Après avoir exigé et obtenu la démission du « prince » Ali Bongo du Gouvernement, les Gabonais ne comptent pas en rester là pour libérer leur pays du joug colonial. Ainsi ce peuple, naguère perçu comme d’une passivité incurable, est en passe de créer un précédent en s’attaquant directement à la tête du serpent : la France.
En effet, des Gabonais du Canada ont purement et simplement décidé d’organiser une marche pacifique devant les consulats de France au Canada, notamment à Québec (le mardi 18 août à 10 h) et éventuellement à Montréal (vendredi 21 août). OBJECTIF : remettre au CONSUL DE FRANCE une LETTRE OFFICIELLE invitant son pays à un DEVOIR DE NON-INGÉRENCE dans l’élection présidentielle du 30 août prochain au Gabon. Une marche est prévue aussi à l’intention de l’ambassade de France à Ottawa. Et ils appellent tous les Africains à se joindre à eux pour leur lutte de « libération nationale ».
« LIBERTÉ CONTRE PÉTROLE »
C’est le slogan de cette initiative historique disant clairement au colon français : « Vous voulez continuer à profiter de notre pétrole? D’accord! Mais laissez-nous d’abord en paix dans le choix de nos chefs. Laissez-nous d’abord régler nos problèmes internes! Laissez-nous d’abord faire le ménage chez nous! Conduisez-vous en gens civilisés, sinon vous pourriez dire adieu à notre or noir. » Le « pétrole » n’étant qu’une métaphore pour désigner toutes les richesses gabonaises qui alimentent la France depuis plus d’un siècle maintenant.
Selon Benoit Sosthène Yala, diplômé en sciences politiques et membre de ce regroupement de jeunes cadres gabonais du Canada, cette réaction fait suite au constat d’une douteuse couverture des médias français donnant déjà le démissionnaire ALI BONGO comme favori « sans même se donner la peine d’aller constater les faits sur le terrain et mesurer la popularité des différents candidats en lice » dont le très charismatique PIERRE MAMBOUNDOU. Après avoir rappelé à la déontologie la chaîne de télé FRANCE 24 sur cette délicate question, ces jeunes Gabonais ont donc décidé de prendre les taureaux par les cornes, en tapant la main sur la table.
Ainsi la marche de Québec se fera sous la direction de Diknane Kombila et Gérémy Koumbadinga, tandis qu’à Montréal, ce sera le Pasteur Désiré Mounanga, assisté de Yala et de Rodolphe Makita. Aux dernières nouvelles, le consul de France à Québec aurait demandé une discussion, proposition qui se serait heurtée à un catégorique : « Il n’y a PAS DE NÉGOCIATION POSSIBLE sur la question! » de la part du groupe gabonais.
Faut-il rappeler que cette mobilisation s’inscrit en droite ligne de la manifestation des milliers de Gabonais qui, le vendredi 7 août dernier, sont descendus dans les rues de Libreville, défiant les forces de l’ordre, réclamant la démission du fils du défunt président de son stratégique poste de ministre de la Défense?
Se réclamant de leurs aînés du pays, ces jeunes Gabonais du Canada ont d’ailleurs lancé samedi dernier à Montréal la campagne officielle pour le compte du regroupement politique dont ils défendent le programme.
’’L’ALLIANCE POUR LE CHANGEMENT ET LA RESTAURATION (ACR)’’
C’est le nom de ce regroupement autour de PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais), de MOUSSAVOU KING du PSG (Parti Socialiste Gabonais),du professeur PIERRE ANDRÉ KOMBILA du RNB (Rassemblement National des Bûcherons), de Maître SÉRAPHIN NDAOT de l’ANB (Alliance Nationale des Bâtisseurs) et de Maître LOUIS GASTON MAYILA de l’UPNR (Union Pour la Nouvelle République).
Se définissant comme un « bloc républicain pour une alternance politique maîtrisée », cette coalition de 5 candidats potentiels à la succession de Bongo (sur les 23 prétendants) assure une bonne représentativité du Gabon, tant au niveau sociologique que territorial. Puisqu’ils viennent des quatre points cardinaux du pays : Nord, Sud, Est, Ouest, laissant peu de place au « vote ethnique ».
Ce sont toutes ces réalité, et bien d’autres, qui furent discutées le samedi dernier à l’église Armée du Salut de Montréal avec un bon échantillon de Gabonais de divers groupes ethniques (obamba, fang, punu, nzebi, myènè, batéké, etc) ayant des profils de futurs cadres du pays, parmi lesquels des femmes: Fanny Wandé-Nganda (adjointe administrative), Diane Moukagni (criminologue), Mélanie Moulongou (enseignante), Yvonne Moukagni, Hélène Danièle Elibana (diplômée en sciences politiques) Noëline Mboumba, .
Et du côté des hommes: Dieudonné Didoungou, Auguste Ndtoungou (enseignant-chercheur), Soria Kombila, Maral Mbemar, Landry Nzambé-Busugu, Gibiarol Mabouama (étudiant). Et bien d’autres. Sans compter les responsables Benoit Sosthène Yala, Rodolphe Makita, le pasteur Désiré Mounanga, Jean-Louis Mbadinga.
Ces représentants de l’ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) au Canada peuvent désormais compter sur l’appui du Comité Fédéral de CASIMIR OYÉ MBA, ancien premier ministre du Gabon et candidat indépendant, représenté au Canada par Gérémy Koumbadinga.
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
lundi 17 août 2009
mercredi 15 juillet 2009
TENSIONS ÉLECTORALES AU GABON : UNE INTRONISATION PROGRAMMÉE PAR LA FRANCE?
Sitôt le défunt président Oumar Bongo Ondimba, accompagné à sa dernière demeure, la Cour constitutionnelle du Gabon semble bien pressée de régler la question de sa succession en programmant les élections anticipées pour le 6 septembre prochain, mettant ainsi sur le qui-vive les différents prétendants. Passant outre, selon mes sources, la pertinente proposition du candidat PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais) de régler d’abord la question des LISTES ÉLECTORALES. Question cruciale quand on sait que ces listes sont loin d’être fiables, puisque enregistrant 2 millions d’électeurs, alors que le petit pays du Gabon ne compte qu’environ 1 million 400 000 habitants, voire moins selon certaines sources.
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…
« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?
Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.
Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE PÉDÉRASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!
UNE INGÉRENCE ASSIMILABLE AU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ
Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.
Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.
C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!
Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial .
Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.
Les ÉMEUTES en Côte-d’ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.
Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…
L’ALTERNANCE À DÉFAUT DE LA RÉVOLUTION
Si ces pays de « démocratie occidentale » ont connu leurs époques de révolution, ils ne veulent surtout pas que les autres (qui sont sous leur domination) connaissent cette étape incontournable pour la grandeur d’une nation. Ainsi, le mot « RÉVOLUTION » venant d’un Africain, se heurte à un véritable MUR D’HOSTILITÉ, surtout dans les milieux maçonniques, et s’apparente purement et simplement à une « DÉCLARATION DE GUERRE » contre les intérêts occidentaux. Comme si ce sont eux et seulement eux qui doivent être habités par l’âme révolutionnaire. Comme si ce sont eux et seulement eux qui sont habités par un cœur patriotique, l’amour de leur pays, de leur continent et de leurs congénères. Comme si ce sont eux et seulement eux qui ont la conscience historique et l’Idéal de grandeur. Comme si ce sont eux et seulement eux qui détiennent le monopole de l’initiative historique. Les tares et les pratiques qu’ils ont bannies chez eux, ils les encouragent chez les autres au prix de meurtres politiques. Quand donc prendra fin cet ESCLAVAGE?
Qu’à cela ne tienne, nous adressons ce MESSAGE CLAIR aux ÉTATS CRIMINELS et CANNIBALES de l’Occident : « Vous ne voulez pas que nous fassions des révolutions chez nous? Soit! Laissez-nous au moins faire nos choix de gouvernants, en toute sérénité! En âme et en conscience! Selon l’aspiration profonde de nos peuples! Laissez-nous choisir NOS GUIDES et NOS SAUVEURS, comme vous le faites chez vous! À défaut de révolution, laissez-nous au moins réaliser de SAINES ALTERNANCES et tourner dos à ce PATERNALISME MORBIDE dans lequel vous vous complaisez tant! Vous qui, destructeurs de civilisations et récupérateurs de concepts et de lois que vous n’avez point inventés, êtes totalement dans l’oubli de votre condition de naguère, barbotant dans la boue des guerres civiles, de sécession, de cent ans, des famines, des épidémies et des migrations aux quatre coins du monde pour aller piller et exterminer les autres! Si vous ne vous pliez pas aux aspirations profondes de nos peuples à la dignité et à la tranquillité, si vous refusez de suivre le bon sens qui sied à tout être normalement constitué, cela ne veut pas seulement dire que vous n’êtes pas des exemples de démocratie et de savoir-vivre, CELA SE RETOURNERA CONTRE VOUS! ET VOUS LE PAYEREZ AU PRIX FORT, d’une façon que vous appréhendez déjà dans votre subconscient assiégé par la prémonition des TOURMENTS qui vous attendent, du fait de VOS CRIMES PASSÉS ET PRÉSENTS! »
PIERRE MAMBOUNDOU ENCORE DANS L’IMPASSE?
Je clos cet article avec une information qui m’est parvenue et que je n’ai pas pu vérifier encore avec l’intéressé PIERRE MAMBOUNDOU, candidat potentiel à la succession, depuis 2005 déjà où il m’avait accordée une interview téléphonique encore disponible sur le web (’’ÉCHANGE AVEC PIERRE MAMBOUNDOU’’ http://lumieresurlegabon.over-blog.com/article-868144.html ). Un homme qui m’avait fait une forte impression tant par sa personnalité que par sa vision panafricaine et progressiste. Un homme qui, à l’époque, constituait un vrai danger pour l’autocrate Bongo qui l’avait consigné en résidence surveillée et lui avait retiré son passeport. Malgré cela, on me dit qu’il avait remporté les élections de novembre 2005 et que c’est parce qu’il n’a pas voulu offrir de garantie de porte de sortie honorable à Bongo que celui-ci refusa de lui concéder la victoire. On me dit aussi que ses relations avec Bongo étaient devenues par la suite harmonieuses, au point que ce dernier se reposait sur lui pour les GRANDS DOSSIERS. J’ai appris bien d’autres choses après…
Et la dernière nouvelle est qu’il est de nouveau en proie au CONFINEMENT, au niveau de la communication, qu’on l’empêche de communiquer avec son électorat, en lui bloquant l’ACCÈS AUX MÉDIAS PUBLICS GABONAIS. Je n’ai pu le vérifier auprès de lui, n’ayant pas eu de réponse au courriel que je lui ai adressé sur le site de son parti (UPG)…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…
« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?
Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.
Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE PÉDÉRASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!
UNE INGÉRENCE ASSIMILABLE AU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ
Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.
Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.
C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!
Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial .
Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.
Les ÉMEUTES en Côte-d’ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.
Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…
L’ALTERNANCE À DÉFAUT DE LA RÉVOLUTION
Si ces pays de « démocratie occidentale » ont connu leurs époques de révolution, ils ne veulent surtout pas que les autres (qui sont sous leur domination) connaissent cette étape incontournable pour la grandeur d’une nation. Ainsi, le mot « RÉVOLUTION » venant d’un Africain, se heurte à un véritable MUR D’HOSTILITÉ, surtout dans les milieux maçonniques, et s’apparente purement et simplement à une « DÉCLARATION DE GUERRE » contre les intérêts occidentaux. Comme si ce sont eux et seulement eux qui doivent être habités par l’âme révolutionnaire. Comme si ce sont eux et seulement eux qui sont habités par un cœur patriotique, l’amour de leur pays, de leur continent et de leurs congénères. Comme si ce sont eux et seulement eux qui ont la conscience historique et l’Idéal de grandeur. Comme si ce sont eux et seulement eux qui détiennent le monopole de l’initiative historique. Les tares et les pratiques qu’ils ont bannies chez eux, ils les encouragent chez les autres au prix de meurtres politiques. Quand donc prendra fin cet ESCLAVAGE?
Qu’à cela ne tienne, nous adressons ce MESSAGE CLAIR aux ÉTATS CRIMINELS et CANNIBALES de l’Occident : « Vous ne voulez pas que nous fassions des révolutions chez nous? Soit! Laissez-nous au moins faire nos choix de gouvernants, en toute sérénité! En âme et en conscience! Selon l’aspiration profonde de nos peuples! Laissez-nous choisir NOS GUIDES et NOS SAUVEURS, comme vous le faites chez vous! À défaut de révolution, laissez-nous au moins réaliser de SAINES ALTERNANCES et tourner dos à ce PATERNALISME MORBIDE dans lequel vous vous complaisez tant! Vous qui, destructeurs de civilisations et récupérateurs de concepts et de lois que vous n’avez point inventés, êtes totalement dans l’oubli de votre condition de naguère, barbotant dans la boue des guerres civiles, de sécession, de cent ans, des famines, des épidémies et des migrations aux quatre coins du monde pour aller piller et exterminer les autres! Si vous ne vous pliez pas aux aspirations profondes de nos peuples à la dignité et à la tranquillité, si vous refusez de suivre le bon sens qui sied à tout être normalement constitué, cela ne veut pas seulement dire que vous n’êtes pas des exemples de démocratie et de savoir-vivre, CELA SE RETOURNERA CONTRE VOUS! ET VOUS LE PAYEREZ AU PRIX FORT, d’une façon que vous appréhendez déjà dans votre subconscient assiégé par la prémonition des TOURMENTS qui vous attendent, du fait de VOS CRIMES PASSÉS ET PRÉSENTS! »
PIERRE MAMBOUNDOU ENCORE DANS L’IMPASSE?
Je clos cet article avec une information qui m’est parvenue et que je n’ai pas pu vérifier encore avec l’intéressé PIERRE MAMBOUNDOU, candidat potentiel à la succession, depuis 2005 déjà où il m’avait accordée une interview téléphonique encore disponible sur le web (’’ÉCHANGE AVEC PIERRE MAMBOUNDOU’’ http://lumieresurlegabon.over-blog.com/article-868144.html ). Un homme qui m’avait fait une forte impression tant par sa personnalité que par sa vision panafricaine et progressiste. Un homme qui, à l’époque, constituait un vrai danger pour l’autocrate Bongo qui l’avait consigné en résidence surveillée et lui avait retiré son passeport. Malgré cela, on me dit qu’il avait remporté les élections de novembre 2005 et que c’est parce qu’il n’a pas voulu offrir de garantie de porte de sortie honorable à Bongo que celui-ci refusa de lui concéder la victoire. On me dit aussi que ses relations avec Bongo étaient devenues par la suite harmonieuses, au point que ce dernier se reposait sur lui pour les GRANDS DOSSIERS. J’ai appris bien d’autres choses après…
Et la dernière nouvelle est qu’il est de nouveau en proie au CONFINEMENT, au niveau de la communication, qu’on l’empêche de communiquer avec son électorat, en lui bloquant l’ACCÈS AUX MÉDIAS PUBLICS GABONAIS. Je n’ai pu le vérifier auprès de lui, n’ayant pas eu de réponse au courriel que je lui ai adressé sur le site de son parti (UPG)…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
mercredi 3 juin 2009
’’NOUVELLES DU MALI ’’ : QUAND LA CORRUPTION FRISE L’ESCLAVAGISME
© Copyright 2009, Mountaga Fané Kantéka
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur et de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Ces nouvelles, me parvenant du fin fond du pays, ont perturbé la trêve estivale que je m’étais promise. Elles sont venues alourdir ma tâche, me ramenant à mes anciens combats, d’avant exil.
’’ NOUVELLES DU MALI ’’ est désormais le nom de la nouvelle rubrique que je crée sur ce blog (aujourd’hui même) et qui préfigure le JOURNAL que je compte bientôt mettre sur pied pour aborder en profondeur certaines tares qui gangrènent ce pays (le Mali) et l’empêche d’atteindre sa vitesse de croisière, poussant certains de ses valeureux enfants vers un exil dévastateur qui prend souvent des allures de tragédie avec des morts massives aux frontières d’États occidentaux hostiles à l’immigration des Noirs. Des tares qui existent depuis bien plus longtemps que les Maliens ne le savent aujourd’hui. Ce premier numéro se contentera d’un bref survol de la situation qui prévaut actuellement au pays.
Que se passe-t-il donc en ce moment au Mali? On me dit que ce pays s’agite aujourd’hui sous des vents mauvais l’apparentant à un navire fantôme bringuebalant sous des flots houleux, menaçant de l’engloutir à tout moment. On me dit en effet que le pays est pris en otage par une bande de requins qui se disputent sa carcasse. Une bande de requins se comptant parmi des politiciens de bas-étages, des hommes de loi véreux, des opérateurs économiques voraces, des groupes de pression de l’engeance coloniale, etc. Bref, on me parle d’un cloaque se situant aux antipodes de la situation idyllique brossée par de mielleux et fallacieux discours diplomatiques…
Telle que décrite par mes multiples sources d’informations, me venant de toutes parts, la situation ressemble à s’y méprendre à ces périodes historiques où la vie dans ce pays incarnait l’ENFER TERRESTRE, où les populations étaient victimes de leurs propres frères ou de leurs propres chefs qui leur tendaient des embuscades, leur mettaient le mors dans bouche pour aller ensuite les vendre, comme du bétail, aux esclavagistes arabes et maures, et bien plus tard aux négriers blancs, sevrant ainsi la patrie de sa sève nourricière. Ces époques affreuses qui, quoique savamment embellies par une habile tradition orale (investie de l’art de transformer des déroutes en prouesses épiques), transparaissent dans des chansons folkloriques codées. Ces époques terribles que la mémoire collective refuse encore de digérer et refoule de toutes ses forces. Ces époques peu glorieuses qui anéantissent l’investigateur historique qui, malencontreusement, se trouve propulsé dans les chausse-trappes de ce lugubre passé. Ces époques qui, si elles ne sont pas extirpées des mémoires, continueront encore à assombrir l’avenir du pays (et du continent en général) en lui bloquant tout accès à l’autosuffisance.
COMMENT TOUT CELA SE PASSE-T-IL DANS LA PRATIQUE, AUJOURD’HUI, AU MALI?
Ce sont des histoires abominables qui me ramènent à mes archives de l’époque quand, avant de quitter le pays, je traquais les corrupteurs et les corrompus de tout bord dans les colonnes des journaux de la place (’’Le Malien’’, ’’Le Républicain’’, ’’La Cravache’’, disparue depuis). Des histoires tellement abominables que je ne sais pas par quel bout commencer.
Passons sous silence pour l’instant la détresse économique des populations privées de tout pouvoir d’achat, de l’électricité qui coûte plus cher au Mali qu’au Québec où le pouvoir d’achat est dix voire cent fois plus élevé, etc. Passons tout ceci sous silence et parlons d’abord de ce BANQUIER malien, condamné à perpétuité pour le détournement de plusieurs milliards de francs CFA et que la Cour Suprême du Mali s’apprête à absoudre et, mieux que cela, à lui accorder un recours contre l’État malien. C’est comme si la justice québécoise accordait l’absolution à l’escroc financier Vincent Lacroix et à lui donner un droit de recours contre le gouvernement québécois. Imaginez alors la réaction des contribuables québécois? Et pourtant, c’est cela qui est en train de se passer au Mali, sans que personne ne bronche. Au vu et au su du Président de la République AMADOU TOUMANI TOURÉ qui, décidément, semble « exaucer » les « prophéties » que j’avais faites sur son compte (dans ’’Le Malien’’), à une époque où personne ne le voyait venir comme candidat potentiel à la présidence. Des « prophéties » qui m’avaient même valu d’être taxé de « fou » par certains collègues, pourtant chroniqueurs politiques…
Protéger le criminel contre l’État, lui permettre de se faire du beurre sur le dos des populations laborieuses, est une gangrène qui a commencé depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ sous lequel l’État malien perdait tous ses procès contre de véreux malfrats. Et cette calamité m’avait été confiée par un de ses proches collaborateurs. À en croire que les pouvoirs régaliens de l’État malien ne servent qu’à exproprier les ressources naturelles du pays au profit des voyous et exploiteurs nationaux et étrangers, comme du temps du souverain Kankou Moussa où l’or du Mali, transporté sur la tête d’esclaves, servait à enrichir les États arabes pour sa gloire personnelle. Oui, depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ, le Mali était redevenu ce « No Man’s land » où chacun vient déféquer sa merde, dans l’impunité la plus totale.
La JUSTICE MALIENNE, de ses avocats à ses magistrats, est une PLAIE BÉANTE d’où viendra sûrement la mort de ce pays. Mais, en quelque chose malheur est bon, cette plaie béante est aussi la porte par laquelle passera le changement, parce que c’est l’élément qui sera le facteur déclencheur d’une RÉVOLUTION dans ce pays, comme l’avait diagnostiqué l’intrépide Maître HAMIDOU DIABATÉ, le ministre de la Justice de l’époque. Propos que je rapporte d’ailleurs dans un article de fond (paru dans ’’Le Malien’’) qui m’avait été inspiré par cet état des choses : ’’LE MALI ET LA DICTATURE DES HOMMES DE LOI’’…
Des avocats qui fuient avec l’argent de leurs clients ou qui se rendent coupables de double constitutions, bouffant dans le râtelier des deux parties en cause, des concours truqués par le barreau malien pour en limiter l’accès ou pour choisir la racaille de leur engeance, des bâtonniers ou membres du barreau véreux qui deviennent députés, président de commission électorale, des magistrats alimentaires qui souillent leur toge à longueur de journée, en ajournant les procès ou en les vendant au plus offrant, étaient déjà des réalités sous le règne du grand orateur ALPHA OUMAR KONARÉ (qui, après son retrait de la vie politique et un passage agité à la tête de l’Union Africaine, plus riche de quelques milliards supplémentaires, est encore revenu au bercail en renouant avec sa machiavélique prédilection de tireur de ficelles dans l’ombre, cherchant à mettre ses hommes à la tête du pays, comme si le Mali est un HÉRITAGE qui lui échoit).
Cependant, il semble que le règne d’AMADOU TOUMANI TOURÉ ait fait empirer les choses à l’aune de sa petite personnalité dépourvue de toute envergure d’Homme d’État. Sans compter son implication maçonnique. La nouvelle est tombée depuis belle lurette qu’il fait partie de ce cercle de présidents africains, à l’instar de BONGO et SASSOU NGUESSO, soumis aux diktats des LOGES SATANIQUES. Les FRANCS-MAÇONS aux desseins nébuleux! Qu’est-ce que le Mali a donc fait aux cieux pour mériter un tel sort? Ce pays n’a-t-il donc pas assez expié ses crimes esclavagistes du passé?
Les nouvelles alarmantes qui me parviennent, du fin fond du pays, font état d’une telle déchéance que je suis assailli de terreur à l’idée de retourner au bercail pour reprendre le combat là où je l’avais laissé.
On me parle de ces enlèvements (suivis de passages à tabac) de journalistes, qui avaient aussi commencé sous Alpha Oumar Konaré et qui ont atteint leur vitesse de croisière sous le Général ATT. On me parle aussi de ces journalistes alimentaires (sans formation et sans déontologie) qui empochent du fric pourri pour anéantir toute velléité d’opposition dans des torchons à vous faire déglutir de dégoût. On me parle aussi de ces maires de communes qui exproprient les particuliers de leurs TERRES pour les vendre aux compagnies étrangères (françaises, américaines, canadiennes, chinoises), aliénant le pays, pouce par pouce, once par once. J’ai été même mandé pour venir mettre la main à la patte et soutenir la naissante révolte populaire…
On me parle de beaucoup de choses. Des choses pas du tout agréables! On me dit que le pays échappe totalement aux autorités, que des incompétents engorgent les services publics au point qu’ils ne savent plus quoi faire. On me parle même de ces petits CLEPTO-MYTHOMANES avec lesquels nous avons étudié en Europe et qui sont revenus au pays sans aucun titre universitaire ni aucune compétence appréciable (parce qu’ayant passé leur temps à glander et à picoler) et qui sont investis maintenant de pouvoirs faramineux, au point d’être pressentis comme de futurs ministres, pistonnés par leurs canailles de pères qui, non contents d’avoir servi tous les régimes et vidé toutes les caisses à leur portée, d’avoir échappé maintes fois à la prison et à la faillite, croient, comme Alpha Oumar Konaré, que le Mali est un GÂTEAU qui n’est bon que dans leur bouche et celle de leur progéniture qui ont hérité de leurs tares. Qu’ont-ils donc fait pour le Mali pour se gonfler d’une telle ARROGANCE?
Nous connaissons pourtant des gens extrêmement compétents et besogneux qui essuient un racisme crasse en exil, qui veulent rentrer et contribuer au redressement et à l’essor de leur pays et qu’on bloque à cause de leur passé militant… Nous en connaissons un dont le seul nom suffit à semer la panique parmi les vampires de la place. Ce monsieur qui fut l’idole de toute une génération, au temps de la dictature militaire, se trouve « emprisonné » ici au Canada, réduit à se retourner les pouces parce que les vautours du Mali ne veulent pas lui céder un pouce. Pendant ce temps, d’autres bien installés au pays, veulent s’exiler pour échapper à la contagion, au harcèlement des vampires et surtout à l’air cancérigène qui s’est emparé de l’atmosphère…
Que faut-il faire? Y A-T-IL QUELQU’UN AU MALI pour NETTOYER ce MERDIER? Y a-t-il encore un HOMME D’ÉTAT au Mali? Vous qui prétendez succéder à ATT, combien d’entre vous sont capables de redresser le pays? MODIBO SIDIBÉ? SOUMAÏLA CISSÉ? BOUBÈYE MAÏGA? IBK? SOUMANA SACKO? Qui d’entre vous est-il capable de sortir le Mali de l’ornière? Qui d’entre vous est-il capable de soustraire le Mali de son esclavage multi-séculaire? Qui d’entre vous n’est pas à la solde des puissances étrangères?
Je n’en connais qu’UN pour l’instant. Et il a déjà fait ses preuves en tant que ministre, à un moment où le Mali ployait sous la dictature militaire de Moussa Traoré, avec des fonctionnaires impayés et des populations asphyxiées. Mais, a-t-il gardé sa PROBITÉ MORALE? Saura-t-il se faire comprendre des Maliens pour l’élire? Saura-t-il trouver un remède aux FRAUDES ÉLECTORALES télécommandées par les puissances étrangères pour introniser leur MARIONNETTE, pour ne pas dire POUPÉE GONFLABLE?
AFFAIRE À SUIVRE!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA,
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur et de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Ces nouvelles, me parvenant du fin fond du pays, ont perturbé la trêve estivale que je m’étais promise. Elles sont venues alourdir ma tâche, me ramenant à mes anciens combats, d’avant exil.
’’ NOUVELLES DU MALI ’’ est désormais le nom de la nouvelle rubrique que je crée sur ce blog (aujourd’hui même) et qui préfigure le JOURNAL que je compte bientôt mettre sur pied pour aborder en profondeur certaines tares qui gangrènent ce pays (le Mali) et l’empêche d’atteindre sa vitesse de croisière, poussant certains de ses valeureux enfants vers un exil dévastateur qui prend souvent des allures de tragédie avec des morts massives aux frontières d’États occidentaux hostiles à l’immigration des Noirs. Des tares qui existent depuis bien plus longtemps que les Maliens ne le savent aujourd’hui. Ce premier numéro se contentera d’un bref survol de la situation qui prévaut actuellement au pays.
Que se passe-t-il donc en ce moment au Mali? On me dit que ce pays s’agite aujourd’hui sous des vents mauvais l’apparentant à un navire fantôme bringuebalant sous des flots houleux, menaçant de l’engloutir à tout moment. On me dit en effet que le pays est pris en otage par une bande de requins qui se disputent sa carcasse. Une bande de requins se comptant parmi des politiciens de bas-étages, des hommes de loi véreux, des opérateurs économiques voraces, des groupes de pression de l’engeance coloniale, etc. Bref, on me parle d’un cloaque se situant aux antipodes de la situation idyllique brossée par de mielleux et fallacieux discours diplomatiques…
Telle que décrite par mes multiples sources d’informations, me venant de toutes parts, la situation ressemble à s’y méprendre à ces périodes historiques où la vie dans ce pays incarnait l’ENFER TERRESTRE, où les populations étaient victimes de leurs propres frères ou de leurs propres chefs qui leur tendaient des embuscades, leur mettaient le mors dans bouche pour aller ensuite les vendre, comme du bétail, aux esclavagistes arabes et maures, et bien plus tard aux négriers blancs, sevrant ainsi la patrie de sa sève nourricière. Ces époques affreuses qui, quoique savamment embellies par une habile tradition orale (investie de l’art de transformer des déroutes en prouesses épiques), transparaissent dans des chansons folkloriques codées. Ces époques terribles que la mémoire collective refuse encore de digérer et refoule de toutes ses forces. Ces époques peu glorieuses qui anéantissent l’investigateur historique qui, malencontreusement, se trouve propulsé dans les chausse-trappes de ce lugubre passé. Ces époques qui, si elles ne sont pas extirpées des mémoires, continueront encore à assombrir l’avenir du pays (et du continent en général) en lui bloquant tout accès à l’autosuffisance.
COMMENT TOUT CELA SE PASSE-T-IL DANS LA PRATIQUE, AUJOURD’HUI, AU MALI?
Ce sont des histoires abominables qui me ramènent à mes archives de l’époque quand, avant de quitter le pays, je traquais les corrupteurs et les corrompus de tout bord dans les colonnes des journaux de la place (’’Le Malien’’, ’’Le Républicain’’, ’’La Cravache’’, disparue depuis). Des histoires tellement abominables que je ne sais pas par quel bout commencer.
Passons sous silence pour l’instant la détresse économique des populations privées de tout pouvoir d’achat, de l’électricité qui coûte plus cher au Mali qu’au Québec où le pouvoir d’achat est dix voire cent fois plus élevé, etc. Passons tout ceci sous silence et parlons d’abord de ce BANQUIER malien, condamné à perpétuité pour le détournement de plusieurs milliards de francs CFA et que la Cour Suprême du Mali s’apprête à absoudre et, mieux que cela, à lui accorder un recours contre l’État malien. C’est comme si la justice québécoise accordait l’absolution à l’escroc financier Vincent Lacroix et à lui donner un droit de recours contre le gouvernement québécois. Imaginez alors la réaction des contribuables québécois? Et pourtant, c’est cela qui est en train de se passer au Mali, sans que personne ne bronche. Au vu et au su du Président de la République AMADOU TOUMANI TOURÉ qui, décidément, semble « exaucer » les « prophéties » que j’avais faites sur son compte (dans ’’Le Malien’’), à une époque où personne ne le voyait venir comme candidat potentiel à la présidence. Des « prophéties » qui m’avaient même valu d’être taxé de « fou » par certains collègues, pourtant chroniqueurs politiques…
Protéger le criminel contre l’État, lui permettre de se faire du beurre sur le dos des populations laborieuses, est une gangrène qui a commencé depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ sous lequel l’État malien perdait tous ses procès contre de véreux malfrats. Et cette calamité m’avait été confiée par un de ses proches collaborateurs. À en croire que les pouvoirs régaliens de l’État malien ne servent qu’à exproprier les ressources naturelles du pays au profit des voyous et exploiteurs nationaux et étrangers, comme du temps du souverain Kankou Moussa où l’or du Mali, transporté sur la tête d’esclaves, servait à enrichir les États arabes pour sa gloire personnelle. Oui, depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ, le Mali était redevenu ce « No Man’s land » où chacun vient déféquer sa merde, dans l’impunité la plus totale.
La JUSTICE MALIENNE, de ses avocats à ses magistrats, est une PLAIE BÉANTE d’où viendra sûrement la mort de ce pays. Mais, en quelque chose malheur est bon, cette plaie béante est aussi la porte par laquelle passera le changement, parce que c’est l’élément qui sera le facteur déclencheur d’une RÉVOLUTION dans ce pays, comme l’avait diagnostiqué l’intrépide Maître HAMIDOU DIABATÉ, le ministre de la Justice de l’époque. Propos que je rapporte d’ailleurs dans un article de fond (paru dans ’’Le Malien’’) qui m’avait été inspiré par cet état des choses : ’’LE MALI ET LA DICTATURE DES HOMMES DE LOI’’…
Des avocats qui fuient avec l’argent de leurs clients ou qui se rendent coupables de double constitutions, bouffant dans le râtelier des deux parties en cause, des concours truqués par le barreau malien pour en limiter l’accès ou pour choisir la racaille de leur engeance, des bâtonniers ou membres du barreau véreux qui deviennent députés, président de commission électorale, des magistrats alimentaires qui souillent leur toge à longueur de journée, en ajournant les procès ou en les vendant au plus offrant, étaient déjà des réalités sous le règne du grand orateur ALPHA OUMAR KONARÉ (qui, après son retrait de la vie politique et un passage agité à la tête de l’Union Africaine, plus riche de quelques milliards supplémentaires, est encore revenu au bercail en renouant avec sa machiavélique prédilection de tireur de ficelles dans l’ombre, cherchant à mettre ses hommes à la tête du pays, comme si le Mali est un HÉRITAGE qui lui échoit).
Cependant, il semble que le règne d’AMADOU TOUMANI TOURÉ ait fait empirer les choses à l’aune de sa petite personnalité dépourvue de toute envergure d’Homme d’État. Sans compter son implication maçonnique. La nouvelle est tombée depuis belle lurette qu’il fait partie de ce cercle de présidents africains, à l’instar de BONGO et SASSOU NGUESSO, soumis aux diktats des LOGES SATANIQUES. Les FRANCS-MAÇONS aux desseins nébuleux! Qu’est-ce que le Mali a donc fait aux cieux pour mériter un tel sort? Ce pays n’a-t-il donc pas assez expié ses crimes esclavagistes du passé?
Les nouvelles alarmantes qui me parviennent, du fin fond du pays, font état d’une telle déchéance que je suis assailli de terreur à l’idée de retourner au bercail pour reprendre le combat là où je l’avais laissé.
On me parle de ces enlèvements (suivis de passages à tabac) de journalistes, qui avaient aussi commencé sous Alpha Oumar Konaré et qui ont atteint leur vitesse de croisière sous le Général ATT. On me parle aussi de ces journalistes alimentaires (sans formation et sans déontologie) qui empochent du fric pourri pour anéantir toute velléité d’opposition dans des torchons à vous faire déglutir de dégoût. On me parle aussi de ces maires de communes qui exproprient les particuliers de leurs TERRES pour les vendre aux compagnies étrangères (françaises, américaines, canadiennes, chinoises), aliénant le pays, pouce par pouce, once par once. J’ai été même mandé pour venir mettre la main à la patte et soutenir la naissante révolte populaire…
On me parle de beaucoup de choses. Des choses pas du tout agréables! On me dit que le pays échappe totalement aux autorités, que des incompétents engorgent les services publics au point qu’ils ne savent plus quoi faire. On me parle même de ces petits CLEPTO-MYTHOMANES avec lesquels nous avons étudié en Europe et qui sont revenus au pays sans aucun titre universitaire ni aucune compétence appréciable (parce qu’ayant passé leur temps à glander et à picoler) et qui sont investis maintenant de pouvoirs faramineux, au point d’être pressentis comme de futurs ministres, pistonnés par leurs canailles de pères qui, non contents d’avoir servi tous les régimes et vidé toutes les caisses à leur portée, d’avoir échappé maintes fois à la prison et à la faillite, croient, comme Alpha Oumar Konaré, que le Mali est un GÂTEAU qui n’est bon que dans leur bouche et celle de leur progéniture qui ont hérité de leurs tares. Qu’ont-ils donc fait pour le Mali pour se gonfler d’une telle ARROGANCE?
Nous connaissons pourtant des gens extrêmement compétents et besogneux qui essuient un racisme crasse en exil, qui veulent rentrer et contribuer au redressement et à l’essor de leur pays et qu’on bloque à cause de leur passé militant… Nous en connaissons un dont le seul nom suffit à semer la panique parmi les vampires de la place. Ce monsieur qui fut l’idole de toute une génération, au temps de la dictature militaire, se trouve « emprisonné » ici au Canada, réduit à se retourner les pouces parce que les vautours du Mali ne veulent pas lui céder un pouce. Pendant ce temps, d’autres bien installés au pays, veulent s’exiler pour échapper à la contagion, au harcèlement des vampires et surtout à l’air cancérigène qui s’est emparé de l’atmosphère…
Que faut-il faire? Y A-T-IL QUELQU’UN AU MALI pour NETTOYER ce MERDIER? Y a-t-il encore un HOMME D’ÉTAT au Mali? Vous qui prétendez succéder à ATT, combien d’entre vous sont capables de redresser le pays? MODIBO SIDIBÉ? SOUMAÏLA CISSÉ? BOUBÈYE MAÏGA? IBK? SOUMANA SACKO? Qui d’entre vous est-il capable de sortir le Mali de l’ornière? Qui d’entre vous est-il capable de soustraire le Mali de son esclavage multi-séculaire? Qui d’entre vous n’est pas à la solde des puissances étrangères?
Je n’en connais qu’UN pour l’instant. Et il a déjà fait ses preuves en tant que ministre, à un moment où le Mali ployait sous la dictature militaire de Moussa Traoré, avec des fonctionnaires impayés et des populations asphyxiées. Mais, a-t-il gardé sa PROBITÉ MORALE? Saura-t-il se faire comprendre des Maliens pour l’élire? Saura-t-il trouver un remède aux FRAUDES ÉLECTORALES télécommandées par les puissances étrangères pour introniser leur MARIONNETTE, pour ne pas dire POUPÉE GONFLABLE?
AFFAIRE À SUIVRE!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA,
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
mardi 5 mai 2009
L’ÉTRANGE RESSEMBLANCE ENTRE DEUX CONTREFACTEURS : ALAIN MABANCKOU ET DOUMBI FAKOLI
© Copyright 2009, Mountaga Fané Kantéka
Il se passe décidément beaucoup de choses étranges au niveau de la DIASPORA NOIRE DE PARIS. Parmi ces mille et une étrangetés figure l’étonnante similitude entre des personnages épousant publiquement des discours idéologiques diamétralement opposés, mais mangeant officieusement dans le même râtelier. Ceci est notamment le cas de ALAIN MABANCKOU (nègre de service avoué du lobby juif et maçonnique) et de DOUMBI FAKOLI (s’abritant derrière une « afrocentricité » proche de la « Négritude »), tous deux ayant en commun le triste revers d’être au service de l’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON, bénéficiant d’un soutien politique incontestable (notamment du PARRAIN SARKOZY, critiqué publiquement par DOUMBI FAKOLI pour donner le change).
Ces deux énergumènes, MABANCKOU et FAKOLI, identiques au niveau de la personnalité, ont aussi les mêmes marques de commerce : le recours à la DIFFAMATION pour neutraliser leurs victimes, soit de façon directe, soit de façon indirecte, sous le couvert de l’ANONYMAT sur les sites internet, et aussi les mêmes LACUNES au niveau de la langue de Molière, trahissant leur back-ground d’autodidactes ou de SEMI-ANALPHABÈTES. Si bien qu’on les reconnaît tout de suite, qu’ils utilisent ou pas des pseudonymes (KOUNTA, AHMES…). Parce que ces deux bonhommes, malgré le nombre de livres endossés par eux et le tintamarre médiatique organisé autour d’eux n’ont jamais été en réalité des écrivains. Le cas de Mabanckou a déjà été très largement abordé dans L’Énigme Mabanckou ou comment devenir un « auteur » célèbre sans être écrivain (livre partiellement publié par fragments sur ce même blog).
Quant à Doumbi Fakoli, je réservais son cas pour plus tard. Cependant, vu les attaques massives auxquelles il se livre contre moi sur différents sites (www.afrocentricité.com; www.grioo.com et www.abidjantalk.com) pour me discréditer et discréditer mon ouvrage qui lève le voile sur son ancêtre éponyme (l’esclavagiste Fakoli alias Sonjata, le Lion-Voleur), j’ai décidé de lâcher un tout petit morceau sur lui (des éléments figurant d’ailleurs dans la plainte que j’ai déposée contre lui auprès du TGI de Paris et dont le DOSSIER est très vraisemblablement étouffé par le PARRAIN SARKOZY, à travers les véreux magistrats NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON).
LA SIMILITUDE DE PARCOURS DE DEUX LARRONS
Voilà une BRÈVE DÉMONSTRATION sur les deux FRÈRES JUMEAUX Mabanckou et Fakoli:
Alain Mabanckou, crédité d’un « DEA de Droit des Affaires obtenu à Paris », a travaillé dix ans au service de la LYONNAISE DES EAUX (filiale du GROUPE SUEZ avec lequel SARKOZY a des intérêts très réels), qu’il quitte subitement pour devenir « professeur de littérature francophone » chez l’Oncle Sam. Quitter la France (où il est couvé comme un petit prince) pour aller enseigner la « littérature française » dans un pays anglophone! Et pourquoi ne l’enseigne-t-il pas directement en France? Et pourquoi Sarkozy ne tient-il pas sa PROMESSE ÉLECTORALE de lui offrir une chaire de littérature en France? Pourquoi ne lui offre-t-il pas la « chance » de s’exprimer directement par ÉCRIT (sur le tableau noir) devant un parterre d’étudiants français? C’est une piste qui a été déjà explorée dans mon article intitulé : LA CALIFORNIE : L’AUTRE PLAQUE TOURNANTE DU RÉSEAU FRANÇAFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE…
Le parcours littéraire de Mabanckou est lui même révélateur d’une certaine implication dans des réseaux, parce que Mabanckou est signataire de plusieurs ouvrages collectifs. De 2002 à 2005, il est cité dans un ouvrage collectif de pamphlets publié chez Pauvert (2002), et trois ouvrages collectifs de nouvelles publiés respectivement chez Hoëbeke (2002) et Gallimard (2003 et 2005). Quatre ouvrages collectifs en quatre ans dont deux dans la seule année 2002. Un bilan assez éloquent! À cela s’ajoute le fait que Mabanckou est publié dans 12 maisons différentes : Maison rhodanienne de la poésie, L’Harmattan, Nouvelles du Sud, Présence Africaine, le Serpent à plumes, les Éditions Kaléidoscope au Danemark, Mémoire d’encrier au Québec, Pauvert , Hoëbeke , Gallimard, Le Seuil, Fayard. Que de maisons d’éditions (éparpillées) pour un seul écrivain! Cela fait surtout un réseau bien solide! Qu’est-ce qui se cache derrière une telle ERRANCE ÉDITORIALE?
Comme par hasard, on retrouve cette même TENDANCE À L’ERRANCE chez DOUMBI FAKOLI, son alter ego « afrocentrique », lui aussi éparpillé entre 10 maisons d’édition : Karthala, l’Harmattan, Publisud, Hurtubise (Montréal, Québec), Panafrica Plus (Ottawa, Canada), Nouvelles du Sud, CEDA (Abidjan, Côte-d’ivoire), Silex (Yaoundé, Cameroun, un coin souvent cité dans la contrefaçon ’’Verre Cassé’’ endossée par Mabanckou), Menaibuc (Paris). Et comme encore par hasard, Doumbi Fakoli lui aussi est issu du milieu des affaires! Crédité d’un « DESS en Banque obtenu à Paris », Doumbi Fakoli aurait lui aussi travaillé deux ans avec la Banque Internationale de l’Afrique de l’Ouest qu’il quitte subitement en 1980 pour s’installer à Paris où il devient miraculeusement un « écrivain prolifique afrocentrique » publiant 3 à 4 livres par an, comme des petits pains! Si l’on sait le nombre d’années que cela prend pour sortir un livre consistant, cet accouchement à la file de Doumbi Fakoli dépasserait largement la légendaire sorcellerie de son mythique ancêtre éponyme Fakoli (Fakoli à la grosse tête et à la grosse bouche, Fakoli Koumba, Fakoli Daba)…
Nous voyons donc que ces deux bonhommes, Mabanckou et Fakoli, tous deux récidivistes de la contrefaçon, ont plutôt des PROFILS D’HOMMES D’AFFAIRES, s’improvisant, pour Dieu sait quelles raisons, « hommes de lettres ou de pensée »… En plus de cela, on sait déjà que Mabanckou est un FRANC-MAÇON. Ce qu’on ne sait pas (ou ce que beaucoup de gens ignorent), c’est que Doumbi Fakoli aussi est un FRANC-MAÇON (un « afrocentrique franc-maçon »!!!) comme la quasi totalité des contrefacteurs que j’ai rencontrés jusqu’à présent sur mon chemin, que ce soit au MALI, en FRANCE, aux ÉTATS-UNIS ou au QUÉBEC…
Franc-maçon et Contrefaçon sont deux concepts qui riment comme rime Vol avec Viol… Cela aussi a été démontré dans les enquêtes sur les arcanes maçonniques, enquêtes que DOUMBI FAKOLI alias AHMES n’a pas hésité à condamner sur le site www.afrocentricité.com, s’en servant comme un autre argument diffamatoire contre moi. On peut d’ailleurs se demander sur cette ÉTRANGE COMBINAISON de l’« AFROCENTRICITÉ » et de la FRANC-MAÇONNERIE chez Doumbi Fakoli. D’après ce que j’ai compris de ce concept « afrocentricité » et ce que je sais de la Franc-maçonnerie et de ses ravages en Afrique, seul le DERNIER DES ARRIVISTES peut se risquer à porter la double casquette de « franc-maçon afrocentrique ». Mais venant de DOUMBI FAKOLI, vieux lion paumé et dégriffé, ce névrotique ÉQUILIBRISME n’est pas si étrange que cela… Le DOSSIER DE JUSTICE constitué sur lui démontre assez bien qu’il est déjà allé bien au delà de cela. Ce vieux décadent, aussi sûr que le soleil se lève tous les matins, périra de la pire façon. Aussi vrai que son ancêtre éponyme a péri de la pire façon, le corps enroulé 3 fois dans la natte mortuaire, dans le bois sacré de Dakajala et transporté à l’exil, enterré hors du berceau primitif du Manden sous les pleurs et les louanges des soma de son obédience:
Ya mari yooooo
Moun kili la Bangali la bi
Ahaaan Makantaga Djiki...
Fölö fölö Moulaye Tarawélé
Mbi lé léma
Djinyè tè to so yé...
Sogolon Djata I ni woula la
Niani Djata, bi ma djinyè dan...
Wo baara souma ya
Wo baara kè fouré di, kounou bali
Siri ko saba ni kan körö méléké...
Ya mari yooooo
Na ma nya saya kö
Monè bö den ka bö
Fakoli ini woulaaaaaaaa...
Et j’espère que Doumbi Fakoli ne va pas encore se hasarder à plagier ces informations qui, je l’avertis d’emblée, figurent déjà dans mon 2E TOME à paraître quand son ancêtre éponyme (Makantaga Djiki alias Fakoli alias Sonjata alias Toura Makan, alias Dan Massa Wouléni, etc), l’Homme aux multiples noms, aux multiples titres et aux multiples métamorphoses, me donnera le SIGNAL, parce qu’il faut toujours le FEU VERT des « GRANDS MORTS DU MANDEN » pour publier chaque tranche de parole sur eux… Et c’est cela que Doumbi Fakoli n’a jamais compris et ne comprendra jamais. Et c’est pourquoi aussi Doumbi Fakoli sera toujours pris en flagrant délit de contrefaçon sur les œuvres des « initiés naturels », parce que Doumbi Fakoli n’a pas encore compris que CE N’EST PAS À MOI QU’IL S’ATTAQUE, pas plus que ce n’est pas moi qui fais quoi que ce soit pour découvrir leurs contrefaçons, qui viennent à moi toutes seules, transportées par le VENT, au sens propre du terme…
Il n’a pas encore compris qu’eux et leur SORCELLERIE MAÇONNIQUE sont avalés et digérés par un ventre qui n’est pas le mien, sans que la poule arrête de couver son œuf. Un message qui a déjà été transmis au malheureux Mabanckou (fils unique, orphelin et sorcier anthropophage qui a bouffé son père et sa mère ainsi que ses frères et sœurs potentiels dans le ventre maternel) lors de la découverte la contrefaçon ’’Mémoires de porc-épic’’ endossée par lui, et faisant allusion à moi (désigné sous le nom d’Amédé) qu’ils ont réussi à « manger », selon leur propre expression. Mabanckou a été ainsi avisé par mes soins: « on verra bien qui sera mangé au bout du compte ».
L’IGNORANCE de Doumbi Fakoli, qui s’affuble d’un titre sans même savoir de quoi il retourne, est un BOULET qui le traînera droit aux ENFERS. C’est pourquoi il sera toujours mêlé aux mauvais coups, toujours réduit à porter des CASQUETTES, qu’il ne doit pas porter, pour survivre… Le moment venu, tout le monde sera témoin des FLÉAUX qui s’abattront sur tous ceux qui, de près ou de loin, ont été mêlés à ces histoires de contrefaçon sur une œuvre qui ne leur appartient pas (pas plus qu’a moi d’ailleurs, en ce sens que je n’ai été qu’un canal de transmission de réalités dont je n’avais aucune conscience et dont la révélation n’entrait tout simplement pas dans ma démarche initiale d’écrivain des souvenirs, et je l’explique assez largement et assez clairement dans le livre que certains se complaisent à commenter sans même l’avoir lu, bien lu, ou compris; mais nous sommes entrés dans une ère où tout le monde cherche à dire quelque chose, pour le malin plaisir de dire quelque chose, et souvent n'importe quoi, peu importe le prix à payer)…
Et NICOLAS SARKOZY, ce NAIN DIABOLIQUE au regard mauvais et à la bouche amère, n’échappera pas à cette MALÉDICTION. Qu’il ne cherche même pas à se bercer d’illusions en comptant sur son réseau d’AMIS REQUINS ou les FRANCS-MAÇONS de son entourage pour le sauver du NAUFRAGE qui l’attend. Quand LA MAIN INVISIBLE s’abattra sur lui, rira de lui quelque chose qui n’a pas de dents…
J’en reste là pour l’instant! Et je pense bien avoir mérité des VACANCES de 3 bons mois, 3 mois de repli, 3 mois de silence. 3 mois sans avoir à publier sur ce blog. Sauf si, entretemps, par une malheureuse imprudence, une tête brûlée venait à me provoquer encore. Et là, arrivera ce qui doit arriver. MALHEUR à qui osera encore me sortir de mon décrochage estival. FRANCS-MAÇONS, nègres ou blancs becs (au sens épidermique), laissez-moi tranquille. Pour 3 mois. Rien que pour 3 mois. Seulement 3 mois. 3 mois de répit. Ne le faites pas pour moi. Mais pour vous mêmes. Et surtout pour vos enfants. Ne leur attirez point de malheur. Que vous croyiez ou pas aux forces de l’Invisible, sachez qu’elles sont parfois sourdes et aveugles et s’acharnent sans discernement sur tous ceux qui sont apparentés à ceux qui s’acharnent sur leurs protégés. TERRIBLES CONTRECOUPS bien pires que les paratonnerres les plus performants ! Vous n’allez pas me dire après que vous n’avez pas été avertis…
À BON ENTENDEUR…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
Il se passe décidément beaucoup de choses étranges au niveau de la DIASPORA NOIRE DE PARIS. Parmi ces mille et une étrangetés figure l’étonnante similitude entre des personnages épousant publiquement des discours idéologiques diamétralement opposés, mais mangeant officieusement dans le même râtelier. Ceci est notamment le cas de ALAIN MABANCKOU (nègre de service avoué du lobby juif et maçonnique) et de DOUMBI FAKOLI (s’abritant derrière une « afrocentricité » proche de la « Négritude »), tous deux ayant en commun le triste revers d’être au service de l’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON, bénéficiant d’un soutien politique incontestable (notamment du PARRAIN SARKOZY, critiqué publiquement par DOUMBI FAKOLI pour donner le change).
Ces deux énergumènes, MABANCKOU et FAKOLI, identiques au niveau de la personnalité, ont aussi les mêmes marques de commerce : le recours à la DIFFAMATION pour neutraliser leurs victimes, soit de façon directe, soit de façon indirecte, sous le couvert de l’ANONYMAT sur les sites internet, et aussi les mêmes LACUNES au niveau de la langue de Molière, trahissant leur back-ground d’autodidactes ou de SEMI-ANALPHABÈTES. Si bien qu’on les reconnaît tout de suite, qu’ils utilisent ou pas des pseudonymes (KOUNTA, AHMES…). Parce que ces deux bonhommes, malgré le nombre de livres endossés par eux et le tintamarre médiatique organisé autour d’eux n’ont jamais été en réalité des écrivains. Le cas de Mabanckou a déjà été très largement abordé dans L’Énigme Mabanckou ou comment devenir un « auteur » célèbre sans être écrivain (livre partiellement publié par fragments sur ce même blog).
Quant à Doumbi Fakoli, je réservais son cas pour plus tard. Cependant, vu les attaques massives auxquelles il se livre contre moi sur différents sites (www.afrocentricité.com; www.grioo.com et www.abidjantalk.com) pour me discréditer et discréditer mon ouvrage qui lève le voile sur son ancêtre éponyme (l’esclavagiste Fakoli alias Sonjata, le Lion-Voleur), j’ai décidé de lâcher un tout petit morceau sur lui (des éléments figurant d’ailleurs dans la plainte que j’ai déposée contre lui auprès du TGI de Paris et dont le DOSSIER est très vraisemblablement étouffé par le PARRAIN SARKOZY, à travers les véreux magistrats NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON).
LA SIMILITUDE DE PARCOURS DE DEUX LARRONS
Voilà une BRÈVE DÉMONSTRATION sur les deux FRÈRES JUMEAUX Mabanckou et Fakoli:
Alain Mabanckou, crédité d’un « DEA de Droit des Affaires obtenu à Paris », a travaillé dix ans au service de la LYONNAISE DES EAUX (filiale du GROUPE SUEZ avec lequel SARKOZY a des intérêts très réels), qu’il quitte subitement pour devenir « professeur de littérature francophone » chez l’Oncle Sam. Quitter la France (où il est couvé comme un petit prince) pour aller enseigner la « littérature française » dans un pays anglophone! Et pourquoi ne l’enseigne-t-il pas directement en France? Et pourquoi Sarkozy ne tient-il pas sa PROMESSE ÉLECTORALE de lui offrir une chaire de littérature en France? Pourquoi ne lui offre-t-il pas la « chance » de s’exprimer directement par ÉCRIT (sur le tableau noir) devant un parterre d’étudiants français? C’est une piste qui a été déjà explorée dans mon article intitulé : LA CALIFORNIE : L’AUTRE PLAQUE TOURNANTE DU RÉSEAU FRANÇAFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE…
Le parcours littéraire de Mabanckou est lui même révélateur d’une certaine implication dans des réseaux, parce que Mabanckou est signataire de plusieurs ouvrages collectifs. De 2002 à 2005, il est cité dans un ouvrage collectif de pamphlets publié chez Pauvert (2002), et trois ouvrages collectifs de nouvelles publiés respectivement chez Hoëbeke (2002) et Gallimard (2003 et 2005). Quatre ouvrages collectifs en quatre ans dont deux dans la seule année 2002. Un bilan assez éloquent! À cela s’ajoute le fait que Mabanckou est publié dans 12 maisons différentes : Maison rhodanienne de la poésie, L’Harmattan, Nouvelles du Sud, Présence Africaine, le Serpent à plumes, les Éditions Kaléidoscope au Danemark, Mémoire d’encrier au Québec, Pauvert , Hoëbeke , Gallimard, Le Seuil, Fayard. Que de maisons d’éditions (éparpillées) pour un seul écrivain! Cela fait surtout un réseau bien solide! Qu’est-ce qui se cache derrière une telle ERRANCE ÉDITORIALE?
Comme par hasard, on retrouve cette même TENDANCE À L’ERRANCE chez DOUMBI FAKOLI, son alter ego « afrocentrique », lui aussi éparpillé entre 10 maisons d’édition : Karthala, l’Harmattan, Publisud, Hurtubise (Montréal, Québec), Panafrica Plus (Ottawa, Canada), Nouvelles du Sud, CEDA (Abidjan, Côte-d’ivoire), Silex (Yaoundé, Cameroun, un coin souvent cité dans la contrefaçon ’’Verre Cassé’’ endossée par Mabanckou), Menaibuc (Paris). Et comme encore par hasard, Doumbi Fakoli lui aussi est issu du milieu des affaires! Crédité d’un « DESS en Banque obtenu à Paris », Doumbi Fakoli aurait lui aussi travaillé deux ans avec la Banque Internationale de l’Afrique de l’Ouest qu’il quitte subitement en 1980 pour s’installer à Paris où il devient miraculeusement un « écrivain prolifique afrocentrique » publiant 3 à 4 livres par an, comme des petits pains! Si l’on sait le nombre d’années que cela prend pour sortir un livre consistant, cet accouchement à la file de Doumbi Fakoli dépasserait largement la légendaire sorcellerie de son mythique ancêtre éponyme Fakoli (Fakoli à la grosse tête et à la grosse bouche, Fakoli Koumba, Fakoli Daba)…
Nous voyons donc que ces deux bonhommes, Mabanckou et Fakoli, tous deux récidivistes de la contrefaçon, ont plutôt des PROFILS D’HOMMES D’AFFAIRES, s’improvisant, pour Dieu sait quelles raisons, « hommes de lettres ou de pensée »… En plus de cela, on sait déjà que Mabanckou est un FRANC-MAÇON. Ce qu’on ne sait pas (ou ce que beaucoup de gens ignorent), c’est que Doumbi Fakoli aussi est un FRANC-MAÇON (un « afrocentrique franc-maçon »!!!) comme la quasi totalité des contrefacteurs que j’ai rencontrés jusqu’à présent sur mon chemin, que ce soit au MALI, en FRANCE, aux ÉTATS-UNIS ou au QUÉBEC…
Franc-maçon et Contrefaçon sont deux concepts qui riment comme rime Vol avec Viol… Cela aussi a été démontré dans les enquêtes sur les arcanes maçonniques, enquêtes que DOUMBI FAKOLI alias AHMES n’a pas hésité à condamner sur le site www.afrocentricité.com, s’en servant comme un autre argument diffamatoire contre moi. On peut d’ailleurs se demander sur cette ÉTRANGE COMBINAISON de l’« AFROCENTRICITÉ » et de la FRANC-MAÇONNERIE chez Doumbi Fakoli. D’après ce que j’ai compris de ce concept « afrocentricité » et ce que je sais de la Franc-maçonnerie et de ses ravages en Afrique, seul le DERNIER DES ARRIVISTES peut se risquer à porter la double casquette de « franc-maçon afrocentrique ». Mais venant de DOUMBI FAKOLI, vieux lion paumé et dégriffé, ce névrotique ÉQUILIBRISME n’est pas si étrange que cela… Le DOSSIER DE JUSTICE constitué sur lui démontre assez bien qu’il est déjà allé bien au delà de cela. Ce vieux décadent, aussi sûr que le soleil se lève tous les matins, périra de la pire façon. Aussi vrai que son ancêtre éponyme a péri de la pire façon, le corps enroulé 3 fois dans la natte mortuaire, dans le bois sacré de Dakajala et transporté à l’exil, enterré hors du berceau primitif du Manden sous les pleurs et les louanges des soma de son obédience:
Ya mari yooooo
Moun kili la Bangali la bi
Ahaaan Makantaga Djiki...
Fölö fölö Moulaye Tarawélé
Mbi lé léma
Djinyè tè to so yé...
Sogolon Djata I ni woula la
Niani Djata, bi ma djinyè dan...
Wo baara souma ya
Wo baara kè fouré di, kounou bali
Siri ko saba ni kan körö méléké...
Ya mari yooooo
Na ma nya saya kö
Monè bö den ka bö
Fakoli ini woulaaaaaaaa...
Et j’espère que Doumbi Fakoli ne va pas encore se hasarder à plagier ces informations qui, je l’avertis d’emblée, figurent déjà dans mon 2E TOME à paraître quand son ancêtre éponyme (Makantaga Djiki alias Fakoli alias Sonjata alias Toura Makan, alias Dan Massa Wouléni, etc), l’Homme aux multiples noms, aux multiples titres et aux multiples métamorphoses, me donnera le SIGNAL, parce qu’il faut toujours le FEU VERT des « GRANDS MORTS DU MANDEN » pour publier chaque tranche de parole sur eux… Et c’est cela que Doumbi Fakoli n’a jamais compris et ne comprendra jamais. Et c’est pourquoi aussi Doumbi Fakoli sera toujours pris en flagrant délit de contrefaçon sur les œuvres des « initiés naturels », parce que Doumbi Fakoli n’a pas encore compris que CE N’EST PAS À MOI QU’IL S’ATTAQUE, pas plus que ce n’est pas moi qui fais quoi que ce soit pour découvrir leurs contrefaçons, qui viennent à moi toutes seules, transportées par le VENT, au sens propre du terme…
Il n’a pas encore compris qu’eux et leur SORCELLERIE MAÇONNIQUE sont avalés et digérés par un ventre qui n’est pas le mien, sans que la poule arrête de couver son œuf. Un message qui a déjà été transmis au malheureux Mabanckou (fils unique, orphelin et sorcier anthropophage qui a bouffé son père et sa mère ainsi que ses frères et sœurs potentiels dans le ventre maternel) lors de la découverte la contrefaçon ’’Mémoires de porc-épic’’ endossée par lui, et faisant allusion à moi (désigné sous le nom d’Amédé) qu’ils ont réussi à « manger », selon leur propre expression. Mabanckou a été ainsi avisé par mes soins: « on verra bien qui sera mangé au bout du compte ».
L’IGNORANCE de Doumbi Fakoli, qui s’affuble d’un titre sans même savoir de quoi il retourne, est un BOULET qui le traînera droit aux ENFERS. C’est pourquoi il sera toujours mêlé aux mauvais coups, toujours réduit à porter des CASQUETTES, qu’il ne doit pas porter, pour survivre… Le moment venu, tout le monde sera témoin des FLÉAUX qui s’abattront sur tous ceux qui, de près ou de loin, ont été mêlés à ces histoires de contrefaçon sur une œuvre qui ne leur appartient pas (pas plus qu’a moi d’ailleurs, en ce sens que je n’ai été qu’un canal de transmission de réalités dont je n’avais aucune conscience et dont la révélation n’entrait tout simplement pas dans ma démarche initiale d’écrivain des souvenirs, et je l’explique assez largement et assez clairement dans le livre que certains se complaisent à commenter sans même l’avoir lu, bien lu, ou compris; mais nous sommes entrés dans une ère où tout le monde cherche à dire quelque chose, pour le malin plaisir de dire quelque chose, et souvent n'importe quoi, peu importe le prix à payer)…
Et NICOLAS SARKOZY, ce NAIN DIABOLIQUE au regard mauvais et à la bouche amère, n’échappera pas à cette MALÉDICTION. Qu’il ne cherche même pas à se bercer d’illusions en comptant sur son réseau d’AMIS REQUINS ou les FRANCS-MAÇONS de son entourage pour le sauver du NAUFRAGE qui l’attend. Quand LA MAIN INVISIBLE s’abattra sur lui, rira de lui quelque chose qui n’a pas de dents…
J’en reste là pour l’instant! Et je pense bien avoir mérité des VACANCES de 3 bons mois, 3 mois de repli, 3 mois de silence. 3 mois sans avoir à publier sur ce blog. Sauf si, entretemps, par une malheureuse imprudence, une tête brûlée venait à me provoquer encore. Et là, arrivera ce qui doit arriver. MALHEUR à qui osera encore me sortir de mon décrochage estival. FRANCS-MAÇONS, nègres ou blancs becs (au sens épidermique), laissez-moi tranquille. Pour 3 mois. Rien que pour 3 mois. Seulement 3 mois. 3 mois de répit. Ne le faites pas pour moi. Mais pour vous mêmes. Et surtout pour vos enfants. Ne leur attirez point de malheur. Que vous croyiez ou pas aux forces de l’Invisible, sachez qu’elles sont parfois sourdes et aveugles et s’acharnent sans discernement sur tous ceux qui sont apparentés à ceux qui s’acharnent sur leurs protégés. TERRIBLES CONTRECOUPS bien pires que les paratonnerres les plus performants ! Vous n’allez pas me dire après que vous n’avez pas été avertis…
À BON ENTENDEUR…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
mardi 7 avril 2009
QUESTIONS À UN MAUDIT CONTREFACTEUR QUÉBÉCOIS : SERGE CHAPLEAU
Monsieur SERGE CHAPLEAU, Québécois « pure laine », vous êtes un maudit CONTREFACTEUR et un maudit ARROGANT. Et l’heure est venue de le dire clairement. En bon français et non en joual.
Monsieur CHAPLEAU, vous êtes une CRAPULE. Et le temps est venu de le dire sans ambages. Monsieur CHAPLEAU, vous êtes un LÂCHE et un maudit EXPLOITEUR.
Et je vais être encore plus précis. C’est de vous que je parlais dans mon article intitulé ‘’LA CONTREFAÇON À LA QUÉBÉCOISE : SOURNOISE ET SUIVIE D’INTIMIDATION’’ affiché sur ce même blog le 25 février 2008. Et vous le savez très bien, accroché comme vous êtes à mes textes comme une TIQUE assoiffée de SANG FRAIS.
Personnage aussi baveux et grossier que votre BALOURDE MARIONNETTE à la gueule monstrueuse GÉRARD D. LAFLAQUE, j’aimerais savoir ce que vous avez à dire pour votre défense, maintenant que je dévoile publiquement votre FACE DE VOYOU.
Et pour vous rafraîchir la mémoire, je vais vous citer quelques extraits de ce texte qui faisait la lumière sur vos pratiques déloyales:
« La CONTREFAÇON littéraire et/ou artistique n’est pas seulement un phénomène répandu en Europe. Elle l’est ici aussi au QUÉBEC. Bien que MULTIFORME, elle se veut plus RAMPANTE et cible des VICTIMES en état de PRÉCARITÉ, en s’accompagnant de MANŒUVRES INTIMIDANTES, visant à les RIDICULISER sur la place publique, d’une façon qui se veut subtile, ou à essayer de leur brandir des MENACES IMPLICITES, touchant à leur SURVIE.... Le but étant effectivement de DÉCOURAGER LEUR VOLONTÉ DE POURSUITE JUDICIAIRE. En prenant ainsi LES DEVANTS, ces « grands messieurs » essaient de DISCRÉDITER LEURS PROIES et PRÉPARER L’OPINION PUBLIQUE à leur jeter l’OPPROBRE. Et comme ils sont très SOLIDAIRES entre eux dans ce milieu, il faut être assez aguerri pour ne pas succomber à leur ESBROUFE… »
Oui, monsieur CHAPLEAU, il s’agit bien de vous. Et qu’avez-vous à dire pour votre défense? Et, puisque le moment est venu maintenant de CREVER DÉFINITIVEMENT L’ABCÈS sur ces GRANDS VOLS à la québécoise, je vais encore vous rafraîchir la mémoire avec un autre extrait de ce texte accusateur :
« Que faire quand on entend des extraits de son ouvrage sur quelques ONDES DE GRANDE AUDIENCE? Et à plusieurs reprises? D’abord AVANT LA PUBLICATION de l’ouvrage en question, et ensuite, APRÈS sa publication. COMMENT LE RÉALISATEUR D’UNE ÉMISSION A PU AVOIR ACCÈS À CET OUVRAGE AVANT SA PUBLICATION? L’a-t-il eu par l’INTERMÉDIAIRE d’un MALVEILLANT qui se faisait passer pour un ami de la proie en lui dérobant « subtilement » son ouvrage, lors de l’impression? »
Oui, monsieur Chapleau, il s’agit de vous et de votre émission ‘’ET DIEU CRÉA LAFLAQUE’’ diffusée sur RADIO-CANADA, les dimanches de 19:30 à 20:00, juste avant ‘’TOUT LE MONDE EN PARLE’’. Oui, monsieur Chapleau, COMMENT ET PAR QUI AVEZ-VOUS EU ACCÈS À MON MANUSCRIT AVANT SA PUBLICATION?
Je connais déjà la réponse, mais je vous mets à l’épreuve, histoire de tester un peu votre solidité mentale et votre « bravoure » en vous invitant, une fois pour toutes, à jeter bas les masques, les allégories et les attaques indirectes et grossières, pour assumer votre vraie nature. Je vous invite à une explication d’homme à homme sans tralala…
Je vais encore un peu enfoncer le clou, en vous rappelant derechef votre CRUAUTÉ et votre BASSESSE inqualifiables avec cet autre extrait :
« Et pourquoi ce réalisateur décide justement de choisir des PASSAGES PARTICULIÈREMENT TRAGIQUES dont le souvenir est encore vivace chez l’auteur spolié? Notamment le SUICIDE D’UN ÊTRE CHER, travesti en scène comique... Est-ce un MOYEN aussi LÂCHE que CYNIQUE de FRAGILISER davantage PSYCHOLOGIQUEMENT la PROIE? »
Oui, le gros baveux à la marionnette à la gueule monstrueuse, j’attends une réaction d’homme de votre part. Un homme qui en a entre les jambes. C’est FINI maintenant le temps du jeu de CACHE-CACHE. Je vous réveille encore de votre ILLUSION D’INVULNÉRABILITÉ (parce que vous n’effrayez personne en réalité) en vous rappelant cet autre extrait de ce texte datant du 25 février 2008 :
« Ce véreux réalisateur sait-il qu’une ŒUVRE EST PROTÉGÉE, MÊME AVANT SA PUBLICATION? Et que faire quand ce même réalisateur RÉCIDIVE récemment (hier) en combinant un passage de ce même livre avec plusieurs articles (publiés sur le net) de cette même proie, pour faire un AMALGAME de ses ÉLÉMENTS- CLÉS (dénonciation de l’INCITATION À LA GUERRE, DÉRIVES JOURNALISTIQUES, HOMME BLEU, CONNOTATION RACIALE, CHRONIQUE HISTORIQUE, scène de psychanalyse…) et de les diffuser de MANIÈRE ALLÉGORIQUE, en donnant le MAUVAIS RÔLE À L’AUTEUR? Et en INSISTANT pour qu’il sache que C’EST BIEN LUI DONT IL EST QUESTION…»
Monsieur Chapleau, je soulignais alors que JURIDIQUEMENT, on se trouve avec une situation de CONTREFAÇONS suivies de DIFFAMATION, de HARCÈLEMENT MORAL, d’INTIMIDATION et d’ABUS DE POUVOIR. Et bien d’autres chefs d’accusation… Et que la PREUVE peut se faire par TOUS MOYENS…
Monsieur Chapleau, j’attends donc une RÉACTION de votre part. Une RÉACTION DIRECTE ET NON ÉQUIVOQUE. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis, si vous vous estimez accusé à tort, si vous estimez que mon but c’est de me faire de la « PUBLICITÉ », comme vous l’avez INSINUÉ, vous avez la possibilité de déclencher une POURSUITE JUDICIAIRE contre moi pour « MÉFAIT » ou autres. Et j’attends de pied ferme votre réaction.
Nous savons maintenant comment vous fonctionnez pour PARALYSER LE SYSTÈME JUDICIAIRE, en bloquant tous les accès pour qu’on ne puisse pas vous attaquer. C’est la raison pour laquelle, nous avons opté pour ce moyen de confrontation directe, destiné à vous sortir de votre tanière, un moyen qui sera dorénavant utilisé contre tous les petits filous de ce bled. Aussi bien les VOLEURS DE CERVELLE que les AGRESSEURS de tous bords (y compris les PRÉDATEURS SEXUELS) et les AUXILIAIRES DE JUSTICE corrompus. Vous serez tous DÉMASQUÉS, un après l’autre. Vous qui poussez l’indécence jusqu’à snober les gens que vous dépouillez.
Si nous, nous ne pouvons pas vous attaquer (à cause de votre SYSTÈME SOURNOIS, RACISTE ET CRIMINEL), vous, en revanche, vous avez la possibilité de le faire. De nous poursuivre. Et ce n’est certainement pas à vous que de VÉREUX AVOCATS refuseraient leur concours sous le fallacieux motif de « CONFLIT D’INTÉRÊTS » ou autres énormités. Vous avez amassé assez de pécule dans votre besace de petit PÉQUENOT pour pouvoir enduire de graisse leur bouche insatiable…
Et si vous ne le faites pas, monsieur Chapleau, si vous n’engagez pas une poursuite judiciaire, cela voudrait dire que vous reconnaissez que vous êtes un VOLEUR et un MALFRAT. Et je ne crois pas, monsieur Chapleau, avec les grands airs de Grand Seigneur que vous essayez de vous donner, que vous voulez être perçu sous votre véritable nature de PETIT VOLEUR, de MALFRAT et de GROS LÂCHE. Et votre INACTION serait aussi une PREUVE SUPPLÉMENTAIRE contre vous…
Et si vous le faites aussi, si vous engagez une poursuite judiciaire — ce que je souhaite de tout coeur —, c’est volontiers que je vous massacrerais et vous enterrerais vivant. Dans un TOMBEAU DE PREUVES ACCABLANTES. Un TOMBEAU aussi pharaonique que le TOMBEAU de notre Ancêtre nègre TOUTANKHAMON…
Et je m’adresse à tous les VÉREUX QUÉBÉCOIS : le temps du COLIN-MAILLARD et des paroles vaines est révolu! L’heure de vérité a sonné pour de bon! Et qui dit mieux? Qui veut en rajouter? À QUI le TOUR, après le GROS CHAPLEAU?
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
Monsieur CHAPLEAU, vous êtes une CRAPULE. Et le temps est venu de le dire sans ambages. Monsieur CHAPLEAU, vous êtes un LÂCHE et un maudit EXPLOITEUR.
Et je vais être encore plus précis. C’est de vous que je parlais dans mon article intitulé ‘’LA CONTREFAÇON À LA QUÉBÉCOISE : SOURNOISE ET SUIVIE D’INTIMIDATION’’ affiché sur ce même blog le 25 février 2008. Et vous le savez très bien, accroché comme vous êtes à mes textes comme une TIQUE assoiffée de SANG FRAIS.
Personnage aussi baveux et grossier que votre BALOURDE MARIONNETTE à la gueule monstrueuse GÉRARD D. LAFLAQUE, j’aimerais savoir ce que vous avez à dire pour votre défense, maintenant que je dévoile publiquement votre FACE DE VOYOU.
Et pour vous rafraîchir la mémoire, je vais vous citer quelques extraits de ce texte qui faisait la lumière sur vos pratiques déloyales:
« La CONTREFAÇON littéraire et/ou artistique n’est pas seulement un phénomène répandu en Europe. Elle l’est ici aussi au QUÉBEC. Bien que MULTIFORME, elle se veut plus RAMPANTE et cible des VICTIMES en état de PRÉCARITÉ, en s’accompagnant de MANŒUVRES INTIMIDANTES, visant à les RIDICULISER sur la place publique, d’une façon qui se veut subtile, ou à essayer de leur brandir des MENACES IMPLICITES, touchant à leur SURVIE.... Le but étant effectivement de DÉCOURAGER LEUR VOLONTÉ DE POURSUITE JUDICIAIRE. En prenant ainsi LES DEVANTS, ces « grands messieurs » essaient de DISCRÉDITER LEURS PROIES et PRÉPARER L’OPINION PUBLIQUE à leur jeter l’OPPROBRE. Et comme ils sont très SOLIDAIRES entre eux dans ce milieu, il faut être assez aguerri pour ne pas succomber à leur ESBROUFE… »
Oui, monsieur CHAPLEAU, il s’agit bien de vous. Et qu’avez-vous à dire pour votre défense? Et, puisque le moment est venu maintenant de CREVER DÉFINITIVEMENT L’ABCÈS sur ces GRANDS VOLS à la québécoise, je vais encore vous rafraîchir la mémoire avec un autre extrait de ce texte accusateur :
« Que faire quand on entend des extraits de son ouvrage sur quelques ONDES DE GRANDE AUDIENCE? Et à plusieurs reprises? D’abord AVANT LA PUBLICATION de l’ouvrage en question, et ensuite, APRÈS sa publication. COMMENT LE RÉALISATEUR D’UNE ÉMISSION A PU AVOIR ACCÈS À CET OUVRAGE AVANT SA PUBLICATION? L’a-t-il eu par l’INTERMÉDIAIRE d’un MALVEILLANT qui se faisait passer pour un ami de la proie en lui dérobant « subtilement » son ouvrage, lors de l’impression? »
Oui, monsieur Chapleau, il s’agit de vous et de votre émission ‘’ET DIEU CRÉA LAFLAQUE’’ diffusée sur RADIO-CANADA, les dimanches de 19:30 à 20:00, juste avant ‘’TOUT LE MONDE EN PARLE’’. Oui, monsieur Chapleau, COMMENT ET PAR QUI AVEZ-VOUS EU ACCÈS À MON MANUSCRIT AVANT SA PUBLICATION?
Je connais déjà la réponse, mais je vous mets à l’épreuve, histoire de tester un peu votre solidité mentale et votre « bravoure » en vous invitant, une fois pour toutes, à jeter bas les masques, les allégories et les attaques indirectes et grossières, pour assumer votre vraie nature. Je vous invite à une explication d’homme à homme sans tralala…
Je vais encore un peu enfoncer le clou, en vous rappelant derechef votre CRUAUTÉ et votre BASSESSE inqualifiables avec cet autre extrait :
« Et pourquoi ce réalisateur décide justement de choisir des PASSAGES PARTICULIÈREMENT TRAGIQUES dont le souvenir est encore vivace chez l’auteur spolié? Notamment le SUICIDE D’UN ÊTRE CHER, travesti en scène comique... Est-ce un MOYEN aussi LÂCHE que CYNIQUE de FRAGILISER davantage PSYCHOLOGIQUEMENT la PROIE? »
Oui, le gros baveux à la marionnette à la gueule monstrueuse, j’attends une réaction d’homme de votre part. Un homme qui en a entre les jambes. C’est FINI maintenant le temps du jeu de CACHE-CACHE. Je vous réveille encore de votre ILLUSION D’INVULNÉRABILITÉ (parce que vous n’effrayez personne en réalité) en vous rappelant cet autre extrait de ce texte datant du 25 février 2008 :
« Ce véreux réalisateur sait-il qu’une ŒUVRE EST PROTÉGÉE, MÊME AVANT SA PUBLICATION? Et que faire quand ce même réalisateur RÉCIDIVE récemment (hier) en combinant un passage de ce même livre avec plusieurs articles (publiés sur le net) de cette même proie, pour faire un AMALGAME de ses ÉLÉMENTS- CLÉS (dénonciation de l’INCITATION À LA GUERRE, DÉRIVES JOURNALISTIQUES, HOMME BLEU, CONNOTATION RACIALE, CHRONIQUE HISTORIQUE, scène de psychanalyse…) et de les diffuser de MANIÈRE ALLÉGORIQUE, en donnant le MAUVAIS RÔLE À L’AUTEUR? Et en INSISTANT pour qu’il sache que C’EST BIEN LUI DONT IL EST QUESTION…»
Monsieur Chapleau, je soulignais alors que JURIDIQUEMENT, on se trouve avec une situation de CONTREFAÇONS suivies de DIFFAMATION, de HARCÈLEMENT MORAL, d’INTIMIDATION et d’ABUS DE POUVOIR. Et bien d’autres chefs d’accusation… Et que la PREUVE peut se faire par TOUS MOYENS…
Monsieur Chapleau, j’attends donc une RÉACTION de votre part. Une RÉACTION DIRECTE ET NON ÉQUIVOQUE. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis, si vous vous estimez accusé à tort, si vous estimez que mon but c’est de me faire de la « PUBLICITÉ », comme vous l’avez INSINUÉ, vous avez la possibilité de déclencher une POURSUITE JUDICIAIRE contre moi pour « MÉFAIT » ou autres. Et j’attends de pied ferme votre réaction.
Nous savons maintenant comment vous fonctionnez pour PARALYSER LE SYSTÈME JUDICIAIRE, en bloquant tous les accès pour qu’on ne puisse pas vous attaquer. C’est la raison pour laquelle, nous avons opté pour ce moyen de confrontation directe, destiné à vous sortir de votre tanière, un moyen qui sera dorénavant utilisé contre tous les petits filous de ce bled. Aussi bien les VOLEURS DE CERVELLE que les AGRESSEURS de tous bords (y compris les PRÉDATEURS SEXUELS) et les AUXILIAIRES DE JUSTICE corrompus. Vous serez tous DÉMASQUÉS, un après l’autre. Vous qui poussez l’indécence jusqu’à snober les gens que vous dépouillez.
Si nous, nous ne pouvons pas vous attaquer (à cause de votre SYSTÈME SOURNOIS, RACISTE ET CRIMINEL), vous, en revanche, vous avez la possibilité de le faire. De nous poursuivre. Et ce n’est certainement pas à vous que de VÉREUX AVOCATS refuseraient leur concours sous le fallacieux motif de « CONFLIT D’INTÉRÊTS » ou autres énormités. Vous avez amassé assez de pécule dans votre besace de petit PÉQUENOT pour pouvoir enduire de graisse leur bouche insatiable…
Et si vous ne le faites pas, monsieur Chapleau, si vous n’engagez pas une poursuite judiciaire, cela voudrait dire que vous reconnaissez que vous êtes un VOLEUR et un MALFRAT. Et je ne crois pas, monsieur Chapleau, avec les grands airs de Grand Seigneur que vous essayez de vous donner, que vous voulez être perçu sous votre véritable nature de PETIT VOLEUR, de MALFRAT et de GROS LÂCHE. Et votre INACTION serait aussi une PREUVE SUPPLÉMENTAIRE contre vous…
Et si vous le faites aussi, si vous engagez une poursuite judiciaire — ce que je souhaite de tout coeur —, c’est volontiers que je vous massacrerais et vous enterrerais vivant. Dans un TOMBEAU DE PREUVES ACCABLANTES. Un TOMBEAU aussi pharaonique que le TOMBEAU de notre Ancêtre nègre TOUTANKHAMON…
Et je m’adresse à tous les VÉREUX QUÉBÉCOIS : le temps du COLIN-MAILLARD et des paroles vaines est révolu! L’heure de vérité a sonné pour de bon! Et qui dit mieux? Qui veut en rajouter? À QUI le TOUR, après le GROS CHAPLEAU?
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
vendredi 27 mars 2009
RÉPONSE À UN RACISTE QUÉBÉCOIS : DÉNIS LÉVESQUE
NB : je demande aux bonnes volontés de transmettre cette missive aux organismes internationaux habilités pour sévir contre la criminalité institutionnalisée, qui prend souvent la forme de la CRIMINALITÉ JOURNALISTIQUE, dirigée contre des groupes défavorisés ou contre des pays dont les richesses sont convoitées par des États voyous de l’Occident parmi lesquels le Canada (souvent représenté par des ressortissants québécois) semble de plus en plus occuper une place de choix...
***
Mes 2 récents articles sur des aspects du crime racial au Québec ont étrangement « coïncidé » avec un certain lot de réactions. Des bonnes comme des mauvaises. S’agissant des bonnes, il y a d’abord la réaction déjà mentionnée de la télé de Radio-Canada reconnaissant que le profilage racial est beaucoup plus fréquent au Québec qu’aux États-Unis; il y a ensuite la réaction de la Ville de Montréal, à l’initiative du maire Gérard Tremblay, visant à amasser 100 000 signatures au cours des six prochains mois dans son registre « zone libre de racisme », pour endiguer la discrimination raciale, ces signatures étant destinées à la Commission canadienne pour l’UNESCO…
Quant à la mauvaise réaction, elle est venue de TVA (hier, jeudi 26 mars) et de l’incontournable DÉNIS LÉVESQUE déjà parodié pour ses élans racistes dans ‘’Bye Bye RBO 2008’’ sur Radio-Canada. Ce monsieur, qui n’en rate pas une pour vomir sur les autres communautés, sans même s’embarrasser de délicatesse, n’a trouvé rien de mieux à faire qu’inviter sur son plateau un PRÊTRE et un JEUNE CAMERAMAN QUÉBÉCOIS pour venir présenter des images filmées dans des villages d’Afrique (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali), dans des conditions très suspectes, montrant des personnes enchaînées, certains ayant les pieds emprisonnés dans des billots de bois, parce qu’elles seraient atteintes de maladies mentales d’où ces supplices « inacceptables » infligés par des populations qui « ne comprennent pas » cette maladie, compte tenu de leur « ignorance » (mot souvent scandé par le MORVEUX cameraman) …
Plusieurs minutes ont été ainsi consacrées à un festin de voyeurisme cannibalesque sous le fallacieux alibi d’un appel à l’« aide ». Le but étant, bien entendu, de s’adonner à cœur joie à ces suggestions plus ou moins explicites sur la « cruauté », l’« ignorance », la « sauvagerie », et surtout l’« incurie » qui règnent dans ces coins de la planète (pour masquer les cruelles réalités québécoises). Pour enfoncer le clou, DÉNIS LÉVESQUE ira jusqu’à dire, à la place du prêtre en question : « Il paraît que nulle part sur la planète, on n’est aussi démuni que là-bas » (je cite de mémoire)…
DES QUESTIONS DE PERTINENCE ET DE DÉONTOLOGIE
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut d’abord soulever des questions sur les IMAGES en question. En tenant pour acquis que ce soient bel et bien des images authentiques (et non issues de MONTAGE), on remarque que nulle part dans ce film, il n’y a de COMMENTAIRES émanant des PERSONNES FILMÉES ou de leur entourage. On se contentait de nous montrer des images pénibles commentées seulement par le PRÊTRE et le JEUNE CAMÉRAMAN QUÉBÉCOIS. Toujours en admettant qu’elles soient authentiques, ces images pouvaient aussi bien être celles de PRISONNIERS (pour des crimes graves) qui subissaient de pareils traitements dans le moyen-âge africain dont certaines coutumes sont demeurées dans certains villages…
À cet égard, il aurait été souhaitable de solliciter l’intervention d’un Africain (un ressortissant des lieux en question) pour donner un peu plus d’éclairage sur ces mœurs. Et cela aurait rendu les accusations plus crédibles, parce qu’en aucun cas un prêtre et un novice cameraman québécois ne sont habilités à parler à la place des Africains sur des réalités aussi sensibles que culturelles …
En second lieu, il faut se demander si le prêtre et le cameraman québécois ont eu l’AUTORISTION ÉCRITE des personnes filmées (ou de leurs parents habilités) pour DIFFUSER LEURS IMAGES, comme c’est de coutume ici. Si ce n’est pas le cas, le prêtre et le cameraman québécois ainsi que la chaîne de télé TVA et DÉNIS LÉVESQUE sont passibles de POURSUITES JUDICIAIRES… Parce qu’en aucun cas, des Québécois ne peuvent et ne doivent s’arroger le droit de faire à des Africains ce qu’ils ne peuvent faire impunément à leurs propres congénères. Outre qu’en aucun cas, les droits d’un Québécois ne sont au dessus de ceux d’un Africain, mais aussi la CHARITÉ CHRÉTIENNE commence par cet adage : « NE PAS FAIRE À AUTRUI CE QU’ON NE VEUT PAS QU’ON NOUS FASSE »…
DES QUESTIONS DE FOND
On peut aussi se demander sur l’OPPORTUNITÉ d’une telle exhibition quand on sait que le QUÉBEC est le pays industrialisé où l’on enregistre le PLUS GRAND TAUX DE SUICIDES au monde et que la SANTÉ MENTALE est justement la PREMIÈRE CAUSE officiellement indexée comme étant au cœur de ces suicides pléthoriques, comme en témoignent notamment les affiches publicitaires. À cela s’ajoute le constat selon lequel les ASILES PSYCHIATRIQUES québécois débordent au point que certains malades sont laissés à eux-mêmes, dans la rue et sans médication. Un phénomène qui a même suscité un reportage télévisé de Radio-Canada…
Quant à la question de la « cruauté » et de l’« inacceptable » relativement aux sévices subis par ces Africains enchaînés, contentons-nous de dire que ces MÊMES CRUAUTÉS existent ici aussi au QUÉBEC dans des asiles où des malades sont enchaînés souvent sur leur lit (et nous ne jugeons pas nécessaire de mentionner les cas d’électrochocs et les cas de lobotomies)… Et que même en dehors des asiles, on a constaté récemment la MORT D’UN JEUNE ENFANT QUÉBÉCOIS, étouffé par CONTENTION dans son école. Pourtant, il n’était ni question de maladie mentale ni de prison. C’était dans une école…
D’où la très pertinente interrogation sur les véritables mobiles de ce prêtre qui semble, très curieusement, se préoccuper plus du sort des villages africains que du péril qui plane sur sa propre province… Sans insister sur la RESPONSABILITÉ HISTORIQUE DES PRÊTRES BLANCS, dans les processus de COLONISATION et de DÉPOSSESSION TERRITORIALE perpétrées au nom de « mission civilisatrice » ou de « sauvetage d’âme », il serait souhaitable d’ouvrir une ENQUÊTE sur ces affaires d’« aides » ou autres « actions philanthropiques » menées par ces personnes dans des pays dits « défavorisés » dont les richesses naturelles ne cessent pourtant d’alimenter les « pays donateurs »…
DES ANTÉCÉDENTS
Quand, dans mon dernier article sur le crime racial au Québec, je parlais d’AGENTS DE PROPAGANDE déguisés en journalistes d’opinion (dont RICHARD MARTINEAU), je pensais aussi à DENIS LÉVESQUE qui, comme par hasard, est collègue de monsieur Martineau à LCN (associée au groupe TVA). Et comme encore par hasard, suite à la caricature de raciste infligée à monsieur Lévesque dans ‘’Bye Bye RBO 2008’’, c’est Martineau qui a volé à son secours dans l’émission ‘’TOUT LE MONDE EN PARLE’’, alors que l’intéressé lui-même a gardé un silence de marbre sur la question…
Monsieur Denis Lévesque n’en est pas à son premier SHOW EXHIBITIONNISTE À CONNOTATION RACISTE. Je tiens particulièrement à mentionner un cas qui m’a choqué au point que je l’ai noté sur mon calendrier de 2008. C’était exactement le 18 JANVIER 08 et monsieur Lévesque avait invité la présentatrice de météo de TVA, madame COLETTE PROVENCHER, revenant d’une visite dans un village du CONGO sur initiative de VISION MONDIALE. Dans la même veine que l’incident d’hier, cette belle dame québécoise fut elle aussi sollicitée à parler de la misère insoutenable qui affectait ce coin de terre où « on ne mange pratiquement jamais » (même si, contrairement aux commentaires de madame Provencher, on pouvait voir avec les images les gens s’affairer à la cuisine). Madame Provencher a insisté d’ailleurs sur l’anecdote d’une souris mangée par une personne de ce village, assortie de grands éclats de rire infatués. Comme si manger une SOURIS était différent de manger une GRENOUILLE (pratique courante en Occident)…
Pour enfoncer le clou, comme à son habitude, monsieur LÉVESQUE ne put encore s’empêcher de virer dans la GROSSIÈRETÉ avec cette nouvelle invite : « Parlez-nous un peu de l’ODEUR! », en précisant que l’odeur doit être particulièrement forte dans ces genres d’endroits, comme lui-même l’a expérimenté par le passé en se rendant dans un pays du « Tiers-monde ». Outre que l’on peut s’interroger encore sur la pertinence d’un tel propos relativement à une « VISITE DE CHARITÉ », il faut savoir que l’ODEUR est très forte aussi dans les MÉTROS DE PARIS. Et pourtant, on n’a encore jamais entendu monsieur Lévesque mentionner cette odeur historique et anecdotique qui n’épargnait pas même Napoléon …
De peur de surcharger ce droit de réponse, tous les exemples sur ce monsieur ne sauraient être cités ici. Cependant, il faut attirer l’attention sur un fait évoqué par madame Provencher lors de sa visite dans ce village du Congo : la peur des habitants face aux PRÉLEVEURS D’ORGANES HUMAINS occidentaux, affirmant à l’occasion que les populations en sont réduites à se cacher à l’approche d’étrangers blancs… Cela n’est pas sans rappeler le temps de l’esclavage où les villages africains faisaient souvent l’objet de razzia… Et il n’est pas superflu de citer un cas récent d’AGRESSIONS SEXUELLES, PÉDOPHILES ET PÉDÉRASTES perpétrées par un coopérant Québécois sur des pensionnaires d’un ORPHELINAT D’HAÏTI…
Tout ceci confirme l’urgence d’ouvrir une ENQUÊTE sur les véritables activités de ces organismes caritatifs dans les pays du « Tiers-monde ». Et de leur CONNIVENCE avec les organes de presse. Parce que s’acharner, comme le font DENIS LÉVESQUE et consorts, sur des gens qui vivent à des milliers de kilomètres du Québec (qui barbote dans ses propres troubles), n’ayant aucune histoire commune avec ce coin du Nouveau Monde, ne peut simplement relever de la haine raciale. Cela se dédouble nécessairement d’une voracité tapie quelque part…
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
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Mes 2 récents articles sur des aspects du crime racial au Québec ont étrangement « coïncidé » avec un certain lot de réactions. Des bonnes comme des mauvaises. S’agissant des bonnes, il y a d’abord la réaction déjà mentionnée de la télé de Radio-Canada reconnaissant que le profilage racial est beaucoup plus fréquent au Québec qu’aux États-Unis; il y a ensuite la réaction de la Ville de Montréal, à l’initiative du maire Gérard Tremblay, visant à amasser 100 000 signatures au cours des six prochains mois dans son registre « zone libre de racisme », pour endiguer la discrimination raciale, ces signatures étant destinées à la Commission canadienne pour l’UNESCO…
Quant à la mauvaise réaction, elle est venue de TVA (hier, jeudi 26 mars) et de l’incontournable DÉNIS LÉVESQUE déjà parodié pour ses élans racistes dans ‘’Bye Bye RBO 2008’’ sur Radio-Canada. Ce monsieur, qui n’en rate pas une pour vomir sur les autres communautés, sans même s’embarrasser de délicatesse, n’a trouvé rien de mieux à faire qu’inviter sur son plateau un PRÊTRE et un JEUNE CAMERAMAN QUÉBÉCOIS pour venir présenter des images filmées dans des villages d’Afrique (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali), dans des conditions très suspectes, montrant des personnes enchaînées, certains ayant les pieds emprisonnés dans des billots de bois, parce qu’elles seraient atteintes de maladies mentales d’où ces supplices « inacceptables » infligés par des populations qui « ne comprennent pas » cette maladie, compte tenu de leur « ignorance » (mot souvent scandé par le MORVEUX cameraman) …
Plusieurs minutes ont été ainsi consacrées à un festin de voyeurisme cannibalesque sous le fallacieux alibi d’un appel à l’« aide ». Le but étant, bien entendu, de s’adonner à cœur joie à ces suggestions plus ou moins explicites sur la « cruauté », l’« ignorance », la « sauvagerie », et surtout l’« incurie » qui règnent dans ces coins de la planète (pour masquer les cruelles réalités québécoises). Pour enfoncer le clou, DÉNIS LÉVESQUE ira jusqu’à dire, à la place du prêtre en question : « Il paraît que nulle part sur la planète, on n’est aussi démuni que là-bas » (je cite de mémoire)…
DES QUESTIONS DE PERTINENCE ET DE DÉONTOLOGIE
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut d’abord soulever des questions sur les IMAGES en question. En tenant pour acquis que ce soient bel et bien des images authentiques (et non issues de MONTAGE), on remarque que nulle part dans ce film, il n’y a de COMMENTAIRES émanant des PERSONNES FILMÉES ou de leur entourage. On se contentait de nous montrer des images pénibles commentées seulement par le PRÊTRE et le JEUNE CAMÉRAMAN QUÉBÉCOIS. Toujours en admettant qu’elles soient authentiques, ces images pouvaient aussi bien être celles de PRISONNIERS (pour des crimes graves) qui subissaient de pareils traitements dans le moyen-âge africain dont certaines coutumes sont demeurées dans certains villages…
À cet égard, il aurait été souhaitable de solliciter l’intervention d’un Africain (un ressortissant des lieux en question) pour donner un peu plus d’éclairage sur ces mœurs. Et cela aurait rendu les accusations plus crédibles, parce qu’en aucun cas un prêtre et un novice cameraman québécois ne sont habilités à parler à la place des Africains sur des réalités aussi sensibles que culturelles …
En second lieu, il faut se demander si le prêtre et le cameraman québécois ont eu l’AUTORISTION ÉCRITE des personnes filmées (ou de leurs parents habilités) pour DIFFUSER LEURS IMAGES, comme c’est de coutume ici. Si ce n’est pas le cas, le prêtre et le cameraman québécois ainsi que la chaîne de télé TVA et DÉNIS LÉVESQUE sont passibles de POURSUITES JUDICIAIRES… Parce qu’en aucun cas, des Québécois ne peuvent et ne doivent s’arroger le droit de faire à des Africains ce qu’ils ne peuvent faire impunément à leurs propres congénères. Outre qu’en aucun cas, les droits d’un Québécois ne sont au dessus de ceux d’un Africain, mais aussi la CHARITÉ CHRÉTIENNE commence par cet adage : « NE PAS FAIRE À AUTRUI CE QU’ON NE VEUT PAS QU’ON NOUS FASSE »…
DES QUESTIONS DE FOND
On peut aussi se demander sur l’OPPORTUNITÉ d’une telle exhibition quand on sait que le QUÉBEC est le pays industrialisé où l’on enregistre le PLUS GRAND TAUX DE SUICIDES au monde et que la SANTÉ MENTALE est justement la PREMIÈRE CAUSE officiellement indexée comme étant au cœur de ces suicides pléthoriques, comme en témoignent notamment les affiches publicitaires. À cela s’ajoute le constat selon lequel les ASILES PSYCHIATRIQUES québécois débordent au point que certains malades sont laissés à eux-mêmes, dans la rue et sans médication. Un phénomène qui a même suscité un reportage télévisé de Radio-Canada…
Quant à la question de la « cruauté » et de l’« inacceptable » relativement aux sévices subis par ces Africains enchaînés, contentons-nous de dire que ces MÊMES CRUAUTÉS existent ici aussi au QUÉBEC dans des asiles où des malades sont enchaînés souvent sur leur lit (et nous ne jugeons pas nécessaire de mentionner les cas d’électrochocs et les cas de lobotomies)… Et que même en dehors des asiles, on a constaté récemment la MORT D’UN JEUNE ENFANT QUÉBÉCOIS, étouffé par CONTENTION dans son école. Pourtant, il n’était ni question de maladie mentale ni de prison. C’était dans une école…
D’où la très pertinente interrogation sur les véritables mobiles de ce prêtre qui semble, très curieusement, se préoccuper plus du sort des villages africains que du péril qui plane sur sa propre province… Sans insister sur la RESPONSABILITÉ HISTORIQUE DES PRÊTRES BLANCS, dans les processus de COLONISATION et de DÉPOSSESSION TERRITORIALE perpétrées au nom de « mission civilisatrice » ou de « sauvetage d’âme », il serait souhaitable d’ouvrir une ENQUÊTE sur ces affaires d’« aides » ou autres « actions philanthropiques » menées par ces personnes dans des pays dits « défavorisés » dont les richesses naturelles ne cessent pourtant d’alimenter les « pays donateurs »…
DES ANTÉCÉDENTS
Quand, dans mon dernier article sur le crime racial au Québec, je parlais d’AGENTS DE PROPAGANDE déguisés en journalistes d’opinion (dont RICHARD MARTINEAU), je pensais aussi à DENIS LÉVESQUE qui, comme par hasard, est collègue de monsieur Martineau à LCN (associée au groupe TVA). Et comme encore par hasard, suite à la caricature de raciste infligée à monsieur Lévesque dans ‘’Bye Bye RBO 2008’’, c’est Martineau qui a volé à son secours dans l’émission ‘’TOUT LE MONDE EN PARLE’’, alors que l’intéressé lui-même a gardé un silence de marbre sur la question…
Monsieur Denis Lévesque n’en est pas à son premier SHOW EXHIBITIONNISTE À CONNOTATION RACISTE. Je tiens particulièrement à mentionner un cas qui m’a choqué au point que je l’ai noté sur mon calendrier de 2008. C’était exactement le 18 JANVIER 08 et monsieur Lévesque avait invité la présentatrice de météo de TVA, madame COLETTE PROVENCHER, revenant d’une visite dans un village du CONGO sur initiative de VISION MONDIALE. Dans la même veine que l’incident d’hier, cette belle dame québécoise fut elle aussi sollicitée à parler de la misère insoutenable qui affectait ce coin de terre où « on ne mange pratiquement jamais » (même si, contrairement aux commentaires de madame Provencher, on pouvait voir avec les images les gens s’affairer à la cuisine). Madame Provencher a insisté d’ailleurs sur l’anecdote d’une souris mangée par une personne de ce village, assortie de grands éclats de rire infatués. Comme si manger une SOURIS était différent de manger une GRENOUILLE (pratique courante en Occident)…
Pour enfoncer le clou, comme à son habitude, monsieur LÉVESQUE ne put encore s’empêcher de virer dans la GROSSIÈRETÉ avec cette nouvelle invite : « Parlez-nous un peu de l’ODEUR! », en précisant que l’odeur doit être particulièrement forte dans ces genres d’endroits, comme lui-même l’a expérimenté par le passé en se rendant dans un pays du « Tiers-monde ». Outre que l’on peut s’interroger encore sur la pertinence d’un tel propos relativement à une « VISITE DE CHARITÉ », il faut savoir que l’ODEUR est très forte aussi dans les MÉTROS DE PARIS. Et pourtant, on n’a encore jamais entendu monsieur Lévesque mentionner cette odeur historique et anecdotique qui n’épargnait pas même Napoléon …
De peur de surcharger ce droit de réponse, tous les exemples sur ce monsieur ne sauraient être cités ici. Cependant, il faut attirer l’attention sur un fait évoqué par madame Provencher lors de sa visite dans ce village du Congo : la peur des habitants face aux PRÉLEVEURS D’ORGANES HUMAINS occidentaux, affirmant à l’occasion que les populations en sont réduites à se cacher à l’approche d’étrangers blancs… Cela n’est pas sans rappeler le temps de l’esclavage où les villages africains faisaient souvent l’objet de razzia… Et il n’est pas superflu de citer un cas récent d’AGRESSIONS SEXUELLES, PÉDOPHILES ET PÉDÉRASTES perpétrées par un coopérant Québécois sur des pensionnaires d’un ORPHELINAT D’HAÏTI…
Tout ceci confirme l’urgence d’ouvrir une ENQUÊTE sur les véritables activités de ces organismes caritatifs dans les pays du « Tiers-monde ». Et de leur CONNIVENCE avec les organes de presse. Parce que s’acharner, comme le font DENIS LÉVESQUE et consorts, sur des gens qui vivent à des milliers de kilomètres du Québec (qui barbote dans ses propres troubles), n’ayant aucune histoire commune avec ce coin du Nouveau Monde, ne peut simplement relever de la haine raciale. Cela se dédouble nécessairement d’une voracité tapie quelque part…
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
dimanche 22 mars 2009
** AUTRES ASPECTS DU CRIME RACIAL AU QUÉBEC
© Copyright 2008 - 2009, Mountaga Fané Kantéka
NB : au lendemain de l’affichage de mon dernier article – ’’ Lumière sur la nébuleuse du racisme québécois’’ –, on m’a informé que la télé de RADIO-CANADA a abordé le thème du Profilage racial dont elle reconnaît qu’il est beaucoup plus fréquent au Québec qu’aux États-Unis… Si cette réaction est à saluer, il faut cependant insister sur le fait qu’il ne suffit pas de le reconnaître, mais de prendre des mesures concrètes et urgentes pour freiner ce crime social. Et surtout de rompre l’omerta sur l’impunité qui entoure l’étiquetage médiatique auquel se livrent des agents de propagande déguisés en journalistes d’opinion – dont RICHARD MARTINEAU – se servant de tendancieuses chroniques à forte coloration idéologique, présentées sous le pseudo intitulé de « franc-parler », pour exacerber des tensions ethniques et religieuses et justifier le lynchage ethnique, au détriment des réalités sociologiques du Québec…
***
« La société du crime est l’autre nom de la société occidentale. Bien que d’autres types de société s’y soient essayés avec succès, aucune comme la société occidentale n’en a développé avec autant d’énergie le concept, n’a fait du crime permanent la condition même de son existence, n’a mieux réglé son ambition sur l’idée du crime parfait et total. Le crime parfait suppose la parfaite dissimulation du crime. Les bourreaux sont souriants… Le crime est système, à la fois fin et moyens, rien ne tombe en dehors de lui. Seuls importent le crime et la jouissance du crime… Une fois porté à son plus haut degré de perfection, la société du crime peut s’offrir le luxe de la transparence : elle n’a plus rien à cacher. À ce stade, seul devient crime la révolte contre le crime. Inquiétée dans son rêve d’éternisation, épouvantée de se voir rappeler le crime dont elle est issue, la société du crime se déchaîne contre toute résistance, elle ne combat plus un adversaire, elle anéantit un ennemi, le pulvérise, le « liquide ». Car il faut absolument que toute trace disparaisse. » CHRISTAIN CARLE, ’’LA SOCIÉTÉ DU CRIME’’
Ces propos sans appel sont consignés dans un petit livre d’à peine 100 pages qui fait un survol des crimes commis dans l’espace ( la Terre entière) et dans le temps (« la ''consumation’’ de tous les hommes, une génération après l’autre, et pour chaque homme l’exploitation de la naissance à la mort ») par « l’Occident et sa Tradition judéo-chrétienne »… Et ces propos ne sont pas le fait d’un ressortissant d’un pays du « Tiers-monde », ni d’un musulman, mais d’un pur rejeton de l’Occident – un enseignant français – qui jette un regard lucide et implacable sur la société qui l’a engendré. Et quand ce visionnaire parle de société occidentale, il précise : « D’une part un bloc aux contours bien définis : l’Europe, les États européens, et d’autre part toutes les sociétés qui ont greffé le modèle de développement occidental sur des cultures autochtones non occidentales : États-Unis, Canada, Brésil, Australie, Afrique du Sud, mais aussi bien tous les nouveaux États industriels de la couronne Pacifique, etc. »
Son champ de vision, comme on peut le constater, est donc très large… Qu’il nous suffise juste de nous en limiter au strict contexte québécois et sous le strict angle du crime racial, ces propos de CHRISTIAN CARLE résument tout ce qui a été dit et tout ce qui va être dit sur le racisme institutionnalisé qui, au nom d’un TRIBALISME paré de discours identitaire, souverainiste et d’autres arguments alarmistes, s’acharne sur des groupes minoritaires – marginalisés, martyrisés et terrorisés …
L’INSTINCT TRIBAL COMME FONDEMENT DU CRIME À CARACTÈRE RACIAL
Fonctionnant à la manière du cercle restreint des Frères maçons où, selon la belle expression du Grand Maître Bauer, « on protège au nom d’une fraternité qui ne s’appliquerait jamais aux victimes », la société québécoise, s’autodéfinissant sous le pedigree de « pure laine », est mue par un aigu INSTINCT TRIBAL qui gouverne toutes les institutions de cette province canadienne, en dépit des ’’CHARTES DE DROITS ET LIBERTÉS ’’, conçues pour tout le monde, « pure laine » ou pas. Ces chartes n’étant souvent que des ALIBIS démocratiques pour sévir impunément sur des groupes ne pouvant s’en prévaloir, tout étant mis en branle pour qu’ils ne puissent jamais s’en prévaloir, tout se passant dans la réalité comme si ces CHARTES DE DROITS ET LIBERTÉS ne sont l’apanage que d’une catégorie de personnes, excluant les GROUPES OSTRACISÉS qui se heurtent à des OBSTACLES malicieusement mis sur leur chemin: la difficulté d’accès à la justice, le refus de la police ou des organes habilités de prendre les plaintes pour les violations répétées à leurs droits et libertés, le refus des journalistes de traiter l’information, l’asphyxie des organismes destinés à défendre ces groupes – LA LIGUE DES NOIRS DU QUÉBEC et le CRAR (Centre Recherche-Action contre le Racisme) étant d’éloquentes illustrations de cette IMPOTENCE face au Système…
Tout au Québec est soigneusement ficelé pour maintenir les minorités dans des conditions psychologiques et/ou matérielles déplorables afin de bloquer leurs revendications légitimes pour les multiples agressions à caractère racial perpétrées sur eux. Cette CENSURE sociale s’appuie sur ce qu’un compatriote résidant à Montréal depuis 30 ans – enseignant et CRIMINOLOGUE de formation ayant vu de toutes les couleurs ici – appelle la « TERREUR SOCIALE » visant à couvrir le « SADISME SOCIAL ». Un « sadisme social » qui, comme un triste CHOC EN RETOUR, a de regrettables RÉPERCUSSIONS FRATRICIDES, notamment pour ce qui est des SUICIDES PLÉTHORIQUES enregistrés, chaque jour que le bon Dieu fait, chez des « pures laines » québécoises elles- mêmes – dont un témoignage émouvant et détaillé est rapporté dans mon livre ’’Odyssées noires’’–, suicides ou MEURTRES SOCIAUX imputables en partie aux GANGS DE HARCELEURS PROFESSIONNELS qui engorgent l’espace public et privé et pour lesquels le prolifique et coloré jargon québécois a su trouver le détonnant qualificatif de ’’CHIENS SALES’’…
*
L’article – ’’UN HAUT DIGNITAIRE DU CANADA ACCUSÉ D’AGRESSIONS SEXUELLES SUR UNE RÉFUGIÉE AFRICAINE’’ – affiché en novembre dernier sur ce même blog – un article abondamment consulté à travers le monde – traitant de la détresse d’une respectable Africaine, agressée sexuellement par celui qui se proposait d’être son avocat, est symptomatique de cette CONSPIRATION SYSTÉMIQUE contre les minorités au Québec. Dans ce brûlant dossier – que j’ai encore en ma possession –, il apparaît très clairement qu’il y a un COMPLOT ourdi par l’AGRESSEUR, l’AGENT DE POLICE (qui a fait l’enquête) et les PROCUREURS DE LA COURONNE pour empêcher la victime d’accéder à la justice…
Et juste après la publication de cet article, je fus alerté par une compatriote de la même dame, au sujet de harcèlements sexuels dont elle serait victime dans son milieu de travail par des collègues québécois. Et cette 2e victime tarde encore à se confier, par peur des représailles, et à juste raison, si l’on sait que la 1ère s’est fait dire par une procureure québécoise « Madame, le monsieur est beau, vous avez dû consentir » (sic), une façon implicite de prétendre qu’une « Négresse » violée ou agressée sexuellement par un Blanc relève de « l’inconcevable » et que la « Négresse », avec ou sans consentement, doit même s’estimer « honorée » de se faire prendre brutalement par un Blanc ou de recevoir sur sa face les giclements du SPERME brûlant d’un diabétique ÉJACULATEUR PRÉCOCE échaudé par l’attrait irrésistible de la peau noire. Surtout quand cet « honorable » Blanc – faible du côté de la ceinture – siège à un centre de décisions pouvant contribuer à l’AVANCEMENT des auxiliaires de justice…
Il n’est effectivement pas rare qu’au Québec, on s’arrange pour faire porter le chapeau à la victime ou qu’on s’acharne sur ses enfants, comme c’est le cas avec l’Africaine. Il n’est pas non plus rare que le journaliste immigrant qui prend le risque de traiter cette brûlante question sur son blog fasse l’objet de TENTATIVES D’INTIMIDATION DE LA POLICE – comme ce fut le cas –, parce que cet EXPLOSIF DOSSIER DE MŒURS, qu’on veut étouffer, risque de créer un VÉRITABLE SÉISME le jour où l’IDENTITÉ de tous les protagonistes sera révélée sur la place publique, ce qui ne tardera pas d’ailleurs, vu que l’agresseur – trop lâche et trop malhonnête – a dédaigné la perche de salut qui lui a été tendue. Libre à lui d’entraîner dans son déshonneur les malheureux bougres qui ont parié sur le Diable…
*
Autant le Blanc n’est jamais un « IMMIGRANT » au Québec, autant le Blanc n’y est jamais un « CRIMINEL » quand la victime est issue de ce qu’ils appellent une « MINORITÉ VISIBLE » – un terme qui fait d’ailleurs l’objet d’une réprobation au niveau des instances internationales… Le Blanc qui vole un ressortissant d’une « minorité visible » n’est jamais un voleur et la menace de mort émanant d’un Blanc contre ce ressortissant « tiers-mondiste » n’est jamais une menace de mort, mais quelque chose d’indéfinissable qui échappe totalement aux qualifications juridiques. Et cela va du plus petit au plus grand crime… Hiérarchie oblige, une « pure laine » ne peut être incriminée que contre une autre « pure laine »… Les PROPRIÉTAIRES DE LOGEMENTS (« pures laines » ou des immigrés blancs) ont si bien compris le Système que pour se débarrasser de locataires issus des « minorités visibles », il n’hésitent pas à recourir à des VOIES DE FAIT, bien conscients qu’il n’y aura ni feu ni fumée, la police étant à l’avance acquise à leur cause… J’ai tout un dossier sur cette question aussi… Il faut souvent être soi-même témoin de certains cas de DÉNIS DE DROITS au Québec pour y croire…
Et comme le Système est ficelé de telle sorte que l’individu, privé de son droit à la justice, n’a aucun recours « recevable » contre ces autorités de police judiciaire, le tour est vite joué. Encore heureux si ces autorités de police judiciaire ne transforment pas la victime en coupable. Le Système – le terrible LÉVIATHAN – est très fort pour cela aussi. En effet, il n’est pas rare qu’un individu débouté de sa plainte contre un Blanc, pour des motifs fallacieux, se voit ensuite interpellé voire brusqué par ces mêmes autorités de police, face à la plainte de ce même Blanc mal intentionné, bien conscient du Système en place, et s’appuyant sur des MENSONGES ODIEUX – véritable cancer ici – que la police s’empressera de prendre pour de l’argent comptant, foulant au pied l’une des règles fondamentales du « système démocratique » : le PRINCIPE DU CONTRADICTOIRE. Les exemples et les anecdotes sont légion en la matière. Cela va du trouble de voisinage aux problèmes les plus divers…
Le problème devient encore plus alarmant quand on t’envoie un INDICATEUR DE LA POLICE, déguisé en voisin de pallier, s’acharnant avec des coups de marteau sur le mur, et souvent à des heures très tardives de la nuit, comme pour te rendre fou, dans le but évident de susciter une intervention policière dans ton domicile (sur appel au 911)… Cette PROVOCATION POLICIÈRE, (une médecine bien connue de nous) rappelle les « MÉTHODES DE PERTURBATION » employée par la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) pour encourager certaines PERSONNES FICHÉES (pour leur opinion politique, religieuse ou leur engagement social) à « quitter le pays » – avant d’avoir la nationalité canadienne –, leur présence y étant considérée comme « indésirable », parce que perçues comme des « agitateurs »…
Cette inquiétante révélation a été faite dans ’’MONTRÉALISTAN’’, le livre écrit par FABRICE DE PIERREBOURG (journaliste d’origine française, employé au ‘’JOURNAL DE MONTRÉAL), un livre aux arrière-goûts de guerre de civilisations… À cela s’ajoutent les ÉCOUTES ÉLECTRONIQUES (dont on trouve les échos dans des chroniques d’agents de propagande déguisés en journalistes d’opinion), les HARCÈLEMENTS PAR TÉLÉPHONE (assortis de menace de mort sous la forme de proposition d’assurance-vie pour cause de « mort accidentelle »), les FILATURES continues (comme s’il n’y a pas de vrais criminels à traquer), les intrigues pour interdire l’accès aux SERVICES COMMUNAUTAIRES, les camouflages de documents dans les bibliothèques et bien d’autres satrapies qui agrémentent l’existence québécoise et nourrissent les réserves d’inspiration de l’écrivain autobiographique et l’arsenal du journaliste d’investigation. En somme, un COUTEAU À DOUBLE TRANCHANTS ou, si l’on préfère, le RETOUR DU BOOMERANG…
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Sans forcer sur les mots, ce qui distingue ce RACISME SYSTÉMIQUE de l’APARTHEID, c’est qu’il n’est jamais revendiqué, jamais reconnu publiquement, jamais assumé, mais toujours étouffé sous le matraquage voire l’intimidation médiatique... Malgré le temps qui passe, malgré la nomination de MICHAELLE JEAN au poste de Gouverneure Générale du Canada, malgré l’élection de BARACK OBAMA à la Maison Blanche, malgré l’émergence des faces noires comme MAKA KOTO, YOLANDE JAMES, EMMANUEL DUBOURG dans le paysage politique québécois, le LYNCHAGE ETHNIQUE est une réalité qui n’est pas prête d’être enrayée dans ce Québec nostalgique d’une CHIMÉRIQUE ASCENDANCE française, pleurant sur lui-même, se plaignant d’être victime de « l’OGRE CANADA », mais prêt à écraser les autochtones et les autres minorités – sans état d’âme. Ce Québec de tous les paradoxes, où l’on souffle le chaud et le froid en été comme en hiver, ce Québec se targuant à longueur de journée d’une « générosité » infligée à ses victimes hagardes (qui n’ont jamais droit à leur propre version), ce Québec où le mythe de la « pureté raciale », en perte de vitesse chez ses cousins du Sud, continue encore de hanter l’imaginaire, même chez des personnes les plus insoupçonnées, occupant des fonctions honorables (politique, judiciaire, police, journalistique, etc), parmi lesquelles on compte des « AMIS » DES PAYS DU « TIERS-MONDE », se réclamant d’une « ÂME CHARITABLE »…
DE LA TYRANNIE DU COMPTE BANCAIRE AUX
FORMES PLUS SOPHISTIQUÉES DE MEURTRES ETHNIQUES
Entre la mise à l’écart systématique des groupes ciblés, leurs meurtres physiques programmés et les entraves à la justice et la composition avec l’acte criminel, le racisme systémique québécois revêt d’autres formes plus sournoises qui ne sont en fait que des MEURTRES DÉGUISÉS, consistant à « tuer les victimes tout en les laissant en vie »…
Tout comme le racisme, le MEURTRE ou la LIQUIDATION, peut prendre une multitude de formes dont le REFUS DE RECONNAISSANCE DES COMPÉTENCES qui a des répercussions immédiates sur le COMPTE EN BANQUE qui est le NERF DE LA GUERRE dans cette société où l’on n’existe pas pour « ce qu’on est », mais par « ce qu’on a », où, aussi indécentes que cela puisse paraître, les premières questions que l’animateur télé ou le premier inconnu, rencontré dans la rue, te pose sont : « Comment fais-tu pour vivre? Tu travailles-tu toi? Ça paie bien? Combien de dollars de l’heure fais-tu? »… C’est cela la TYRANNIE DU COMPTE BANCAIRE…
Au delà du MÉPRIS SOCIAL qu’elle engendre, cette privation de ressources financières – résultat direct du refus de reconnaissance professionnelle – est le moyen tout indiqué pour anéantir l’individu ostracisé, réjoignant cette pensée de Bob Marley: « LA DESTRUCTION DU PAUVRE SE TROUVE DANS SA PAUVRETÉ » dans sa chanson intitulée ’’Stiff necked fools’’ (’’Les idiots au cou raide ou atteints de torticolis’’). Une PAUVRETÉ FABRIQUÉE pour servir d’ARME LÉTALE! Un MÉCANISME très bien élaboré débouchant sur des conséquences en cascade. Pas d’argent, pas d’avocat dévoué pour sa cause! Pas d’avocat dévoué, pas d’accès à un procès fiable et médiatisé, la médiatisation étant souvent garante de la bonne application de la Justice! Pas de procès fiable, pas de droits! Résultat : PAS D’ARGENT, PAS DE DROITS!
C’est un CERCLE VICIEUX qui peut pousser les plus faibles aux ACTES IRRÉPARABLES et souhaités par le système raciste, sans cesse en quête de « criminels » à fabriquer dans des groupes défavorisés pour renforcer les CLICHÉS servant de caution pour perpétuer leur répression et leur mise à l’écart systématique. Et aussi pour donner du BOULOT AUX POLICIERS qui, comme l’a rappelé le noble chanteur québécois DAN BIGRAS, n’hésitent pas à aller donner des CONTRAVENTIONS aux jeunes immigrants pour s’être assis sur des blocs de béton dans des espaces publics, sachant bien qu’ils ne peuvent pas les payer. Ce procédé de fabrication de « criminels » m’a été déjà confié par un policier montréalais qui n’a pas hésité à me dire: « Nous avons les moyens de harceler un individu en lui collant une contravention à chaque faux pas, comme par exemple traverser au feu rouge à pied, cracher par terre, laisser tomber un mégot de cigarette, etc. »
Et il faut savoir que le fait d’accumuler des CONTRAVENTIONS, dans le système québécois, est souvent sanctionné par l’emprisonnement quand on ne peut s’acquitter de ses dettes. Une pratique appelée la CONTRAINTE PAR CORPS et qui rappelle la PRATIQUE ESCLAVAGISTE moyen-âgeuse consistant pour le débiteur (ou son enfant ou femme) à être livré en esclavage en contrepartie de sa dette impayée. Une pratique qu’on ne rencontre même plus dans les sociétés africaines…
Ce même procédé de fabrication de « criminels » sert aussi à faire fonctionner les innombrables AVOCATS COMMIS D’OFFICE qu’on appelle « AVOCATS DE LA DÉFENSE » organisés en association. Sur ce sujet aussi, j’ai eu les confidences d’honnêtes Québécois qui affirment que le phénomène des « GANGS DE RUE » est sciemment entretenu par le Système afin de faire travailler ces avocats qui ne se consacrent qu’à la défense des « criminels ». Et certains de ces « Avocats du Système » ne se gênent pas pour parler de « business » et refusent carrément de prendre des dossiers qui accusent le Système ou des pions du Système. J’ai eu à faire avec l’un d’entre eux à qui je n’ai pas hésité à dire : « Ce que vous faites, c’est du grand banditisme ». Et pour toute défense, il se contenta de me dire : « Ce n’est pas du banditisme, mais du BUSINESS » en martelant le mot business. J’ai même dû lui dire : « Il faut donc que je fasse un crime – voire un meurtre – pour que j’aie droit à une défense de mes droits? Vous voulez donc que j’aille tuer un de ces malfrats? »…
Pendant que le système s'ingénie à fabriquer des criminels parmi les exclus sociaux, il y a des CRIMINELS À COL BLANC (bien souvent des Blancs), jouissant d’une « honorabilité » médiatique, circulant en toute liberté, dans des voitures de luxe, habitant des demeures cossues dans des banlieues cossues, au vu et au su des autorités de POLICE JUDICIAIRE ayant toujours recours à l’ARGUMENT FALLACIEUX inspiré de la tyrannie du compte bancaire : « Il faut prendre un avocat. » ou encore « Ce n’est pas une affaire criminelle, mais civile. Nous, on peut rien faire pour vous…» Qu’est-ce qui est criminel alors?
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L’autre méthode consistant à tuer ou à liquider les immigrants consiste à leur SUBTILISER leurs PROJETS et/ou leurs RÉALISATIONS. Dès mon arrivée au Québec, l’une des premières vérités qu’on m’a assenée, avec une formule aussi laconique que percutante, fut celle-ci : « Le vol de projet, c’est le sport national au Québec! » Aussi bien dans la vie de tous les jours que dans le milieu artistique (le vol des projets de film ou autres) ou universitaire (où les immigrants se font subtiliser leurs travaux de mémoires, de thèses, ou leurs cours qu’on leur prend pour les donner à une « pure laine »). J’en ai eu la confirmation avec un officier de police judiciaire qui m’a affirmé : « Il y a des mémoires d’étudiants de l’université CONCORDIA que l’on retrouve à MC GILL, et inversement, sans que l’on sache comment. »
En dehors de ce fléau général, résultat direct de la médiocrité ambiante, il y a ce qu’on pourrait appeler la RACIALISATION DES DROITS D’AUTEUR, consistant à ne reconnaître la qualité d’auteur qu’au Blanc ou au Noir qui se plie aux « NORMES DU PAYS ».
J’ai entendu plus d’une fois cette expression aussi bien dans le milieu éditorial que dans le discours politique québécois… Elle se manifeste de façon plus sournoise par le refus de publication auquel sont confrontés les auteurs immigrants ne se pliant pas aux « normes », le blocage de l’accès aux SUBVENTIONS (ce sujet dépasse le strict cadre de la discrimination ethnique pour revêtir une forme de MAFIA qui m’a été démontrée par un éditeur déchu du milieu…) ou le BLACK-OUT MÉDIATIQUE autour d’une œuvre majeure réalisée par un immigrant qui ne fait pas dans la flagornerie en caressant le Système dans le sens des poils ou en se faisant le « griot de l’Amérique » pour reprendre une expression de Dany Laferrière, ayant amèrement expérimenté cet état de Grand griot du Québec blanc…
Cette racialisation des droits d’auteur, allant du vol de sujets à la contrefaçon d’articles, je l’ai vécu en tant que journaliste pigiste, en tant qu’écrivain et en qu’éditeur de blog …
Je reviendrai sur ce sujet dans un DOSSIER SPÉCIAL, surtout qu’avec le récent livre du souverainiste ROBIN PHILPOT – ’’DERRIÈRE L’ÉTAT DESMARAIS : POWER’’– je viens de trouver le dernier élément qui manquait à mon puzzle quant à la COLLUSION entre les réseaux français et québécois, à travers notamment certains organes de presse québécois…
LES ARGUMENTS-ALIBIS DES JOURNALISTES D’OPINION
Le Système québécois croit se dédouaner en mettant sous les projecteurs certains éléments des minorités qui, selon lui, suffisent à taire tous ses ravages ethniques. Tout le monde est plus ou moins conscient que l’immigrant artiste, mis en avant par le Système, doit être celui qui amuse la galerie, allant souvent jusqu’à conforter les préjugés véhiculés sur la communauté dont il est issu, si ce n’est taire les injustices commises contre ses frères et sœurs. Dans les débats publics où il est invité par l’establishment, il s’empressera de dire : « Ici, ce n’est pas un pays raciste! Allez-y voir ailleurs dans tel ou tel pays d’Europe, vous verrez du vrai racisme! ». Il ira jusqu’à s’adresser à ses frères et sœurs humiliés avec ces mots assassins : « Si vous n’êtes pas contents, pourquoi vous ne partez pas? » Comme s’il ignorait le piège que constitue justement l’exil où l’on se trouve souvent dans la position du gros beignet : « grillé de dos et de devant ». Être mal pris dans un pays d’accueil et ne pas pouvoir retourner au bercail…
L’un de ces amuseurs de galerie, à mes débuts ici, m’a même dit un jour : « Je viens de la France comme ça! Là-bas, les Noirs marchent la tête basse tandis qu’ici on marche la tête haute ». Et peu de temps après ces propos fort optimistes, j’ai surpris ce même artiste noir confesser à la télé qu’il y avait « beaucoup de racisme au Québec » et qu’il lui arrive même d’être menacé dans sa voiture avec un flingue sur la tempe. Et ce revirement faisait suite à l’inculpation d'un de ses parents pour une affaire de drogue… Comme quoi, « il n’y a pas de racisme au Québec » tant que tout roule pour lui et sa petite famille… Mais dès l’instant que la Main du LÉVIATHAN frappe son entourage, le racisme est là au point de revêtir une agression avec revolver… Ah cette mythique « solidarité nègre » si chère à la Négritude senghorienne! Qui s’étonnera alors que cette communauté soit la plus bafouée un peu partout dans le monde?
Ce sont eux qui servent d’ALIBIS à des journalistes d’opinion, de l’acabit de RICHARD MARTINEAU – ne reculant pas même devant la tragédie, en l’occurrence le meurtre du jeune Fredy Villanueva par un policier de Montréal – , pour donner libre cours à leur mauvaise foi et leur complicité, déclenchant le SYSTÈME DE DÉNÉGATION, en dressant toute une LISTE d’immigrants (MICHAELLE JEAN, BRUNY SURIN, DANY LAFERRIÈRE, LUCK MERVIL, BOUCAR DIOUF, FRANÇOIS BUGINGO, etc.) ayant soi-disant « réussi » au Québec, et en demandant avec malice : « Comment ont-ils fait pour en arriver là si le système est aussi raciste que vous le prétendez? »
Je ne sais pas si monsieur Martineau a eu l’accord des intéressés pour les citer en exemples, mais il y a plusieurs objections à son geste aussi désespéré qu’indécent visant à nier l’indéniable. En premier lieu, rappelons que RICHARD MARTINEAU figurait parmi la horde de souverainistes qui ont crié au scandale lors de la nomination de madame MICHAELLE JEAN au poste de Gouverneure Générale du Canada, réclamant à cor et à cri sa démission, hurlant à « l’ingratitude de la réfugiée accueillie par le Québec », s’en prenant à son mari, diffusant des vidéos d’archives sur eux, bref, toutes sortes de bassesses plus imputables à la NÉGROPHOBIE qu’aux déclarés motifs souverainistes.
Ce qui fut d’ailleurs à l’origine de l’escarmouche qui opposa monsieur Martineau à DANY LAFERRIÈRE qui, une fois n’est pas coutume, avait décidé, avec une bravoure inhabituelle, de prendre publiquement la défense de sa congénère, gratifiant à l’occasion l’hystérique Martineau du très perspicace et très apprécié qualificatif de scribouillard vivant « INTELLECTUELLEMENT AU DESSUS DE SES MOYENS » et qui, fatalement, va craquer ou péter les plombs s’il continue à s’imposer un rythme d’écriture qui, vraisemblablement, n’est pas dans ses cordes…
En second lieu, hormis certaines personnes citées (Michaelle Jean et Bruny Surin notamment) sur sa liste de « réussite », il faudrait demander à Martineau ce qu’il entend par « réussite », s’il ramène ce concept au strict fla-fla médiatique, destiné à amuser la galerie « pure laine » et à donner bonne conscience au Système mais reposant au fond sur un immense vide et une cruelle détresse, comme j’ai pu le constater en privé. Parce que, sans vouloir me laisser aller à de regrettables indiscrétions, j’ai eu les « confidences » de certaines personnes citées sur sa liste de « réussite au Québec » et ce n’est pas reluisant…
Me contentant seulement des cas consignés dans les archives, je donne l’exemple de l’humoriste MICHEL MPAMBARA, utilisé, brûlé puis jeté par le LÉVIATHAN – sans aucun état d’âme… Ensuite je recommande vivement le livre autobiographique de DANY LAFERRIÈRE – ‘’JE SUIS FATIGUÉ’’– un livre qu’on cache – dans lequel il avoue ses misères, confessant notamment qu’il écrivait pour se « faire aimer » (des Québécois), qu’il est « un lâche » et qu’il est « fatigué » de courir derrière un amour impossible – un amour de mal-aimé – et qu’il « arrête d’écrire »… (Heureusement pour lui qu’il n’a pas tenu promesse.)…
*
Ce petit jeu funeste auquel se livre le sinistre et braillard Martineau avait été tenté un moment par la chaîne de télé TVA (appartenant au même groupe, QUÉBÉCOR, qui emploie Martineau) qui s’était amusée un moment en présentant au Journal de 22 heures de mini-reportages sur les « immigrants qui réussissent au Québec ». Mais cela s’est arrêté au niveau du 2e ou 3e reportage et nous avons eu même l’occasion de voir l’image d’un restaurateur grec s’en prenant au reporter de TVA : « Je n’accorderai jamais d’interview à TVA. Jamais! » On n’a jamais su pourquoi cet « immigrant qui a réussi au Québec » s’en prenait avec une telle véhémence au reporter pourtant censé lui apporter une visibilité extraordinaire.
Cependant, on pouvait déjà sentir le MALAISE bien visible qui s’emparait de l’animatrice-vedette SOPHIE THIBAULT face à ces reportages, parce que même la MASCARADE a ses limites…
Aucun homme ou aucune femme digne de ce nom ne peut assister à un tel spectacle d’autodestruction sans avoir honte ou se sentir mal dans sa peau. Et heureusement qu’il y a des Québécois et des Québécoises, aussi bien anonymes que célèbres, qui s’insurgent contre cette macabre pitrerie. Parmi les anonymes, je citerai l’INCONNU AUX YEUX D’AIGLE que j’ai rencontré à l’arrêt de bus ce soir de février 2001 quand je venais d’apprendre brutalement le suicide de mon amie québécoise (4 mois seulement après mon arrivée au Québec) – que je rapporte dans ‘’Odyssées noires’’ – et qui m’a vraisemblablement sauvé de la noyade avec des mots aussi concis que pénétrants (j’en suis encore à me demander si ce n’était pas un ANGE ou un ANCÊTRE métamorphosé en Québécois)…
Parmi les célébrités, je citerai le noble chevalier de Hochelaga DAN BIGRAS, l’intrépide et surnaturel investigateur STÉPHANE ALARIE, le très majestueux acteur ROY DUPUIS, la célébrissime voix d’or CÉLINE DION et bien d’autres que j’oublie (je m’en excuse) et qui sont ce qu’on appelle couramment « ceux qui rachètent les autres » et pour qui j’ai une profonde admiration – que je considère comme des frères et des sœurs spirituels, étant beaucoup plus proches de moi que bien de mes congénères avec qui je partage pourtant la même histoire.
Comme le dit si bien Richard Bach : « Le lien qui t’unit à ta vraie famille n’est pas celui du sang, mais celui du respect et de la joie, dans la vie de chacun de ses membres. Il est rare que les membres d’une même famille grandissent sous le même toit. »
Sur ce, chers lecteurs, je prends ici congé de vous, en vous promettant, dans les jours à venir, de revenir sur un autre cas de névrose, émanant cette fois-ci de la France, d’un lobby téléguidé par ce qu’on appelle pompeusement « les nouveaux philosophes » qui, au nom d’un élitisme de garnements capricieux et de beaux princes ténébreux, se croit autorisé à en imposer au monde…
À bientôt BRUCKNER – PASCAL BRUCKNER… LE SANGLOT DE L’HOMME BLANC – l’imposteur Blanc – n’est pas encore prêt de s’apaiser…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
NB : au lendemain de l’affichage de mon dernier article – ’’ Lumière sur la nébuleuse du racisme québécois’’ –, on m’a informé que la télé de RADIO-CANADA a abordé le thème du Profilage racial dont elle reconnaît qu’il est beaucoup plus fréquent au Québec qu’aux États-Unis… Si cette réaction est à saluer, il faut cependant insister sur le fait qu’il ne suffit pas de le reconnaître, mais de prendre des mesures concrètes et urgentes pour freiner ce crime social. Et surtout de rompre l’omerta sur l’impunité qui entoure l’étiquetage médiatique auquel se livrent des agents de propagande déguisés en journalistes d’opinion – dont RICHARD MARTINEAU – se servant de tendancieuses chroniques à forte coloration idéologique, présentées sous le pseudo intitulé de « franc-parler », pour exacerber des tensions ethniques et religieuses et justifier le lynchage ethnique, au détriment des réalités sociologiques du Québec…
***
« La société du crime est l’autre nom de la société occidentale. Bien que d’autres types de société s’y soient essayés avec succès, aucune comme la société occidentale n’en a développé avec autant d’énergie le concept, n’a fait du crime permanent la condition même de son existence, n’a mieux réglé son ambition sur l’idée du crime parfait et total. Le crime parfait suppose la parfaite dissimulation du crime. Les bourreaux sont souriants… Le crime est système, à la fois fin et moyens, rien ne tombe en dehors de lui. Seuls importent le crime et la jouissance du crime… Une fois porté à son plus haut degré de perfection, la société du crime peut s’offrir le luxe de la transparence : elle n’a plus rien à cacher. À ce stade, seul devient crime la révolte contre le crime. Inquiétée dans son rêve d’éternisation, épouvantée de se voir rappeler le crime dont elle est issue, la société du crime se déchaîne contre toute résistance, elle ne combat plus un adversaire, elle anéantit un ennemi, le pulvérise, le « liquide ». Car il faut absolument que toute trace disparaisse. » CHRISTAIN CARLE, ’’LA SOCIÉTÉ DU CRIME’’
Ces propos sans appel sont consignés dans un petit livre d’à peine 100 pages qui fait un survol des crimes commis dans l’espace ( la Terre entière) et dans le temps (« la ''consumation’’ de tous les hommes, une génération après l’autre, et pour chaque homme l’exploitation de la naissance à la mort ») par « l’Occident et sa Tradition judéo-chrétienne »… Et ces propos ne sont pas le fait d’un ressortissant d’un pays du « Tiers-monde », ni d’un musulman, mais d’un pur rejeton de l’Occident – un enseignant français – qui jette un regard lucide et implacable sur la société qui l’a engendré. Et quand ce visionnaire parle de société occidentale, il précise : « D’une part un bloc aux contours bien définis : l’Europe, les États européens, et d’autre part toutes les sociétés qui ont greffé le modèle de développement occidental sur des cultures autochtones non occidentales : États-Unis, Canada, Brésil, Australie, Afrique du Sud, mais aussi bien tous les nouveaux États industriels de la couronne Pacifique, etc. »
Son champ de vision, comme on peut le constater, est donc très large… Qu’il nous suffise juste de nous en limiter au strict contexte québécois et sous le strict angle du crime racial, ces propos de CHRISTIAN CARLE résument tout ce qui a été dit et tout ce qui va être dit sur le racisme institutionnalisé qui, au nom d’un TRIBALISME paré de discours identitaire, souverainiste et d’autres arguments alarmistes, s’acharne sur des groupes minoritaires – marginalisés, martyrisés et terrorisés …
L’INSTINCT TRIBAL COMME FONDEMENT DU CRIME À CARACTÈRE RACIAL
Fonctionnant à la manière du cercle restreint des Frères maçons où, selon la belle expression du Grand Maître Bauer, « on protège au nom d’une fraternité qui ne s’appliquerait jamais aux victimes », la société québécoise, s’autodéfinissant sous le pedigree de « pure laine », est mue par un aigu INSTINCT TRIBAL qui gouverne toutes les institutions de cette province canadienne, en dépit des ’’CHARTES DE DROITS ET LIBERTÉS ’’, conçues pour tout le monde, « pure laine » ou pas. Ces chartes n’étant souvent que des ALIBIS démocratiques pour sévir impunément sur des groupes ne pouvant s’en prévaloir, tout étant mis en branle pour qu’ils ne puissent jamais s’en prévaloir, tout se passant dans la réalité comme si ces CHARTES DE DROITS ET LIBERTÉS ne sont l’apanage que d’une catégorie de personnes, excluant les GROUPES OSTRACISÉS qui se heurtent à des OBSTACLES malicieusement mis sur leur chemin: la difficulté d’accès à la justice, le refus de la police ou des organes habilités de prendre les plaintes pour les violations répétées à leurs droits et libertés, le refus des journalistes de traiter l’information, l’asphyxie des organismes destinés à défendre ces groupes – LA LIGUE DES NOIRS DU QUÉBEC et le CRAR (Centre Recherche-Action contre le Racisme) étant d’éloquentes illustrations de cette IMPOTENCE face au Système…
Tout au Québec est soigneusement ficelé pour maintenir les minorités dans des conditions psychologiques et/ou matérielles déplorables afin de bloquer leurs revendications légitimes pour les multiples agressions à caractère racial perpétrées sur eux. Cette CENSURE sociale s’appuie sur ce qu’un compatriote résidant à Montréal depuis 30 ans – enseignant et CRIMINOLOGUE de formation ayant vu de toutes les couleurs ici – appelle la « TERREUR SOCIALE » visant à couvrir le « SADISME SOCIAL ». Un « sadisme social » qui, comme un triste CHOC EN RETOUR, a de regrettables RÉPERCUSSIONS FRATRICIDES, notamment pour ce qui est des SUICIDES PLÉTHORIQUES enregistrés, chaque jour que le bon Dieu fait, chez des « pures laines » québécoises elles- mêmes – dont un témoignage émouvant et détaillé est rapporté dans mon livre ’’Odyssées noires’’–, suicides ou MEURTRES SOCIAUX imputables en partie aux GANGS DE HARCELEURS PROFESSIONNELS qui engorgent l’espace public et privé et pour lesquels le prolifique et coloré jargon québécois a su trouver le détonnant qualificatif de ’’CHIENS SALES’’…
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L’article – ’’UN HAUT DIGNITAIRE DU CANADA ACCUSÉ D’AGRESSIONS SEXUELLES SUR UNE RÉFUGIÉE AFRICAINE’’ – affiché en novembre dernier sur ce même blog – un article abondamment consulté à travers le monde – traitant de la détresse d’une respectable Africaine, agressée sexuellement par celui qui se proposait d’être son avocat, est symptomatique de cette CONSPIRATION SYSTÉMIQUE contre les minorités au Québec. Dans ce brûlant dossier – que j’ai encore en ma possession –, il apparaît très clairement qu’il y a un COMPLOT ourdi par l’AGRESSEUR, l’AGENT DE POLICE (qui a fait l’enquête) et les PROCUREURS DE LA COURONNE pour empêcher la victime d’accéder à la justice…
Et juste après la publication de cet article, je fus alerté par une compatriote de la même dame, au sujet de harcèlements sexuels dont elle serait victime dans son milieu de travail par des collègues québécois. Et cette 2e victime tarde encore à se confier, par peur des représailles, et à juste raison, si l’on sait que la 1ère s’est fait dire par une procureure québécoise « Madame, le monsieur est beau, vous avez dû consentir » (sic), une façon implicite de prétendre qu’une « Négresse » violée ou agressée sexuellement par un Blanc relève de « l’inconcevable » et que la « Négresse », avec ou sans consentement, doit même s’estimer « honorée » de se faire prendre brutalement par un Blanc ou de recevoir sur sa face les giclements du SPERME brûlant d’un diabétique ÉJACULATEUR PRÉCOCE échaudé par l’attrait irrésistible de la peau noire. Surtout quand cet « honorable » Blanc – faible du côté de la ceinture – siège à un centre de décisions pouvant contribuer à l’AVANCEMENT des auxiliaires de justice…
Il n’est effectivement pas rare qu’au Québec, on s’arrange pour faire porter le chapeau à la victime ou qu’on s’acharne sur ses enfants, comme c’est le cas avec l’Africaine. Il n’est pas non plus rare que le journaliste immigrant qui prend le risque de traiter cette brûlante question sur son blog fasse l’objet de TENTATIVES D’INTIMIDATION DE LA POLICE – comme ce fut le cas –, parce que cet EXPLOSIF DOSSIER DE MŒURS, qu’on veut étouffer, risque de créer un VÉRITABLE SÉISME le jour où l’IDENTITÉ de tous les protagonistes sera révélée sur la place publique, ce qui ne tardera pas d’ailleurs, vu que l’agresseur – trop lâche et trop malhonnête – a dédaigné la perche de salut qui lui a été tendue. Libre à lui d’entraîner dans son déshonneur les malheureux bougres qui ont parié sur le Diable…
*
Autant le Blanc n’est jamais un « IMMIGRANT » au Québec, autant le Blanc n’y est jamais un « CRIMINEL » quand la victime est issue de ce qu’ils appellent une « MINORITÉ VISIBLE » – un terme qui fait d’ailleurs l’objet d’une réprobation au niveau des instances internationales… Le Blanc qui vole un ressortissant d’une « minorité visible » n’est jamais un voleur et la menace de mort émanant d’un Blanc contre ce ressortissant « tiers-mondiste » n’est jamais une menace de mort, mais quelque chose d’indéfinissable qui échappe totalement aux qualifications juridiques. Et cela va du plus petit au plus grand crime… Hiérarchie oblige, une « pure laine » ne peut être incriminée que contre une autre « pure laine »… Les PROPRIÉTAIRES DE LOGEMENTS (« pures laines » ou des immigrés blancs) ont si bien compris le Système que pour se débarrasser de locataires issus des « minorités visibles », il n’hésitent pas à recourir à des VOIES DE FAIT, bien conscients qu’il n’y aura ni feu ni fumée, la police étant à l’avance acquise à leur cause… J’ai tout un dossier sur cette question aussi… Il faut souvent être soi-même témoin de certains cas de DÉNIS DE DROITS au Québec pour y croire…
Et comme le Système est ficelé de telle sorte que l’individu, privé de son droit à la justice, n’a aucun recours « recevable » contre ces autorités de police judiciaire, le tour est vite joué. Encore heureux si ces autorités de police judiciaire ne transforment pas la victime en coupable. Le Système – le terrible LÉVIATHAN – est très fort pour cela aussi. En effet, il n’est pas rare qu’un individu débouté de sa plainte contre un Blanc, pour des motifs fallacieux, se voit ensuite interpellé voire brusqué par ces mêmes autorités de police, face à la plainte de ce même Blanc mal intentionné, bien conscient du Système en place, et s’appuyant sur des MENSONGES ODIEUX – véritable cancer ici – que la police s’empressera de prendre pour de l’argent comptant, foulant au pied l’une des règles fondamentales du « système démocratique » : le PRINCIPE DU CONTRADICTOIRE. Les exemples et les anecdotes sont légion en la matière. Cela va du trouble de voisinage aux problèmes les plus divers…
Le problème devient encore plus alarmant quand on t’envoie un INDICATEUR DE LA POLICE, déguisé en voisin de pallier, s’acharnant avec des coups de marteau sur le mur, et souvent à des heures très tardives de la nuit, comme pour te rendre fou, dans le but évident de susciter une intervention policière dans ton domicile (sur appel au 911)… Cette PROVOCATION POLICIÈRE, (une médecine bien connue de nous) rappelle les « MÉTHODES DE PERTURBATION » employée par la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) pour encourager certaines PERSONNES FICHÉES (pour leur opinion politique, religieuse ou leur engagement social) à « quitter le pays » – avant d’avoir la nationalité canadienne –, leur présence y étant considérée comme « indésirable », parce que perçues comme des « agitateurs »…
Cette inquiétante révélation a été faite dans ’’MONTRÉALISTAN’’, le livre écrit par FABRICE DE PIERREBOURG (journaliste d’origine française, employé au ‘’JOURNAL DE MONTRÉAL), un livre aux arrière-goûts de guerre de civilisations… À cela s’ajoutent les ÉCOUTES ÉLECTRONIQUES (dont on trouve les échos dans des chroniques d’agents de propagande déguisés en journalistes d’opinion), les HARCÈLEMENTS PAR TÉLÉPHONE (assortis de menace de mort sous la forme de proposition d’assurance-vie pour cause de « mort accidentelle »), les FILATURES continues (comme s’il n’y a pas de vrais criminels à traquer), les intrigues pour interdire l’accès aux SERVICES COMMUNAUTAIRES, les camouflages de documents dans les bibliothèques et bien d’autres satrapies qui agrémentent l’existence québécoise et nourrissent les réserves d’inspiration de l’écrivain autobiographique et l’arsenal du journaliste d’investigation. En somme, un COUTEAU À DOUBLE TRANCHANTS ou, si l’on préfère, le RETOUR DU BOOMERANG…
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Sans forcer sur les mots, ce qui distingue ce RACISME SYSTÉMIQUE de l’APARTHEID, c’est qu’il n’est jamais revendiqué, jamais reconnu publiquement, jamais assumé, mais toujours étouffé sous le matraquage voire l’intimidation médiatique... Malgré le temps qui passe, malgré la nomination de MICHAELLE JEAN au poste de Gouverneure Générale du Canada, malgré l’élection de BARACK OBAMA à la Maison Blanche, malgré l’émergence des faces noires comme MAKA KOTO, YOLANDE JAMES, EMMANUEL DUBOURG dans le paysage politique québécois, le LYNCHAGE ETHNIQUE est une réalité qui n’est pas prête d’être enrayée dans ce Québec nostalgique d’une CHIMÉRIQUE ASCENDANCE française, pleurant sur lui-même, se plaignant d’être victime de « l’OGRE CANADA », mais prêt à écraser les autochtones et les autres minorités – sans état d’âme. Ce Québec de tous les paradoxes, où l’on souffle le chaud et le froid en été comme en hiver, ce Québec se targuant à longueur de journée d’une « générosité » infligée à ses victimes hagardes (qui n’ont jamais droit à leur propre version), ce Québec où le mythe de la « pureté raciale », en perte de vitesse chez ses cousins du Sud, continue encore de hanter l’imaginaire, même chez des personnes les plus insoupçonnées, occupant des fonctions honorables (politique, judiciaire, police, journalistique, etc), parmi lesquelles on compte des « AMIS » DES PAYS DU « TIERS-MONDE », se réclamant d’une « ÂME CHARITABLE »…
DE LA TYRANNIE DU COMPTE BANCAIRE AUX
FORMES PLUS SOPHISTIQUÉES DE MEURTRES ETHNIQUES
Entre la mise à l’écart systématique des groupes ciblés, leurs meurtres physiques programmés et les entraves à la justice et la composition avec l’acte criminel, le racisme systémique québécois revêt d’autres formes plus sournoises qui ne sont en fait que des MEURTRES DÉGUISÉS, consistant à « tuer les victimes tout en les laissant en vie »…
Tout comme le racisme, le MEURTRE ou la LIQUIDATION, peut prendre une multitude de formes dont le REFUS DE RECONNAISSANCE DES COMPÉTENCES qui a des répercussions immédiates sur le COMPTE EN BANQUE qui est le NERF DE LA GUERRE dans cette société où l’on n’existe pas pour « ce qu’on est », mais par « ce qu’on a », où, aussi indécentes que cela puisse paraître, les premières questions que l’animateur télé ou le premier inconnu, rencontré dans la rue, te pose sont : « Comment fais-tu pour vivre? Tu travailles-tu toi? Ça paie bien? Combien de dollars de l’heure fais-tu? »… C’est cela la TYRANNIE DU COMPTE BANCAIRE…
Au delà du MÉPRIS SOCIAL qu’elle engendre, cette privation de ressources financières – résultat direct du refus de reconnaissance professionnelle – est le moyen tout indiqué pour anéantir l’individu ostracisé, réjoignant cette pensée de Bob Marley: « LA DESTRUCTION DU PAUVRE SE TROUVE DANS SA PAUVRETÉ » dans sa chanson intitulée ’’Stiff necked fools’’ (’’Les idiots au cou raide ou atteints de torticolis’’). Une PAUVRETÉ FABRIQUÉE pour servir d’ARME LÉTALE! Un MÉCANISME très bien élaboré débouchant sur des conséquences en cascade. Pas d’argent, pas d’avocat dévoué pour sa cause! Pas d’avocat dévoué, pas d’accès à un procès fiable et médiatisé, la médiatisation étant souvent garante de la bonne application de la Justice! Pas de procès fiable, pas de droits! Résultat : PAS D’ARGENT, PAS DE DROITS!
C’est un CERCLE VICIEUX qui peut pousser les plus faibles aux ACTES IRRÉPARABLES et souhaités par le système raciste, sans cesse en quête de « criminels » à fabriquer dans des groupes défavorisés pour renforcer les CLICHÉS servant de caution pour perpétuer leur répression et leur mise à l’écart systématique. Et aussi pour donner du BOULOT AUX POLICIERS qui, comme l’a rappelé le noble chanteur québécois DAN BIGRAS, n’hésitent pas à aller donner des CONTRAVENTIONS aux jeunes immigrants pour s’être assis sur des blocs de béton dans des espaces publics, sachant bien qu’ils ne peuvent pas les payer. Ce procédé de fabrication de « criminels » m’a été déjà confié par un policier montréalais qui n’a pas hésité à me dire: « Nous avons les moyens de harceler un individu en lui collant une contravention à chaque faux pas, comme par exemple traverser au feu rouge à pied, cracher par terre, laisser tomber un mégot de cigarette, etc. »
Et il faut savoir que le fait d’accumuler des CONTRAVENTIONS, dans le système québécois, est souvent sanctionné par l’emprisonnement quand on ne peut s’acquitter de ses dettes. Une pratique appelée la CONTRAINTE PAR CORPS et qui rappelle la PRATIQUE ESCLAVAGISTE moyen-âgeuse consistant pour le débiteur (ou son enfant ou femme) à être livré en esclavage en contrepartie de sa dette impayée. Une pratique qu’on ne rencontre même plus dans les sociétés africaines…
Ce même procédé de fabrication de « criminels » sert aussi à faire fonctionner les innombrables AVOCATS COMMIS D’OFFICE qu’on appelle « AVOCATS DE LA DÉFENSE » organisés en association. Sur ce sujet aussi, j’ai eu les confidences d’honnêtes Québécois qui affirment que le phénomène des « GANGS DE RUE » est sciemment entretenu par le Système afin de faire travailler ces avocats qui ne se consacrent qu’à la défense des « criminels ». Et certains de ces « Avocats du Système » ne se gênent pas pour parler de « business » et refusent carrément de prendre des dossiers qui accusent le Système ou des pions du Système. J’ai eu à faire avec l’un d’entre eux à qui je n’ai pas hésité à dire : « Ce que vous faites, c’est du grand banditisme ». Et pour toute défense, il se contenta de me dire : « Ce n’est pas du banditisme, mais du BUSINESS » en martelant le mot business. J’ai même dû lui dire : « Il faut donc que je fasse un crime – voire un meurtre – pour que j’aie droit à une défense de mes droits? Vous voulez donc que j’aille tuer un de ces malfrats? »…
Pendant que le système s'ingénie à fabriquer des criminels parmi les exclus sociaux, il y a des CRIMINELS À COL BLANC (bien souvent des Blancs), jouissant d’une « honorabilité » médiatique, circulant en toute liberté, dans des voitures de luxe, habitant des demeures cossues dans des banlieues cossues, au vu et au su des autorités de POLICE JUDICIAIRE ayant toujours recours à l’ARGUMENT FALLACIEUX inspiré de la tyrannie du compte bancaire : « Il faut prendre un avocat. » ou encore « Ce n’est pas une affaire criminelle, mais civile. Nous, on peut rien faire pour vous…» Qu’est-ce qui est criminel alors?
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L’autre méthode consistant à tuer ou à liquider les immigrants consiste à leur SUBTILISER leurs PROJETS et/ou leurs RÉALISATIONS. Dès mon arrivée au Québec, l’une des premières vérités qu’on m’a assenée, avec une formule aussi laconique que percutante, fut celle-ci : « Le vol de projet, c’est le sport national au Québec! » Aussi bien dans la vie de tous les jours que dans le milieu artistique (le vol des projets de film ou autres) ou universitaire (où les immigrants se font subtiliser leurs travaux de mémoires, de thèses, ou leurs cours qu’on leur prend pour les donner à une « pure laine »). J’en ai eu la confirmation avec un officier de police judiciaire qui m’a affirmé : « Il y a des mémoires d’étudiants de l’université CONCORDIA que l’on retrouve à MC GILL, et inversement, sans que l’on sache comment. »
En dehors de ce fléau général, résultat direct de la médiocrité ambiante, il y a ce qu’on pourrait appeler la RACIALISATION DES DROITS D’AUTEUR, consistant à ne reconnaître la qualité d’auteur qu’au Blanc ou au Noir qui se plie aux « NORMES DU PAYS ».
J’ai entendu plus d’une fois cette expression aussi bien dans le milieu éditorial que dans le discours politique québécois… Elle se manifeste de façon plus sournoise par le refus de publication auquel sont confrontés les auteurs immigrants ne se pliant pas aux « normes », le blocage de l’accès aux SUBVENTIONS (ce sujet dépasse le strict cadre de la discrimination ethnique pour revêtir une forme de MAFIA qui m’a été démontrée par un éditeur déchu du milieu…) ou le BLACK-OUT MÉDIATIQUE autour d’une œuvre majeure réalisée par un immigrant qui ne fait pas dans la flagornerie en caressant le Système dans le sens des poils ou en se faisant le « griot de l’Amérique » pour reprendre une expression de Dany Laferrière, ayant amèrement expérimenté cet état de Grand griot du Québec blanc…
Cette racialisation des droits d’auteur, allant du vol de sujets à la contrefaçon d’articles, je l’ai vécu en tant que journaliste pigiste, en tant qu’écrivain et en qu’éditeur de blog …
Je reviendrai sur ce sujet dans un DOSSIER SPÉCIAL, surtout qu’avec le récent livre du souverainiste ROBIN PHILPOT – ’’DERRIÈRE L’ÉTAT DESMARAIS : POWER’’– je viens de trouver le dernier élément qui manquait à mon puzzle quant à la COLLUSION entre les réseaux français et québécois, à travers notamment certains organes de presse québécois…
LES ARGUMENTS-ALIBIS DES JOURNALISTES D’OPINION
Le Système québécois croit se dédouaner en mettant sous les projecteurs certains éléments des minorités qui, selon lui, suffisent à taire tous ses ravages ethniques. Tout le monde est plus ou moins conscient que l’immigrant artiste, mis en avant par le Système, doit être celui qui amuse la galerie, allant souvent jusqu’à conforter les préjugés véhiculés sur la communauté dont il est issu, si ce n’est taire les injustices commises contre ses frères et sœurs. Dans les débats publics où il est invité par l’establishment, il s’empressera de dire : « Ici, ce n’est pas un pays raciste! Allez-y voir ailleurs dans tel ou tel pays d’Europe, vous verrez du vrai racisme! ». Il ira jusqu’à s’adresser à ses frères et sœurs humiliés avec ces mots assassins : « Si vous n’êtes pas contents, pourquoi vous ne partez pas? » Comme s’il ignorait le piège que constitue justement l’exil où l’on se trouve souvent dans la position du gros beignet : « grillé de dos et de devant ». Être mal pris dans un pays d’accueil et ne pas pouvoir retourner au bercail…
L’un de ces amuseurs de galerie, à mes débuts ici, m’a même dit un jour : « Je viens de la France comme ça! Là-bas, les Noirs marchent la tête basse tandis qu’ici on marche la tête haute ». Et peu de temps après ces propos fort optimistes, j’ai surpris ce même artiste noir confesser à la télé qu’il y avait « beaucoup de racisme au Québec » et qu’il lui arrive même d’être menacé dans sa voiture avec un flingue sur la tempe. Et ce revirement faisait suite à l’inculpation d'un de ses parents pour une affaire de drogue… Comme quoi, « il n’y a pas de racisme au Québec » tant que tout roule pour lui et sa petite famille… Mais dès l’instant que la Main du LÉVIATHAN frappe son entourage, le racisme est là au point de revêtir une agression avec revolver… Ah cette mythique « solidarité nègre » si chère à la Négritude senghorienne! Qui s’étonnera alors que cette communauté soit la plus bafouée un peu partout dans le monde?
Ce sont eux qui servent d’ALIBIS à des journalistes d’opinion, de l’acabit de RICHARD MARTINEAU – ne reculant pas même devant la tragédie, en l’occurrence le meurtre du jeune Fredy Villanueva par un policier de Montréal – , pour donner libre cours à leur mauvaise foi et leur complicité, déclenchant le SYSTÈME DE DÉNÉGATION, en dressant toute une LISTE d’immigrants (MICHAELLE JEAN, BRUNY SURIN, DANY LAFERRIÈRE, LUCK MERVIL, BOUCAR DIOUF, FRANÇOIS BUGINGO, etc.) ayant soi-disant « réussi » au Québec, et en demandant avec malice : « Comment ont-ils fait pour en arriver là si le système est aussi raciste que vous le prétendez? »
Je ne sais pas si monsieur Martineau a eu l’accord des intéressés pour les citer en exemples, mais il y a plusieurs objections à son geste aussi désespéré qu’indécent visant à nier l’indéniable. En premier lieu, rappelons que RICHARD MARTINEAU figurait parmi la horde de souverainistes qui ont crié au scandale lors de la nomination de madame MICHAELLE JEAN au poste de Gouverneure Générale du Canada, réclamant à cor et à cri sa démission, hurlant à « l’ingratitude de la réfugiée accueillie par le Québec », s’en prenant à son mari, diffusant des vidéos d’archives sur eux, bref, toutes sortes de bassesses plus imputables à la NÉGROPHOBIE qu’aux déclarés motifs souverainistes.
Ce qui fut d’ailleurs à l’origine de l’escarmouche qui opposa monsieur Martineau à DANY LAFERRIÈRE qui, une fois n’est pas coutume, avait décidé, avec une bravoure inhabituelle, de prendre publiquement la défense de sa congénère, gratifiant à l’occasion l’hystérique Martineau du très perspicace et très apprécié qualificatif de scribouillard vivant « INTELLECTUELLEMENT AU DESSUS DE SES MOYENS » et qui, fatalement, va craquer ou péter les plombs s’il continue à s’imposer un rythme d’écriture qui, vraisemblablement, n’est pas dans ses cordes…
En second lieu, hormis certaines personnes citées (Michaelle Jean et Bruny Surin notamment) sur sa liste de « réussite », il faudrait demander à Martineau ce qu’il entend par « réussite », s’il ramène ce concept au strict fla-fla médiatique, destiné à amuser la galerie « pure laine » et à donner bonne conscience au Système mais reposant au fond sur un immense vide et une cruelle détresse, comme j’ai pu le constater en privé. Parce que, sans vouloir me laisser aller à de regrettables indiscrétions, j’ai eu les « confidences » de certaines personnes citées sur sa liste de « réussite au Québec » et ce n’est pas reluisant…
Me contentant seulement des cas consignés dans les archives, je donne l’exemple de l’humoriste MICHEL MPAMBARA, utilisé, brûlé puis jeté par le LÉVIATHAN – sans aucun état d’âme… Ensuite je recommande vivement le livre autobiographique de DANY LAFERRIÈRE – ‘’JE SUIS FATIGUÉ’’– un livre qu’on cache – dans lequel il avoue ses misères, confessant notamment qu’il écrivait pour se « faire aimer » (des Québécois), qu’il est « un lâche » et qu’il est « fatigué » de courir derrière un amour impossible – un amour de mal-aimé – et qu’il « arrête d’écrire »… (Heureusement pour lui qu’il n’a pas tenu promesse.)…
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Ce petit jeu funeste auquel se livre le sinistre et braillard Martineau avait été tenté un moment par la chaîne de télé TVA (appartenant au même groupe, QUÉBÉCOR, qui emploie Martineau) qui s’était amusée un moment en présentant au Journal de 22 heures de mini-reportages sur les « immigrants qui réussissent au Québec ». Mais cela s’est arrêté au niveau du 2e ou 3e reportage et nous avons eu même l’occasion de voir l’image d’un restaurateur grec s’en prenant au reporter de TVA : « Je n’accorderai jamais d’interview à TVA. Jamais! » On n’a jamais su pourquoi cet « immigrant qui a réussi au Québec » s’en prenait avec une telle véhémence au reporter pourtant censé lui apporter une visibilité extraordinaire.
Cependant, on pouvait déjà sentir le MALAISE bien visible qui s’emparait de l’animatrice-vedette SOPHIE THIBAULT face à ces reportages, parce que même la MASCARADE a ses limites…
Aucun homme ou aucune femme digne de ce nom ne peut assister à un tel spectacle d’autodestruction sans avoir honte ou se sentir mal dans sa peau. Et heureusement qu’il y a des Québécois et des Québécoises, aussi bien anonymes que célèbres, qui s’insurgent contre cette macabre pitrerie. Parmi les anonymes, je citerai l’INCONNU AUX YEUX D’AIGLE que j’ai rencontré à l’arrêt de bus ce soir de février 2001 quand je venais d’apprendre brutalement le suicide de mon amie québécoise (4 mois seulement après mon arrivée au Québec) – que je rapporte dans ‘’Odyssées noires’’ – et qui m’a vraisemblablement sauvé de la noyade avec des mots aussi concis que pénétrants (j’en suis encore à me demander si ce n’était pas un ANGE ou un ANCÊTRE métamorphosé en Québécois)…
Parmi les célébrités, je citerai le noble chevalier de Hochelaga DAN BIGRAS, l’intrépide et surnaturel investigateur STÉPHANE ALARIE, le très majestueux acteur ROY DUPUIS, la célébrissime voix d’or CÉLINE DION et bien d’autres que j’oublie (je m’en excuse) et qui sont ce qu’on appelle couramment « ceux qui rachètent les autres » et pour qui j’ai une profonde admiration – que je considère comme des frères et des sœurs spirituels, étant beaucoup plus proches de moi que bien de mes congénères avec qui je partage pourtant la même histoire.
Comme le dit si bien Richard Bach : « Le lien qui t’unit à ta vraie famille n’est pas celui du sang, mais celui du respect et de la joie, dans la vie de chacun de ses membres. Il est rare que les membres d’une même famille grandissent sous le même toit. »
Sur ce, chers lecteurs, je prends ici congé de vous, en vous promettant, dans les jours à venir, de revenir sur un autre cas de névrose, émanant cette fois-ci de la France, d’un lobby téléguidé par ce qu’on appelle pompeusement « les nouveaux philosophes » qui, au nom d’un élitisme de garnements capricieux et de beaux princes ténébreux, se croit autorisé à en imposer au monde…
À bientôt BRUCKNER – PASCAL BRUCKNER… LE SANGLOT DE L’HOMME BLANC – l’imposteur Blanc – n’est pas encore prêt de s’apaiser…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
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