dimanche 24 octobre 2021

UNE REFORME LÉGISLATIVE EN RAPPORT AVEC MON TRAVAIL UNIVERSITAIRE

 


 

Le jeudi 21 octobre, j’entendis sur les ondes au Québec l’annonce d’un projet de loi par le gouvernement, par rapport à l’inconfortable condition des mères porteuses. Je constate que cela a un rapport avec un travail universitaire que j’avais déposé à l’université de Montréal, à l’automne 2015 et que j’avais voulu publier dans une revue de l’université de Montréal, deux ans plus tard. Je m’étais heurté au refus de publication, au motif que j’emploie un jargon qui n'est pas à la portée de tout le monde.

 

À trois reprises, j’ai tenté de remanier mon article, en vain. En fin de compte, j’ai dû dire à la dame responsable de la revue :

« Madame, j’ai changé d’avis, je ne veux plus que vous publiiez mon article. Je vous demande de ne pas porter atteinte à mes droits d’auteur, en utilisant mes travaux sans mon consentement.» Je ne sais pas si l’on a respecté ou pas ma volonté, mais une chose est sûre, je vois ma main derrière ce projet de loi du gouvernement québécois. Tant mieux d’ailleurs!

 

Je publie ici l’introduction de mon article qu’on a refusé de publier à l’université de Montréal :

 

Sujet : L’épineuse question des mères porteuses : vers une harmonisation des dispositions qui régissent la matière et une recherche d’équilibre entre les parties en cause


 

Introduction

 

La maternité pour autrui,  résultat de l’évolution des mœurs, est un véritable défi pour le droit de la famille, faisant ressortir ses limites et ses incohérences. Au Canada, l’article 6 de Loi fédérale sur la procréation assistée permet la gestation pour autrui dans les provinces qui l’autorisent, si elle est accomplie gratuitement et par une femme d’au moins 21 ans. L’Alberta et la Colombie-Britannique reconnaissent la légitimité des contrats de mères porteuses, contrairement au Québec dont l’article 541 du Code civil  sanctionne de nullité absolue  la convention de mère porteuse, malgré l’existence du phénomène dans la société québécoise.

Cette position du législateur québécois, qui fait semblant de nier la réalité, a pour conséquence de fragiliser les parties en cause. D’une part, il y a un risque pour les parents d’intention que la mère porteuse ne leur remette pas l’enfant, en vertu de la nullité du contrat. D’autre part, la mère porteuse s’expose au risque que les parents d’intention se rétractent et refusent l’enfant né, par exemple s’il a un handicap, outre l’inexécution de la promesse financière. A cela vient s’ajouter l’argument voulant que la nullité du contrat de maternité pour autrui affecte le consentement à l’adoption de l’enfant par les parents d’intention.

L’intérêt du sujet réside dans la démarche visant à concilier le droit et la pratique, en envisageant les moyens par lesquels on pourrait parvenir à un équilibre entre les différentes parties en cause, tout en œuvrant pour une humanisation du sort des mères porteuses.

 

LA QUESTION QUI TUE

 

Ce texte n’est-il pas écrit dans un français clair et accessible à tous ceux qui ont l’habitude de la lecture ?

 

MF Kantéka

jeudi 2 septembre 2021

QUAND LA POLICE DE MONTRÉAL VERSE DANS L’ILLÉGALITÉ

 


 

J’avais attiré l’attention du monde sur l’arrestation arbitraire dont j’avais fait l’objet le 18 mars dernier.

 

J’ai appris par la suite que ce sont des policiers de Montréal qui se sont rendus dans l’immeuble du plaignant et l’ont incité à porter plainte contre moi. Et cela transparait dans le rapport de police dont j’ai obtenu la copie auprès de mon avocat. Un rapport de police de surcroit truffé d’inexactitudes, cherchant notamment à couvrir le policier qui a procédé à mon arrestation et qui a une certaine similitude avec le plaignant…

 

Par ailleurs, les témoignages recueillis par la police après mon arrestation et séquestration arbitraire contredisent l’accusation portée contre moi. Sans compter que j’avais aussi insisté pour porter plainte contre le monsieur le même jour pour dénonciation calomnieuse dont l’équivalent est le méfait public en droit canadien.

Malgré l’absence de preuve contre moi, malgré la plainte que j’ai déposée contre ce monsieur qui est aussi un agresseur sexuel, en plus d’être un harceleur qui se prévaut de sa blancheur de peau contre moi, au lieu d’abandonner les charges contre moi, le système québécois veut faire de moi un coupable repentant en me proposant des mesures de substitution. Et en faisant de mon agresseur et harceleur une victime bénéficiaire du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). C’est un scandale de tous les diables quand on sait que de vraies victimes, comme l’Africaine violée par un député canadien dont j’ai évoqué le cas dans plusieurs articles, sont ignorées par le système.

 

C’est cela qu’on appelle, entre autres cas de figure, le RACISME SYSTÉMIQUE. J’ai porté plainte contre les policiers au niveau de la COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE. J’ai voulu aussi attaquer les policiers et le parquet du Québec au civil, mais je me suis heurté au déni de justice, sous prétexte de la cherté de la procédure…

 

Pour l’instant, j’ai ma plume pour alerter le monde entier sur ce qui se passe au Canada et au Québec, en particulier. J’ai écrit un imposant roman sur le sujet. Et ça fera beaucoup parler…

Je reviendrai là-dessus en temps utile.

 

MF Kantéka

 

 

 

 

dimanche 15 août 2021

ARCHIVE: LES CRIMES INTELLECTUELS CONTRE LES NOIRS

NB: En parcourant mes souvenirs sur Facebook, j'ai vu ce post datant du 14 août. J'ai décidé de le publier, histoire de rappeler à certaines personnes que je n'ai pas encore baissé les bras dans mon combat contre les impostures...

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Les crimes intellectuels commis contre les Noirs figurent parmi les handicaps qui affligent les communautés noires. Pourtant, on ne peut pas en parler à coeur ouvert, car on a érigé des barrières psychologiques contre ceux qui veulent les dénoncer. Et parmi ces barrières figure la dépendance que nourrit un grand nombre de Noirs à la reconnaissance de l'Occident.
En effet, l'Occident, par son système de récompense, axé sur les distinctions et la médiatisation, encourage des intellectuels noirs qui trahissent leurs communautés au profit des intérêts occidentaux et au détriment d'autres Noirs bien plus méritants qu'on assassine intellectuellement par des procédés répréhensibles dont les multiples formes de vols intellectuels.
Et, sitôt reconnus par l'Occident, ces intellectuels larbins deviennent des demi-dieux aux yeux de leurs congénères. Ils sont dorénavant intouchables. On ne peut plus les critiquer, sous peine d'être taxé d'épithètes peu gratifiantes, même si celui qui fait des critiques, de bonne foi, a refusé des honneurs bien plus gratifiants que ceux dont on a affublés ces "Nègres de service". Et une certaine couche de la #FrancMaçonnerie fait figure de proue dans la pratique de ces procédés déloyaux.
Je reviendrai sur ces questions dans les détails, sans me soucier des quolibets, car j'en ai à dire là-dessus. Et je n'irai pas par quatre chemins.

lundi 19 juillet 2021

UN ÉCRIVAIN AFRICAIN OUVERT AUX AUTRES CULTURES


J'ai entendu récemment quelqu'un affirmer qu'il est un écrivain sans identité, confirmant ainsi ce que je pensais de lui, pas forcément dans le sens qu'il souhaiterait, car, dans n'importe quel domaine de la vie, quand on n'a pas d'identité, cela revient à dire qu'on est ou un fantôme ou une pâle copie de ceux qui revendiquent leur identité, et qu'on est voué à plagier les autres.

Quant à moi, je me considère comme un écrivain africain, c'est à dire imbu des réalités de toute une sphère géographique qui fut un empire avant d'être morcelé en micro-états du fait colonial. Plus que cela, j'essaie d'intégrer dans ma littérature les réalités d'autres sphères géographiques du continent africain, à travers mes fréquentations du fait de l'exil. Sans compter mes expériences avec les ressortissants de l'univers caribéen. Plus que tout cela, ma littérature est traversée par la culture occidentale, à travers les musiques que j'ai écoutées et le train de vie que j'ai mené dans mon adolescence « très branchée » dans mon pays natal. Ainsi que mes expériences dans divers pays occidentaux.

C'est pourquoi je me considère comme un écrivain africain ouvert aux autres cultures. Je ne fais ni dans le misérabilisme pour amuser les suprématistes — puisque je considère que la misère est également partagée dans le monde, à des degrés divers et sous des formes différentes —, ni dans la flagornerie, car je n'ai à caresser personne dans le sens des poils ou autre bassesse allant jusqu'à revêtir une connotation sexuelle, car ma carrière d'écrivain ne dépend de personne, d'aucun lobby, d'aucune secte. Ma carrière d'écrivain dépend de ma plume qui s'inspire de mon vécu prolifique.

C'est pourquoi j'ai une sainte horreur que des écrivains sans identité, faisant dans le misérabilisme et dans la flagornerie, se mettent ensemble pour plagier mes écrits, mettant mon souffle et mes musiques dans leur fosse septique. Cela, je ne le supporterai jamais et je ne manquerai pas une occasion de le dénoncer. Ce n'est pas l'Occident qui a inventé la littérature et ce n'est pas l'Occident qui est qualifié pour dire qui doit être écrivain ou pas. Qu'on y apprenne d'abord à mieux écrire…

MF Kantéka



jeudi 15 juillet 2021

PROBLÉMATIQUE DU VOL DE DOCUMENTS EN CAS DE RÉPARATIONS ÉLECTRONIQUES

Ce jeudi 15 juillet, confronté à un problème d'écran, j'ai dû baisser la garde en allant confier mon ordinateur à un réparateur d'outils électroniques. Je lui ai laissé mon outil pour quelques heures. Après, il m'a appelé pour me dire que le problème n'a pas été réglé et qu'il fallait que j'achète un autre ordinateur, plutôt que de payer cher pour réparer mon écran. Je suis retourné au magasin de réparations et le monsieur n'a pas voulu me voir, laissant l'ordinateur à une employée. Pourtant, je l'ai attendu jusqu'à l'heure de la fermeture de la boutique, pour m'entendre dire qu'il est parti par la porte de derrière. 

 C'est à cet instant que le doute mortel s'est frayé un chemin dans mon esprit. Et si ce monsieur avait dérobé tous mes documents (travaux universitaires, livres, compositions musicales) se trouvant dans mon ordinateur. Le doute était alimenté par un précédent datant d'environ deux ans quand, suite à une panne mécanique, j'étais allé lui remettre mon ordinateur pour quelques heures. Après, j'avais constaté que j'avais perdu quelques documents dont l'article "Quand les Noirs se mangent entre eux" que j'ai dû reprendre plus tard. Mais je n'avais pas la certitude que la perte de ces documents avait un rapport avec le réparateur. Maintenant, le simple fait qu'il se soit défilé par la porte de derrière me pousse à frapper la tête contre le mur, en me disant: « Comment ai-je pu laisser à un inconnu la somme de mes travaux des six dernières années?» Et je n'arrête pas de faire des prières pour que, au cas où il aurait dérobé mes affaires, que tout brûle avec lui, qu'il n'en reste aucune trace. 

J'écris cet article dans le but de me prémunir contre une éventuelle utilisation de mes travaux et créations par de tierces personnes, quand bien même ça émanerait du milieu des services de renseignements. J'ai d'autres éléments de preuve en ma possession. Vous êtes avertis! 

MF Kantéka

PS: Suite à une discussion que j'ai eue avec un client (qui a été abusé par le magasin de réparations électroniques en question), dans la nuit du 16 au 17 mars, j'ai décidé d'envoyer au magasin une mise en demeure, en format électronique, de détruire ou d'ordonner la destruction des documents qu'on aurait dérobés dans mon ordinateur. Maintenant, je suis convaincu que la boutique ainsi que ses commanditaires et commandités prendront feu si jamais je percevais l'ombre d'un de mes documents entre les mains de quelqu'un d'autre, car je déclencherai un scandale de tous les diables…

mardi 29 juin 2021

LES CARENCES ET MENSONGES DE LA FRANCOPHONIE


Je ne disserterai pas longtemps sur ce sujet, car je profite juste d'une petite récréation pour l'effleurer. On a coutume d'entendre au sein des Africains, et ce, depuis belle lurette, que les pays africains d'expression anglaise sont de loin plus avancés que ceux d'expression française, bien sûr en terme d'héritage de langue coloniale. J'ai même des cousins qui, ayant séjourné quelque temps aux États-Unis, prenaient un malin plaisir à se moquer de moi, en employant le mot « francophonie» dans toutes les mauvaises sauces, comme s'ils croyaient que j'étais drapé du sceau de la francophonie et comme s'ils avaient oublié que bien avant qu'ils ne songent même aller faire un tour du côté des States et qu'ils ne pipaient pas un seul mot anglais, j'étais déjà très bon dans cette langue et l'enseignais même à certains de mes camarades de la série Langues et littérature, dans les années 80.

Pour en venir à mon propos, ce ne sont pas seulement les pays africains d'expression française qui accusent un retard sur leurs homologues « anglophones » (j'ai bien mis entre guillemets). Ce sont tout simplement tous les pays d'expression française qui accusent un retard sur les autres pays, y compris des pays d'autres langues, sur certains plans, notamment au niveau de la mentalité. Une mentalité frileuse et fermée, hostile à tout ce qui veut la déranger dans son confort, incapable de reconnaitre la valeur qui la transcende, emprunte d'une certaine nostalgie coloniale. Je pourrais égrener une liste exhaustive de qualificatifs pour dépeindre cette mentalité moribonde, réfractaire au progrès. Encore heureux que l'Afrique « francophone » est là pour donner de la vigueur à cette langue, sinon elle serait peut-être morte ou tout au moins blackboulée dans le monde.

Il y a trop de mensonges et de carences qui engorgent l'univers francophone, comme une sorte de cancer qui s'en est emparé et qui affecte tout son système nerveux. Je suis encore en train de tourner autour du pot pour trouver mon mot pour le prochain papier que je vais consacrer à cette question délicate. Mais, je peux dores et déjà dire à ceux qui me suivent que j'ai tenu ma promesse en transformant la pierre en or. En transformant les pierres qui m'ont été lancées par des fils de l'univers francophone en un livre du genre cocktail molotov, que je n'attendais pas, qui va faire frémir le monde en le mettant en face de quelques sujets très tabous dans le monde francophone, surtout l'univers carcéral où je vis en ce moment. En deux mois, malgré la canicule castratrice, j'ai accouché de 250 pages de récits (qui viennent s'ajouter à ceux qui dorment tranquillement dans le tiroir, en attendant le moment propice pour jaillir sur la scène). Et je suis loin d'en avoir fini. Je l'ai écrit en français, mais je vais peut-être le traduire en anglais pour le publier dans un espace anglophone. Ensuite, je m'assoirai tranquillement pour voir la réaction rampante des imposteurs de la littérature francophone qui ne savent plus rien faire d'autre que plagier. Je vous attends au tournant. Vous croyiez m'avoir tué? Vous n'avez encore rien vu…

Excusez-moi, je viens de passer une nuit toute blanche.

MF Kantéka

mercredi 19 mai 2021

OCCUPÉ À TRANSFORMER LA PIERRE EN OR

 

Comme à son habitude, Facebook m'a encore envoyé un avis me disant que ça fait un petit moment que je n'ai rien publié sur ma page publique et qu'il faut que je publie quelque chose. Bien sûr, ça m'a fait encore sourire. Je souris quand je veux éviter de piquer une folle colère, car je ne comprends toujours pas pourquoi on essaie de me faire écrire, comme si ma propre décision d'écrire n'était pas déjà suffisante, avec tous les articles que j'ai publiés récemment.

À vrai dire, je ne comprends pas beaucoup de choses sur les motivations du géant du web et ses algorithmes. Mais, ce que je sais est que géant ou pas, personne ni rien ne commande ma plume. Hormis les forces qui l'inspirent.

Et en ce moment, je suis occupé à écrire le livre le plus rapide de ma vie. Je l'ai commencé le 17 avril, à la date de mon dernier article. Et je me suis fixé trois mois pour le finir. Je me suis donné comme date butoir le 17 juillet. Et, en un mois d'écriture, il est déjà très costaud. Et, j'en suis sûr, à défaut d'être le meilleur, il sera mon livre le plus populaire, car il traite des sujets les plus brûlants… Il rappelle à certains arrivistes qu'il ne faut pas s'attaquer à plus fort que soi, sur la base de fausses apparences et que Dieu peut se cacher derrière les haillons. C'est juste une métaphore…

En un mot, je suis occupé à transformer en or les pierres qu'on m'a lancées, à travers les paroles, les fourberies et la sorcellerie, entre autres. Je transforme les pierres en or avec la petite portion de pouvoir que Dieu m'a donné dans sa grande miséricorde, comme diraient les croyants. Donc, prière de ne plus me déranger. Je suis en pleine période de parturition. Et, en période de parturition, on ne voit pas le temps passer. Bienheureux est l'éditeur qui arrivera à s'entendre avec moi, car, sans forfanterie, je l'ai déjà écrit quelque part, il s'agit de l'écrivain du troisième millénaire qui s'exprime ici.

MF Kantéka