L’œuvre humaine est par essence imparfaite et la décision du JUGE AUCLAIR dans l’affaire ROBINSON, n’échappe pas à cette règle, comme nous l’avons déjà souligné dans la précédente publication. Notamment l’aspect politique qui a présidé au dénouement de l’imbroglio et les 14 ANS DE SUPPLICE injustement infligé à l’artiste spolié.
Certes, un esprit lucide et aguerri est en droit d’interpréter le jugement condamnant les contrefacteurs ainsi : « Tant que votre BUTIN DE GANGSTERS profite au Système, en finançant en partie nos SALAIRES DE FONCTIONNAIRES HUPPÉS, on peut fermer les yeux sur vos pratiques et vos fanfaronnades, en BLOQUANT LES PROCÉDURES intentées contre vous. Mais si jamais l’idée vous venait de mordre LA MAIN QUI VOUS PROTÈGE, elle s’abattra avec violence sur vos faces de canailles. LOI DU DONNER ET DU RECEVOIR oblige! Alors, trêve de clowneries, messieurs! ».
En somme, un avertissement à l’intention de ceux qui veulent avoir le beurre et l’argent du beurre. Ceux qui veulent jouer sur les deux tableaux. Ceux qui veulent bénéficier du SYSTÈME DE JUSTICE À DEUX VITESSES sans avoir à payer le TRIBUT…
AU DELÀ DE LA CONTINGENCE ET DE ROBINSON
Cependant, on aurait tort de négliger cet ACQUIS HISTORIQUE! Parce que c’en est un! Rappelons-nous que les plus grandes victoires humaines empruntent parfois des détours insoupçonnés et sont souvent le fruit, non pas des efforts du vainqueur, mais des FAUX-PAS DE L’ADVERSAIRE, ses lacunes, ses contradictions et ses divisions. Ce qui justifie l’adage selon lequel « le malheur des uns fait le bonheur des autres » dont le pendant en culture mandingue est: « Si la chèvre d’une personne n’est pas égorgée, la sauce d’une autre personne ne sera pas délicieuse! ».
EN QUELQUE CHOSE, MALHEUR EST BON! Le malheur de ces maudits contrefacteurs, aussi accidentel soit-il, est donc une MANNE pour tous ces artistes, condamnés, malgré eux, à observer cette impossible recommandation du TAO : « PRODUIRE SANS S’APPROPRIER », professée par LAO TSEU et les philosophies hindouistes, une sagesse qui profite aux requins qui sont à l’affût des aubaines.
De ce point de vue, la JURISPRUDENCE ROBINSON est à prendre avec la métaphore du « VERRE À MOITIÉ PLEIN », parce que malgré les errements de la Justice, c’est tout de même une « victoire ». Une « victoire souillée », certes, mais une victoire quand même. Une VICTOIRE, non pas de Claude Robinson, mais de tous les CRÉATEURS dans la même situation! Et les impacts sont multiples!
ENVISAGÉE SOUS L’ANGLE DE L’ÉCHEC DES ADVERSAIRES EN CAUSE
Pour apprécier à sa juste valeur cette jurisprudence historique, il est bon de tenir compte de l’AMPLEUR de l’ÉCHEC essuyé par les ADVERSAIRES en cause. Un ÉCHEC pouvant s’apprécier à plusieurs égards : échec d’une CORPORATION, échec du POUVOIR DU CAPITAL, échec des AVOCATS DU DIABLE qui dédaignent tant à défendre les « pauvres », échec de la POLITIQUE DE FAÇADE s’appuyant sur les prix et distinctions honorifiques, échec du MATRAQUAGE MÉDIATIQUE, échec de l’IMPOSTURE aux multiples facettes, échec de l’IMPUNITÉ à la face monstrueuse, etc. Bref, la MISE EN ÉCHEC de tout un CARTEL. Toute une TRIBU DE VAMPIRES vivant du SANG DES CRÉATEURS qu’ils n’hésitent pas à snober. C’est le fonctionnement même du MONDE DU SHOW-BIZ qui est indirectement menacé par cette décision.
L’ENRAYEMENT DE L’ARTILLERIE LOURDE
L’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON a toujours fonctionné, en se bardant d’armes aussi dissuasives que contondantes. De l’ARTILLERIE LOURDE! À l’instar de celle déployée pour les guerres d’invasion américaines pour des raisons économiques non avouées, l’industrie de la contrefaçon tombe sur ses victimes pour les dépouiller, munie de ses armes bien fourbues.
À la place des bombes, des bazookas et des avions ultra sophistiqués et ultra rapides, les contrefacteurs opèrent avec toute une ARMADA de GRANDES FIRMES D’AVOCATS (’’Fasken et Martineau’’, ’’Ribiac et Léger’’, etc.), de GRANDS JOURNAUX de la place, de PRIX et autres DISTINCTIONS servant à décorer les endosseurs de la contrefaçon pour leur donner une RESPECTABILITÉ qui puisse les soustraire aux suspicions du public et les rendre INVULNÉRABLES aux poursuites judiciaires. Les prix RENAUDOT, GONCOURT, NOBEL, la LÉGION D’HONNEUR, ou autres distinctions, toutes aussi fausses qu’illusoires, servent notamment à cela.
Ainsi d’OBSCURS INDIVIDUS, voués à mourir dans l’ANONYMAT LE PLUS COMPLET à cause de leur manque de talent et de caractère, deviennent du jour au lendemain des célébrités intouchables. Et pourvu qu’une langue les effleure pour une quelconque critique ou accusation, elle très vite taxée d’envieuse, de jalouse, de venimeuse ou même de sacrilège.
Et c’est à ce stade que la RAMIFICATION MÉDIATIQUE DU CARTEL DE LA CONTREFAÇON entre en jeu, multipliant les ARTICLES DE PROPAGANDE, ne ratant pas une seule occasion pour mentionner ces distinctions usurpées. Toute une STRATÉGIE DE DISSIMULATION visant à diffamer et à calomnier les auteurs spoliés qui revendiquent leurs droits devant les tribunaux. Ces auteurs spoliés qu’on fait passer pour des « FOUS » ou des « FABULATEURS ».
Le cas de ALAIN MABANCKOU est un exemple typique de cette GROTESQUE IMPOSTURE. Ce misérable petit autodidacte congolais de Brazza, décoré par des titres fabriqués par le Cartel, qui devint subitement une LÉGENDE MÉDIATIQUE, à la faveur de la contrefaçon récompensée par un prix RENAUDOT, inspiré d’un manuscrit tombé du ciel et mis à sa disposition par la maison d’édition ’’LE SEUIL’’, alors en proie à un naufrage imminent, suite à son mauvais rachat par la problématique LA MARTINIÈRE.
Un cas d’espèce résumé par le délicat DANIEL ATTIAS dans une formule qui ne manque pas d’humour : « Mabanckou par-ci, Mabanckou par-là. Même BERNARD PIVOT s’y est mis dans le JDD (Journal Du Dimanche). Je m’étais laissé avoir par ses éloges de l’Honneur de la tribu du très aimable Rachid Mimouni, mais bon, Mabanckou avait gagné des PRIX, avait même été NOMINÉ pour le FÉMINA. On a fait de son livre un spectacle théâtral pliant les spectateurs bruxellois de rire. J’AURAIS DÛ ME MÉFIER. », dans un billet au titre très recherché : Vin frelaté dans un verre cassé!
Et comme encore, par « hasard », l’homme dont la voix lui a permis de décrocher ce Renaudot, JEAN-MARIE GUSTAVE LE CLÉZIO, un écrivain à la plume aussi austère qu’indigeste, lui aussi devient subitement un PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE. La confirmation que le « hasard » n’existe pas, que c’est un mot inventé par les hommes ne correspondant à aucune loi de la Nature. L’expérience nous ayant appris avec bonheur que seule la « LOI DU DONNER ET DU RECEVOIR » prévaut en ce bas-monde.
VICTIME DE SON COUTEAU À DOUBLE TRANCHANTS
C’est cette ARME du Cartel, reposant sur l’ESBROUFE, que la DÉCISION DU JUGE AUCLAIR vient détruire en venant, telle une faible lueur dans un interminable tunnel, SEMER LE TROUBLE dans la certitude du Cartel quant à l’infaillibilité de ses moyens.
Fort d’une stratégie qui jusque-là avait fait ses preuves, la BANDE À CINAR ET FRANCE ANIMATION s’est servie de CHRISTOPHE IZARD, l’endosseur de l’œuvre contrefaite, décoré antérieurement par une LÉGION D’HONNEUR, pour être leur PORTE-ÉTENDARD devant la cour québécoise. Et toute la stratégie de leur avocat reposait sur cette mise en scène, comme il l’a laissé entendre à la télé, en plein procès, en parlant de monsieur Robinson: « Il s’attaque à un homme qui est reconnu et respecté par ses pairs » (sic)
Reconnu et respecté par quels pairs? Ses complices? Et ce naïf contrefacteur, inspiré par une RECETTE DÉSUÈTE, s’en vint, à son grand malheur, se pavaner à la cour, affublé de cette RIDICULE INSIGNE affichée fièrement sur le veston, devant un juge Auclair à la fois amusé par le grotesque et écœuré par le FAUX BOND fait par le cartel au SYSTÈME (les SUBVENTIONS abusivement extirpées à la « CAISSE NOIRE » du Québec).
MORALE: la PARADE de l’imposteur Christophe Izard, à la manière du PAON exhibant sa queue en éventail multicolore, pendant les audiences, lui fut FATALE comme s’il s’était tiré avec une balle d’un revolver caché sous sa propre jaquette. Il s’est sabordé tout seul, se fiant aux mauvais conseils de son avocat et de ses complices! Sa Légion d’honneur servit d’ARME LÉTALE contre lui! Son COUTEAU, destiné à immoler monsieur Claude Robinson sur l’autel de la mystification, s’est retourné contre sa propre gorge, l’égorgeant comme une VICTIME SACRIFICIELLE. Et lui et ses complices sont bons pour la PRISON, en cas de recours au criminel!
UNE CINGLANTE GIFLE POUR LA FRANCE
Ce « REVIREMENT JURISPRUDENTIEL » en faveur de « l’artiste démuni » n’est pas seulement un SÉRIEUX AVERTISSEMENT au CARTEL de la contrefaçon. Il est aussi une CINGLANTE GIFLE assenée à la France.
Refuser de céder au MIRAGE de la LÉGION D’HONNEUR, comme l’a fait le juge Auclair, revient à s’attaquer aux personnes et aux institutions qui attribuent ces prix et distinctions, servant d’alibis au crime organisé. Et surtout au PAYS qui décerne ces TOCS pour servir de POUDRE AUX YEUX. Cette décision historique est à cet égard une VRAIE BAFFE qui s’abat sur la gueule de l’arrogante France, championne des décorations tous azimuts.
C’est aussi un EXEMPLE DE CIVILISATION que la petite province du QUÉBEC, par la voix de son magistrat, vient de montrer au reste du monde, et en particulier, à la grande nation de la FRANCE des « DROITS DE L’HOMME » qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, envahie par le vent du COPINAGE et du SYSTÈME DE PRÉBENDES, et une nouvelle race de petits leaders qui répugnent tant à châtier les « grands ». Cette nouvelle France du PETIT SARKOZY qui a fait de l’IMPUNITÉ une MÉTHODE DE GOUVERNEMENT.
Et quand on sait le COMPLEXE DE SUPÉRIORITÉ qui anime le Français à l’égard de son cousin éloigné québécois, qu’il considère comme un « PAYSAN MUNI D’UNE CARTE DE CRÉDIT », le juge québécois, avec son honorable décision, tue définitivement ce MYTHE d'une FRANCE « PLUS ÉVOLUÉE QUE LES AUTRES »…
C’est aussi une LEÇON DE BRAVOURE, quand on sait que parmi les condamnés figure un WEINBERG. Un nom de JUIF! Cela peut sembler un détail pour certains, mais un détail pesant son poids d’or! Parce que vous ne verrez pas souvent un Juif se faire condamner en France pour contrefaçon. Pour exemple, sachez que OLIVIER COHEN, le commanditaire des contrefaçons endossées par Mabanckou, est lui aussi un Juif. Un détail qui n’a pas échappé aux VÉREUX JUGES D’INSTRUCTION français NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON qui, dans une EXTRAORDINAIRE ACROBATIE JUDICIAIRE, ont voulu faire porter le chapeau au seul petit Nègre de service Mabanckou. N’eût-été le refus catégorique du demandeur Mountaga Fané Kantéka de se prêter à cette burlesque tragi-comédie (voir l’article SPECTACULAIRE REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE SEUIL-MABANCKOU) …
LES IMPACTS CACHÉS
Pour finir, le geste posé par le juge québécois, Auclair, ouvre la porte à des RECOURS contre ceux qui se servent de l’alibi des prix et distinctions pour faire la promotion des criminels et des produits issus de la criminalité. Cela signifie d’abord que les JURYS qui donnent les prix aux contrefacteurs et les CHEFS D’ÉTAT, comme SARKOZY, qui les décorent ou les mentionnent dans leurs discours électoraux sont des COMPLICES. Cela signifie aussi que les journaux de propagande qui mentionnent ces contrefacteurs et les distinctions reçues par eux sont des complices. Ils sont passibles de poursuites judiciaires pour COMPLICITÉ PAR « AIDE OU ASSISTANCE ».
À cet égard, cette jurisprudence est en soi une VÉRITABLE RÉVOLUTION pour les artistes du monde entiers floués à longueur de journée par un système bâti sur la mystification et le TRAFIC D’INFLUENCE. Des artistes condamnés à trouver le salut dans le NIRVANA. Condamnés, malgré eux, à mourir de faim et à voir les farfelus s’enrichir avec le fruit de leurs insomnies et de leurs privations. Condamnés à l’abstinence, au NON-AGIR et au MÉPRIS de ceux qui existent, parce qu’eux, les artistes créent! Parce que le labeur, sorti de leur PROFONDE SOLITUDE, fournit à ces méprisants individus du boulot qu’ils utilisent ensuite contre eux! Ces artistes qui vont à pied, hiver comme été, avec leurs sacs à dos, qui ne participent point à ces COCKTAILS ou GALAS D’HONNEUR, qui ne prennent guère part à ces OISIVES PARTIES DE POKER organisées par les NOUVEAUX RICHES DU SHOW-BIZ, eux qui ne sont jamais invités à leurs insipides TALK-SHOWS destinés aux poulains des bandes organisées, eux qui ne portent qu’exceptionnellement le costume-cravate, eux à qui l’on refuse les SUBVENTIONS, eux qui se privent de nourriture pour financer leurs recherches ou leurs outils de travail, eux qui ne prennent JAMAIS DE VACANCES, eux pour qui tous les jours sont égaux, eux qui sont allés AU DELÀ DU SURMENAGE diagnostiqué par les médecins, eux qui risquent à tout moment de succomber à un ARRÊT CARDIAQUE ou à un ACV. Eux, les ENNEMIS JURÉS des FRANCS-MAÇONS et des SECTES de la même engeance. ..
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
mardi 1 septembre 2009
vendredi 28 août 2009
AFFAIRE ROBINSON : POURQUOI AVOIR ATTENDU 14 ANS POUR CONDAMNER L’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON?
Les MÉDIAS QUÉBÉCOIS ont encore donné raison à leurs détracteurs et confirmé leur SUJÉTION AU SYSTÈME EN PLACE, en se ruant sur une « nouvelle » qui n’en est pas vraiment une. Et en la traitant de la PIRE MANIÈRE qui soit. L’AFFAIRE ROBINSON! Cette histoire de crime organisé opposant le dessinateur et scénariste québécois Claude Robinson (auteur de la série d’animation Robinson Curiosité) à l’INDUSTRIE FRANCO-QUÉBÉCOISE DE LA CONTREFAÇON : CINAR et FRANCE ANIMATION, représentée par la défunte Micheline Charest, Ronald Weinberg, Christian Davin et Christophe Izard, endosseur de l’œuvre spoliée et contrefaite en Robinson Sucroë.
En vérité, tout le monde savait depuis un certain temps que le vent avait tourné, pour Dieu sait quelles mystérieuses raisons, en faveur de l’artiste spolié. On le savait déjà par la miraculeuse visibilité que les médias québécois commençaient enfin à lui accorder. On savait surtout que le tribunal avait déjà conclu au « plagiat » depuis quelques mois déjà. Alors pourquoi le jeudi 27 août, tous les quotidiens montréalais (Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal) reprennent en chœur la même « nouvelle », avec les mêmes mots (« David contre Goliath », etc.), les mêmes caricatures et presque avec les mêmes titres, comme si tous les journalistes québécois avaient le même cerveau et le même vocabulaire. Et surtout la même manière de poser le problème et de répondre aux questions? À en croire que tous ces journalistes et chroniqueurs québécois descendent d’un MÊME ROBOT qui leur dicte ce qu’il faut dire, comment il faut le dire et quand il faut le dire!
LE VRAI PROBLÈME
L’ENJEU VÉRITABLE n’est pas la bien tardive « victoire » de Claude Robinson, dans le rôle du petit David luttant contre le géant Goliath, mais le cauchemar d’un HOMME TOTALEMENT DÉMOLI PAR 14 ANS DE CALVAIRE INDICIBLE, s’étant heurté à un impitoyable mur de silence assassin. La véritable « nouvelle » devrait donc être la « chose » qui a déclenché le processus ayant abouti à un jugement favorable à l’artiste spolié. Autrement dit, le CONCOURS DE CIRCONSTANCES qui a décidé la machine judiciaire à se soucier enfin de la justice et à faire ce qu’elle devait faire depuis le début. C’est là la vraie question.
Pourquoi avoir laissé courir les contrefacteurs pendant tout ce temps? Pourquoi avoir laissé monsieur Robinson sombrer dans la DÉPRESSION et dans l’INACTIVITÉ CRÉATRICE pendant tout ce temps? C’est cela le CRIME, un CRIME qui ne pourra JAMAIS être ASSEZ EXPIÉ, même avec tous les millions que ce jugement bien tardif lui accorde. Et si monsieur Robinson s’était SUICIDÉ entretemps? Et si monsieur Robinson, aujourd’hui âgé de 58 ans, mourrait maintenant, avant de jouir de ses millions?
Ce JUGEMENT du juge Auclair, même s’il donne de l’espoir à d’autres artistes spoliés, est ce qu’on pourrait qualifier de « REMÈDE DE MÉDECIN APRÈS LA MORT »! Cette question essentielle n’a été que très brièvement effleurée dans LE DEVOIR par JOSÉE BOILEAU qui écrit dans la dernière phrase de sa chronique ( intitulée DU CULOT!) que: « La victoire morale qui prend des années à se concrétiser et qui laisse le VAINQUEUR EXSANGUE reste une GRANDE FAIBLESSE de notre système judiciaire. »
Et cette limpide phrase vient en fait corriger une IMPARDONNABLE INJUSTICE de la même chroniqueuse, Josée Boileau, s’attaquant à ceux qui n’ont pas eu la « chance » de Robinson : « Les tribunaux ont trouvé des moyens pour BLOQUER les plaideurs quérulents, ceux qui poursuivent à tort et à travers… » (sic)
QUI EST-ELLE donc, cette JOSÉE BOILEAU, pour JUGER du BIEN-FONDÉ d’une ACTION EN JUSTICE « BLOQUÉE PAR LES TRIBUNAUX »? Est-ce que parce qu’une affaire a été « bloquée » par de véreux magistrats, pour diverses raisons, qu’elle n’est pas bien fondée? Faut-il rappeler à la Josée Boileau, à la plume imprudente, qu’un tribunal n’a aucun cas le droit de « BLOQUER » un plaideur, mais de « JUGER L’AFFAIRE », au risque d’être poursuivi pour DÉNI DE JUSTICE? Si, bien sûr, on appliquait la loi à la lettre.
En voilà-donc une bien DÉCONCERTANTE CONTRADICTION, contenue dans une même chronique, symptomatique de l’HYPOCRISIE et du CYNISME qui entachent le traitement médiatique de certains dossiers. Un AVEU qui est aussi révélateur de la COMPLICITÉ entre les journalistes et le SYSTÈME INIQUE mis en place pour la JUSTICE À DEUX VITESSES, consistant notamment à étouffer certaines affaires.
Mais quoi d’étonnant dans tout cela quand on sait que ces MÊMES MÉDIAS qui saluent aujourd’hui à l’unisson la « victoire » de Robinson sont les mêmes qui l’avaient snobé par le passé? Quoi de plus étonnant quand on sait que ces MÊMES MÉDIAS vivent de la contrefaçon, soi en s’y adonnant directement, soi en diffusant des œuvres contrefaites, soi en faisant des publi-reportages pour le compte des contrefacteurs non encore lâchés par le système?
UNE QUESTION DE « JUSTICE » OU DE POLITIQUE?
Tout ceci pour dire finalement que cette affaire Robinson n’est au fond qu’une incontournable question de politique et non de justice. CINAR et compagnie ont PERDU, parce que cette INDUSTRIE NE FAISAIT PLUS L’AFFAIRE du SYSTÈME EN PLACE. Ce n’est pas à l’individu Robinson qu’on a rendu justice, on a plutôt CONDAMNÉ une INDUSTRIE qui a ENTUBÉ le SYSTÈME, en SORTANT DU RANG.
Cette incursion politique transparaît d’ailleurs dans le jugement de 240 pages donnant gain de cause à monsieur Robinson, dans ce passage : « La conduite des affaires de Charest, Weinberg et Izard est basée sur la tricherie, le mensonge et la malhonnêteté. Ils n’hésitent pas à TRAFIQUER LES CONTRATS afin d’en GONFLER LES COÛTS DE PRODUCTION pour obtenir des SUBVENTIONS. »
On peut se demander QUEL RAPPORT y a-t-il entre une affaire de contrefaçon artistique et ces problèmes de subvention mentionnés par le jugement…
Pour mieux comprendre la situation, il faut se reporter à une enquête diffusée par la télé de RADIO-CANADA (réalisée par ALAIN GRAVEL et une collègue) qui relate le parcours chaotique de la compagnie CINAR, les caprices et la fin tragique de sa patronne MICHELINE CHAREST. Il y apparaît clairement qu’à l’époque, la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) avait « omis » de faire une enquête sur des problèmes de fraudes financières imputables à ladite société. Et cela sautait à l’œil que cette inertie policière avait un rapport direct avec le pouvoir en place : le PARTI LIBÉRAL DU CANADA qui était alors à son beau fixe, faisant la pluie et le beau temps…
La vraie question est de savoir si la « VICTOIRE » de monsieur Robinson ne coïncide pas justement avec la CHUTE du parti libéral du Canada. Est-ce que monsieur Robinson gagnerait son procès si le PARTI LIBÉRAL DU CANADA s’était maintenu au POUVOIR?
QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE L’AFFAIRE ROBINSON ET LES AUTRES CAS?
Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et l’affaire l’AFFAIRE SEUIL-MABANCKOU que les médias et les tribunaux étouffent? Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et l’affaire ’’HEROES ’’, télé-série réalisée par Tim Kring, issue de la contrefaçon du livre ’’ODYSSÉES NOIRES’’ de MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA et sur laquelle le FBI et la GRC refusent d’enquêter?
Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et les pratiques de SERGE CHAPLEAU, consistant à exploiter les articles et le manuscrit de ce même auteur dans son show ’’ET DIEU CRÉA LAFLAQUE’’? Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et le livre ’’NOIR CANADA’’, issu du même procédé de contrefaçon, avec la complicité de certains médias québécois? Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et toutes ces autres affaires de contrefaçon étouffées un peu partout dans le monde, tout simplement parce que les contrefacteurs sont de « BONS PAYEURS D’IMPÔTS », comme le rapporte implicitement MABANCKOU dans sa contrefaçon ’’Verre Cassé’’ à propos de l’escroc OLIVIER COHEN, surnommé le « JUIF ERRANT »?
On pourrait multiplier les exemples. Les journalistes sont pourtant bien informés de ces situations! Et pourquoi, n’en parlent-ils pas? Parce que le SYSTÈME ne leur a pas encore donné le FEU VERT! Un SYSTÈME lui-même basé sur la contrefaçon! Dans tous les sens du mot, incluant la contrefaçon spirituelle!
De quel droit ces individus se targuent d’être des journalistes? Pourquoi se donnent-ils de GRANDS AIRS de commentateurs ou de chroniqueurs? De qui croient-ils se cacher? Pensent-ils qu’on ne les connaît pas?
QU’ILS ARRÊTENT DONC LEUR HYPOCRISIE ET QU’ILS DITES LES VRAIES CHOSES! Si l’on doit vraiment s’attaquer à la contrefaçon, beaucoup d’entre eux se retrouveraient purement et simplement au CHÔMAGE. Le système d’impunité leur profite donc. ILS NE SONT PAS SI DIFFÉRENTS de ceux qu’ils dénoncent en ce moment dans la ferveur de l’actualité! Qu’ils ne croient surtout pas nous distraire avec la « victoire » de Robinson (qui, peut-être, ne vivra pas assez longtemps pour jouir du fruit de son labeur). Et tôt ou tard, ils payeront. S’ils ne payent pas devant la « Justice », ils payeront autrement. Le moment venu! On ne se lassera jamais de les dénoncer! Eux et leur déprimante médiocrité!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
dimanche 23 août 2009
FRAUDE DE GRANDE ENVERGURE AU NIVEAU DE LOTO-QUÉBEC
On m’avait déjà parlé de différents aspects du système maffieux prévalant ici au Québec dans les multiples secteurs d’activité de la vie courante. Et tous ces petits crimes quotidiens commis à longueur de journée par des employés de services publics ou communautaires sur ceux qui ne peuvent pas se défendre. Des crimes étouffés en vertu d’un déplorable et tacite PACTE DU SILENCE . On m’avait aussi parlé des problèmes de DÉPENDANCE et de SUICIDE liés au JEU au Québec, donnant parfois lieu à des initiatives privées de poursuite judiciaire contre cette INFERNALE MACHINE.
Ce que je ne savais pas encore, ce dont on ne m’avait jamais encore parlé, est qu’il existait aussi ici, au Québec, une PRATIQUE consistant à « programmer » les machines de jeu, pour éviter la « ruine » de l’INDUSTRIE DU JEU. Oui, le TRUCAGE des machines pour fausser les gains! INCROYABLE MAIS VRAI!
J’ignorais que ce constat selon lequel « LE HASARD N’EXISTE PAS » s’appliquait aussi à ce qu’on a coutume d’appeler les « JEUX DU HASARD ». Et j’allais, comme par « hasard », être le TÉMOIN oculaire de cette TROUBLANTE RÉALITÉ, le vendredi 21 août 2009, aux environs de 14 h, à l’entrée du Stade Olympique de Montréal pour le tirage de la ROUE DE LA FORTUNE…
J’y étais, avec d’autres congénères, à l’invitation d’une amie qui avait tiré le numéro gagnant. Et, selon le CONTRAT DE JEU, les prix à gagner varient de 15.000 à 250.000 dollars. La CHANCE étant le SEUL CRITÈRE. Avec la possibilité de rejouer et de cumuler les gains si jamais la boule s’arrête sur la somme de 10.000. Ça, c’est la PRÉSENTATION IDYLLIQUE ET OFFICIELLE DE LA SITUATION!
Cependant, la scène dont je fus témoin, le vendredi dernier, allait m’enlever mes dernières illusions sur la notion de « chance » dans ce « jeu de hasard »!
LE CÉRÉMONIAL CONSISTANT À TRUQUER LA ROUE
Avant que notre amie gagnante ne vienne tourner la roue pour être fixée sur sa future fortune, qu’on voyait grosse (compte tenu de la bonne étoile qui l’accompagne), il y eut tout d’abord un cérémonial effectué par les employés de Loto-Québec pour soi-disant « TESTER » la roue. Et c’est là que vint l’inattendu et l’inimaginable PROBLÈME! Venu un tout petit peu en retard, je tombai juste au moment où un employé de Loto-Québec « TESTAIT » la machine, en la tournant légèrement. En prenant bien le soin de dire aux spectateurs : « Ne touchez pas à la roue! Personne ne doit y toucher! ».
Sans le faire exprès, je remarquai tout de suite qu’à chaque « TEST », la boule venait se poser sur le chiffre 15.000 (le minimum à gagner). À au moins QUATRE REPRISES! Comme si le but du « test » avait un rapport direct avec ce chiffre 15.000. Comme si le « test » visait surtout à vérifier si la boule allait au moment décisif tomber sur les 15.000. Ce constat ne s’est imposé à moi qu’après-coup, comme vous allez le constater!
SIMPLE HASARD OU PROGRAMMATION?
Après les 4 « tests », vint le grand moment tant attendu : le tour de la gagnante d’y aller de sa chance sous les applaudissements des spectateurs (une mise en scène organisée par l’équipe technique pour la camera). Et pendant qu’on incitait les autres à applaudir et à noyer leur vigilance dans un grégaire et hystérique cri d’allégresse anticipée: « On veut 250.000! On veut 250.000! 250.000! », je demeurai, bras croisés, silencieux et focalisé sur la roue en train de tourner, histoire d’y voir un peu plus clair. Et quand la machine se mit à ralentir, je vis la boule hésiter entre le chiffre 50.000 et … 15.000. Le Temps semblait carrément suspendu en l’espace de cette tergiversation de la machine entre les chiffres 50.000 et 15.000 dollars.
L’instant n’a duré que quelques secondes, mais c’était suffisant pour voir qu’il y avait comme une sorte de VIBRATION MAGNÉTIQUE qui « accrochait » la boule à la case du magique chiffre de 15.000 (le minimum à gagner) pour l’empêcher de se poser sur les 50.000…
Tout de suite me vinrent à l’esprit ces questions : peut-on encore parler de « hasard » quand la boule d’une même machine, en l’espace de moins de 5 minutes, se pose sur le même chiffre (15.000) à 5 REPRISES? Quelle est la PART DE PROBABILITÉ pour que la boule d’une même machine, en l’espace de moins de 5 minutes, vienne se poser sur le même chiffre à 5 REPRISES? C’est à dire les 4 TESTS (effectués par l’employé de Loto-Québec) ajoutés au tournage effectué par la gagnante!
Il y avait pourtant beaucoup d’autres chiffres. Cependant la boule n’a choisi ni 20.000, ni 25.000, ni 50.000, ni 75.000, ni 100.000, ni surtout 250.000. Pas même 10.000 (parce que cela équivaudrait à rejouer et à cumuler les gains). Mais 15.000! Le minimum! Les mêmes 15.000 sortis 4 fois auparavant pendant les fameux « tests ». AH!
DRÔLE DE « MIRACLE »
Avouez que c’est un « MIRACLE » qui n’arrive pas souvent dans la vraie vie! Et comme pour faire passer la pilule, l’animatrice s’adressa ainsi à la « malheureuse » gagnante : « 15.000, ce n’est pas mal! Vous aviez dit que vous vouliez aller en vacances chez vous! Vous allez pouvoir retourner chez vous pour des vacances, plus tôt que prévu! » (sic) S’agit-il d’un JEU IMPRÉVISIBLE ou d’une ŒUVRE DE CHARITÉ destinée à combler des vœux de vacances? La ROUE DE LA FORTUNE est-elle vraiment un « JEU DE HASARD » ou y a-t-il un moyen de LIMITER LA PART DU HASARD et de prévoir ou fausser les gains faite, selon la TÊTE DU CLIENT et ses besoins déclarés? Et qui prend l’INITIATIVE d’une telle combine? Les employés de Loto-Québec ont-ils une PRIME au prorata des pertes? Perçoivent-ils plus de prime en fonction des PERTES réalisées par les JOUEURS dont le MANQUE À GAGNER leur profite? Ont-ils la garantie d’une impunité contre toute poursuite judiciaire pour fraude et escroquerie? Et quel est le rôle de la FIRME DE SUPERVISION dans tout cela?
Autant de questions qui mériteraient des réponses, en cas d’enquête sur cette étonnante affaire. Et parce qu’il y a effectivement lieu à ENQUÊTE…
CONFRONTATION ET FLOTTEMENT
Après le tournage, je ne pus m’empêcher de faire part de mes constats à d’autres personnes sur place, en prenant le soin de m’exprimer dans une langue véhiculaire africaine. Ce qui attira tout de suite l’attention des employés de Loto-Québec, comme s’ils se doutaient de ce que je disais. Comme s’ils étaient aux aguets d’une réaction négative! Comme s’ils étaient frileux à l’idée de se faire démasquer! Je me tus un instant, puis repris mes remarques dans le même « patois ». Et encore une fois, l’attention des employés se braqua sur moi.
N’en pouvant plus, je pris sur moi d’aller DROIT AU BUT, en m’exprimant cette fois-ci en français et en m’adressant au plus proche employé : « Monsieur, il y a quelque chose qui ne va pas avec votre machine! ». Il me répondit tout de go : « Personne ne peut TRUQUER la machine! La machine est ainsi faite! Il y a un superviseur! », ayant lui-même l’air très peu convaincu de ce qu’il avançait…
Il y eut ensuite un petit instant de FLOTTEMENT et D’AGITATION au niveau des spectateurs qui semblaient avoir remarqué le problématique oscillement de la boule et son étonnant et terrible « ENTÊTEMENT MÉCANIQUE » à s’accrocher à la case de 15.000, comme guidée par une MAIN INVISIBLE. Un « entêtement mécanique » qui n’a point échappé à ceux qui n’avaient pas remarqué que c’était le même chiffre qui était déjà sorti 4 fois pendant les « tests ». Et en moins de 5 minutes! Puis la foule se dispersa...
L’HISTOIRE DE LA POUDRE ET D’AUTRES ÉLÉMENTS TROUBLANTS
C’est ainsi que sur le chemin du retour, j’eus droit à quelques « CONFIDENCES ». On me dit d’abord qu’avant que je ne vienne, les employés avaient pris le soin de verser de la POUDRE sur la roue afin que « la boule ne coince pas » pour « cause d’humidité ». Une adulte me dit après qu’elle avait remarqué comme s’il y avait de l’AIMANT derrière la machine. Un argument réitéré par un autre plus jeune…
POUDRE, AIMANT ou AUTRE TOUR DE MAGIE, on peut encore se demander si les employés de Loto-Québec ont le droit de mettre un quelconque produit sur la machine pour soi-disant faire « mieux glisser la boule ». On peut aussi se demander si ce produit a été mis sur toute la surface ou seulement sur les cases où se trouvent les grosses sommes afin qu’elles soient épargnées. Il faut aussi savoir pourquoi seul l’employé a le droit de « tester » la machine. Et pourquoi pas la cliente…
Autant de questions exigeant des réponses claires et non équivoques. Parce que cette histoire contient trop de zones d’ombre. Et le fait de « PRENDRE LA CHANCE » DE QUELQU’UN dans un jeu réputé « jeu de hasard », relève d’un acte dont la JUSTE QUALIFICATION m’échappe encore. Au delà des aspects juridiques (très complexes), je ne crois pas qu’un législateur se soit déjà penché sur cette question du point de vue PSYCHO-MÉTAPHYSIQUE. Parce que « prendre la chance » de quelqu’un, c’est non seulement le détruire psychologiquement, mais c’est aussi SE SUBSTITUER À DIEU ET AU DESTIN, en voulant contrôler même la manne qui tombe du ciel.
Je ne crois pas qu’il puisse avoir un VIOL plus destructeur que cela. Je ne crois pas non plus qu’un homme ou une compagnie puisse prétendre à un tel privilège. Même si je sais que dans certains MILIEUX LUCIFÉRIENS (notamment au niveau des CONTREFACTEURS FRANCS-MAÇONS), la MÉGALOMANIE et la CUPIDITÉ poussent certains illuminés à se croire nantis d’un tel pouvoir, poussant les plus DÉSÉQUILIBRÉS (du milieu de l’édition) à vouloir SE REVÊTIR DE LA PEAU DE LEURS VICTIMES, avec les mêmes manipulations ou inversions de chiffres et de mots.
Ils doivent pourtant comprendre que MÊME LE DIABLE A SES LIMITES!
DEMANDE D’ENQUÊTE ET DE TRANSPARENCE
Au vu de toutes ces données, les journalistes des grands médias québécois doivent se sentir interpellés par cet épineux problème de société. Si certains d’entre eux ont eu déjà vent de faits similaires, qu’ils les recoupent avec ce qui vient d’être détaillé ici et dont j’ai été en partie témoin et qui ressemble à s’y méprendre à une inqualifiable ESCROQUERIE DE GRANDE ENVERGURE. Que ces journalistes, par profession et pas toujours par vocation, fassent, pour une fois, leur travail (et, j’en suis sûr, ils ne manqueront pas de témoignages de milliers de joueurs ayant déjà eu maille à partir avec cette machine). Vont-ils s’atteler à cette mission, au lieu de se borner à PIQUER DES ARTICLES sur les BLOGS des journalistes indépendants et de les RÉCHAUFFER en les mettant à la UNE, pour faire vendre leurs insipides FEUILLES DE CHOUX?
Les personnes de bonne foi doivent aussi se sentir concernées par cette gangrène qui menace un peu tout le monde. Que celles qui le peuvent, saisissent les AUTORITÉS COMPÉTENTES pour se pencher sur la question. Et que cela se fasse dans la TRANSPARENCE la plus absolue! Tous les indices énumérés ne peuvent relever d’un simple « hasard ». Tout le monde sait comment les choses se passent ici au Québec. La question est de savoir QUI EST ENCORE DERRIÈRE TOUT CELA. Est-ce le MÊME MONSTRE qui provoque les « CRISES » et affame les peuples? Qui les représentent ici au Québec?
SIMPLE QUESTION D’ÉTHIQUE OU CANCER SOCIAL GÉNÉRALISÉ?
« Quand la tête va mal, tout le reste va mal », dit à raison l’adage. Et personne ne peut prétendre aujourd’hui au Québec qu’il est sourd ou insensible aux scandales qui éclatent fréquemment au niveau des institutions et organismes québécois, que ce soit à propos des escroqueries financières, des surfacturations, des acquisitions frauduleuses de terrains à vil prix, des dons douteux ou attributions frauduleuses de marchés, de subventions ou autres privilèges, le tout sur le dos des consommateurs sans cesse pressurés, étouffés par les HAUSSES FRÉQUENTES DE TARIFS au niveau d’HYDRO-QUÉBEC, de la STM, (Société de Transport de Montréal) qu’on essaie de justifier avec des théories alambiquées imposées à un public passif. Des PRATIQUES dignes de RÉPUBLIQUE BANANIÈRE.
À en croire que le BATEAU QUÉBEC navigue sur un FLEUVE DE VICES ET DE CORRUPTION, infesté de CROCODILES à la gueule puante!
Des scandales qui éclatent puis s’éteignent, comme des feux follets, sans qu’on trouve le ou les coupables. Et quand on trouve des coupables, la facilité déconcertante avec laquelle ils s’en tirent. Une facilité découlant de déconcertantes LACUNES LÉGISLATIVES, évoquant le vide crépusculaire des villages lacustres ou des lagunes d’un arrière-pays. Comme si tout était organisé dans ce PETIT BLED du Nouveau Monde pour écraser les plus petits et épargner les grands, les Grands Voyous en costume-cravate-verres correcteurs. Des myopes à l’appétit féroce et à la bouche pleine de mensonges.
Sans compter tous ces petits autres scandales étouffés à cause du refus des « JOURNALISTES-VEDETTES » de les traiter, parce qu’ils NE SONT PAS LIBRES de traiter ce qu’ils doivent traiter et ce pourquoi ils touchent de CONFORTABLES SALAIRES, avec pour mission d’informer le public. Ce qu’ils ne font qu’à moitié, si ce n’est pour servir de bras vengeurs à des règlements de compte ourdis par leurs commanditaires. Comme si les scandales médiatisés ne sont que de la poudre aux yeux (comme la poudre utilisée par Loto-Québec pour « faire mieux glisser la boule »), destinée à destituer des requins et à les remplacer par d’autres requins…
Fléau plus violent que tous les ouragans dévastateurs mis ensemble et baromètre d’un patent SOUS-DÉVELOPPEMENT MORAL ET MENTAL non assumé, cette désespérante CARENCE JOURNALISTIQUE sert souvent de couverture aux crimes les plus crapuleux auxquels le traitement médiatique cherche à donner une APPARENCE DE LÉGITIMITÉ, voire de légalité. La notion même de journalisme reste à redéfinir ici, tant les écarts de cette « nouvelle élite » sont préoccupants. Une PARESSE INTELLECTUELLE assimilable à la léthargie provoquée par la prise de l’OPIUM.
Il se passe tellement de choses au Québec, en particulier à Montréal, qu’un JOURNAL, digne de ce nom, ne devrait jamais être à cours de sujets à traiter, à fortiori se rabaisser à faire du PLAGIAT en piquant continuellement dans les BLOGS des JOURNALISTES INDÉPENDANTS pour en faire du RECHAUFFÉ mis à la UNE! Et ceci pour faire de l’ÉCONOMIE SUR LES SALAIRES qu’on devrait normalement verser à ses journalistes indépendants, utilisés à leur insu comme des NÈGRES (en s’emparant de leurs écrits sans les citer ou les payer). Et dans certains cas, c’est pour en faire carrément des LIVRES (je pense notamment à ’’NOIR CANADA’’, publié aux éditions ÉCOSOCIÉTÉ, avec la complicité du journal LE DEVOIR).
Ces « respectables » Quotidiens montréalais (LE DEVOIR et LA PRESSE, notamment) se sont à ce point DISCRÉDITÉS qu’on ne peut plus compter sur eux que pour des révélations de SECRETS DE POLICHINELLE! Peut-on d’ailleurs être un JOURNAL LIBRE, INFORMATEUR et OBJECTIF quand on est abouché avec le milieu du CRIME ORGANISÉ, notamment le milieu de la CONTREFAÇON? Au vu et au su de tout le monde! Peut-on être un JOURNAL CRÉDIBLE en étant sous l’emprise des GROUPES FINANCIERS et en tirant le gros de ses revenus de la PUBLICITÉ et du PUBLI-REPORTAGE?
Ce CONSTAT DE MÉDIOCRITÉ vaut pour la POLICE DE MONTRÉAL dont on se demande quelle est la véritable mission, à part TRAQUER DU MÉTÈQUE à longueur de journée? Cette institution mériterait un ARTICLE SPÉCIAL pour ses pratiques de plus en plus dangereuses, couverte par une impunité tout aussi alarmante. Des PRATIQUES venant souvent de PETITS AGENTS SOUS-GRADÉS, consistant notamment en l’EXPLOITATION SEXUELLE DES MINEURES pour servir d’APPÂTS HUMAINS en vue d’une INCITATION AU CRIME. Une pratique répréhensible relevant du DÉTOURNEMENT DE POUVOIR (à des fins d’AVANCEMENT DE CARRIÈRE) qui se dédouble de PROFILAGE RACIAL.
C’est assez extraordinaire de voir jusqu’où le racisme, le carriérisme, l’incompétence, l’intolérance, la malhonnêteté, la cupidité et l’attardement mental, couverts et bénis par l’impunité, peuvent transformer un naïf bonhomme en véritable BÊTE DE PROIE! C’est tout aussi ahurissant de savoir comment les CRIMES les plus SORDIDES peuvent être commis « AU NOM DE LA LOI » et comment les CRIMINELS les plus EXÉCRABLES peuvent se tapir derrière la COUVERTURE DE L’UNIFORME. Des marginaux et des frustrés (et haineux) qui deviennent des « défenseurs » de la loi, à qui donne des armes pour régler de vieux comptes. Des comptes réels ou imaginaires. Ah! « Dieu fasse que notre ennemi ne devienne jamais notre juge », dit un proverbe manding.
Et ce marché de dupes est légitimité par des FACHOS TRAVESTIS en CHRONIQUEURS et / ou JOURNALISTES D’OPINIONS, tant dans les médias écrits qu’électroniques. Des individus FAIBLEMENT CONSTITUÉS, tant au niveau physique, intellectuel que moral, qui ne sont des références dans aucun domaine de la vie (pas même dans l’acte sexuel) et qu’on paie grassement pour faire de l’acrobatie intellectuelle et inoculer leurs multiples tares dans les esprits simples, sous le couvert de la liberté d’expression ou de la « démocratie ».
Mais de quelle liberté me parle-t-on? Liberté contre qui? Contre les plus exposés? De quelle « démocratie » me parle-t-on ici? « Démocratie » ou PLOUTOCRATIE? Ah, quel monde!
À ce RYTHME-LÀ, ce BLED n’est pas loin de S’EMBRASER!
MISE EN GARDE CONTRE LES TENTATIVES D’INTIMIDATION
Tout ce qui vient d’être écrit ici, JE SUIS PRÊT à le SOUTENIR devant UNE COUR, CIVILE OU CRIMINELLE. Je n’en démordrai pas une seule seconde. Et Dieu m’est témoin! Si entretemps, il m’arrivait quoi que ce soit, comme par « hasard » une « mort accidentelle », une descente policière à domicile sous quelque prétexte que ce soit (comme c’est déjà arrivé), ou quelque forme d’intimidation, d’agression ou de persécution que ce soit (venant de particuliers ou de fonctionnaires québécois), même si une simple épine venait à m’érafler « accidentellement », les COUPABLES (les COMMANDITAIRES) seront VITE IDENTIFIÉS. Et qu’ils sachent que cet article est lu par des milliers de personnes à travers le monde, pas seulement au Québec.
Nous savons fort bien COMMENT LE SYSTÈME FONCTIONNE ici, au Québec! Nous connaissons ses moyens de sévir, pour étouffer les actes crapuleux, venant souvent du HAUT— des POLITICIENS VÉREUX inféodés à des RÉSEAUX MAFFIEUX, tenant souvent la police en laisse. ÉLECTIONS en vue ou pas, le moment est propice aux déballages publics.
AFFAIRE À SUIVRE!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
jeudi 20 août 2009
LA LETTRE REMISE AU CONSUL FRANÇAIS PAR LA DIASPORA GABONAISE DU CANADA
NB: comme annoncé, la diaspora gabonaise a remis une lettre officielle au consul français dont le contenu se passe de tout commentaire, comme vous pouvez le constater:
Québec le 18 août 2008
Diaspora gabonaise du Canada
À l'intention de
L'Ambassade de France au Canada
Objet : Dénonciation de l’implication de la République française dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 en République gabonaise
Excellence,
Pendant plus de 40 ans, le Gabon, notre pays, a été dirigé par un seul homme : Omar Bongo Ondimba. Ce dernier est arrivé au pouvoir et a été soutenu, tout au long de son règne, par la France à travers un réseau mafieux financier ayant pignon sur rue aussi bien à Paris que dans les capitales d’Afrique francophone : la Françafrique.
Depuis le décès d’Omar Bongo Ondimba, le peuple gabonais aspire à choisir librement et pour la première fois son Président. Mais que remarque-t-on? Les réseaux mafieux de la Françafrique ont été réactivés et sont actuellement à pied d’œuvre. Ils soutiennent ouvertement Ali Bongo, fils du dictateur Omar Bongo dans le but de continuer à piller les ressources du Gabon, sans que la population n’en bénéficie. Nous nous posons donc la question de savoir où est la rupture annoncée par le Président Sarkozy?
Nous savons que la France Officielle ne soutiendra aucun candidat. Cette ligne claire qui tranche avec celle des réseaux mafieux affairistes, nous pousse malgré tout à la prudence, car certains éléments inquiétants sont déjà à souligner. En effet, l’avocat Robert Bourgi, « affectueusement » désigné, par la presse française comme le « Monsieur Afrique Officieux de l’Elysée » a déposé ses valises à Libreville. Quand on sait comment il a, à l’aide de certains confrères français, aidé à valider des scrutins hautement contestés au Congo-Brazaville, par exemple, sa présence actuellement dans notre pays, suscite de fortes préoccupations.
Par ailleurs, l’attitude hautement interventionniste et partiale des médias français aussi bien publics que privés (France 24, RFI…), présentant Ali Bongo comme le « Favori », a fini de nous convaincre qu’une fois de plus, la France ne laissera pas la démocratie, qu’elle considère comme «un luxe pour les africains», répandre ses vertus sur le Gabon.
En somme, en dépit de sa position officielle, constituée d’effets d’annonce sur sa prétendue neutralité, il apparaît clairement que ces réseaux mafieux, continuent d’opérer, en toute impunité, sans que le gouvernement français ne les rappelle à l’ordre.
Nous n’avons rien contre les citoyens français qui travaillent et investissent au Gabon, étant tous citoyens du monde. Nous voulons cependant dénoncer, avec la plus grande détermination, l’implication de la France en tant que République Étrangère, dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 au Gabon. Par un tel soutien, la France est en train de vouloir déstabiliser un pays multiethnique d’apparence stable, mais dont les équilibres demeurent hautement fragiles.
Nous, la diaspora gabonaise du Canada, refusons catégoriquement l’instauration d’une « monarchie héréditaire dictatoriale » au Gabon. C’est pourquoi, nous venons par la présente vous prévenir dès maintenant que ce soutien au candidat Ali Bongo Ondimba serait lourd de conséquences, car il demeure fortement impopulaire. Il a d’ailleurs cristallisé plus que jamais, cette impopularité lorsque, le vendredi 7 août dernier, les Forces de Sécurité ont réprimé, sur son ordre et avec la plus cruelle des violences, une manifestation populaire PACIFIQUE qui visait à réclamer de meilleures conditions de vote et sa démission du poste de Ministre de la Défense alors qu’il est candidat déclaré.
Nous voulons également vous inviter à méditer les questions suivantes :
(1) Comment la France compte-t-elle garantir ses intérêts au Gabon si son prétendu poulain est honni, rejeté et coupé du peuple?
(2) Peut-on diriger un pays avec une population hostile envers son dirigeant?
(3) La France accepte-t-elle, pour satisfaire la mégalomanie d’un seul homme, fut-il un «fils à papa» de feu Omar Bongo Ondimba, de créer les conditions d’une Ivoirisation du Gabon?
(4) Enfin, la France a-t-elle pris la mesure du ras-le-bol généralisé du peuple gabonais et le fait qu’il l’ait (La France) clairement identifiée comme la source profonde de son mal-être?
(5) La France est elle prête à assumer, à elle seule, le soutien de l’insoutenable, tout en assurant la sécurité des biens et des personnes, principalement celle de ses ressortissants, dans un environnement qui risque de devenir incertain?
Autant d’équations que les analystes de la cellule africaine de l’Elysée seuls, ne pourront résoudre.
La logique voudrait que le président ayant fait l’adhésion de la majorité des Gabonais, soit justement celui-là qui assurerait ces fonctions de cohésion nationale, de sécurisation des biens et des personnes dans un climat national apaisé. Il en va de l’intérêt de la France et du Gabon.
Tout en espérant que notre dénonciation sera transmise à la plus Haute Autorité Française, veuillez accepter, Excellence, nos salutations les plus distinguées.
Diaspora gabonaise du Canada
Ampliations:
- Union Africaine
- Gouvernement Fédéral du Canada
- Gouvernement provincial du Québec
- Présidence des États-Unis d’Amérique
- Congrès des États-Unis
- Union Européenne
- Parti Libéral du Canada
- Bloc Québécois
- Parti Québécois
- Divers médias (canadiens, français…)
Québec le 18 août 2008
Diaspora gabonaise du Canada
À l'intention de
L'Ambassade de France au Canada
Objet : Dénonciation de l’implication de la République française dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 en République gabonaise
Excellence,
Pendant plus de 40 ans, le Gabon, notre pays, a été dirigé par un seul homme : Omar Bongo Ondimba. Ce dernier est arrivé au pouvoir et a été soutenu, tout au long de son règne, par la France à travers un réseau mafieux financier ayant pignon sur rue aussi bien à Paris que dans les capitales d’Afrique francophone : la Françafrique.
Depuis le décès d’Omar Bongo Ondimba, le peuple gabonais aspire à choisir librement et pour la première fois son Président. Mais que remarque-t-on? Les réseaux mafieux de la Françafrique ont été réactivés et sont actuellement à pied d’œuvre. Ils soutiennent ouvertement Ali Bongo, fils du dictateur Omar Bongo dans le but de continuer à piller les ressources du Gabon, sans que la population n’en bénéficie. Nous nous posons donc la question de savoir où est la rupture annoncée par le Président Sarkozy?
Nous savons que la France Officielle ne soutiendra aucun candidat. Cette ligne claire qui tranche avec celle des réseaux mafieux affairistes, nous pousse malgré tout à la prudence, car certains éléments inquiétants sont déjà à souligner. En effet, l’avocat Robert Bourgi, « affectueusement » désigné, par la presse française comme le « Monsieur Afrique Officieux de l’Elysée » a déposé ses valises à Libreville. Quand on sait comment il a, à l’aide de certains confrères français, aidé à valider des scrutins hautement contestés au Congo-Brazaville, par exemple, sa présence actuellement dans notre pays, suscite de fortes préoccupations.
Par ailleurs, l’attitude hautement interventionniste et partiale des médias français aussi bien publics que privés (France 24, RFI…), présentant Ali Bongo comme le « Favori », a fini de nous convaincre qu’une fois de plus, la France ne laissera pas la démocratie, qu’elle considère comme «un luxe pour les africains», répandre ses vertus sur le Gabon.
En somme, en dépit de sa position officielle, constituée d’effets d’annonce sur sa prétendue neutralité, il apparaît clairement que ces réseaux mafieux, continuent d’opérer, en toute impunité, sans que le gouvernement français ne les rappelle à l’ordre.
Nous n’avons rien contre les citoyens français qui travaillent et investissent au Gabon, étant tous citoyens du monde. Nous voulons cependant dénoncer, avec la plus grande détermination, l’implication de la France en tant que République Étrangère, dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 au Gabon. Par un tel soutien, la France est en train de vouloir déstabiliser un pays multiethnique d’apparence stable, mais dont les équilibres demeurent hautement fragiles.
Nous, la diaspora gabonaise du Canada, refusons catégoriquement l’instauration d’une « monarchie héréditaire dictatoriale » au Gabon. C’est pourquoi, nous venons par la présente vous prévenir dès maintenant que ce soutien au candidat Ali Bongo Ondimba serait lourd de conséquences, car il demeure fortement impopulaire. Il a d’ailleurs cristallisé plus que jamais, cette impopularité lorsque, le vendredi 7 août dernier, les Forces de Sécurité ont réprimé, sur son ordre et avec la plus cruelle des violences, une manifestation populaire PACIFIQUE qui visait à réclamer de meilleures conditions de vote et sa démission du poste de Ministre de la Défense alors qu’il est candidat déclaré.
Nous voulons également vous inviter à méditer les questions suivantes :
(1) Comment la France compte-t-elle garantir ses intérêts au Gabon si son prétendu poulain est honni, rejeté et coupé du peuple?
(2) Peut-on diriger un pays avec une population hostile envers son dirigeant?
(3) La France accepte-t-elle, pour satisfaire la mégalomanie d’un seul homme, fut-il un «fils à papa» de feu Omar Bongo Ondimba, de créer les conditions d’une Ivoirisation du Gabon?
(4) Enfin, la France a-t-elle pris la mesure du ras-le-bol généralisé du peuple gabonais et le fait qu’il l’ait (La France) clairement identifiée comme la source profonde de son mal-être?
(5) La France est elle prête à assumer, à elle seule, le soutien de l’insoutenable, tout en assurant la sécurité des biens et des personnes, principalement celle de ses ressortissants, dans un environnement qui risque de devenir incertain?
Autant d’équations que les analystes de la cellule africaine de l’Elysée seuls, ne pourront résoudre.
La logique voudrait que le président ayant fait l’adhésion de la majorité des Gabonais, soit justement celui-là qui assurerait ces fonctions de cohésion nationale, de sécurisation des biens et des personnes dans un climat national apaisé. Il en va de l’intérêt de la France et du Gabon.
Tout en espérant que notre dénonciation sera transmise à la plus Haute Autorité Française, veuillez accepter, Excellence, nos salutations les plus distinguées.
Diaspora gabonaise du Canada
Ampliations:
- Union Africaine
- Gouvernement Fédéral du Canada
- Gouvernement provincial du Québec
- Présidence des États-Unis d’Amérique
- Congrès des États-Unis
- Union Européenne
- Parti Libéral du Canada
- Bloc Québécois
- Parti Québécois
- Divers médias (canadiens, français…)
lundi 17 août 2009
UN PRÉCÉDENT AU CANADA : UNE MARCHE POUR UN GABON LIBRE
Après avoir exigé et obtenu la démission du « prince » Ali Bongo du Gouvernement, les Gabonais ne comptent pas en rester là pour libérer leur pays du joug colonial. Ainsi ce peuple, naguère perçu comme d’une passivité incurable, est en passe de créer un précédent en s’attaquant directement à la tête du serpent : la France.
En effet, des Gabonais du Canada ont purement et simplement décidé d’organiser une marche pacifique devant les consulats de France au Canada, notamment à Québec (le mardi 18 août à 10 h) et éventuellement à Montréal (vendredi 21 août). OBJECTIF : remettre au CONSUL DE FRANCE une LETTRE OFFICIELLE invitant son pays à un DEVOIR DE NON-INGÉRENCE dans l’élection présidentielle du 30 août prochain au Gabon. Une marche est prévue aussi à l’intention de l’ambassade de France à Ottawa. Et ils appellent tous les Africains à se joindre à eux pour leur lutte de « libération nationale ».
« LIBERTÉ CONTRE PÉTROLE »
C’est le slogan de cette initiative historique disant clairement au colon français : « Vous voulez continuer à profiter de notre pétrole? D’accord! Mais laissez-nous d’abord en paix dans le choix de nos chefs. Laissez-nous d’abord régler nos problèmes internes! Laissez-nous d’abord faire le ménage chez nous! Conduisez-vous en gens civilisés, sinon vous pourriez dire adieu à notre or noir. » Le « pétrole » n’étant qu’une métaphore pour désigner toutes les richesses gabonaises qui alimentent la France depuis plus d’un siècle maintenant.
Selon Benoit Sosthène Yala, diplômé en sciences politiques et membre de ce regroupement de jeunes cadres gabonais du Canada, cette réaction fait suite au constat d’une douteuse couverture des médias français donnant déjà le démissionnaire ALI BONGO comme favori « sans même se donner la peine d’aller constater les faits sur le terrain et mesurer la popularité des différents candidats en lice » dont le très charismatique PIERRE MAMBOUNDOU. Après avoir rappelé à la déontologie la chaîne de télé FRANCE 24 sur cette délicate question, ces jeunes Gabonais ont donc décidé de prendre les taureaux par les cornes, en tapant la main sur la table.
Ainsi la marche de Québec se fera sous la direction de Diknane Kombila et Gérémy Koumbadinga, tandis qu’à Montréal, ce sera le Pasteur Désiré Mounanga, assisté de Yala et de Rodolphe Makita. Aux dernières nouvelles, le consul de France à Québec aurait demandé une discussion, proposition qui se serait heurtée à un catégorique : « Il n’y a PAS DE NÉGOCIATION POSSIBLE sur la question! » de la part du groupe gabonais.
Faut-il rappeler que cette mobilisation s’inscrit en droite ligne de la manifestation des milliers de Gabonais qui, le vendredi 7 août dernier, sont descendus dans les rues de Libreville, défiant les forces de l’ordre, réclamant la démission du fils du défunt président de son stratégique poste de ministre de la Défense?
Se réclamant de leurs aînés du pays, ces jeunes Gabonais du Canada ont d’ailleurs lancé samedi dernier à Montréal la campagne officielle pour le compte du regroupement politique dont ils défendent le programme.
’’L’ALLIANCE POUR LE CHANGEMENT ET LA RESTAURATION (ACR)’’
C’est le nom de ce regroupement autour de PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais), de MOUSSAVOU KING du PSG (Parti Socialiste Gabonais),du professeur PIERRE ANDRÉ KOMBILA du RNB (Rassemblement National des Bûcherons), de Maître SÉRAPHIN NDAOT de l’ANB (Alliance Nationale des Bâtisseurs) et de Maître LOUIS GASTON MAYILA de l’UPNR (Union Pour la Nouvelle République).
Se définissant comme un « bloc républicain pour une alternance politique maîtrisée », cette coalition de 5 candidats potentiels à la succession de Bongo (sur les 23 prétendants) assure une bonne représentativité du Gabon, tant au niveau sociologique que territorial. Puisqu’ils viennent des quatre points cardinaux du pays : Nord, Sud, Est, Ouest, laissant peu de place au « vote ethnique ».
Ce sont toutes ces réalité, et bien d’autres, qui furent discutées le samedi dernier à l’église Armée du Salut de Montréal avec un bon échantillon de Gabonais de divers groupes ethniques (obamba, fang, punu, nzebi, myènè, batéké, etc) ayant des profils de futurs cadres du pays, parmi lesquels des femmes: Fanny Wandé-Nganda (adjointe administrative), Diane Moukagni (criminologue), Mélanie Moulongou (enseignante), Yvonne Moukagni, Hélène Danièle Elibana (diplômée en sciences politiques) Noëline Mboumba, .
Et du côté des hommes: Dieudonné Didoungou, Auguste Ndtoungou (enseignant-chercheur), Soria Kombila, Maral Mbemar, Landry Nzambé-Busugu, Gibiarol Mabouama (étudiant). Et bien d’autres. Sans compter les responsables Benoit Sosthène Yala, Rodolphe Makita, le pasteur Désiré Mounanga, Jean-Louis Mbadinga.
Ces représentants de l’ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) au Canada peuvent désormais compter sur l’appui du Comité Fédéral de CASIMIR OYÉ MBA, ancien premier ministre du Gabon et candidat indépendant, représenté au Canada par Gérémy Koumbadinga.
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
En effet, des Gabonais du Canada ont purement et simplement décidé d’organiser une marche pacifique devant les consulats de France au Canada, notamment à Québec (le mardi 18 août à 10 h) et éventuellement à Montréal (vendredi 21 août). OBJECTIF : remettre au CONSUL DE FRANCE une LETTRE OFFICIELLE invitant son pays à un DEVOIR DE NON-INGÉRENCE dans l’élection présidentielle du 30 août prochain au Gabon. Une marche est prévue aussi à l’intention de l’ambassade de France à Ottawa. Et ils appellent tous les Africains à se joindre à eux pour leur lutte de « libération nationale ».
« LIBERTÉ CONTRE PÉTROLE »
C’est le slogan de cette initiative historique disant clairement au colon français : « Vous voulez continuer à profiter de notre pétrole? D’accord! Mais laissez-nous d’abord en paix dans le choix de nos chefs. Laissez-nous d’abord régler nos problèmes internes! Laissez-nous d’abord faire le ménage chez nous! Conduisez-vous en gens civilisés, sinon vous pourriez dire adieu à notre or noir. » Le « pétrole » n’étant qu’une métaphore pour désigner toutes les richesses gabonaises qui alimentent la France depuis plus d’un siècle maintenant.
Selon Benoit Sosthène Yala, diplômé en sciences politiques et membre de ce regroupement de jeunes cadres gabonais du Canada, cette réaction fait suite au constat d’une douteuse couverture des médias français donnant déjà le démissionnaire ALI BONGO comme favori « sans même se donner la peine d’aller constater les faits sur le terrain et mesurer la popularité des différents candidats en lice » dont le très charismatique PIERRE MAMBOUNDOU. Après avoir rappelé à la déontologie la chaîne de télé FRANCE 24 sur cette délicate question, ces jeunes Gabonais ont donc décidé de prendre les taureaux par les cornes, en tapant la main sur la table.
Ainsi la marche de Québec se fera sous la direction de Diknane Kombila et Gérémy Koumbadinga, tandis qu’à Montréal, ce sera le Pasteur Désiré Mounanga, assisté de Yala et de Rodolphe Makita. Aux dernières nouvelles, le consul de France à Québec aurait demandé une discussion, proposition qui se serait heurtée à un catégorique : « Il n’y a PAS DE NÉGOCIATION POSSIBLE sur la question! » de la part du groupe gabonais.
Faut-il rappeler que cette mobilisation s’inscrit en droite ligne de la manifestation des milliers de Gabonais qui, le vendredi 7 août dernier, sont descendus dans les rues de Libreville, défiant les forces de l’ordre, réclamant la démission du fils du défunt président de son stratégique poste de ministre de la Défense?
Se réclamant de leurs aînés du pays, ces jeunes Gabonais du Canada ont d’ailleurs lancé samedi dernier à Montréal la campagne officielle pour le compte du regroupement politique dont ils défendent le programme.
’’L’ALLIANCE POUR LE CHANGEMENT ET LA RESTAURATION (ACR)’’
C’est le nom de ce regroupement autour de PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais), de MOUSSAVOU KING du PSG (Parti Socialiste Gabonais),du professeur PIERRE ANDRÉ KOMBILA du RNB (Rassemblement National des Bûcherons), de Maître SÉRAPHIN NDAOT de l’ANB (Alliance Nationale des Bâtisseurs) et de Maître LOUIS GASTON MAYILA de l’UPNR (Union Pour la Nouvelle République).
Se définissant comme un « bloc républicain pour une alternance politique maîtrisée », cette coalition de 5 candidats potentiels à la succession de Bongo (sur les 23 prétendants) assure une bonne représentativité du Gabon, tant au niveau sociologique que territorial. Puisqu’ils viennent des quatre points cardinaux du pays : Nord, Sud, Est, Ouest, laissant peu de place au « vote ethnique ».
Ce sont toutes ces réalité, et bien d’autres, qui furent discutées le samedi dernier à l’église Armée du Salut de Montréal avec un bon échantillon de Gabonais de divers groupes ethniques (obamba, fang, punu, nzebi, myènè, batéké, etc) ayant des profils de futurs cadres du pays, parmi lesquels des femmes: Fanny Wandé-Nganda (adjointe administrative), Diane Moukagni (criminologue), Mélanie Moulongou (enseignante), Yvonne Moukagni, Hélène Danièle Elibana (diplômée en sciences politiques) Noëline Mboumba, .
Et du côté des hommes: Dieudonné Didoungou, Auguste Ndtoungou (enseignant-chercheur), Soria Kombila, Maral Mbemar, Landry Nzambé-Busugu, Gibiarol Mabouama (étudiant). Et bien d’autres. Sans compter les responsables Benoit Sosthène Yala, Rodolphe Makita, le pasteur Désiré Mounanga, Jean-Louis Mbadinga.
Ces représentants de l’ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) au Canada peuvent désormais compter sur l’appui du Comité Fédéral de CASIMIR OYÉ MBA, ancien premier ministre du Gabon et candidat indépendant, représenté au Canada par Gérémy Koumbadinga.
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mercredi 15 juillet 2009
TENSIONS ÉLECTORALES AU GABON : UNE INTRONISATION PROGRAMMÉE PAR LA FRANCE?
Sitôt le défunt président Oumar Bongo Ondimba, accompagné à sa dernière demeure, la Cour constitutionnelle du Gabon semble bien pressée de régler la question de sa succession en programmant les élections anticipées pour le 6 septembre prochain, mettant ainsi sur le qui-vive les différents prétendants. Passant outre, selon mes sources, la pertinente proposition du candidat PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais) de régler d’abord la question des LISTES ÉLECTORALES. Question cruciale quand on sait que ces listes sont loin d’être fiables, puisque enregistrant 2 millions d’électeurs, alors que le petit pays du Gabon ne compte qu’environ 1 million 400 000 habitants, voire moins selon certaines sources.
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…
« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?
Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.
Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE PÉDÉRASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!
UNE INGÉRENCE ASSIMILABLE AU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ
Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.
Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.
C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!
Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial .
Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.
Les ÉMEUTES en Côte-d’ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.
Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…
L’ALTERNANCE À DÉFAUT DE LA RÉVOLUTION
Si ces pays de « démocratie occidentale » ont connu leurs époques de révolution, ils ne veulent surtout pas que les autres (qui sont sous leur domination) connaissent cette étape incontournable pour la grandeur d’une nation. Ainsi, le mot « RÉVOLUTION » venant d’un Africain, se heurte à un véritable MUR D’HOSTILITÉ, surtout dans les milieux maçonniques, et s’apparente purement et simplement à une « DÉCLARATION DE GUERRE » contre les intérêts occidentaux. Comme si ce sont eux et seulement eux qui doivent être habités par l’âme révolutionnaire. Comme si ce sont eux et seulement eux qui sont habités par un cœur patriotique, l’amour de leur pays, de leur continent et de leurs congénères. Comme si ce sont eux et seulement eux qui ont la conscience historique et l’Idéal de grandeur. Comme si ce sont eux et seulement eux qui détiennent le monopole de l’initiative historique. Les tares et les pratiques qu’ils ont bannies chez eux, ils les encouragent chez les autres au prix de meurtres politiques. Quand donc prendra fin cet ESCLAVAGE?
Qu’à cela ne tienne, nous adressons ce MESSAGE CLAIR aux ÉTATS CRIMINELS et CANNIBALES de l’Occident : « Vous ne voulez pas que nous fassions des révolutions chez nous? Soit! Laissez-nous au moins faire nos choix de gouvernants, en toute sérénité! En âme et en conscience! Selon l’aspiration profonde de nos peuples! Laissez-nous choisir NOS GUIDES et NOS SAUVEURS, comme vous le faites chez vous! À défaut de révolution, laissez-nous au moins réaliser de SAINES ALTERNANCES et tourner dos à ce PATERNALISME MORBIDE dans lequel vous vous complaisez tant! Vous qui, destructeurs de civilisations et récupérateurs de concepts et de lois que vous n’avez point inventés, êtes totalement dans l’oubli de votre condition de naguère, barbotant dans la boue des guerres civiles, de sécession, de cent ans, des famines, des épidémies et des migrations aux quatre coins du monde pour aller piller et exterminer les autres! Si vous ne vous pliez pas aux aspirations profondes de nos peuples à la dignité et à la tranquillité, si vous refusez de suivre le bon sens qui sied à tout être normalement constitué, cela ne veut pas seulement dire que vous n’êtes pas des exemples de démocratie et de savoir-vivre, CELA SE RETOURNERA CONTRE VOUS! ET VOUS LE PAYEREZ AU PRIX FORT, d’une façon que vous appréhendez déjà dans votre subconscient assiégé par la prémonition des TOURMENTS qui vous attendent, du fait de VOS CRIMES PASSÉS ET PRÉSENTS! »
PIERRE MAMBOUNDOU ENCORE DANS L’IMPASSE?
Je clos cet article avec une information qui m’est parvenue et que je n’ai pas pu vérifier encore avec l’intéressé PIERRE MAMBOUNDOU, candidat potentiel à la succession, depuis 2005 déjà où il m’avait accordée une interview téléphonique encore disponible sur le web (’’ÉCHANGE AVEC PIERRE MAMBOUNDOU’’ http://lumieresurlegabon.over-blog.com/article-868144.html ). Un homme qui m’avait fait une forte impression tant par sa personnalité que par sa vision panafricaine et progressiste. Un homme qui, à l’époque, constituait un vrai danger pour l’autocrate Bongo qui l’avait consigné en résidence surveillée et lui avait retiré son passeport. Malgré cela, on me dit qu’il avait remporté les élections de novembre 2005 et que c’est parce qu’il n’a pas voulu offrir de garantie de porte de sortie honorable à Bongo que celui-ci refusa de lui concéder la victoire. On me dit aussi que ses relations avec Bongo étaient devenues par la suite harmonieuses, au point que ce dernier se reposait sur lui pour les GRANDS DOSSIERS. J’ai appris bien d’autres choses après…
Et la dernière nouvelle est qu’il est de nouveau en proie au CONFINEMENT, au niveau de la communication, qu’on l’empêche de communiquer avec son électorat, en lui bloquant l’ACCÈS AUX MÉDIAS PUBLICS GABONAIS. Je n’ai pu le vérifier auprès de lui, n’ayant pas eu de réponse au courriel que je lui ai adressé sur le site de son parti (UPG)…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…
« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?
Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.
Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE PÉDÉRASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!
UNE INGÉRENCE ASSIMILABLE AU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ
Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.
Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.
C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!
Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial .
Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.
Les ÉMEUTES en Côte-d’ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.
Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…
L’ALTERNANCE À DÉFAUT DE LA RÉVOLUTION
Si ces pays de « démocratie occidentale » ont connu leurs époques de révolution, ils ne veulent surtout pas que les autres (qui sont sous leur domination) connaissent cette étape incontournable pour la grandeur d’une nation. Ainsi, le mot « RÉVOLUTION » venant d’un Africain, se heurte à un véritable MUR D’HOSTILITÉ, surtout dans les milieux maçonniques, et s’apparente purement et simplement à une « DÉCLARATION DE GUERRE » contre les intérêts occidentaux. Comme si ce sont eux et seulement eux qui doivent être habités par l’âme révolutionnaire. Comme si ce sont eux et seulement eux qui sont habités par un cœur patriotique, l’amour de leur pays, de leur continent et de leurs congénères. Comme si ce sont eux et seulement eux qui ont la conscience historique et l’Idéal de grandeur. Comme si ce sont eux et seulement eux qui détiennent le monopole de l’initiative historique. Les tares et les pratiques qu’ils ont bannies chez eux, ils les encouragent chez les autres au prix de meurtres politiques. Quand donc prendra fin cet ESCLAVAGE?
Qu’à cela ne tienne, nous adressons ce MESSAGE CLAIR aux ÉTATS CRIMINELS et CANNIBALES de l’Occident : « Vous ne voulez pas que nous fassions des révolutions chez nous? Soit! Laissez-nous au moins faire nos choix de gouvernants, en toute sérénité! En âme et en conscience! Selon l’aspiration profonde de nos peuples! Laissez-nous choisir NOS GUIDES et NOS SAUVEURS, comme vous le faites chez vous! À défaut de révolution, laissez-nous au moins réaliser de SAINES ALTERNANCES et tourner dos à ce PATERNALISME MORBIDE dans lequel vous vous complaisez tant! Vous qui, destructeurs de civilisations et récupérateurs de concepts et de lois que vous n’avez point inventés, êtes totalement dans l’oubli de votre condition de naguère, barbotant dans la boue des guerres civiles, de sécession, de cent ans, des famines, des épidémies et des migrations aux quatre coins du monde pour aller piller et exterminer les autres! Si vous ne vous pliez pas aux aspirations profondes de nos peuples à la dignité et à la tranquillité, si vous refusez de suivre le bon sens qui sied à tout être normalement constitué, cela ne veut pas seulement dire que vous n’êtes pas des exemples de démocratie et de savoir-vivre, CELA SE RETOURNERA CONTRE VOUS! ET VOUS LE PAYEREZ AU PRIX FORT, d’une façon que vous appréhendez déjà dans votre subconscient assiégé par la prémonition des TOURMENTS qui vous attendent, du fait de VOS CRIMES PASSÉS ET PRÉSENTS! »
PIERRE MAMBOUNDOU ENCORE DANS L’IMPASSE?
Je clos cet article avec une information qui m’est parvenue et que je n’ai pas pu vérifier encore avec l’intéressé PIERRE MAMBOUNDOU, candidat potentiel à la succession, depuis 2005 déjà où il m’avait accordée une interview téléphonique encore disponible sur le web (’’ÉCHANGE AVEC PIERRE MAMBOUNDOU’’ http://lumieresurlegabon.over-blog.com/article-868144.html ). Un homme qui m’avait fait une forte impression tant par sa personnalité que par sa vision panafricaine et progressiste. Un homme qui, à l’époque, constituait un vrai danger pour l’autocrate Bongo qui l’avait consigné en résidence surveillée et lui avait retiré son passeport. Malgré cela, on me dit qu’il avait remporté les élections de novembre 2005 et que c’est parce qu’il n’a pas voulu offrir de garantie de porte de sortie honorable à Bongo que celui-ci refusa de lui concéder la victoire. On me dit aussi que ses relations avec Bongo étaient devenues par la suite harmonieuses, au point que ce dernier se reposait sur lui pour les GRANDS DOSSIERS. J’ai appris bien d’autres choses après…
Et la dernière nouvelle est qu’il est de nouveau en proie au CONFINEMENT, au niveau de la communication, qu’on l’empêche de communiquer avec son électorat, en lui bloquant l’ACCÈS AUX MÉDIAS PUBLICS GABONAIS. Je n’ai pu le vérifier auprès de lui, n’ayant pas eu de réponse au courriel que je lui ai adressé sur le site de son parti (UPG)…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
mercredi 3 juin 2009
’’NOUVELLES DU MALI ’’ : QUAND LA CORRUPTION FRISE L’ESCLAVAGISME
© Copyright 2009, Mountaga Fané Kantéka
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur et de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Ces nouvelles, me parvenant du fin fond du pays, ont perturbé la trêve estivale que je m’étais promise. Elles sont venues alourdir ma tâche, me ramenant à mes anciens combats, d’avant exil.
’’ NOUVELLES DU MALI ’’ est désormais le nom de la nouvelle rubrique que je crée sur ce blog (aujourd’hui même) et qui préfigure le JOURNAL que je compte bientôt mettre sur pied pour aborder en profondeur certaines tares qui gangrènent ce pays (le Mali) et l’empêche d’atteindre sa vitesse de croisière, poussant certains de ses valeureux enfants vers un exil dévastateur qui prend souvent des allures de tragédie avec des morts massives aux frontières d’États occidentaux hostiles à l’immigration des Noirs. Des tares qui existent depuis bien plus longtemps que les Maliens ne le savent aujourd’hui. Ce premier numéro se contentera d’un bref survol de la situation qui prévaut actuellement au pays.
Que se passe-t-il donc en ce moment au Mali? On me dit que ce pays s’agite aujourd’hui sous des vents mauvais l’apparentant à un navire fantôme bringuebalant sous des flots houleux, menaçant de l’engloutir à tout moment. On me dit en effet que le pays est pris en otage par une bande de requins qui se disputent sa carcasse. Une bande de requins se comptant parmi des politiciens de bas-étages, des hommes de loi véreux, des opérateurs économiques voraces, des groupes de pression de l’engeance coloniale, etc. Bref, on me parle d’un cloaque se situant aux antipodes de la situation idyllique brossée par de mielleux et fallacieux discours diplomatiques…
Telle que décrite par mes multiples sources d’informations, me venant de toutes parts, la situation ressemble à s’y méprendre à ces périodes historiques où la vie dans ce pays incarnait l’ENFER TERRESTRE, où les populations étaient victimes de leurs propres frères ou de leurs propres chefs qui leur tendaient des embuscades, leur mettaient le mors dans bouche pour aller ensuite les vendre, comme du bétail, aux esclavagistes arabes et maures, et bien plus tard aux négriers blancs, sevrant ainsi la patrie de sa sève nourricière. Ces époques affreuses qui, quoique savamment embellies par une habile tradition orale (investie de l’art de transformer des déroutes en prouesses épiques), transparaissent dans des chansons folkloriques codées. Ces époques terribles que la mémoire collective refuse encore de digérer et refoule de toutes ses forces. Ces époques peu glorieuses qui anéantissent l’investigateur historique qui, malencontreusement, se trouve propulsé dans les chausse-trappes de ce lugubre passé. Ces époques qui, si elles ne sont pas extirpées des mémoires, continueront encore à assombrir l’avenir du pays (et du continent en général) en lui bloquant tout accès à l’autosuffisance.
COMMENT TOUT CELA SE PASSE-T-IL DANS LA PRATIQUE, AUJOURD’HUI, AU MALI?
Ce sont des histoires abominables qui me ramènent à mes archives de l’époque quand, avant de quitter le pays, je traquais les corrupteurs et les corrompus de tout bord dans les colonnes des journaux de la place (’’Le Malien’’, ’’Le Républicain’’, ’’La Cravache’’, disparue depuis). Des histoires tellement abominables que je ne sais pas par quel bout commencer.
Passons sous silence pour l’instant la détresse économique des populations privées de tout pouvoir d’achat, de l’électricité qui coûte plus cher au Mali qu’au Québec où le pouvoir d’achat est dix voire cent fois plus élevé, etc. Passons tout ceci sous silence et parlons d’abord de ce BANQUIER malien, condamné à perpétuité pour le détournement de plusieurs milliards de francs CFA et que la Cour Suprême du Mali s’apprête à absoudre et, mieux que cela, à lui accorder un recours contre l’État malien. C’est comme si la justice québécoise accordait l’absolution à l’escroc financier Vincent Lacroix et à lui donner un droit de recours contre le gouvernement québécois. Imaginez alors la réaction des contribuables québécois? Et pourtant, c’est cela qui est en train de se passer au Mali, sans que personne ne bronche. Au vu et au su du Président de la République AMADOU TOUMANI TOURÉ qui, décidément, semble « exaucer » les « prophéties » que j’avais faites sur son compte (dans ’’Le Malien’’), à une époque où personne ne le voyait venir comme candidat potentiel à la présidence. Des « prophéties » qui m’avaient même valu d’être taxé de « fou » par certains collègues, pourtant chroniqueurs politiques…
Protéger le criminel contre l’État, lui permettre de se faire du beurre sur le dos des populations laborieuses, est une gangrène qui a commencé depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ sous lequel l’État malien perdait tous ses procès contre de véreux malfrats. Et cette calamité m’avait été confiée par un de ses proches collaborateurs. À en croire que les pouvoirs régaliens de l’État malien ne servent qu’à exproprier les ressources naturelles du pays au profit des voyous et exploiteurs nationaux et étrangers, comme du temps du souverain Kankou Moussa où l’or du Mali, transporté sur la tête d’esclaves, servait à enrichir les États arabes pour sa gloire personnelle. Oui, depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ, le Mali était redevenu ce « No Man’s land » où chacun vient déféquer sa merde, dans l’impunité la plus totale.
La JUSTICE MALIENNE, de ses avocats à ses magistrats, est une PLAIE BÉANTE d’où viendra sûrement la mort de ce pays. Mais, en quelque chose malheur est bon, cette plaie béante est aussi la porte par laquelle passera le changement, parce que c’est l’élément qui sera le facteur déclencheur d’une RÉVOLUTION dans ce pays, comme l’avait diagnostiqué l’intrépide Maître HAMIDOU DIABATÉ, le ministre de la Justice de l’époque. Propos que je rapporte d’ailleurs dans un article de fond (paru dans ’’Le Malien’’) qui m’avait été inspiré par cet état des choses : ’’LE MALI ET LA DICTATURE DES HOMMES DE LOI’’…
Des avocats qui fuient avec l’argent de leurs clients ou qui se rendent coupables de double constitutions, bouffant dans le râtelier des deux parties en cause, des concours truqués par le barreau malien pour en limiter l’accès ou pour choisir la racaille de leur engeance, des bâtonniers ou membres du barreau véreux qui deviennent députés, président de commission électorale, des magistrats alimentaires qui souillent leur toge à longueur de journée, en ajournant les procès ou en les vendant au plus offrant, étaient déjà des réalités sous le règne du grand orateur ALPHA OUMAR KONARÉ (qui, après son retrait de la vie politique et un passage agité à la tête de l’Union Africaine, plus riche de quelques milliards supplémentaires, est encore revenu au bercail en renouant avec sa machiavélique prédilection de tireur de ficelles dans l’ombre, cherchant à mettre ses hommes à la tête du pays, comme si le Mali est un HÉRITAGE qui lui échoit).
Cependant, il semble que le règne d’AMADOU TOUMANI TOURÉ ait fait empirer les choses à l’aune de sa petite personnalité dépourvue de toute envergure d’Homme d’État. Sans compter son implication maçonnique. La nouvelle est tombée depuis belle lurette qu’il fait partie de ce cercle de présidents africains, à l’instar de BONGO et SASSOU NGUESSO, soumis aux diktats des LOGES SATANIQUES. Les FRANCS-MAÇONS aux desseins nébuleux! Qu’est-ce que le Mali a donc fait aux cieux pour mériter un tel sort? Ce pays n’a-t-il donc pas assez expié ses crimes esclavagistes du passé?
Les nouvelles alarmantes qui me parviennent, du fin fond du pays, font état d’une telle déchéance que je suis assailli de terreur à l’idée de retourner au bercail pour reprendre le combat là où je l’avais laissé.
On me parle de ces enlèvements (suivis de passages à tabac) de journalistes, qui avaient aussi commencé sous Alpha Oumar Konaré et qui ont atteint leur vitesse de croisière sous le Général ATT. On me parle aussi de ces journalistes alimentaires (sans formation et sans déontologie) qui empochent du fric pourri pour anéantir toute velléité d’opposition dans des torchons à vous faire déglutir de dégoût. On me parle aussi de ces maires de communes qui exproprient les particuliers de leurs TERRES pour les vendre aux compagnies étrangères (françaises, américaines, canadiennes, chinoises), aliénant le pays, pouce par pouce, once par once. J’ai été même mandé pour venir mettre la main à la patte et soutenir la naissante révolte populaire…
On me parle de beaucoup de choses. Des choses pas du tout agréables! On me dit que le pays échappe totalement aux autorités, que des incompétents engorgent les services publics au point qu’ils ne savent plus quoi faire. On me parle même de ces petits CLEPTO-MYTHOMANES avec lesquels nous avons étudié en Europe et qui sont revenus au pays sans aucun titre universitaire ni aucune compétence appréciable (parce qu’ayant passé leur temps à glander et à picoler) et qui sont investis maintenant de pouvoirs faramineux, au point d’être pressentis comme de futurs ministres, pistonnés par leurs canailles de pères qui, non contents d’avoir servi tous les régimes et vidé toutes les caisses à leur portée, d’avoir échappé maintes fois à la prison et à la faillite, croient, comme Alpha Oumar Konaré, que le Mali est un GÂTEAU qui n’est bon que dans leur bouche et celle de leur progéniture qui ont hérité de leurs tares. Qu’ont-ils donc fait pour le Mali pour se gonfler d’une telle ARROGANCE?
Nous connaissons pourtant des gens extrêmement compétents et besogneux qui essuient un racisme crasse en exil, qui veulent rentrer et contribuer au redressement et à l’essor de leur pays et qu’on bloque à cause de leur passé militant… Nous en connaissons un dont le seul nom suffit à semer la panique parmi les vampires de la place. Ce monsieur qui fut l’idole de toute une génération, au temps de la dictature militaire, se trouve « emprisonné » ici au Canada, réduit à se retourner les pouces parce que les vautours du Mali ne veulent pas lui céder un pouce. Pendant ce temps, d’autres bien installés au pays, veulent s’exiler pour échapper à la contagion, au harcèlement des vampires et surtout à l’air cancérigène qui s’est emparé de l’atmosphère…
Que faut-il faire? Y A-T-IL QUELQU’UN AU MALI pour NETTOYER ce MERDIER? Y a-t-il encore un HOMME D’ÉTAT au Mali? Vous qui prétendez succéder à ATT, combien d’entre vous sont capables de redresser le pays? MODIBO SIDIBÉ? SOUMAÏLA CISSÉ? BOUBÈYE MAÏGA? IBK? SOUMANA SACKO? Qui d’entre vous est-il capable de sortir le Mali de l’ornière? Qui d’entre vous est-il capable de soustraire le Mali de son esclavage multi-séculaire? Qui d’entre vous n’est pas à la solde des puissances étrangères?
Je n’en connais qu’UN pour l’instant. Et il a déjà fait ses preuves en tant que ministre, à un moment où le Mali ployait sous la dictature militaire de Moussa Traoré, avec des fonctionnaires impayés et des populations asphyxiées. Mais, a-t-il gardé sa PROBITÉ MORALE? Saura-t-il se faire comprendre des Maliens pour l’élire? Saura-t-il trouver un remède aux FRAUDES ÉLECTORALES télécommandées par les puissances étrangères pour introniser leur MARIONNETTE, pour ne pas dire POUPÉE GONFLABLE?
AFFAIRE À SUIVRE!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA,
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur et de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L 335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Ces nouvelles, me parvenant du fin fond du pays, ont perturbé la trêve estivale que je m’étais promise. Elles sont venues alourdir ma tâche, me ramenant à mes anciens combats, d’avant exil.
’’ NOUVELLES DU MALI ’’ est désormais le nom de la nouvelle rubrique que je crée sur ce blog (aujourd’hui même) et qui préfigure le JOURNAL que je compte bientôt mettre sur pied pour aborder en profondeur certaines tares qui gangrènent ce pays (le Mali) et l’empêche d’atteindre sa vitesse de croisière, poussant certains de ses valeureux enfants vers un exil dévastateur qui prend souvent des allures de tragédie avec des morts massives aux frontières d’États occidentaux hostiles à l’immigration des Noirs. Des tares qui existent depuis bien plus longtemps que les Maliens ne le savent aujourd’hui. Ce premier numéro se contentera d’un bref survol de la situation qui prévaut actuellement au pays.
Que se passe-t-il donc en ce moment au Mali? On me dit que ce pays s’agite aujourd’hui sous des vents mauvais l’apparentant à un navire fantôme bringuebalant sous des flots houleux, menaçant de l’engloutir à tout moment. On me dit en effet que le pays est pris en otage par une bande de requins qui se disputent sa carcasse. Une bande de requins se comptant parmi des politiciens de bas-étages, des hommes de loi véreux, des opérateurs économiques voraces, des groupes de pression de l’engeance coloniale, etc. Bref, on me parle d’un cloaque se situant aux antipodes de la situation idyllique brossée par de mielleux et fallacieux discours diplomatiques…
Telle que décrite par mes multiples sources d’informations, me venant de toutes parts, la situation ressemble à s’y méprendre à ces périodes historiques où la vie dans ce pays incarnait l’ENFER TERRESTRE, où les populations étaient victimes de leurs propres frères ou de leurs propres chefs qui leur tendaient des embuscades, leur mettaient le mors dans bouche pour aller ensuite les vendre, comme du bétail, aux esclavagistes arabes et maures, et bien plus tard aux négriers blancs, sevrant ainsi la patrie de sa sève nourricière. Ces époques affreuses qui, quoique savamment embellies par une habile tradition orale (investie de l’art de transformer des déroutes en prouesses épiques), transparaissent dans des chansons folkloriques codées. Ces époques terribles que la mémoire collective refuse encore de digérer et refoule de toutes ses forces. Ces époques peu glorieuses qui anéantissent l’investigateur historique qui, malencontreusement, se trouve propulsé dans les chausse-trappes de ce lugubre passé. Ces époques qui, si elles ne sont pas extirpées des mémoires, continueront encore à assombrir l’avenir du pays (et du continent en général) en lui bloquant tout accès à l’autosuffisance.
COMMENT TOUT CELA SE PASSE-T-IL DANS LA PRATIQUE, AUJOURD’HUI, AU MALI?
Ce sont des histoires abominables qui me ramènent à mes archives de l’époque quand, avant de quitter le pays, je traquais les corrupteurs et les corrompus de tout bord dans les colonnes des journaux de la place (’’Le Malien’’, ’’Le Républicain’’, ’’La Cravache’’, disparue depuis). Des histoires tellement abominables que je ne sais pas par quel bout commencer.
Passons sous silence pour l’instant la détresse économique des populations privées de tout pouvoir d’achat, de l’électricité qui coûte plus cher au Mali qu’au Québec où le pouvoir d’achat est dix voire cent fois plus élevé, etc. Passons tout ceci sous silence et parlons d’abord de ce BANQUIER malien, condamné à perpétuité pour le détournement de plusieurs milliards de francs CFA et que la Cour Suprême du Mali s’apprête à absoudre et, mieux que cela, à lui accorder un recours contre l’État malien. C’est comme si la justice québécoise accordait l’absolution à l’escroc financier Vincent Lacroix et à lui donner un droit de recours contre le gouvernement québécois. Imaginez alors la réaction des contribuables québécois? Et pourtant, c’est cela qui est en train de se passer au Mali, sans que personne ne bronche. Au vu et au su du Président de la République AMADOU TOUMANI TOURÉ qui, décidément, semble « exaucer » les « prophéties » que j’avais faites sur son compte (dans ’’Le Malien’’), à une époque où personne ne le voyait venir comme candidat potentiel à la présidence. Des « prophéties » qui m’avaient même valu d’être taxé de « fou » par certains collègues, pourtant chroniqueurs politiques…
Protéger le criminel contre l’État, lui permettre de se faire du beurre sur le dos des populations laborieuses, est une gangrène qui a commencé depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ sous lequel l’État malien perdait tous ses procès contre de véreux malfrats. Et cette calamité m’avait été confiée par un de ses proches collaborateurs. À en croire que les pouvoirs régaliens de l’État malien ne servent qu’à exproprier les ressources naturelles du pays au profit des voyous et exploiteurs nationaux et étrangers, comme du temps du souverain Kankou Moussa où l’or du Mali, transporté sur la tête d’esclaves, servait à enrichir les États arabes pour sa gloire personnelle. Oui, depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ, le Mali était redevenu ce « No Man’s land » où chacun vient déféquer sa merde, dans l’impunité la plus totale.
La JUSTICE MALIENNE, de ses avocats à ses magistrats, est une PLAIE BÉANTE d’où viendra sûrement la mort de ce pays. Mais, en quelque chose malheur est bon, cette plaie béante est aussi la porte par laquelle passera le changement, parce que c’est l’élément qui sera le facteur déclencheur d’une RÉVOLUTION dans ce pays, comme l’avait diagnostiqué l’intrépide Maître HAMIDOU DIABATÉ, le ministre de la Justice de l’époque. Propos que je rapporte d’ailleurs dans un article de fond (paru dans ’’Le Malien’’) qui m’avait été inspiré par cet état des choses : ’’LE MALI ET LA DICTATURE DES HOMMES DE LOI’’…
Des avocats qui fuient avec l’argent de leurs clients ou qui se rendent coupables de double constitutions, bouffant dans le râtelier des deux parties en cause, des concours truqués par le barreau malien pour en limiter l’accès ou pour choisir la racaille de leur engeance, des bâtonniers ou membres du barreau véreux qui deviennent députés, président de commission électorale, des magistrats alimentaires qui souillent leur toge à longueur de journée, en ajournant les procès ou en les vendant au plus offrant, étaient déjà des réalités sous le règne du grand orateur ALPHA OUMAR KONARÉ (qui, après son retrait de la vie politique et un passage agité à la tête de l’Union Africaine, plus riche de quelques milliards supplémentaires, est encore revenu au bercail en renouant avec sa machiavélique prédilection de tireur de ficelles dans l’ombre, cherchant à mettre ses hommes à la tête du pays, comme si le Mali est un HÉRITAGE qui lui échoit).
Cependant, il semble que le règne d’AMADOU TOUMANI TOURÉ ait fait empirer les choses à l’aune de sa petite personnalité dépourvue de toute envergure d’Homme d’État. Sans compter son implication maçonnique. La nouvelle est tombée depuis belle lurette qu’il fait partie de ce cercle de présidents africains, à l’instar de BONGO et SASSOU NGUESSO, soumis aux diktats des LOGES SATANIQUES. Les FRANCS-MAÇONS aux desseins nébuleux! Qu’est-ce que le Mali a donc fait aux cieux pour mériter un tel sort? Ce pays n’a-t-il donc pas assez expié ses crimes esclavagistes du passé?
Les nouvelles alarmantes qui me parviennent, du fin fond du pays, font état d’une telle déchéance que je suis assailli de terreur à l’idée de retourner au bercail pour reprendre le combat là où je l’avais laissé.
On me parle de ces enlèvements (suivis de passages à tabac) de journalistes, qui avaient aussi commencé sous Alpha Oumar Konaré et qui ont atteint leur vitesse de croisière sous le Général ATT. On me parle aussi de ces journalistes alimentaires (sans formation et sans déontologie) qui empochent du fric pourri pour anéantir toute velléité d’opposition dans des torchons à vous faire déglutir de dégoût. On me parle aussi de ces maires de communes qui exproprient les particuliers de leurs TERRES pour les vendre aux compagnies étrangères (françaises, américaines, canadiennes, chinoises), aliénant le pays, pouce par pouce, once par once. J’ai été même mandé pour venir mettre la main à la patte et soutenir la naissante révolte populaire…
On me parle de beaucoup de choses. Des choses pas du tout agréables! On me dit que le pays échappe totalement aux autorités, que des incompétents engorgent les services publics au point qu’ils ne savent plus quoi faire. On me parle même de ces petits CLEPTO-MYTHOMANES avec lesquels nous avons étudié en Europe et qui sont revenus au pays sans aucun titre universitaire ni aucune compétence appréciable (parce qu’ayant passé leur temps à glander et à picoler) et qui sont investis maintenant de pouvoirs faramineux, au point d’être pressentis comme de futurs ministres, pistonnés par leurs canailles de pères qui, non contents d’avoir servi tous les régimes et vidé toutes les caisses à leur portée, d’avoir échappé maintes fois à la prison et à la faillite, croient, comme Alpha Oumar Konaré, que le Mali est un GÂTEAU qui n’est bon que dans leur bouche et celle de leur progéniture qui ont hérité de leurs tares. Qu’ont-ils donc fait pour le Mali pour se gonfler d’une telle ARROGANCE?
Nous connaissons pourtant des gens extrêmement compétents et besogneux qui essuient un racisme crasse en exil, qui veulent rentrer et contribuer au redressement et à l’essor de leur pays et qu’on bloque à cause de leur passé militant… Nous en connaissons un dont le seul nom suffit à semer la panique parmi les vampires de la place. Ce monsieur qui fut l’idole de toute une génération, au temps de la dictature militaire, se trouve « emprisonné » ici au Canada, réduit à se retourner les pouces parce que les vautours du Mali ne veulent pas lui céder un pouce. Pendant ce temps, d’autres bien installés au pays, veulent s’exiler pour échapper à la contagion, au harcèlement des vampires et surtout à l’air cancérigène qui s’est emparé de l’atmosphère…
Que faut-il faire? Y A-T-IL QUELQU’UN AU MALI pour NETTOYER ce MERDIER? Y a-t-il encore un HOMME D’ÉTAT au Mali? Vous qui prétendez succéder à ATT, combien d’entre vous sont capables de redresser le pays? MODIBO SIDIBÉ? SOUMAÏLA CISSÉ? BOUBÈYE MAÏGA? IBK? SOUMANA SACKO? Qui d’entre vous est-il capable de sortir le Mali de l’ornière? Qui d’entre vous est-il capable de soustraire le Mali de son esclavage multi-séculaire? Qui d’entre vous n’est pas à la solde des puissances étrangères?
Je n’en connais qu’UN pour l’instant. Et il a déjà fait ses preuves en tant que ministre, à un moment où le Mali ployait sous la dictature militaire de Moussa Traoré, avec des fonctionnaires impayés et des populations asphyxiées. Mais, a-t-il gardé sa PROBITÉ MORALE? Saura-t-il se faire comprendre des Maliens pour l’élire? Saura-t-il trouver un remède aux FRAUDES ÉLECTORALES télécommandées par les puissances étrangères pour introniser leur MARIONNETTE, pour ne pas dire POUPÉE GONFLABLE?
AFFAIRE À SUIVRE!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA,
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
Inscription à :
Articles (Atom)
