), après avoir surmonté les énormes difficultés financières qui risquaient de couler la maison, remerciait Olivier Cohen qui « a fait ce qu’on attendait de lui », en redressant la situation. À l’époque, j’avais pensé seulement aux contrefaçons relatives aux livres ’’Verre Cassé’’ et ’’Mémoires de porc-épic’’ qui ont engrangé beaucoup de profits. J’étais loin de me douter de l’autre volet relatif à la SCÉNARISATION des contrefaçons. Même s’il est vrai que ’’Verre Cassé’’ a donné lieu à une PIÈCE DE THÉÂTRE, joué en Europe et en Afrique.

CONTREFAÇONS MULTI-MÉDIAS

En faisant « ce qu’on attendait de lui », OLIVIER COHEN s’illustrait surtout comme un GRAND VOLEUR d’œuvre, jouissant d’une immunité sans faille, dont le seul génie consiste à perpétrer de multiples contrefaçons sur le même ouvrage à travers un réseau très étendu, et dans des domaines très variés : livres, bandes dessinées, pièce de théâtre, film long métrage, série télévisée, jeux vidéos, etc… C’est cela la CONTREFAÇON MULTI-MÉDIA, servant à nourrir l’imaginaire occidental avec la MYTHOLOGIE AFRICAINE DÉNATURÉE, comme on peut aisément le constater dans la série incriminée. Et l’on continue à claironner les insensés clichés d’une Afrique inféconde en littérature. Si l’on enlevait le vécu et la mémoire africains aux voleurs d’imaginaire de l’Occident, la littérature occidentale se réduirait à une peau de chagrin. Dans leurs vols massifs, ils te prennent ton vécu, tes souvenirs, ton histoire, tes ancêtres, ton héritage de pouvoirs mystiques, tes amours, tes personnages jusqu’à leur nom, comme on peut encore le constater avec la série incriminée du producteur californien.
Cette ESPÈCE DE VOLEURS de cervelle et de vécu opère selon le même procédé du COMMERCE TRIANGULAIRE qui a réduit des millions d’Africains en esclavage, trimballés entre l’Afrique, l’Europe et l’Amérique. Cet INSTINCT très développé d’ESCLAVAGISTE ATAVIQUE, que l’on rencontre chez COHEN et LE BRIS, trouve naturellement son répondant chez d’autres descendants d’esclavagistes américains et… africains. À la différence que ces Africains esclavagistes se complaisent encore à être des esclaves de leurs complices à peau blanche, moyennant quelque rayonnement médiatique…
Ce recours à la multiplication des contrefaçons sur le même ouvrage, en plus d’être un facteur de multiplication de profits, est aussi une astuce pour les contrefacteurs pour épuiser leur victime et la discréditer quand elle engage des poursuites multiples. Mais c’est paradoxalement un piège qui menace les contrefacteurs eux-mêmes pour plusieurs raisons. La première raison est que chaque nouvelle contrefaçon ne fait que confirmer les résultats de l’enquête effectuée démontrant une association de malfaiteurs se livrant à la contrefaçon en bande organisée. La deuxième raison concerne la procédure, puisque chaque nouvelle contrefaçon rallonge le délai de prescription. La troisième raison concerne les dommages et intérêts qui deviennent de plus en plus importants avec la multiplication des contrefaçons.
Ceci pour dire que OLIVIER COHEN, MICHEL LE BRIS et leur réseau auraient mieux fait de signer un contrat avec moi pour exploiter mes droits d’auteur, au lieu de s’adonner à ces actes de gangstérisme, pensant bloquer la machine judiciaire. Parce qu’au rythme où vont les découvertes, les PETITS JUGES CORROMPUS du TGI de Paris (NATHALIE DUTARTE et PATRICK GACHON) n’ont plus d’emprise sur cette affaire.


LA GRC ET LE FBI ALERTÉS

Le lundi 11 août dernier, j’ai avisé par courriel l’agent de la GRC (Gendarmerie Royale du Canada), chargé du dossier, de ma nouvelle découverte. Le mercredi 13 août, je reçus un accusé de réception de sa part par courriel. Le mardi 19 août, je lui demandai de transmettre ma plainte contre le producteur californien au FBI (Federal Bureau of Investigation). Ces autorités de police judiciaire n’ont pas d’autre choix que de procéder à une enquête sérieuse et crédible. Elles sont d’autant plus obligées que j’ai moi-même effectué des investigations sérieuses en la matière qui facilitent grandement leur tâche et dont le public a pris connaissance à travers mes publications. Une quelconque INERTIE de leur part mettrait sur la place publique une POLITIQUE INQUIÉTANTE VISANT À COUVRIR LE CRIME ORGANISÉ… Affaire à suivre…

Mountaga Fané Kantéka

dimanche 25 mai 2008

LE MALI: PLAQUE-TOURNANTE DU RÉSEAU FRANCE-AFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE


© Copyright 2007, 2008, Mountaga Fané Kantéka

Les MALIENS ne réalisent pas encore le GRAND PÉRIL qui plane sur leur pays du fait de l’implantation d’un important RÉSEAU DE GANGSTÉRISME FRANCO-AFRICAIN sur la terre de leurs Ancêtres.
Le NÉOCOLONIALISME FRANÇAIS qui continue encore à ensanglanter l’Afrique, a ajouté une nouvelle carte à sa manche, en faisant de la CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE son nouveau cheval de bataille. On le voit avec l’impressionnante machine dirigée par MICHEL LE BRIS, en partenariat avec le MINISTÈRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES et L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE. Cette entreprise, d’apparence individuelle, est en vérité un SYSTÈME ÉTATIQUE DÉGUISÉ, opérant comme le vieux SYSTÈME COLONIAL FRANÇAIS.
Au discours civilisateur, servant jadis d’alibi à l’invasion française en Afrique, s’est substitué le DISCOURS TROMPEUR de « LITTÉRATURE-MONDE », une ASTUCE toute trouvée pour combler le VIDE INTELLECTUEL d’un pays qui a perdu ses illusions de grandeur, éprouvant de plus en plus de difficultés avec sa propre langue et n’ayant plus rien à dire au monde. Faisant d’une pierre deux coups, le subterfuge vise à ÉTOUFFER LES CONSCIENCES AFRICAINES tout en DÉPOUILLANT ces « colonies françaises » de leurs RESSOURCES CULTURELLES en s’accaparant leur patrimoine culturel et leur mémoire pour les contrefaire et en tirer des PROFITS GIGANTESQUES servant en partie à nourrir des journaux en faillite permanente, au financement occulte de partis politiques et des conflits armés déstabilisateurs.
Ce grand BANDITISME INSTITUTIONNALISÉ se fait avec la COMPLICITÉ des NATIFS des pays concernés, exactement comme au TEMPS COLONIAL quand l’armée coloniale française, composée de «Tirailleurs sénégalais » dirigés par un officier blanc, tombait sur d’autres Africains pour les soumettre en ESCLAVAGE dans leurs propres pays. L’OFFICIER BLANC ici est le Breton MICHEL LE BRIS à la tête de sa troupe coloniale littéraire, composée de Nègres de service éparpillés dans le monde, ayant comme chef de file ALAIN MABANCKOU.
À l’instar des colons français qui ont envahi l’Afrique à partir du SÉNÉGAL, cette nouvelle forme de colonisation a choisi BAMAKO, la capitale du MALI, comme tremplin pour envahir l’espace intellectuel africain, en y implantant la base du festival littéraire ÉTONNANTS VOYAGEURS très vite dédoublé de son pendant cinématographique ÉTONNANTS SCÉNARIOS, dirigé par la Française ISABELLE FAUVEL, dénichée par LE BRIS .
Le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO y apporte sa bénédiction avec la servilité fratricide du Malien MOUSSA KONATÉ, co-directeur du Festival, et mis à la tête d’une maison d’édition se faisant appeler LE FIGUIER (comme L’OLIVIER de COHEN), qui contribue à piller l’imaginaire malien à travers, entre autres, de pseudos concours littéraires organisés entre de jeunes talents. Une autre façon de faire du STOCK DE MATIÈRES PREMIÈRES mises au service du réseau! Un système de PILLAGE DE MATIÈRES GRISES et de MINES D’OR CULTURELS conçu selon le même principe que le concept d’IMMIGRATION SÉLECTIVE lancé par l’arrogant président français NICOLAS SARKOZY.
Ce réseau maffieux, conçu à partir de la France, réunit des acteurs en apparence éloignés par les intérêts idéologiques, tissant entre eux des liens cachés, chacun voulant sa part du gâteau. Ainsi, PRÉSENCE AFRICAINE, contrairement à sa ligne éditoriale affichée, est aussi une filiale de cette maffia, fonctionnant en réseau triangulaire avec l’HARMATTAN et MENAIBUC, se servant du Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI pour endosser ses contrefaçons comme le fait le groupe SEUIL-LE BRIS avec le Congolais MABANCKOU. À cela s’ajoutent les PROCÉDÉS D’ÉCHANGES DE BONS SERVICES entre ces différentes maisons employant souvent les mêmes collaborateurs, comme l’ethnologue malien YOUSSOUF TATA CISSÉ, prenant part aux contrefaçons et très impliqué dans les milieux maçonniques français à qui il livre les secrets mystiques du Mali, arrachés aux Grands Initiés du terroir devant lesquels il se prévaut de son statut de Forgeron qu’il renie dans ses écrits. Tout ce beau monde bénéficie de l’IMPUNITÉ accordée par l’INSTITUTION JUDICIAIRE FRANÇAISE qui cautionne tous les CRIMES commis au nom de la France. Comme elle a cautionné l’ESCLAVAGE, la COLONISATION et les ASSASSINATS POLITIQUES en AFRIQUE.

RECONSTITUTION D’UN PUZZLE DIABOLIQUE

Le constat ainsi dressé est le fruit d’un recoupement de faits remontant VINGT ANS EN ARRIÈRE : 1989. Par souci de concision et de simplification, je commencerai par une période un peu plus récente brossant un bref aperçu tiré de mes expériences personnelles avec ce milieu.
J’ai avec moi un prix de ’’CONCOURS LITTÉRAIRE ’’ obtenu en 1999 à BAMAKO, lors d’un appel aux talents organisé par le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO et la maison d’édition, LE FIGUIER, dirigée par MOUSSA KONATÉ. Ce prix m’a été décerné pour des poèmes que j’avais présentés à l’occasion de ce défi lancé par MOUSSA KONATÉ et le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO dans le but déclaré de découvrir une « nouvelle forme d’écriture », avec la promesse de publication des lauréats dans un OUVRAGE COLLECTIF. À l’époque, j’ai rencontré plusieurs fois MOUSSA KONATÉ qui, lui-même ne savait pas quand ces œuvres allaient être publiées. Il était perplexe et aussi mélancolique que MABANCKOU confiant sa tristesse prémonitoire dans VERRE CASSÉ au sujet de son «cahier» dont il se demande s’il peut être fier tout en avouant son sentiment d’écrire son «testament». C’était exactement le même sentiment de misère irrémédiable qui se dégageait du taciturne MOUSSA KONATÉ quand je lui rendais ces sporadiques visites-surprises. Il m’incitait même à quitter le pays, au motif que l’environnement n’y était pas propice à la création littéraire et à un homme de culture. Cette attitude suspecte alerta tout de suite mes sens, même s’il est vrai qu’à l’époque d’autres personnes me faisaient la même recommandation, compte tenu de différentes affaires auxquelles je faisais face et qui défrayaient la chronique (notamment mon procès en contrefaçon contre le metteur en scène, OUSMANE SOW, pour le vol de ma pièce de théâtre). MOUSSA KONATÉ, à l’évidence, cherchait à m’éloigner du pays par peur de mes articles incendiaires qui faisaient des ravages dans les milieux maffieux…
J’ai dû quitter le Mali sans que mes poèmes soient publiés et perdu de vue MOUSSA KONATÉ pendant toutes ces années d’exil passées dans la solitude de l’hiver boréal du Canada à écrire ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE / LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYTHE.

LE TRAQUENARD

Après mes déboires avec le SEUIL en 2004 , je finis la 2e version de mon manuscrit en JUIN 2005 et contactai par téléphone mesdames CHRISTIANE DIOP et BINTOU TOURÉ de PRÉSENCE AFRICAINE. Ces deux dames me supplièrent presqu’à genoux de leur envoyer mon manuscrit « le plus tôt possible », avec la promesse solennelle de le publier dans le mois qui suit. Je le leur envoyai le 1er juin 2005, et eus beaucoup d’échanges téléphoniques avec elles, BINTOU TOURÉ allant jusqu’à me dire : « Si tu étais à Paris, je passerais tout mon temps chez toi, à parler de l’histoire africaine …» Puis, subitement, le ton se mit à changer. On se mit à me demander tantôt d’amputer mon manuscrit « parce que personne ne lit plus les gros ouvrages », tantôt de soumettre mon manuscrit à l’ethnologue malien YOUSSOUF TATA CISSÉ ( pourtant indexé dans mon ouvrage pour sa contrefaçon de l’histoire mandingue en se servant du pauvre griot WÂ KAMISSOKO dont il porte la mort sur la conscience), tantôt à DOUMBI FAKOLI (très concerné aussi par mon écrit, à cause des révélations sur « son » Ancêtre Fakoli). Tantôt on me reprochait la teneur explosive de mon ouvrage qui risque de voir des gens « tomber » sur moi, dont DOUMBI FAKOLI. On se mit ensuite à me dire d’attendre la décision d’un fictif « comité de lecture » avant d’être éventuellement publié en janvier. Puis commença un ÉTRANGE JEU DE PING-PONG qui vit entrer en scène un nouvel acteur : DENYS PRYEN de l’HARMATTAN qui, au dire de madame CHRISTIANE DIOP, me publierait « moyennant quelque chose » (de l’argent), si j’étais trop pressé. À ma demande de me retourner mon ouvrage, PRÉSENCE AFRICAINE, alla jusqu’à fabriquer un FAUX RÉCÉPISSÉ POSTAL, attestant que mon manuscrit m’a été envoyé. Il a fallu l’intervention de la journaliste camerounaise MARIE-ROGER BILOA pour que je reçoive finalement mon manuscrit en septembre 2005. Entre-temps, leur complice DENYS PRYEN de l’HARMATTAN avait réussi à me convaincre de lui envoyer mon manuscrit par internet par « souci de rapidité », et me tint ensuite le GROSSIER MENSONGE selon lequel il ne l’a pas reçu et de le lui renvoyer en « 3 BLOCS » (sic)...

En OCTOBRE-NOVEMBRE 2005, JE RÉUSSIS À PUBLIER MON LIVRE À COMPTE D’AUTEUR.

LA RÉSURGENCE D’UN DOULOUREUX PASSÉ ET LE TRISTE CONSTAT D’UN VASTE RÉSEAU DE MALFAITEURS

En AVRIL 2006, je découvre fortuitement sur internet la CONTREFAÇON signée par le Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI (L’origine biblique du racisme anti-noir ), publié en février 2006 chez MENAIBUC dirigée par le Camerounais SALOMON MEZEPO. Rien que le TITRE de l’ouvrage suffisait à me fixer sur la question. C’était presque le TITRE D’UN CHAPITRE DE MA 1ÈRE MOUTURE envoyée au SEUIL en juin 2004. Après deux mois passés à m’en remettre dans un stoïque silence, je décidai en juin 2006 d’envoyer un courriel de protestation à PRÉSENCE AFRICAINE qui ne réagit pas. C’est DOUMBI FAKOLI qui, pris de panique, RÉAGIT EN MOINS DE 24 HEURES, par un courriel fait à la fois de caresses, d’intimidation et de menaces, se compromettant de façon grave et irrémédiable…
En AOÛT 2006, je fis commander son livre de Paris et acquis la CONFIRMATION de la CONTREFAÇON, prenant comme socle la partie de mon manuscrit que CHRISTIANE DIOP me proposait d’AMPUTER, et pillant tous les petits détails contenus dans mon ouvrage. J’Y DÉCOUVRE D’AUTRES ÉLÉMENTS qui n’existent que dans ma 1ère version envoyée au SEUIL en juin 2004. Je sursautai, tellement je n’en revenais pas. Le LIEN entre PRÉSENCE AFRICAINE et le SEUIL était INDÉNIABLE.
Le 21 août 2006, j’ébruitais l’affaire auprès des MÉDIAS par un courriel dans lequel je faisais notamment état des 3 À 4 LIVRES que DOUMBI FAKOLI publie par an et d’un RÉSEAU D’ESCROCS opérant depuis plusieurs années de FAÇON TRIANGULAIRE et aussi de ma certitude que cette « affaire a un LIEN avec un CRAPULEUX INCIDENT qui m’est arrivé en 1995 À PARIS (vol de manuscrit dans le métro, alors que je quittais le siège de PRÉSENCE AFRICAINE) et pour lequel j’avais porté PLAINTE CONTRE X à la POLICE JUDICIAIRE DE LA GARE DU NORD ».
Je rappelais aussi mon entretien avec la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA que j’avais alertée à l’occasion. Affolé par l’ampleur que prenait l’affaire, DOUMBI FAKOLI réagit encore, avec son imprudence légendaire, par un court courriel en me traitant de « malade mental » et en me souhaitant « BONNE CHANCE » (sic) pour la procédure judiciaire que je comptais déclencher contre lui. À l’évidence, DOUMBI FAKOLI se sent HORS DE DANGER DE POURSUITE JUDICIAIRE, compte tenu de la PROTECTION SECRÈTE dont il bénéficie auprès du système français, en sa qualité d’AGENT DE DIVERSION (et D’INFILTRATION ?).
Le vendredi 2 JUIN 2006 , je RENCONTRE MABANCKOU pour la première fois à MONTRÉAL, à l’occasion du centenaire de la naissance du poète Léopold Sédar Senghor. Ne me doutant pas que le SEUIL lui avait remis mon manuscrit dont il avait fait une 1ère contrefaçon parue en janvier 2005, sous le titre de VERRE CASSÉ, je lui avais spontanément offert un exemplaire de mon livre. À mon grand étonnant, il s écria ainsi : « AH, C’EST VOUS? C’EST VOUS? ». Il le répéta deux fois, avec un rire nerveux fait de stupéfaction et d’admiration. On aurait dit qu’il venait de voir un revenant. Mais où donc avait-il entendu parler de moi? Il me vint à l’esprit une conversation que j’avais eue avec DENYS PRYEN qui m’avouait qu’on parlait beaucoup de mon manuscrit dans le milieu éditorial français. Et aussi avec le Camerounais CHARLES ONANA (des éditions DUBOIRIE) qui m’avait aussi dit au téléphone que BINTOU TOURÉ se promenait partout à Paris avec mon manuscrit. Je finis par conclure que c’est dans ce cadre que MABANCKOU avait entendu parler de moi. Après cet instant de surprise où il s’est trahi en me dévoilant qu’il me connaissait, MABANCKOU se trouva soudainement dans un état de gêne indescriptible. Il baissait la tête et évitait de me regarder dans les yeux… Je me souviens même qu’à un moment où il discutait avec des compatriotes, il se tut à mon approche. C’était vraiment louche! Je lui laissai ma carte de visite et lui demandai son courriel, en lui recommandant de lire mon livre. Et il me répondit : « Oui, je vais le lire! Je vais le lire! » Le lendemain, je lui envoyai un courriel auquel il n’a jamais répondu. Après, je lui ai envoyé le courriel ayant trait à la contrefaçon de DOUMBI FAKOLI. Et brusquement, il changea d’adresse de courriel. C’était évident que ce monsieur me FUYAIT!

LA MACHINE À CONTREFAÇONS RELIANT BAMAKO À PARIS

MARS 2007 : Je découvre la CONTREFAÇON de MABANCKOU avec MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, publié en août 2006, seulement deux mois après ma rencontre avec lui. Le vendredi 16 mars 2008, son livre me tomba dans la main à la Bibliothèque de Rosemont. Le lendemain samedi, après la lecture de quelques pages, le constat de la contrefaçon était indéniable. Je décidai pourtant de l’évacuer. J’arrêtai même ma lecture et vaquai à autre chose. Tard dans la nuit, je revins sur le livre, me convainquant que ce n’était que des coïncidences. Et quelques pages me confirmèrent presque dans cette consolation (forcée) jusqu’à ce que je tombe sur la partie où répondant mot à mot à ma critique contre les ethnologues, et en particulier YOUSSOUF TATA CISSÉ, MABANCKOU s’attaque à moi, en répercutant des échos d’une vive discussion téléphonique que j’avais eue avec madame CHRISTIANE DIOP de PRÉSENCE AFRICAINE… C’en était trop! Je réussis à finir ma lecture le dimanche 18 mars. Je relus entièrement le livre le même jour et constatai qu’au delà de la contrefaçon, c’était une attaque en règle contre moi et des Ancêtres bien précis, dans un langage codé. J’y voyais, grosse comme une montagne, la main vengeresse de YOUSSOUF TATA CISSÉ ( qui collabore à la fois avec le SEUIL et PRÉSENCE AFRICAINE). MABANCKOU en aucun cas, ne peut savoir certaines choses écrites dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC relatives à l’histoire secrète mandingue livrée dans un langage codé. Le lundi 19 et le mardi 20 mars, j’adressai deux courriels à Mabanckou (dont un sur son site web) en l’avisant de la situation. Pas de réponse. Le mercredi 21 mars, j’envoyai un autre courriel à son attachée de presse MARIE LAGOUANELLE, puis j’appelai au SEUIL et réussit à lui parler. Elle ne nia même pas, me demanda si mon livre avait été publié (ce que je lui confirmai en l’invitant de consulter mon site web). Quand je lui dis de surcroît que j’en ai donné un exemplaire à Mabanckou, elle s’en désolidarisa tout de suite et me dit qu’elle a transmis le message au « Grand boss ». Je lui donnai un ultimatum de 24 heures pour m’offrir une solution de sortie, avant que je n’ébruite l’affaire. Pas de réaction! Je fis un communiqué de presse le 26 mars.
Avril 2007 : Après des MISES EN DEMEURE adressées au Seuil, Présence Africaine et Doumbi Fakoli, Je découvre la 2E CONTREFAÇON de MABANCKOU, à l’occasion du Festival littéraire MÉTROPOLIS BLEU à Montréal. Le dimanche 29 avril, après une confrontation publique avec Mabanckou, on vint me remettre le livre VERRE CASSÉ en présence d’une journaliste française qui m’avait dit avoir entendu lors d’un comité de rédaction de son journal que VERRE CASSÉ était aussi une contrefaçon. C’est pendant que je discutais avec elle, qu’on est venu me remettre ce livre dont le premier survol me fit hurler d’horreur…
L’examen de cette contrefaçon laisse aussi voir l’implication de l’ethnologue YOUSSOUF TATA CISSÉ, relativement à certains pans de l’histoire mandingue racontée selon toujours le même procédé de langage codé, en jouant souvent sur les proximités de sonorisation entre les noms de lieux. Plus que cela, MABANCKOU fait allusion à mon procès en contrefaçon contre OUSMANE SOW, au Mali, en se servant de l’homonymie que ce metteur en scène a avec le sculpteur sénégalais. Il va jusqu’à y mettre des MESSAGES CABALISTIQUES m’avertissant que je suis TRAQUÉ PAR LEUR SECTE OÙ QUE J’AILLE et qu’un de ces jours, je vais finir par PÉTER LE PLOMB, au point de TUER QUELQU’UN. Mais le plus frappant est que j’y découvre un bout de vers d’un de MES POÈMES mis à la disposition de MOUSSA KONATÉ et du CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO en 1999. Je compris alors la part de MOUSSA KONATÉ dans cette affaire. Je compris aussi pourquoi le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS ne m’a jamais répondu quand je leur ai envoyé un exemplaire de mon livre en été 2006 en même temps qu’à la BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU MALI qui m’a répondu sur le champ.

LA COMPLICITÉ DES MÉDIAS

Le 1er MAI 2007, je me rendis à la radio haïtienne de Montréal, CPAM, pour parler des deux contrefaçons de Mabanckou. Le même jour, l’animateur haïtien lui envoya un courriel. Affolé, Mabanckou l’appelle 3 fois à la radio, puis lui envoie un courriel dans lequel il affirmait ne m’avoir jamais rencontré, avoir cherché mon livre partout sans le trouver (pour quoi faire avec?), que je cherchais à le démolir auprès des radios communautaires, vu que ma campagne de médiatisation n’a pas marché au niveau de l’International (et pourquoi donc?). Il ajoutait qu’il se demandait même si je suis écrivain et si j’ai déjà écrit un livre, me traitant de « fou à lier ». L’animateur me dit aussi que Mabanckou était si ÉBRANLÉ qu’il lui a confié : « Si le frère cherche un éditeur, qu’il vienne me voir pour que je lui en trouve un, au lieu de m’attaquer ». Ainsi, Mabanckou, tout en affirmant que je ne suis pas un écrivain, essaie de me CORROMPRE en me proposant de me trouver un éditeur pour que je le laisse en paix.
Il dit aussi à l’animateur que : « Ce monsieur n’en est pas à sa première accusation. Il avait fait la même chose avec son compatriote DOUMBI FAKOLI. » Et voilà que MABANCKOU se trahit la 2e fois. Tout en prétendant qu’il ne me connaissait pas et qu’il ne m’avait jamais vu, voilà qu’il affirme que je n’en suis pas à ma première accusation. Comment le sait-il s’il ne me connaît pas? Et comment peut-il savoir que je suis un « compatriote de DOUMBI FAKOLI »? Un mois plus tôt, il avait fait le même numéro avec le journaliste camerounais ÉTIENNE DE TAYO qui le rapporte dans un article intitulé ’’MABANCKOU A T-IL PLAGIÉ?’’ (www.edetayo.blogspot.com/2007/05/renaudot-alain-mabanckou-t-il-plagie.html). Dans son courriel, Mabanckou avait écrit le verbe « voir » comme ci : « voire ». Je soulignai à l’animateur haïtien cette faute que ne ferait même pas un élève du primaire en lui disant : « Penses-tu vraiment que celui-là est un écrivain? ». Le lendemain, mon SITE WEB affichant mon livre fut ÉTEINT DE FAÇON MYSTÉRIEUSE et ne sera jamais rétabli, malgré mes démarches. On attribua mon nom de domaine http://www.kanteka.com/ , composé de mon 2e nom , à une agence de voyage affichant sur la page d’accueil une BLANCHE me narguant avec son sourire de « RACE ARYENNE ». On se serait cru dans un roman de DANY LAFFERIÈRE. Le message est très clair : LA FACE BLANCHE PREND LA PLACE DE LA NOIRE. Ceci pour dire que la MÉMOIRE AFRICAINE rétablie dans mon ouvrage doit être OCCULTÉE par l’oripeau du MENSONGE BLANC et la RÉAFFIRMATION DE LA SUPRÉMATIE BLANCHE SUR LE NOIR dont Mabanckou figure parmi les hérauts à travers une littérature frelatée et contrefaite.
L’animateur haïtien, lors de ma 2e intervention le 3 mai, prit le risque de lire le courriel de Mabanckou sur les ondes, tout en se livrant à un JEU SUSPECT, répétant une phrase de VERRE CASSÉ : « Tu n’as pas peur qu’ils disent que tu PÈTES LES PLOMBS? ». Tous ceux qui ont écouté cette émission ont mis en cause la DÉMARCHE SUSPECTE de cet animateur haïtien, GAROUTE BLANC. Mais, je me suis fait le serment de ne jamais poursuivre un frère de la diaspora. GAROUTE BLANC et son patron JEAN ERNEST PIERRE (un avocat) peuvent s’estimer heureux d’être Haïtiens...
Après cet incident, un Africain, ayant été TÉMOIN de ma rencontre avec Mabanckou, m’envoya la PHOTO qui le montre à côté de moi, avec mon livre sous le bras. J’envoyai cette photo aux MÉDIAS FRANÇAIS et QUÉBÉCOIS qui continuent encore à garder un ÉTRANGE SILENCE sur cette scandaleuse affaire…
À la même époque, j’appris que NICOLAS SARKOZY dans sa CAMPAGNE ÉLECTORALE a PROMIS une CHAIRE DE LITTÉRATURE à MABANCKOU. C’est un Français scandalisé par cette déclaration (qu’il estime malveillante) qui m’en fit part, en m’exhortant d’en aviser les médias français qui ne s’intéressent qu’aux SCANDALES POLITIQUES. Je n’en fis rien…

TENTATIVE DE CORRUPTION ET DE NÉGOCIATION

JUIN 2007 : L’ébruitement de l’affaire Mabanckou inspira à SALOMON MEZEPO, l’éditeur de la CONTREFAÇON du Sénégalo-Malien DOUMBI FAKOLI, à me faire une proposition assez extraordinaire : diffuser mon livre à travers le monde, rééditer mon livre et signer un contrat d’édition avec moi pour tous mes livres à venir. Que me valait donc tant d’« honneur »? Je lui répondis qu’au lieu de me proposer quoi que ce soit, il ferait mieux d’exécuter la MISE EN DEMEURE que je leur ai adressé (la restitution totale de toutes les recettes réalisées dans la vente de la contrefaçon et la destruction des œuvres contrefaisantes), sans quoi il ne pourrait plus se prévaloir d’une maison d’édition. Avant cela, il m’avait déjà envoyé un courriel le mois de mars pour me dire qu’ils n’ont plus de stock des œuvres contrefaisantes.
Peu de temps après, j’eus la confirmation que DOUMBI FAKOLI est impliqué dans le VOL DE MON MANUSCRIT EN 1995 à dans le métro de PARIS, alors que je venais de quitter le siège de PRÉSENCE AFRICAINE. Il l’a reproduit dans un livre intitulé AFRIQUE : LA RENAISSANCE, paru en 2000… Je reviendrai sur cet épisode dans un DOSSIER SPÉCIAL qui fait resurgir de vieux démons qu’on croyait enterrés à jamais.

SEPTEMBRE 2007 : UN COUP DE FIL INATTENDU DE PARIS venant de la PERSONNE LA PLUS INATTENDUE (dont je tais l’identité) me surprit le mercredi 12 septembre 2007, à une heure assez avancée de la nuit (20-20h 30 à Montréal et 2-2h30 du matin, à Paris). Il coïncida avec la période où j’étais en train de boucler mes enquêtes sur ce réseau avec l’intention de les ajouter à mon dossier de justice. J’avais décidé de me passer des services d’un avocat, persuadé maintenant que les AVOCATS aussi contribuent à ce SYSTÈME D’IMPUNITÉ accordée aux contrefacteurs. Un GRAND CABINET DE PARIS avait FALSIFIÉ DES TEXTES DE LOI pour me décourager de poursuivre DOUMBI FAKOLI. Avant lui, un AVOCAT QUÉBÉCOIS essaya de me faire avaler l’invraisemblable et FAUSSE INFORMATION selon laquelle L’ŒUVRE D’UN ÉCRIVAIN ou ARTISTE AFRICAIN devient LA PROPRIÉTÉ DE TOUT LE MONDE. Une façon de dire que tout ce qui vient d’un Africain doit être EXPOSÉ AU PILLAGE. C’est le RACISME dans sa forme LA PLUS PERNICIEUSE…
C’est donc à cette époque que me parvint de Paris ce fameux COUP DE FIL. Son auteur, très impliqué dans ce milieu, avait consulté mes tableaux comparatifs, mon interview et mon article sur ’’Les francs-maçons de la contrefaçon’’ figurant sur http://www.montraykreyol.org/, discuté avec Étienne De Tayo (auteur d’un article sur le sujet), et n’avait plus de doute sur la situation. Son intention avouée était de me donner des conseils utiles pour échapper aux PIÈGES DE LA JUSTICE FRANÇAISE. Il me conseillait de LAISSER LE SYSTÈME EN PAIX et de ME FOCALISER SUR MABANCKOU si je veux gagner mon procès. Il me conseillait aussi de laisser tomber VERRE CASSÉ et de me focaliser sur MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC. Je lui répondis que JE NE PEUX PAS ME FOCALISER SUR MABANCKOU PARCE QUE CE N’EST PAS À MABANCKOU QUE J’AI ENVOYÉ MON MANUSCRIT. Il me dit qu’il sait de quoi il parle et que CE N’EST PAS PAR HASARD QU’IL M’APPELLE.
Il me confirma les circonstances qui ont présidé au choix de Mabanckou au niveau du SEUIL confronté à de graves problèmes financiers, me parla des pratiques occultes ayant cours dans cette maison très négrophobe qui se sert des Noirs pour les exploiter avant de s’en « débarrasser » (j’adoucis le mot exact qu’il a employé). Il finit par me demander : « MABANCKOU est toujours FOURRÉ chez vous au MALI. QU’EST-CE QU’IL FOUT DONC LÀ-BAS? »
Je repose la même question aux traîtres MOUSSA KONATÉ, YOUSSOUF TATA CISSÉ et tous ces renégats qui, par cupidité, par servilité, par aliénation ou par pouvoirisme, concourent à la PERTE DE LEUR PAYS en fricotant avec de DÉVOYÉS FRANCS-MAÇONS FRANÇAIS ayant fait de l’Afrique leur repaire depuis des siècles, portant sur leur conscience tous les GÉNOCIDES (physiques et culturels) qui ensanglantent ce continent, le maintenant dans l’avilissement le plus outrancier.

LA BARRIÈRE DES JUGES CORROMPUS

Quelles que soient les véritables motivations de ce mystérieux coup de fil, ses mises en gardes se vérifient pour l’instant, par le BLOCAGE illégal créé par les DEUX VÉREUX MAGISTRATS FRANÇAIS, NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON, confirmant le GRAND MALAISE qui mine la FRANCE du fait de ses INJUSTICES SOCIALES qu’elle exporte chez des gens qui n’ont pas encore fini de régler leurs propres inégalités. C’est un piège dont ils seront les premières victimes, car cette affaire risque de déboucher sur des situations inattendues. Parce qu’ELLE EST LOIN D’ÊTRE FINIE, CETTE AFFAIRE. Plus la situation pourrit, plus il en sortira des vers de terre qui rongeront LE PEU DE CRÉDIT DONT BÉNÉFICIE LA FRANCE en Afrique et dans le reste du monde. Tôt ou tard, ÇA EXPLOSERA À LEUR GUEULE. Les ÉMEUTES DES BANLIEUES PARISIENNES ne seront rien à côté du dénouement que prendra cette affaire. Parce qu’une chose est sûre, JE NE LAISSERAI PAS TOMBER TANT QUE JE N’OBTIENDRAI PAS JUSTICE. Et je N’HÉSITERAI PAS À DIFFUSER LES INFORMATIONS QUE J’AI.
Étouffée au départ par les médias corrompus, cette affaire est SUIVIE aujourd’hui dans 45 PAYS (dont 15 d’Europe, 18 d’Afrique, 4 d’Amérique, 4 des Caraïbes, 2 d’Asie, 2 d’Arabie) et en 8 LANGUES (français, anglais, allemand, castillan, flamand, finnois, arabe, portugais). Les gens qui suivent cette affaire, s’intéressent beaucoup aux deux juges français, NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON, qui doivent certainement avoir de sérieux antécédents dans ce genre de pratiques. Les médias qui ont cru au départ pouvoir étouffer cette affaire se trouvent de plus en plus discrédités et abandonnés par un lectorat affamé de vraies informations. LA VÉRITÉ EST QUELQUE CHOSE QUI NE PEUT SE LAISSER MUSELER LONGTEMPS. Ce ne sont pas les MENACES DE MORT, les FILATURES, les ÉCOUTES ÉLECTRONIQUES et les sournoises formes de PERSÉCUTION qui peuvent me détourner de ma voie. Ils ont eu le malheur de TOMBER SUR LA MAUVAISE PERSONNE. LA SOLUTION EST SIMPLE : APPLIQUER LA JUSTICE À LA LETTRE ET CESSER CES CRIMES ABOMINABLES CONTRE L’AFRIQUE ET LES AFRICAINS. RACISTES!

L’INTERNATIONALE DE LA CONTREFAÇON : L’IMPLICATION QUÉBÉCOISE

LUNDI 14 AVRIL 2008, dans une SALLE DE CINÉMA de MONTRÉAL, je me trouvais dans le but de faire des articles sur le cinéma africain dans le cadre du FESTIVAL VUES D’AFRIQUE, créé par le Français GÉRARD LECHÊNE, installé à Montréal quand je surpris un film reprenant plusieurs de mes thèmes dont un thème central, des scènes relatives à mes expériences personnelles, mettant en jeu un acteur central ayant à peu près le même profil que moi, etc, reprenant aussi un article que j’ai écrit en 1999 dans LE RÉPUBLICAIN, le quotidien malien où je travaillais à l’époque. À la fin du film, pendant la période des questions, je demandai au réalisateur africain devant tout le monde : « QUI A ÉCRIT LE SCÉNARIO DE CE FILM? » Décontenancé par la question, il se mit à bégayer : « J’avais commencé à l’écrire tout seul. Puis, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR DEUX AUTRES PERSONNES… OUI, JE ME SUIS FAIT AIDER PAR DEUX AUTRES SCÉNARISTES… »
Je le remerciai et sortis fumer une cigarette pour reprendre mes esprits. Je revins dans la salle à la fin de la période des questions et m’approchai de lui, lui tendant ma carte : « Monsieur, il y a beaucoup de similitudes entre votre film et mon livre », dont je lui montrai un exemplaire (son film est postérieur à mon livre). Il ne dit rien et s’éclipsa. Le lendemain, je téléphonai à la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA. Rendez-vous fut pris pour le jour suivant (mercredi 16 mai). J’eus un entretien de 2 heures avec l’enquêteur qui, visiblement, connaît très bien le mode de fonctionnement de ce réseau. J’ai insisté pour qu’il interroge le réalisateur africain, ne serait-ce que pour remonter au réseau qui l’emploie. Il m’a promis de le faire et de me donner un coup de fil. J’attends encore ce coup de fil promis…
VENDREDI 18 MAI À MONTRÉAL : C’est véritablement ce jour que la boucle fut bouclée avec le colloque animé, au siège de RADIO-CANADA, par la Française ISABELLE FAUVEL, dénichée par MICHEL LE BRIS pour diriger ÉTONNANTS SCÉNARIOS, qui met en contact les auteurs africains et des scénaristes, réalisateurs et producteurs de film. D’entrée de jeu, cette dame se trahit en POUSSANT un HURLEMENT quand je vins déposer mon DICTAPHONE pour enregistrer ces propos. Elle poussa un CRI avec un geste de recul : « AAAH! C’EST QUOI ÇA! ÇA N’EXPLOSE PAS, HEIN! » Incroyable, mais vrai!!!
Cette dame, visiblement informée de ma présence dans la salle (par qui?) ne se sentait pas à l’abri, sachant ce qu’ils m’ont fait. Je me contentai de lui dire avec un sourire narquois : « NON, ÇA N’EXPLOSE PAS. CE N’EST QU’UN DICTAPHONE! »
C’est à l’occasion de ce colloque que j’appris que MABANCKOU a reçu à VENDRE des DROITS D’ADAPTATION CINÉMATOGRAPHIQUES de VERRE CASSÉ à un réalisateur CHILIEN et un producteur FRANÇAIS à la suite d’une RENCONTRE à BAMAKO. Je pris trois BROCHURES mises à la disposition du public et remarquai dans l’une d’entre elles cette inscription :
« Ce PROJET IMAGINÉ en partenariat avec le MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES et L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE a été coordonné par
ISABELLE FAUVEL assistée de THOMAS EDELIST. La coordination (Paris) a été assurée par DAVID BOILEAU et (sur place) par ALEXANDRE BARROUK. »
C’était la confirmation de ce qu’un écrivain français, victime du même réseau, me disait depuis le début. Il était persuadé que c’est un SYSTÈME CENTRALISÉ ET INTERNATIONAL, dont les directives viennent de la plus haute instance, ceci expliquant la scandaleuse attitude des juges obéissant au commandement central.
Une brève réflexion me permit de réaliser que le film qui reprenait des extraits de mes écrits cite les mêmes partenaires. Cette même brochure mentionne les structures maliennes qui participent au projet :
« Pour l’édition 2006 de NOUVEAUX PARTENAIRES nous ont rejoints : Monsieur le MINISTRE DE LA CULTURE DU MALI, CHEICK OUMAR SISSOKO, le CENTRE NATIONAL DE LA CINÉMATOGRAPHIE DU MALI (MOUSSA OUANE) et le CENTRE CULTUREL FRANÇAIS DE BAMAKO (JEAN-LUC BAILLET) »

Voilà le PUZZLE ainsi reconstitué, correspondant trait par trait à la VIEILLE STRUCTURE COLONIALE servant à acheminer les richesses économiques de l’Afrique vers l’Europe. C’est le MÊME SYSTÈME REPRODUIT SUR LE PLAN CULTUREL, avec la bénédiction des instances locales. QUE TOUT CE BEAU MONDE SE DÉTROMPE EN CROYANT QU’ILS VONT CONTINUER À PILLER le MALI et les MALIENS dans l’impunité. Le MALI est un PAYS MYSTÉRIEUX qui réagit au moment où l’on ne s’y attend pas. Il y a un MALI INVISIBLE, inconnu à la fois du colon blanc et nègre, si malien soit-il. Et ce MALI, INVISIBLE ET MYSTIQUE, dont nous sommes les héritiers, NE PARDONNE PAS CERTAINES CHOSES. LA SORCELLERIE des FRANCS-MAÇONS ne pourrait PAS GRAND-CHOSE contre ces FORCES DE L’INVISIBLE.
Qu’ils se le tiennent donc pour dit : NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE. ET NOUS N’AVONS AUCUNE INTENTION d’être en EXIL dans NOTRE PROPRE PAYS. LA VIOLENCE ENGENDRE LA VIOLENCE. Et il n’y a PAS PLUS GRAND FOU QUE CELUI qui veut ARRÊTER Le cours de L’HISTOIRE. ON NE PEUT EMPÊCHER L’HISTOIRE de SUIVRE SON COURS, SA ROTATION, sinon LE BLANC lui-même n’aurait JAMAIS RÊVÉ un jour SOUMETTRE L’AFRIQUE QUI A RÉGNÉ DES MILLÉNAIRES durant SUR LE MONDE…


MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’énigme Mabanckou ou comment devenir ’’auteur’’ célèbre sans être écrivain ’’




lundi 21 avril 2008

L'ÉNIGME MABANCKOU (IV): MICHEL LE BRIS, L'ÉLÉMENT QUI COMPLÈTE LE TABLEAU

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

AMI ET COMPLICE de longue date d’OLIVIER COHEN, PÈRE SPIRITUEL DE MABANCKOU, à n’en pas douter, MICHEL LE BRIS est le TROISIÈME LARRON qui vient parachever le TRIANGLE FRAUDULEUX dans cette affaire de contrefaçons à grande échelle.
Le contact entre Mabanckou et Olivier Cohen passe forcément par cet individu dont le rôle déterminant l’apparente à l’INVENTEUR du MYTHE MABANCKOU. Figure atypique, BRETON PUR ET DUR, MICHEL LE BRIS affiche une personnalité aussi romanesque que son look de VIKING ou de PIRATE DE HAUTE MER. C’est lui le FONDATEUR du fameux festival littéraire ÉTONNANTS VOYAGEURS, impliquant un nombre impressionnant d’écrivains nègres et accordant une place de choix à MABANCKOU dont la première contrefaçon (VERRE CASSÉ) fut notamment récompensée par le prix portant le même nom.
ÉTONNANTS VOYAGEURS, créé en 1990 à Saint-Malo, dans sa conception même,
est problématique, puisque se définissant comme une « LITTÉRATURE-MONDE RASSEMBLANT non des textes critiques mais DES TEXTES LITTÉRAIRES d’ÉCRIVAINS DU MONDE ENTIER ».
RASSEMBLER DES TEXTES signifie aussi emmagasiner du STOCK DE « MATIÈRES PREMIÈRES » littéraires, pour reprendre les propres propos de MABANCKOU qui avoue « N’ORGANISER QUE DE LA MATIÈRE PREMIÈRE », n’étant pas un écrivain, par manque de vocation, par « difficulté à trouver les mots » ou à coordonner les idées, et étant dans L’INCAPACITÉ DE SE DOCUMENTER… C’est cela qui explique pourquoi Mabanckou affirme CITER 250 ROMANS DANS VERRE CASSÉ, EN S’ADONNANT AU PASTICHE. C’EST MICHEL LE BRIS QUI LUI FOURNIT LE STOCK…
Et depuis le départ, OLIVIER COHEN est associé à cette entreprise, comme on peut le constater dans un texte figurant sur le site du Festival, intitulé CRÉATION DE LA REVUE GULLIVER ET NAISSANCE DU FESTIVAL ÉTONNANTS VOYAGEURS, mis à jour le 4 juillet 2006, dans lequel MICHEL LE BRIS déclare : « J’associai à mon projet OLIVIER COHEN et Alain Dugrand. Ensemble nous créâmes la SOCIÉTÉ ’’ EVIV BULGROZ ASSOCIÉS’’
Cette RELATION D’AFFAIRES permet de comprendre naturellement pourquoi VERRE CASSÉ, publié sous la direction d’OLIVIER COHEN, obtient ce prix destiné à FAIRE GRIMPER LES VENTES. Par ailleurs, les recherches sur MICHEL LE BRIS laissent apparaître des INFORMATIONS ASSEZ ALARMANTES qui sont autant d’éléments pouvant aider à la compréhension d’autres GRAVES AVEUX FAITS PAR MABANCKOU avec lequel il entretient des rapports de complicité confinant au LIEN FILIAL. Ils ont effectué un (ou plusieurs) voyage (s) DANS MON PAYS (MALI) dans le cadre de ce festival littéraire. Récemment, ils étaient encore ensemble en HAITI dans le cadre du même festival.
MABANCKOU est aussi COSIGNATAIRE d’un MANIFESTE DE 44 ÉCRIVAINS (chiffre mystique) en faveur d’une « LITTÉRATURE-MONDE » dont l’idée a germé lors de l’édition 2006 du festival Étonnants voyageurs à BAMAKO, en compagnie notamment de MICHEL LE BRIS. Il le confie dans un ENTRETIEN accordé à LIBÉRATION le samedi 14 juillet 2007. Le RÉSEAU, comme on peut le constater, est assez étendu… Et MABANCKOU est naturellement ASSOCIÉ AUX PRISES DE DÉCISIONS concernant des PRIX LITTÉRAIRES (qu’il a lui-même gagnés avec VERRE CASSÉ) comme on peut le constater dans une missive datée du vendredi 5 octobre 2007 adressée à son compatriote WILFRIED N’SONDÉ (lauréat 2007 du PRIX DES CINQ CONTINENTS DE LA FRANCOPHONIE) dans laquelle il déclare :
« Cher cadet, te voici entré dans L’ARÈNE DES LETTRES par la GRANDE PORTE, et je n’ai jamais douté de ta passion, de ta conviction pour la chose écrite. C’est dans ce sens que J’AVAIS D’AILLEURS SALUÉ TON ROMAN DÈS SA PARUTION en début de cette année. NOUS EN DISCUTIONS À SAINT-MALO, EN BRETAGNE, tu semblais inquiet, presque étonné de ta propre œuvre… »

LE VIEUX ROUBLARD BLANC ET SON FILS SPIRITUEL NÈGRE

Quelles sont les raisons de cette affinité entre MICHEL LE BRIS (vieux Breton de souche de 63 ans) ET MABANCKOU (jeune Congolais de 41 ans avoués)? C’est une question dont la réponse jettera une lumière inattendue sur cette investigation.
Les deux hommes ont en commun un VÉCU et un PROFIL PSYCHOLOGIQUE qui expliquent leur surprenante association. Sur le site de l’encyclopédie Wikipédia, on présente Michel Le Bris comme « ÉDITEUR, ÉCRIVAIN, PHILOSOPHE, JOURNALISTE, passionné par les grands espaces et les aventuriers de tous ordres, organisant des grandes expositions ». Un autre article de la revue LIRE, daté d’octobre 1998, intitulé MICHEL LE BRIS, ROMANCIER DU GRAND LARGE et signé par PASCALE FREY le présente ainsi: « NOURRI D’HISTOIRES DE MARINS ET DE PIRATES, DEPUIS SON ENFANCE, l’écrivain et breton se lance dans le récit d’aventure… BRETON JUSQU’AU PLUS PROFOND DE L’ÂME, il est né à Plougasnou en 1944, dans une demeure sans confort mais avec une vue imprenable sur le grand large. C’est ici qu’il a grandi, et RÊVÉ QUE LES PIRATES PEUPLANT SES LOISIRS ALLAIENT DÉBARQUER… »
On y apprend qu’il a fait, il y a une trentaine d’années, HUIT MOIS DE PRISON . Et la journaliste prend la peine de nous calmer : « Rassurez-vous, il n’a aucun macchabée sur la conscience, aucun vol à main armée dans son casier judiciaire.» (sic). Elle nous dit finalement la raison de cette incarcération : « Il a simplement passé HUIT MOIS DERRIÈRE LES BARREAUX pour avoir dirigé la cause du peuple, un journal révolutionnaire ». Cet article donne aussi une description de sa maison peuplée de chiens, de chats et d’HIRONDELLES nichant dans la cheminée (détail en rapport avec certains passages de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, la 2e contrefaçon de Mabanckou). « Et le sol de la demeure est jonché des pages des FLIBUSTIERS DE LA SONORE… Et bien sûr il y a la bibliothèque, qui ne comporte que quelques-uns des SEPT CENTS LIVRES qu’il a acquis sur les CHERCHEURS D’OR

À en juger par l’article, LA BRETAGNE A FAÇONNÉ LA PERSONNALITÉ DE MICHEL LE BRIS, comme ses LECTURES DE JEUNESSE en ont fait un éditeur et un écrivain, passionné par la fiction des FLIBUSTIERS de la Sonore (État mexicain) qui plongent le lecteur dans la CALIFORNIE de la RUÉE VERS L’OR. Et MICHEL LE BRIS qui s’est lancé dans cette écriture épique avoue : « tous les détails sont vrais, mais j’ai joué avec les personnages » (une technique qu’on rencontre dans les contrefaçons de Mabanckou). Cette passion se porte aussi sur les quarante-huitards européens et les MYSTIQUES AMÉRICAINS. Par finir, l’article mentionne sa passion pour le VOILIER (qui est aussi une passion avouée de MABANCKOU, POSANT TORSE NU sur un VOILIER dans un article publié le 20 février 2005 par Boris Kharl pour Mwinda).
Les informations sur Michel Le Bris se précisent davantage dans l’ENTREVUE qu’il a accordée à JEAN-LUC BITTON, mis en ligne le 3 juin 2002 et intitulé LE MONDE SELON… MICHEL LE BRIS et dans laquelle on le présente comme un « SPÉCIALISTE DE LA FLIBUSTERIE » . On y apprend notamment que Michel Le Bris est DIRECTEUR DE COLLECTION CHEZ PLUSIEURS ÉDITEURS, auteur de documentaire et scénariste. Il organise des expositions sur les PIRATES ET FLIBUSTIERS, sur les mondes DOGON (une ethnie de mon pays), sur le VAUDOU (détail en rapport avec les PRATIQUES SORCIÈRES CONFESSÉES par MABANCKOU dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC), sur les VIKINGS . Lui- même y avoue que : « MA VIE TOURNE AUTOUR DE L’AILLEURS DEPUIS QUE JE SUIS ENFANT. D’abord JE SUIS NÉ EN BORD DE MER, ça m’a marqué à jamais, ce rapport entre la terre et la mer. J’étais fasciné par la mer, je regardais l’horizon en me demandant ce qu’il avait de l’autre côté en me disant : QUAND JE SERAIS GRAND, j’irai là-bas voir ce qu’il y a… JE CROIS QUE LES GENS QUI VIVENT EN BORD DE MER ONT UN RAPPORT PARTICULIER À L’INFINI. Dans la mer, il y a L’ESPACE DE L’AVENTURE, mais aussi TOUTE LA PUISSANCE DE LA CRÉATION DU MONDE ET DE SA DESTRUCTION… »
MABANCKOU lui aussi est NÉ DANS UNE VILLE CÔTIÈRE du Congo, Pointe Noire, OÙ IL RÊVAIT DE VOYAGE, À TRAVERS LA LITTÉRATURE, comme il nous le confie dans VERRE CASSÉ, en s’inspirant de mes mots : « J’AI VOYAGÉ À TRAVERS LE MONDE, je ne voudrais pas qu’on me prenne pour un gars qui ignore les choses qui se passent hors de sa terre natale…c’est pas ce vin que je cuve qui me fait oublier ce que j’ai entrepris tout au long de MA JEUNESSE, disons que J’AI PLUTÔT VOYAGÉ SANS BOUGER DE MON PETIT COIN NATAL, j’ai fait ce que je pourrais appeler LE VOYAGE EN LITTÉRATURE, chaque page d’un livre que j’ouvrais retentissait comme un coup de pagaie au milieu d’un fleuve, je ne rencontrais alors aucune frontière au cours de mes ODYSSÉES… je choisissais une destination au pif . » (p 209)
Ce passage, tiré de VERRE CASSÉ, que MABANCKOU lui-même définit comme étant son « AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE », est assez révélateur de la SIMILITUDE DE SES RÊVES D’ENFANCE AVEC CEUX DE MICHEL LE BRIS. La suite nous édifiera davantage.

UNE MENTALITÉ CRIMINELLE : DE LA SANCTIFICATION DE L’IDÉOLOGIE DU CRIME À LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE

La frappante ressemblance psychologique entre Michel Le Bris et Alain Mabanckou apparaît encore davantage dans leur FASCINATION POUR LES PERSONNAGES PORTÉS SUR LE CRIME. Et c’est vraiment à ce niveau que les choses se précisent définitivement. Interrogé sur sa « FASCINATION POUR LES PIRATES QUI ÉTAIENT TOUT DE MÊME DES PERSONNAGES CRUELS », MICHEL LE BRIS nous donne cette réponse à nous faire hérisser les poils : « C’est un MÉLANGE assez étrange d’UTOPIE et de RELIGION. L’IDÉOLOGIE DE LA PIRATERIE a une DIMENSION BIBLIQUE dans son égalitarisme. C’est en même temps une CONTRE-SOCIÉTÉ qui doit s’imposer DES RÈGLES DE FER POUR SURVIVRE et, d’autre part, en GUERRE contre la Navy. Forcément, avec ces conditions, ce n’était pas des tendres. ».
QUAND ON ÉRIGE AINSI LE CRIME EN UTOPIE ET EN RELIGION, DEVANT QUOI PEUT-ON ENCORE RECULER? Et comme par hasard, nous retrouvons encore la « BIBLE DE JÉRUSALEM » dans cette APOLOGIE DE LA PIRATERIE.
MICHEL LE BRIS finit avec cette phrase encore plus terrifiante : « Mais ce MÉLANGE DU CRIME, DE LA RÉVOLTE ET DE LA SAINTETÉ donne QUELQUE CHOSE D’ÉTONNANT pour UN ROMANCIER OU UN RÊVEUR… »
Et comme encore par hasard, on retrouve le MÊME AVEU chez MABANCKOU dans l’ENTREVUE qu’il a accordée à RICHARD SONGO et MÈRE ÉVÉ pour le compte de CONGOPAGE, le 15 août 2005. Interrogé sur ses HÉROS D’ENFANCE, Mabanckou cite le nom du « GRAND ET LÉGENDAIRE ANGOUALIMA » (le fameux ASSASSIN AUX DOUZE DOIGTS qu’il compare à son patron OLIVIER COHEN alias ’’ESCARGOT ENTÊTÉ’’ ou ’’JUIF ERRANT’’) dont il dit qu’il l’a immortalisé dans son roman AFRICAN PSYCHO, paru en 2003. Et les journalistes lui demandent : « ANGOUALIMA? MAIS IL FUT UN BANDIT DE GRAND CHEMIN, QU’AVAIT-IL D’HÉROÏQUE À VOS YEUX? » Et MABANCKOU de répondre : « Ce sont des SOUVENIRS D’ENFANCE. J’ai imaginé ma peur d’Angoualima et j’ai laissé mes PHANTASMES jouer le JEU DE LA CRÉATION. On m’a beaucoup reproché de n’avoir pas été très fidèle quant à la réalité, mais le roman n’est toujours pas une photocopie certifiée conforme de la réalité. L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION OU DE L’EXAGÉRATION. »

Avec ces aveux, nous pouvons comprendre l’affinité qui lie le vieux Breton de 63 ans au Congolais de 41 ans avoués. L’adage dit : « QUI SE RESSEMBLENT S’ASSEMBLENT ». Et quand on dresse un PORTRAIT AUSSI ÉLOGIEUX ET RELIGIEUX DU CRIME, on a aucun remords à s’y adonner, puisque c’est finalement un ACTE HÉROÏQUE À NOS YEUX. Quand on peut de surcroît bénéficier de L’IMPUNITÉ, à cause de nos RELATIONS POLITIQUES et MÉDIATIQUES, POURQUOI SE GÊNER ALORS?
DE LA FASCINATION POUR LES PIRATES ET LES CRIMINELS À LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE (qui est aussi une forme de piraterie), IL N’Y A QU’UN PAS À FRANCHIR. ET CE PAS A ÉTÉ FRANCHI EN METTANT SUR PIED UNE IMPORTANTE INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON.
C’est cela que dit Mabanckou dans ces propos tenus dans Verre cassé : « TANT QUE LES PERSONNAGES DE VOS LIVRES NE COMPRENDRONT PAS COMMENT NOUS AUTRES-LÀ GAGNONS NOTRE PAIN DE CHAQUE NUIT, Y AURA PAS DE LITTÉRATURE MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE »
Dans cet accablant aveu, MABANCKOU ne dit pas « JE », mais « NOUS ». Un éloquent « NOUS », englobant beaucoup de monde dont le BRETON MICHEL LE BRIS dont la vie n’a pas été toujours rose.

BREF HISTORIQUE D’UNE VIE D’ERRANCE

Il ressort des propres confidences de MICHEL LE BRIS, sur le site du festival Étonnants voyageurs, qu’il avait créé la SOCIÉTÉ ’’ EVIV BULGROZ ASSOCIÉS’’ avec OLIVIER COHEN et ALAIN DUGRAND pour mettre sur pied une revue trimestrielle destinée à « rassembler des textes littéraires d’écrivains du monde entier ». FRANCIS BUEB, alors directeur de la communication de la FNAC, leur avait assuré le partenariat de cette entreprise. Ils engagèrent JEAN-CLAUDE IZZO comme attaché de presse. Le premier numéro fut publié en avril en 1990, avec comme titre « LE POUVOIR DES MOTS », un mois avant Étonnants voyageurs. L’enthousiasme était au rendez-vous, avec beaucoup de volontaires s’engageant à leur envoyer des textes. Michel Le Bris lui-même raconte : « Cet enthousiasme, cette ferveur : celle aussi qui a présidé au lancement d’Étonnants voyageurs. Revue et festival restent liés : deux aspects complémentaires du même mouvement : ‘’ quand la litérature retrouve son chemin’’. »
Cet enthousiasme n’allait pas s’éterniser. Un changement de propriétaire de la FNAC et le départ de Francis Bueb mirent un terme au partenariat de cette entreprise au niveau du NO 7 ( chiffre mystique) de la revue, en SEPTEMBRE 1991. Les ÉDITIONS PAYOT prirent la relève en 1992 et l’interrompent au NO 12 (chiffre mystique), à la suite d’un CONFLIT qui entraîna le DÉPART DE MICHEL LE BRIS lui-même, APRÈS CELUI D’OLIVIER COHEN. Face à l’énormité du travail, Michel Le Bris se résolut à interrompre la publication de sa revue. Comme CONSOLATION, IL SE RÉJOUIT D’AVOIR « RASSEMBLÉ TOUS CES ÉCRIVAINS QUI DEVENAIENT DANS LE MÊME TEMPS DES FIDÈLES D’ÉTONNANTS VOYAGEURS. »
En clair, il se réjouissait d’avoir constitué un RÉSEAU POUR CONTINUER EN LITTÉRATURE CE QU’IL N’A PAS RÉUSSI AVEC LA REVUE. Il s’essayera quand même à « une dernière tentative de relance en 1998, sous une forme originale avec LIBRIO ». Cette tentative aussi fit long feu avec la DISPARITION DE JEAN-CLAUDE IZZO.
L’article de la revue Lire, Michel Le Bris, romancier du grand large, daté d’octobre 1998 fait mention d’une ATTAQUE CARDIAQUE SUIVIE D’UN TRIPLE PONTAGE, survenue deux ans plus tôt. On ne précise pas si cela a un rapport avec ses difficultés dans les affaires. Toujours est-il qu’il en PERD TRENTE KILOS et « décide de commencer ce roman (l’épopée des chercheurs d’or) auquel il tient tant ». Un gros ouvrage de quelques centaines de pages, selon l’article qui, par ailleurs précise : « Cet intellectuel aux goûts éclectiques peut passer de l’essai politique le plus pointu au Général du roi de Daphné du Maurier, une romance pure sucre qu’il a convaincu les éditions Phébus d’exhumer… Michel Le Bris prépare la dixième édition du festival de Saint-Malo, le second tome de la biographie de Stevenson et a quelques projets de romans dans sa besace… »
Quel travail gigantesque pour un « homme seul » et qui, de surcroît se remet d’un triple pontage! Ce travail gargantuesque, le fait-il seul ou bénéficierait-il de quelque aide?
Pour rester près de notre sujet, le parcours de cet homme n’est à l’évidence pas de tout repos. Il est au contraire parsemé d’une certaine ERRANCE AU NIVEAU DES PROJETS LITTÉRAIRES AVORTÉS ET DE CONTRAINTES PHYSIQUES ASSEZ GRAVES. Mabanckou, en parlant de « JUIF ERRANT », a-t-il fait une FUSION JUDICIEUSE ENTRE LA PERSONNE DE MICHEL LE BRIS ET CELLE D’OLIVIER COHEN qui, lui non plus, n’est pas épargné par une certaine errance? La remarque est pertinente quand on sait certaines TECHNIQUES DE CONTREFAÇONS constatées dans VERRE CASSÉ, consistant à prendre plusieurs parties de mon ouvrage et à les fusionner, et aussi dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC où il parle de « FUSION AVEC LE DOUBLE ». La TECHNIQUE D’INVERSION (notamment au niveau des chiffres) est aussi une technique qu’on découvrira dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC.)
MICHEL LE BRIS, DE PAR SON PROFIL PSYCHOLOGIQUE, SON PARCOURS ET SES ACTIVITÉS, EST UN PERSONNAGE CENTRAL DANS CETTE ACTIVITÉ DE CONTREFAÇONS EN BANDE ORGANISÉE ET ASSOCIATION DE MALFAITEURS qui est démontrée dans l’enquête annexée à la fin du tableau no 48 de Mémoires de porc-épic. Son festival ÉTONNANTS VOYAGEURS (qui a ses antennes un peu partout dont BAMAKO, MALI, avec MOUSSA KONATÉ, dirigeant la maison d’édition LE FIGUIER) n’y est pas étranger. MICHEL LE BRIS EST VRAISEMBLABLEMENT CELUI QUI A INTRODUIT ALAIN MABANCKOU (qui devait déjà travailler pour lui en qualité de nègre) AUPRÈS D’OLIVIER COHEN, À LA DEMANDE CE DERNIER DE LUI TROUVER UN AFRICAIN SUSCEPTIBLE D’ENDOSSER LES CONTREFAÇONS DE L’ŒUVRE D’UN AUTRE AFRICAIN. Puisque, vu la teneur historico-autobiographique de mon manuscrit, il serait assez difficile d’attribuer sa paternité à un non-Africain. CELA EXPLIQUE LE CHOIX DE MABANCKOU COMME SIGNATAIRE DES DEUX CONTREFAÇONS TIRÉES DE MON OUVRAGE.
Dans l’enquête annexée à la fin du tableau no 48 de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, nous verrons, par les CONFIDENCES CONTRADICTOIRES DE MABANCKOU (qui n’est vraisemblablement qu’un PRÊTE-NOM), que les contrefaçons perpétrées sur mon ouvrage, sont en réalité des ŒUVRES COLLECTIVES DE CONTREFAÇONS, ayant nécessité une MULTITUDE D’INTERVENANTS.

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN