vendredi 4 septembre 2009

GABON, NON AU COLON FRANÇAIS!

« Tant que la philosophie qui maintient une race au dessus d’une autre n’est pas définitivement discréditée et abandonnée, tant que les droits fondamentaux humains ne sont pas également garantis à tous, sans distinction quant à la race ou à la couleur, il y aura la guerre… » extrait du discours de Hailé Sélassié, chanté par Bob Marley dans ’’War’’ (la guerre)

Gabonais, tant que la France continuera à faire la loi au Gabon , il y aura la guerre au Gabon ! Tant que la France continuera à maintenir la politique coloniale au Gabon , il y aura la guerre au Gabon ! Tant que la France continuera à introniser des postiches au Gabon pour préserver les intérêts français au Gabon, il y aura la guerre au Gabon ! La guerre contre la dignité, la guerre contre la souveraineté, la guerre contre l’équité !

Dix mille citoyens français au Gabon se prélassant dans l’insolence de l’opulence, quand la grande masse gabonaise s’échine dans l’indécence de l’indigence. Dix mille citoyens français vivant au Gabon, sous la protection de mille militaires français, quand la grande masse gabonaise est exposée aux exactions des troupes dictatoriales. Dix mille Français vivant au Gabon, jouissant et forniquant, semant des petits métis de gauche à droite, livrés à eux-mêmes, souvent non reconnus par leurs géniteurs.
Dix mille Blancs de France, s’arrogeant les droits à la décence de plus d’un million de Noirs dans un pays d’Afrique noire, c’est encore plus scandaleux que du temps de l’APARTHEID en Afrique du Sud. Quel pays de Blancs peut-il accepter ce genre d’humiliation ? Quel pays de Blancs peut-il accepter que dix mille Nègres viennent les snober chez eux ?

Le Gabon, un peuple riche de toutes les richesses terrestres mais condamné à cohabiter avec le diable, un peuple nanti mais spolié de ses ressources, un peuple laborieux mais réduit au sort des peuples paresseux, de paisibles populations assujetties à plus d’un siècle d’une dictature rampante importée au nom de valeurs républicaines qui n’existent pas plus que n’existent les prétendues omnipotence et omniscience françaises. De prétendues valeurs qui empruntent plus à l’arrogance qu’à la clairvoyance !

Une élection présidentielle, supposée être historique, mais qui jure avec les règles élémentaires de la démocratie et de la transparence, et les autorités françaises qui affirment très sereinement que « tout se déroule dans les normes » ! Un pays sans institutions fiables et les autorités françaises qui clament, la main sur le cœur, que « nous faisons confiance aux instituions gabonaises ». Et la France, cette France de tous les scandales, ne s’offre même pas le luxe de la honte en cautionnant un Bongo, après 41 ans de règne d’un premier Bongo !
Et ce, après une ÉLECTION MANIFESTEMENT TRUQUÉE ! Truquée devant Dieu et les hommes du monde entier ! Comment peut-on donc gérer ce genre de NÉVROSE ?

Que reste-t-il à faire aux Gabonais? La GUERRE! La guerre inévitable! La guerre pour la survie! La guerre pour retrouver la paix! La guerre contre les guerres imposées par la France au Gabon! La guerre contre les germes de guerre semés par la France au Gabon! La guerre contre les intérêts français au Gabon ! Ce n’est qu’à ce prix que le Gabon retrouvera la paix des braves! Ce n’est qu’à ce prix que le Gabon renouera avec son destin ! Ce n’est qu’à ce prix que le Gabon se joindra au concert des nations!
Et une occasion historique s’offre aujourd’hui au Gabon qu’il n’a pas le droit de rater ! ET QU’IL NE SE TROMPE SURTOUT PAS DE CIBLES ! Ce ne sont pas les malheureux Gabonais qui doivent en faire les frais ! Mais l’envahisseur et ses troupes ! Et que l’INTIFADA IVOIRIEN leur serve d’inspiration !

*
Gabonais, cet appel, certainement un sursaut de l’Inconscient collectif, provient probablement du souffle de vos Ancêtres fang, obamba, punu, nzebi, myènè, batéké, et bien d’autres. Vraisemblablement, un cri venant des flots tumultueux de l’Obangui Chari. Ces bruits d’eau et de révolte charriés par les esprits de l’Obangui Chari ! Des suppliques venant des génies aquatiques!
les eaux de l’Obangui Chari, du Komo et de l'Ogooué pleurant à la manière de la supplique du ’’Cahier d’un retour au pays’’ du poète martiniquais Aimé Césaire : « likouala-likouala ». Un cri de guerre vieux comme le monde ! « Likouala », un mot d’ordre vieux comme la terre et les eaux qui l’arrosent !

Les eaux de l’Obangui Chari, du Komo et de l'Ogooué pleurant en faisant « likouala-likouala », mettant les Gabonais face à leur devoir historique. « Likouala-likouala », le gémissement des génies d’eau de l’Obangui Chari, du Komo et de l'Ogooué rappelant aux Gabonais que depuis plus d’un siècle, ils n’ont plus de pays natal. « Likouala-likouala », le soupir des génies d’eau de l’Obangui Chari, du Komo et de l'Ogooué intimant à ce peuple désemparé :

Gabon, dit non au colon
Au nom des mânes
Gabon, dit non au colon blanc
Au nom de ta grandeur perdue
Gabon, dit non au colon blanc de France
Au nom de ta renaissance

Gabon, la France n’a plus rien à faire au Gabon
Gabon, la France n’a plus rien à voir avec le Gabon
Gabon, jette la France hors du Gabon

Ecoutez encore la supplique des génies d’eau de l’Obangui Chari, du Komo et de l'Ogooué :

Gabon, Bongo a fait son temps
Gabon, un Bongo c’est déjà trop
un Bongo après un Bongo
après 41 ans de néant, c’est un enfer auquel
ne pourra survivre nul pays au monde!
Un Bongo après un Bongo, après 41 ans
Gabon, voilà une malédiction qu’aucun pays
ne pourra expier

Et voilà que tonne encore la supplique des génies d’eau de l’Obangui Chari,du Komo et de l'Ogooué :

Gabon, dit non à Bongo
Gabon, dit non au fils Bongo
Gabon, dit non à Ali Bongo

*

Un appel pressant, venant du fin fond des eaux originelles qui ont fait du Gabon le riche pays qu’il est, cet eldorado transformé en purgatoire, rappelant au peuple gabonais, le vieil adage : « AIDE-TOI, LE CIEL T’AIDERA ! », disant à ce peuple :

« Gabonais, levez-vous et défendez vos droits ! Levez-vous et défendez vos droits et le ciel vous viendra au secours ! Levez-vous et défendez vos droits et le monde entier vous suivra !
Faites la guerre à la France et à sa politique coloniale, et il ne se trouvera personne au monde pour vous blâmer ! Faites la guerre à la France et à ses marionnettes, et il ne se trouvera personne au monde pour leur venir en aide. Les gens sont fatigués maintenant de la France et de ses mensonges. La France et sa nouvelle race de petits leaders incarnés en la personne du PETIT SARKOZY. »

Il dit : « Gabonais, levez-vous et boutez le colon français dehors ! Levez-vous et jetez le PIRATE FRANÇAIS par-dessus bord le Navire Gabon ! Levez-vous et balancer la RACAILLE FRANÇAISE sur les écueils rocailleux, hors du Navire Gabon ! Le Navire du salut ! Gabonais, personne dans le monde entier, n’est plus en accord avec la sordide politique coloniale française »

Il dit : « Gabonais ! Tout ce qui brille n’est pas or ! La France, éternel colon rayonnant par ses discours moralisateurs, est loin de ce pays de Droit qu’elle prétend être ! La France ne brille que par les discours, mais la France n’est pas or! Elle n’est pas cet or de l’aurore annonçant le jour, mais l’or du soir qui tombe dans la nuit ! »

Il dit : « Gabonais, ne laissez aucun prêtre français venir vous dire que le ciel est sous la terre ! Ne laissez aucun SORCIER FRANÇAIS venir prêcher dans votre cour ! Ne laissez aucun MANGEUR DE NÈGRES venir vous mystifier au Gabon ! Ne laissez aucun SARKOZY, aucun KOUCHNER ou autre , décider de ce que doit être votre ciel ou votre terre! Ne laissez aucun HURLUBERLU décider que votre ciel doit se trouver sous la terre ! Aucun Sarkozy, aucun Kouschner ou autre, ne peut décider QUI DOIT GOUVERNER LE GABON. FOUTEZ-LES DEHORS et le monde entier vous en sera reconnaissant ! Et l’Afrique vous en saura gré ! Votre combat est celui de toute l’AFRIQUE HUMILIÉE »

*

Gabonais, cet autre chant vient d’un de vos grands poètes, AUGUSTE MOUSSIROU MOUYAMA, un nom qui sonne comme la mélodie de son chant de ’’RÊVES D’EAU DOUCE ET DE LUCIOLES’’, un rêve d’eau douce et de lucioles qui est votre rêve de Gabonais :

« Aidez-moi donc
à trouver une note qui m’accorde au chant de l’univers
aidez-moi donc
que le chant de mes frères
traverse ma futaie et parvienne à l’humanité
»

Oui, Gabonais, ce chant d’Auguste Moussirou Mouyama, composé vingt ans auparavant, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution française, était aussi un signe avant-coureur de ce que vous vivez aujourd’hui dans votre pays. Et il dénonçait la situation :

« des peuples sans liberté
ceux qui boatent
et puis boîtent
squattent bivouaquent
»

Frères gabonais, prêtez-donc l’oreille à l’auguste chant de votre congénère Moussirou Mouyama :

« Mais à quoi bon crier
sans un écho de chair et de sang
à quoi bon crier
pour que ma voix se meure
aux portes de la muraille closes aux baisers du jour?
pas un mot pour pleurer les morts
ceux de tous les fronts et de tous les calices
caprices des dieux de ce monde
ceux qui grenadent et ricanent en mâchant du chewing-gum
ceux qui goulaguent en jouant l’orgue de Staline
…»


Frères gabonais, ce chant, cet auguste chant est de votre auguste frère, Auguste Moussirou Mouyama , et il montrait déjà cette voie incontournable à suivre:

« Sang contre sang je veux exister
Sang contre sang je veux ériger une demeure
Nôtre
Au cœur de la terre-mère
Au rythme de tous les cœurs
Que germe une île maîtresse en plein délire
Et que j’explose en pleine cithare

Parce que ce ne sera pas une révolte, mon roi mon tyran,
Mais une révolution
. »

RÉVOLUTION ! Le mot de la fin ! Le fin mot de la fin ! Une RÉVOLUTION au Gabon ! SANG CONTRE SANG ! Qu’exaucée soit la prophétie en ce saint vendredi de Ramadan! Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit des Chrétiens! Et contre le père Bongo, le fils Bongo et le Mauvais Esprit Maçonnique qui gouverne le règne Bongo ! Amen !


Mountaga Fané Kantéka

mardi 1 septembre 2009

LES IMPACTS DE LA JURISPRUDENCE ROBINSON SUR LES CARTELS DE LA CONTREFAÇON

L’œuvre humaine est par essence imparfaite et la décision du JUGE AUCLAIR dans l’affaire ROBINSON, n’échappe pas à cette règle, comme nous l’avons déjà souligné dans la précédente publication. Notamment l’aspect politique qui a présidé au dénouement de l’imbroglio et les 14 ANS DE SUPPLICE injustement infligé à l’artiste spolié.
Certes, un esprit lucide et aguerri est en droit d’interpréter le jugement condamnant les contrefacteurs ainsi : « Tant que votre BUTIN DE GANGSTERS profite au Système, en finançant en partie nos SALAIRES DE FONCTIONNAIRES HUPPÉS, on peut fermer les yeux sur vos pratiques et vos fanfaronnades, en BLOQUANT LES PROCÉDURES intentées contre vous. Mais si jamais l’idée vous venait de mordre LA MAIN QUI VOUS PROTÈGE, elle s’abattra avec violence sur vos faces de canailles. LOI DU DONNER ET DU RECEVOIR oblige! Alors, trêve de clowneries, messieurs! ».

En somme, un avertissement à l’intention de ceux qui veulent avoir le beurre et l’argent du beurre. Ceux qui veulent jouer sur les deux tableaux. Ceux qui veulent bénéficier du SYSTÈME DE JUSTICE À DEUX VITESSES sans avoir à payer le TRIBUT…

AU DELÀ DE LA CONTINGENCE ET DE ROBINSON

Cependant, on aurait tort de négliger cet ACQUIS HISTORIQUE! Parce que c’en est un! Rappelons-nous que les plus grandes victoires humaines empruntent parfois des détours insoupçonnés et sont souvent le fruit, non pas des efforts du vainqueur, mais des FAUX-PAS DE L’ADVERSAIRE, ses lacunes, ses contradictions et ses divisions. Ce qui justifie l’adage selon lequel « le malheur des uns fait le bonheur des autres » dont le pendant en culture mandingue est: « Si la chèvre d’une personne n’est pas égorgée, la sauce d’une autre personne ne sera pas délicieuse! ».

EN QUELQUE CHOSE, MALHEUR EST BON! Le malheur de ces maudits contrefacteurs, aussi accidentel soit-il, est donc une MANNE pour tous ces artistes, condamnés, malgré eux, à observer cette impossible recommandation du TAO : « PRODUIRE SANS S’APPROPRIER », professée par LAO TSEU et les philosophies hindouistes, une sagesse qui profite aux requins qui sont à l’affût des aubaines.
De ce point de vue, la JURISPRUDENCE ROBINSON est à prendre avec la métaphore du « VERRE À MOITIÉ PLEIN », parce que malgré les errements de la Justice, c’est tout de même une « victoire ». Une « victoire souillée », certes, mais une victoire quand même. Une VICTOIRE, non pas de Claude Robinson, mais de tous les CRÉATEURS dans la même situation! Et les impacts sont multiples!

ENVISAGÉE SOUS L’ANGLE DE L’ÉCHEC DES ADVERSAIRES EN CAUSE

Pour apprécier à sa juste valeur cette jurisprudence historique, il est bon de tenir compte de l’AMPLEUR de l’ÉCHEC essuyé par les ADVERSAIRES en cause. Un ÉCHEC pouvant s’apprécier à plusieurs égards : échec d’une CORPORATION, échec du POUVOIR DU CAPITAL, échec des AVOCATS DU DIABLE qui dédaignent tant à défendre les « pauvres », échec de la POLITIQUE DE FAÇADE s’appuyant sur les prix et distinctions honorifiques, échec du MATRAQUAGE MÉDIATIQUE, échec de l’IMPOSTURE aux multiples facettes, échec de l’IMPUNITÉ à la face monstrueuse, etc. Bref, la MISE EN ÉCHEC de tout un CARTEL. Toute une TRIBU DE VAMPIRES vivant du SANG DES CRÉATEURS qu’ils n’hésitent pas à snober. C’est le fonctionnement même du MONDE DU SHOW-BIZ qui est indirectement menacé par cette décision.

L’ENRAYEMENT DE L’ARTILLERIE LOURDE

L’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON a toujours fonctionné, en se bardant d’armes aussi dissuasives que contondantes. De l’ARTILLERIE LOURDE! À l’instar de celle déployée pour les guerres d’invasion américaines pour des raisons économiques non avouées, l’industrie de la contrefaçon tombe sur ses victimes pour les dépouiller, munie de ses armes bien fourbues.
À la place des bombes, des bazookas et des avions ultra sophistiqués et ultra rapides, les contrefacteurs opèrent avec toute une ARMADA de GRANDES FIRMES D’AVOCATS (’’Fasken et Martineau’’, ’’Ribiac et Léger’’, etc.), de GRANDS JOURNAUX de la place, de PRIX et autres DISTINCTIONS servant à décorer les endosseurs de la contrefaçon pour leur donner une RESPECTABILITÉ qui puisse les soustraire aux suspicions du public et les rendre INVULNÉRABLES aux poursuites judiciaires. Les prix RENAUDOT, GONCOURT, NOBEL, la LÉGION D’HONNEUR, ou autres distinctions, toutes aussi fausses qu’illusoires, servent notamment à cela.

Ainsi d’OBSCURS INDIVIDUS, voués à mourir dans l’ANONYMAT LE PLUS COMPLET à cause de leur manque de talent et de caractère, deviennent du jour au lendemain des célébrités intouchables. Et pourvu qu’une langue les effleure pour une quelconque critique ou accusation, elle très vite taxée d’envieuse, de jalouse, de venimeuse ou même de sacrilège.

Et c’est à ce stade que la RAMIFICATION MÉDIATIQUE DU CARTEL DE LA CONTREFAÇON entre en jeu, multipliant les ARTICLES DE PROPAGANDE, ne ratant pas une seule occasion pour mentionner ces distinctions usurpées. Toute une STRATÉGIE DE DISSIMULATION visant à diffamer et à calomnier les auteurs spoliés qui revendiquent leurs droits devant les tribunaux. Ces auteurs spoliés qu’on fait passer pour des « FOUS » ou des « FABULATEURS ».
Le cas de ALAIN MABANCKOU est un exemple typique de cette GROTESQUE IMPOSTURE. Ce misérable petit autodidacte congolais de Brazza, décoré par des titres fabriqués par le Cartel, qui devint subitement une LÉGENDE MÉDIATIQUE, à la faveur de la contrefaçon récompensée par un prix RENAUDOT, inspiré d’un manuscrit tombé du ciel et mis à sa disposition par la maison d’édition ’’LE SEUIL’’, alors en proie à un naufrage imminent, suite à son mauvais rachat par la problématique LA MARTINIÈRE.
Un cas d’espèce résumé par le délicat DANIEL ATTIAS dans une formule qui ne manque pas d’humour : « Mabanckou par-ci, Mabanckou par-là. Même BERNARD PIVOT s’y est mis dans le JDD (Journal Du Dimanche). Je m’étais laissé avoir par ses éloges de l’Honneur de la tribu du très aimable Rachid Mimouni, mais bon, Mabanckou avait gagné des PRIX, avait même été NOMINÉ pour le FÉMINA. On a fait de son livre un spectacle théâtral pliant les spectateurs bruxellois de rire. J’AURAIS DÛ ME MÉFIER. », dans un billet au titre très recherché : Vin frelaté dans un verre cassé!
Et comme encore, par « hasard », l’homme dont la voix lui a permis de décrocher ce Renaudot, JEAN-MARIE GUSTAVE LE CLÉZIO, un écrivain à la plume aussi austère qu’indigeste, lui aussi devient subitement un PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE. La confirmation que le « hasard » n’existe pas, que c’est un mot inventé par les hommes ne correspondant à aucune loi de la Nature. L’expérience nous ayant appris avec bonheur que seule la « LOI DU DONNER ET DU RECEVOIR » prévaut en ce bas-monde.

VICTIME DE SON COUTEAU À DOUBLE TRANCHANTS

C’est cette ARME du Cartel, reposant sur l’ESBROUFE, que la DÉCISION DU JUGE AUCLAIR vient détruire en venant, telle une faible lueur dans un interminable tunnel, SEMER LE TROUBLE dans la certitude du Cartel quant à l’infaillibilité de ses moyens.
Fort d’une stratégie qui jusque-là avait fait ses preuves, la BANDE À CINAR ET FRANCE ANIMATION s’est servie de CHRISTOPHE IZARD, l’endosseur de l’œuvre contrefaite, décoré antérieurement par une LÉGION D’HONNEUR, pour être leur PORTE-ÉTENDARD devant la cour québécoise. Et toute la stratégie de leur avocat reposait sur cette mise en scène, comme il l’a laissé entendre à la télé, en plein procès, en parlant de monsieur Robinson: « Il s’attaque à un homme qui est reconnu et respecté par ses pairs » (sic)
Reconnu et respecté par quels pairs? Ses complices? Et ce naïf contrefacteur, inspiré par une RECETTE DÉSUÈTE, s’en vint, à son grand malheur, se pavaner à la cour, affublé de cette RIDICULE INSIGNE affichée fièrement sur le veston, devant un juge Auclair à la fois amusé par le grotesque et écœuré par le FAUX BOND fait par le cartel au SYSTÈME (les SUBVENTIONS abusivement extirpées à la « CAISSE NOIRE » du Québec).

MORALE: la PARADE de l’imposteur Christophe Izard, à la manière du PAON exhibant sa queue en éventail multicolore, pendant les audiences, lui fut FATALE comme s’il s’était tiré avec une balle d’un revolver caché sous sa propre jaquette. Il s’est sabordé tout seul, se fiant aux mauvais conseils de son avocat et de ses complices! Sa Légion d’honneur servit d’ARME LÉTALE contre lui! Son COUTEAU, destiné à immoler monsieur Claude Robinson sur l’autel de la mystification, s’est retourné contre sa propre gorge, l’égorgeant comme une VICTIME SACRIFICIELLE. Et lui et ses complices sont bons pour la PRISON, en cas de recours au criminel!

UNE CINGLANTE GIFLE POUR LA FRANCE

Ce « REVIREMENT JURISPRUDENTIEL » en faveur de « l’artiste démuni » n’est pas seulement un SÉRIEUX AVERTISSEMENT au CARTEL de la contrefaçon. Il est aussi une CINGLANTE GIFLE assenée à la France.
Refuser de céder au MIRAGE de la LÉGION D’HONNEUR, comme l’a fait le juge Auclair, revient à s’attaquer aux personnes et aux institutions qui attribuent ces prix et distinctions, servant d’alibis au crime organisé. Et surtout au PAYS qui décerne ces TOCS pour servir de POUDRE AUX YEUX. Cette décision historique est à cet égard une VRAIE BAFFE qui s’abat sur la gueule de l’arrogante France, championne des décorations tous azimuts.

C’est aussi un EXEMPLE DE CIVILISATION que la petite province du QUÉBEC, par la voix de son magistrat, vient de montrer au reste du monde, et en particulier, à la grande nation de la FRANCE des « DROITS DE L’HOMME » qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, envahie par le vent du COPINAGE et du SYSTÈME DE PRÉBENDES, et une nouvelle race de petits leaders qui répugnent tant à châtier les « grands ». Cette nouvelle France du PETIT SARKOZY qui a fait de l’IMPUNITÉ une MÉTHODE DE GOUVERNEMENT.
Et quand on sait le COMPLEXE DE SUPÉRIORITÉ qui anime le Français à l’égard de son cousin éloigné québécois, qu’il considère comme un « PAYSAN MUNI D’UNE CARTE DE CRÉDIT », le juge québécois, avec son honorable décision, tue définitivement ce MYTHE d'une FRANCE « PLUS ÉVOLUÉE QUE LES AUTRES »…

C’est aussi une LEÇON DE BRAVOURE, quand on sait que parmi les condamnés figure un WEINBERG. Un nom de JUIF! Cela peut sembler un détail pour certains, mais un détail pesant son poids d’or! Parce que vous ne verrez pas souvent un Juif se faire condamner en France pour contrefaçon. Pour exemple, sachez que OLIVIER COHEN, le commanditaire des contrefaçons endossées par Mabanckou, est lui aussi un Juif. Un détail qui n’a pas échappé aux VÉREUX JUGES D’INSTRUCTION français NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON qui, dans une EXTRAORDINAIRE ACROBATIE JUDICIAIRE, ont voulu faire porter le chapeau au seul petit Nègre de service Mabanckou. N’eût-été le refus catégorique du demandeur Mountaga Fané Kantéka de se prêter à cette burlesque tragi-comédie (voir l’article SPECTACULAIRE REBONDISSEMENT DANS L’AFFAIRE SEUIL-MABANCKOU)

LES IMPACTS CACHÉS

Pour finir, le geste posé par le juge québécois, Auclair, ouvre la porte à des RECOURS contre ceux qui se servent de l’alibi des prix et distinctions pour faire la promotion des criminels et des produits issus de la criminalité. Cela signifie d’abord que les JURYS qui donnent les prix aux contrefacteurs et les CHEFS D’ÉTAT, comme SARKOZY, qui les décorent ou les mentionnent dans leurs discours électoraux sont des COMPLICES. Cela signifie aussi que les journaux de propagande qui mentionnent ces contrefacteurs et les distinctions reçues par eux sont des complices. Ils sont passibles de poursuites judiciaires pour COMPLICITÉ PAR « AIDE OU ASSISTANCE ».

À cet égard, cette jurisprudence est en soi une VÉRITABLE RÉVOLUTION pour les artistes du monde entiers floués à longueur de journée par un système bâti sur la mystification et le TRAFIC D’INFLUENCE. Des artistes condamnés à trouver le salut dans le NIRVANA. Condamnés, malgré eux, à mourir de faim et à voir les farfelus s’enrichir avec le fruit de leurs insomnies et de leurs privations. Condamnés à l’abstinence, au NON-AGIR et au MÉPRIS de ceux qui existent, parce qu’eux, les artistes créent! Parce que le labeur, sorti de leur PROFONDE SOLITUDE, fournit à ces méprisants individus du boulot qu’ils utilisent ensuite contre eux! Ces artistes qui vont à pied, hiver comme été, avec leurs sacs à dos, qui ne participent point à ces COCKTAILS ou GALAS D’HONNEUR, qui ne prennent guère part à ces OISIVES PARTIES DE POKER organisées par les NOUVEAUX RICHES DU SHOW-BIZ, eux qui ne sont jamais invités à leurs insipides TALK-SHOWS destinés aux poulains des bandes organisées, eux qui ne portent qu’exceptionnellement le costume-cravate, eux à qui l’on refuse les SUBVENTIONS, eux qui se privent de nourriture pour financer leurs recherches ou leurs outils de travail, eux qui ne prennent JAMAIS DE VACANCES, eux pour qui tous les jours sont égaux, eux qui sont allés AU DELÀ DU SURMENAGE diagnostiqué par les médecins, eux qui risquent à tout moment de succomber à un ARRÊT CARDIAQUE ou à un ACV. Eux, les ENNEMIS JURÉS des FRANCS-MAÇONS et des SECTES de la même engeance. ..

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

vendredi 28 août 2009

AFFAIRE ROBINSON : POURQUOI AVOIR ATTENDU 14 ANS POUR CONDAMNER L’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON?


Les MÉDIAS QUÉBÉCOIS ont encore donné raison à leurs détracteurs et confirmé leur SUJÉTION AU SYSTÈME EN PLACE, en se ruant sur une « nouvelle » qui n’en est pas vraiment une. Et en la traitant de la PIRE MANIÈRE qui soit. L’AFFAIRE ROBINSON! Cette histoire de crime organisé opposant le dessinateur et scénariste québécois Claude Robinson (auteur de la série d’animation Robinson Curiosité) à l’INDUSTRIE FRANCO-QUÉBÉCOISE DE LA CONTREFAÇON : CINAR et FRANCE ANIMATION, représentée par la défunte Micheline Charest, Ronald Weinberg, Christian Davin et Christophe Izard, endosseur de l’œuvre spoliée et contrefaite en Robinson Sucroë.

En vérité, tout le monde savait depuis un certain temps que le vent avait tourné, pour Dieu sait quelles mystérieuses raisons, en faveur de l’artiste spolié. On le savait déjà par la miraculeuse visibilité que les médias québécois commençaient enfin à lui accorder. On savait surtout que le tribunal avait déjà conclu au « plagiat » depuis quelques mois déjà. Alors pourquoi le jeudi 27 août, tous les quotidiens montréalais (Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal) reprennent en chœur la même « nouvelle », avec les mêmes mots (« David contre Goliath », etc.), les mêmes caricatures et presque avec les mêmes titres, comme si tous les journalistes québécois avaient le même cerveau et le même vocabulaire. Et surtout la même manière de poser le problème et de répondre aux questions? À en croire que tous ces journalistes et chroniqueurs québécois descendent d’un MÊME ROBOT qui leur dicte ce qu’il faut dire, comment il faut le dire et quand il faut le dire!

LE VRAI PROBLÈME

L’ENJEU VÉRITABLE n’est pas la bien tardive « victoire » de Claude Robinson, dans le rôle du petit David luttant contre le géant Goliath, mais le cauchemar d’un HOMME TOTALEMENT DÉMOLI PAR 14 ANS DE CALVAIRE INDICIBLE, s’étant heurté à un impitoyable mur de silence assassin. La véritable « nouvelle » devrait donc être la « chose » qui a déclenché le processus ayant abouti à un jugement favorable à l’artiste spolié. Autrement dit, le CONCOURS DE CIRCONSTANCES qui a décidé la machine judiciaire à se soucier enfin de la justice et à faire ce qu’elle devait faire depuis le début. C’est là la vraie question.

Pourquoi avoir laissé courir les contrefacteurs pendant tout ce temps? Pourquoi avoir laissé monsieur Robinson sombrer dans la DÉPRESSION et dans l’INACTIVITÉ CRÉATRICE pendant tout ce temps? C’est cela le CRIME, un CRIME qui ne pourra JAMAIS être ASSEZ EXPIÉ, même avec tous les millions que ce jugement bien tardif lui accorde. Et si monsieur Robinson s’était SUICIDÉ entretemps? Et si monsieur Robinson, aujourd’hui âgé de 58 ans, mourrait maintenant, avant de jouir de ses millions?

Ce JUGEMENT du juge Auclair, même s’il donne de l’espoir à d’autres artistes spoliés, est ce qu’on pourrait qualifier de « REMÈDE DE MÉDECIN APRÈS LA MORT »! Cette question essentielle n’a été que très brièvement effleurée dans LE DEVOIR par JOSÉE BOILEAU qui écrit dans la dernière phrase de sa chronique ( intitulée DU CULOT!) que: « La victoire morale qui prend des années à se concrétiser et qui laisse le VAINQUEUR EXSANGUE reste une GRANDE FAIBLESSE de notre système judiciaire. »

Et cette limpide phrase vient en fait corriger une IMPARDONNABLE INJUSTICE de la même chroniqueuse, Josée Boileau, s’attaquant à ceux qui n’ont pas eu la « chance » de Robinson : « Les tribunaux ont trouvé des moyens pour BLOQUER les plaideurs quérulents, ceux qui poursuivent à tort et à travers… » (sic)
QUI EST-ELLE donc, cette JOSÉE BOILEAU, pour JUGER du BIEN-FONDÉ d’une ACTION EN JUSTICE « BLOQUÉE PAR LES TRIBUNAUX »? Est-ce que parce qu’une affaire a été « bloquée » par de véreux magistrats, pour diverses raisons, qu’elle n’est pas bien fondée? Faut-il rappeler à la Josée Boileau, à la plume imprudente, qu’un tribunal n’a aucun cas le droit de « BLOQUER » un plaideur, mais de « JUGER L’AFFAIRE », au risque d’être poursuivi pour DÉNI DE JUSTICE? Si, bien sûr, on appliquait la loi à la lettre.

En voilà-donc une bien DÉCONCERTANTE CONTRADICTION, contenue dans une même chronique, symptomatique de l’HYPOCRISIE et du CYNISME qui entachent le traitement médiatique de certains dossiers. Un AVEU qui est aussi révélateur de la COMPLICITÉ entre les journalistes et le SYSTÈME INIQUE mis en place pour la JUSTICE À DEUX VITESSES, consistant notamment à étouffer certaines affaires.
Mais quoi d’étonnant dans tout cela quand on sait que ces MÊMES MÉDIAS qui saluent aujourd’hui à l’unisson la « victoire » de Robinson sont les mêmes qui l’avaient snobé par le passé? Quoi de plus étonnant quand on sait que ces MÊMES MÉDIAS vivent de la contrefaçon, soi en s’y adonnant directement, soi en diffusant des œuvres contrefaites, soi en faisant des publi-reportages pour le compte des contrefacteurs non encore lâchés par le système?

UNE QUESTION DE « JUSTICE » OU DE POLITIQUE?

Tout ceci pour dire finalement que cette affaire Robinson n’est au fond qu’une incontournable question de politique et non de justice. CINAR et compagnie ont PERDU, parce que cette INDUSTRIE NE FAISAIT PLUS L’AFFAIRE du SYSTÈME EN PLACE. Ce n’est pas à l’individu Robinson qu’on a rendu justice, on a plutôt CONDAMNÉ une INDUSTRIE qui a ENTUBÉ le SYSTÈME, en SORTANT DU RANG.
Cette incursion politique transparaît d’ailleurs dans le jugement de 240 pages donnant gain de cause à monsieur Robinson, dans ce passage : « La conduite des affaires de Charest, Weinberg et Izard est basée sur la tricherie, le mensonge et la malhonnêteté. Ils n’hésitent pas à TRAFIQUER LES CONTRATS afin d’en GONFLER LES COÛTS DE PRODUCTION pour obtenir des SUBVENTIONS. »
On peut se demander QUEL RAPPORT y a-t-il entre une affaire de contrefaçon artistique et ces problèmes de subvention mentionnés par le jugement…

Pour mieux comprendre la situation, il faut se reporter à une enquête diffusée par la télé de RADIO-CANADA (réalisée par ALAIN GRAVEL et une collègue) qui relate le parcours chaotique de la compagnie CINAR, les caprices et la fin tragique de sa patronne MICHELINE CHAREST. Il y apparaît clairement qu’à l’époque, la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) avait « omis » de faire une enquête sur des problèmes de fraudes financières imputables à ladite société. Et cela sautait à l’œil que cette inertie policière avait un rapport direct avec le pouvoir en place : le PARTI LIBÉRAL DU CANADA qui était alors à son beau fixe, faisant la pluie et le beau temps…
La vraie question est de savoir si la « VICTOIRE » de monsieur Robinson ne coïncide pas justement avec la CHUTE du parti libéral du Canada. Est-ce que monsieur Robinson gagnerait son procès si le PARTI LIBÉRAL DU CANADA s’était maintenu au POUVOIR?

QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE L’AFFAIRE ROBINSON ET LES AUTRES CAS?

Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et l’affaire l’AFFAIRE SEUIL-MABANCKOU que les médias et les tribunaux étouffent? Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et l’affaire ’’HEROES ’’, télé-série réalisée par Tim Kring, issue de la contrefaçon du livre ’’ODYSSÉES NOIRES’’ de MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA et sur laquelle le FBI et la GRC refusent d’enquêter?
Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et les pratiques de SERGE CHAPLEAU, consistant à exploiter les articles et le manuscrit de ce même auteur dans son show ’’ET DIEU CRÉA LAFLAQUE’’? Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et le livre ’’NOIR CANADA’’, issu du même procédé de contrefaçon, avec la complicité de certains médias québécois? Quelle différence y a-t-il entre l’affaire Cinar-Robinson et toutes ces autres affaires de contrefaçon étouffées un peu partout dans le monde, tout simplement parce que les contrefacteurs sont de « BONS PAYEURS D’IMPÔTS », comme le rapporte implicitement MABANCKOU dans sa contrefaçon ’’Verre Cassé’’ à propos de l’escroc OLIVIER COHEN, surnommé le « JUIF ERRANT »?

On pourrait multiplier les exemples. Les journalistes sont pourtant bien informés de ces situations! Et pourquoi, n’en parlent-ils pas? Parce que le SYSTÈME ne leur a pas encore donné le FEU VERT! Un SYSTÈME lui-même basé sur la contrefaçon! Dans tous les sens du mot, incluant la contrefaçon spirituelle!
De quel droit ces individus se targuent d’être des journalistes? Pourquoi se donnent-ils de GRANDS AIRS de commentateurs ou de chroniqueurs? De qui croient-ils se cacher? Pensent-ils qu’on ne les connaît pas?

QU’ILS ARRÊTENT DONC LEUR HYPOCRISIE ET QU’ILS DITES LES VRAIES CHOSES! Si l’on doit vraiment s’attaquer à la contrefaçon, beaucoup d’entre eux se retrouveraient purement et simplement au CHÔMAGE. Le système d’impunité leur profite donc. ILS NE SONT PAS SI DIFFÉRENTS de ceux qu’ils dénoncent en ce moment dans la ferveur de l’actualité! Qu’ils ne croient surtout pas nous distraire avec la « victoire » de Robinson (qui, peut-être, ne vivra pas assez longtemps pour jouir du fruit de son labeur). Et tôt ou tard, ils payeront. S’ils ne payent pas devant la « Justice », ils payeront autrement. Le moment venu! On ne se lassera jamais de les dénoncer! Eux et leur déprimante médiocrité!

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

dimanche 23 août 2009

FRAUDE DE GRANDE ENVERGURE AU NIVEAU DE LOTO-QUÉBEC


On m’avait déjà parlé de différents aspects du système maffieux prévalant ici au Québec dans les multiples secteurs d’activité de la vie courante. Et tous ces petits crimes quotidiens commis à longueur de journée par des employés de services publics ou communautaires sur ceux qui ne peuvent pas se défendre. Des crimes étouffés en vertu d’un déplorable et tacite PACTE DU SILENCE . On m’avait aussi parlé des problèmes de DÉPENDANCE et de SUICIDE liés au JEU au Québec, donnant parfois lieu à des initiatives privées de poursuite judiciaire contre cette INFERNALE MACHINE.
Ce que je ne savais pas encore, ce dont on ne m’avait jamais encore parlé, est qu’il existait aussi ici, au Québec, une PRATIQUE consistant à « programmer » les machines de jeu, pour éviter la « ruine » de l’INDUSTRIE DU JEU. Oui, le TRUCAGE des machines pour fausser les gains! INCROYABLE MAIS VRAI!

J’ignorais que ce constat selon lequel « LE HASARD N’EXISTE PAS » s’appliquait aussi à ce qu’on a coutume d’appeler les « JEUX DU HASARD ». Et j’allais, comme par « hasard », être le TÉMOIN oculaire de cette TROUBLANTE RÉALITÉ, le vendredi 21 août 2009, aux environs de 14 h, à l’entrée du Stade Olympique de Montréal pour le tirage de la ROUE DE LA FORTUNE…
J’y étais, avec d’autres congénères, à l’invitation d’une amie qui avait tiré le numéro gagnant. Et, selon le CONTRAT DE JEU, les prix à gagner varient de 15.000 à 250.000 dollars. La CHANCE étant le SEUL CRITÈRE. Avec la possibilité de rejouer et de cumuler les gains si jamais la boule s’arrête sur la somme de 10.000. Ça, c’est la PRÉSENTATION IDYLLIQUE ET OFFICIELLE DE LA SITUATION!
Cependant, la scène dont je fus témoin, le vendredi dernier, allait m’enlever mes dernières illusions sur la notion de « chance » dans ce « jeu de hasard »!

LE CÉRÉMONIAL CONSISTANT À TRUQUER LA ROUE

Avant que notre amie gagnante ne vienne tourner la roue pour être fixée sur sa future fortune, qu’on voyait grosse (compte tenu de la bonne étoile qui l’accompagne), il y eut tout d’abord un cérémonial effectué par les employés de Loto-Québec pour soi-disant « TESTER » la roue. Et c’est là que vint l’inattendu et l’inimaginable PROBLÈME! Venu un tout petit peu en retard, je tombai juste au moment où un employé de Loto-Québec « TESTAIT » la machine, en la tournant légèrement. En prenant bien le soin de dire aux spectateurs : « Ne touchez pas à la roue! Personne ne doit y toucher! ».
Sans le faire exprès, je remarquai tout de suite qu’à chaque « TEST », la boule venait se poser sur le chiffre 15.000 (le minimum à gagner). À au moins QUATRE REPRISES! Comme si le but du « test » avait un rapport direct avec ce chiffre 15.000. Comme si le « test » visait surtout à vérifier si la boule allait au moment décisif tomber sur les 15.000. Ce constat ne s’est imposé à moi qu’après-coup, comme vous allez le constater!

SIMPLE HASARD OU PROGRAMMATION?

Après les 4 « tests », vint le grand moment tant attendu : le tour de la gagnante d’y aller de sa chance sous les applaudissements des spectateurs (une mise en scène organisée par l’équipe technique pour la camera). Et pendant qu’on incitait les autres à applaudir et à noyer leur vigilance dans un grégaire et hystérique cri d’allégresse anticipée: « On veut 250.000! On veut 250.000! 250.000! », je demeurai, bras croisés, silencieux et focalisé sur la roue en train de tourner, histoire d’y voir un peu plus clair. Et quand la machine se mit à ralentir, je vis la boule hésiter entre le chiffre 50.000 et … 15.000. Le Temps semblait carrément suspendu en l’espace de cette tergiversation de la machine entre les chiffres 50.000 et 15.000 dollars.
L’instant n’a duré que quelques secondes, mais c’était suffisant pour voir qu’il y avait comme une sorte de VIBRATION MAGNÉTIQUE qui « accrochait » la boule à la case du magique chiffre de 15.000 (le minimum à gagner) pour l’empêcher de se poser sur les 50.000…

Tout de suite me vinrent à l’esprit ces questions : peut-on encore parler de « hasard » quand la boule d’une même machine, en l’espace de moins de 5 minutes, se pose sur le même chiffre (15.000) à 5 REPRISES? Quelle est la PART DE PROBABILITÉ pour que la boule d’une même machine, en l’espace de moins de 5 minutes, vienne se poser sur le même chiffre à 5 REPRISES? C’est à dire les 4 TESTS (effectués par l’employé de Loto-Québec) ajoutés au tournage effectué par la gagnante!
Il y avait pourtant beaucoup d’autres chiffres. Cependant la boule n’a choisi ni 20.000, ni 25.000, ni 50.000, ni 75.000, ni 100.000, ni surtout 250.000. Pas même 10.000 (parce que cela équivaudrait à rejouer et à cumuler les gains). Mais 15.000! Le minimum! Les mêmes 15.000 sortis 4 fois auparavant pendant les fameux « tests ». AH!

DRÔLE DE « MIRACLE »

Avouez que c’est un « MIRACLE » qui n’arrive pas souvent dans la vraie vie! Et comme pour faire passer la pilule, l’animatrice s’adressa ainsi à la « malheureuse » gagnante : « 15.000, ce n’est pas mal! Vous aviez dit que vous vouliez aller en vacances chez vous! Vous allez pouvoir retourner chez vous pour des vacances, plus tôt que prévu! » (sic) S’agit-il d’un JEU IMPRÉVISIBLE ou d’une ŒUVRE DE CHARITÉ destinée à combler des vœux de vacances? La ROUE DE LA FORTUNE est-elle vraiment un « JEU DE HASARD » ou y a-t-il un moyen de LIMITER LA PART DU HASARD et de prévoir ou fausser les gains faite, selon la TÊTE DU CLIENT et ses besoins déclarés? Et qui prend l’INITIATIVE d’une telle combine? Les employés de Loto-Québec ont-ils une PRIME au prorata des pertes? Perçoivent-ils plus de prime en fonction des PERTES réalisées par les JOUEURS dont le MANQUE À GAGNER leur profite? Ont-ils la garantie d’une impunité contre toute poursuite judiciaire pour fraude et escroquerie? Et quel est le rôle de la FIRME DE SUPERVISION dans tout cela?
Autant de questions qui mériteraient des réponses, en cas d’enquête sur cette étonnante affaire. Et parce qu’il y a effectivement lieu à ENQUÊTE…

CONFRONTATION ET FLOTTEMENT

Après le tournage, je ne pus m’empêcher de faire part de mes constats à d’autres personnes sur place, en prenant le soin de m’exprimer dans une langue véhiculaire africaine. Ce qui attira tout de suite l’attention des employés de Loto-Québec, comme s’ils se doutaient de ce que je disais. Comme s’ils étaient aux aguets d’une réaction négative! Comme s’ils étaient frileux à l’idée de se faire démasquer! Je me tus un instant, puis repris mes remarques dans le même « patois ». Et encore une fois, l’attention des employés se braqua sur moi.
N’en pouvant plus, je pris sur moi d’aller DROIT AU BUT, en m’exprimant cette fois-ci en français et en m’adressant au plus proche employé : « Monsieur, il y a quelque chose qui ne va pas avec votre machine! ». Il me répondit tout de go : « Personne ne peut TRUQUER la machine! La machine est ainsi faite! Il y a un superviseur! », ayant lui-même l’air très peu convaincu de ce qu’il avançait…
Il y eut ensuite un petit instant de FLOTTEMENT et D’AGITATION au niveau des spectateurs qui semblaient avoir remarqué le problématique oscillement de la boule et son étonnant et terrible « ENTÊTEMENT MÉCANIQUE » à s’accrocher à la case de 15.000, comme guidée par une MAIN INVISIBLE. Un « entêtement mécanique » qui n’a point échappé à ceux qui n’avaient pas remarqué que c’était le même chiffre qui était déjà sorti 4 fois pendant les « tests ». Et en moins de 5 minutes! Puis la foule se dispersa...

L’HISTOIRE DE LA POUDRE ET D’AUTRES ÉLÉMENTS TROUBLANTS

C’est ainsi que sur le chemin du retour, j’eus droit à quelques « CONFIDENCES ». On me dit d’abord qu’avant que je ne vienne, les employés avaient pris le soin de verser de la POUDRE sur la roue afin que « la boule ne coince pas » pour « cause d’humidité ». Une adulte me dit après qu’elle avait remarqué comme s’il y avait de l’AIMANT derrière la machine. Un argument réitéré par un autre plus jeune…
POUDRE, AIMANT ou AUTRE TOUR DE MAGIE, on peut encore se demander si les employés de Loto-Québec ont le droit de mettre un quelconque produit sur la machine pour soi-disant faire « mieux glisser la boule ». On peut aussi se demander si ce produit a été mis sur toute la surface ou seulement sur les cases où se trouvent les grosses sommes afin qu’elles soient épargnées. Il faut aussi savoir pourquoi seul l’employé a le droit de « tester » la machine. Et pourquoi pas la cliente…
Autant de questions exigeant des réponses claires et non équivoques. Parce que cette histoire contient trop de zones d’ombre. Et le fait de « PRENDRE LA CHANCE » DE QUELQU’UN dans un jeu réputé « jeu de hasard », relève d’un acte dont la JUSTE QUALIFICATION m’échappe encore. Au delà des aspects juridiques (très complexes), je ne crois pas qu’un législateur se soit déjà penché sur cette question du point de vue PSYCHO-MÉTAPHYSIQUE. Parce que « prendre la chance » de quelqu’un, c’est non seulement le détruire psychologiquement, mais c’est aussi SE SUBSTITUER À DIEU ET AU DESTIN, en voulant contrôler même la manne qui tombe du ciel.

Je ne crois pas qu’il puisse avoir un VIOL plus destructeur que cela. Je ne crois pas non plus qu’un homme ou une compagnie puisse prétendre à un tel privilège. Même si je sais que dans certains MILIEUX LUCIFÉRIENS (notamment au niveau des CONTREFACTEURS FRANCS-MAÇONS), la MÉGALOMANIE et la CUPIDITÉ poussent certains illuminés à se croire nantis d’un tel pouvoir, poussant les plus DÉSÉQUILIBRÉS (du milieu de l’édition) à vouloir SE REVÊTIR DE LA PEAU DE LEURS VICTIMES, avec les mêmes manipulations ou inversions de chiffres et de mots.
Ils doivent pourtant comprendre que MÊME LE DIABLE A SES LIMITES!

DEMANDE D’ENQUÊTE ET DE TRANSPARENCE

Au vu de toutes ces données, les journalistes des grands médias québécois doivent se sentir interpellés par cet épineux problème de société. Si certains d’entre eux ont eu déjà vent de faits similaires, qu’ils les recoupent avec ce qui vient d’être détaillé ici et dont j’ai été en partie témoin et qui ressemble à s’y méprendre à une inqualifiable ESCROQUERIE DE GRANDE ENVERGURE. Que ces journalistes, par profession et pas toujours par vocation, fassent, pour une fois, leur travail (et, j’en suis sûr, ils ne manqueront pas de témoignages de milliers de joueurs ayant déjà eu maille à partir avec cette machine). Vont-ils s’atteler à cette mission, au lieu de se borner à PIQUER DES ARTICLES sur les BLOGS des journalistes indépendants et de les RÉCHAUFFER en les mettant à la UNE, pour faire vendre leurs insipides FEUILLES DE CHOUX?
Les personnes de bonne foi doivent aussi se sentir concernées par cette gangrène qui menace un peu tout le monde. Que celles qui le peuvent, saisissent les AUTORITÉS COMPÉTENTES pour se pencher sur la question. Et que cela se fasse dans la TRANSPARENCE la plus absolue! Tous les indices énumérés ne peuvent relever d’un simple « hasard ». Tout le monde sait comment les choses se passent ici au Québec. La question est de savoir QUI EST ENCORE DERRIÈRE TOUT CELA. Est-ce le MÊME MONSTRE qui provoque les « CRISES » et affame les peuples? Qui les représentent ici au Québec?

SIMPLE QUESTION D’ÉTHIQUE OU CANCER SOCIAL GÉNÉRALISÉ?

« Quand la tête va mal, tout le reste va mal », dit à raison l’adage. Et personne ne peut prétendre aujourd’hui au Québec qu’il est sourd ou insensible aux scandales qui éclatent fréquemment au niveau des institutions et organismes québécois, que ce soit à propos des escroqueries financières, des surfacturations, des acquisitions frauduleuses de terrains à vil prix, des dons douteux ou attributions frauduleuses de marchés, de subventions ou autres privilèges, le tout sur le dos des consommateurs sans cesse pressurés, étouffés par les HAUSSES FRÉQUENTES DE TARIFS au niveau d’HYDRO-QUÉBEC, de la STM, (Société de Transport de Montréal) qu’on essaie de justifier avec des théories alambiquées imposées à un public passif. Des PRATIQUES dignes de RÉPUBLIQUE BANANIÈRE.
À en croire que le BATEAU QUÉBEC navigue sur un FLEUVE DE VICES ET DE CORRUPTION, infesté de CROCODILES à la gueule puante!

Des scandales qui éclatent puis s’éteignent, comme des feux follets, sans qu’on trouve le ou les coupables. Et quand on trouve des coupables, la facilité déconcertante avec laquelle ils s’en tirent. Une facilité découlant de déconcertantes LACUNES LÉGISLATIVES, évoquant le vide crépusculaire des villages lacustres ou des lagunes d’un arrière-pays. Comme si tout était organisé dans ce PETIT BLED du Nouveau Monde pour écraser les plus petits et épargner les grands, les Grands Voyous en costume-cravate-verres correcteurs. Des myopes à l’appétit féroce et à la bouche pleine de mensonges.
Sans compter tous ces petits autres scandales étouffés à cause du refus des « JOURNALISTES-VEDETTES » de les traiter, parce qu’ils NE SONT PAS LIBRES de traiter ce qu’ils doivent traiter et ce pourquoi ils touchent de CONFORTABLES SALAIRES, avec pour mission d’informer le public. Ce qu’ils ne font qu’à moitié, si ce n’est pour servir de bras vengeurs à des règlements de compte ourdis par leurs commanditaires. Comme si les scandales médiatisés ne sont que de la poudre aux yeux (comme la poudre utilisée par Loto-Québec pour « faire mieux glisser la boule »), destinée à destituer des requins et à les remplacer par d’autres requins…

Fléau plus violent que tous les ouragans dévastateurs mis ensemble et baromètre d’un patent SOUS-DÉVELOPPEMENT MORAL ET MENTAL non assumé, cette désespérante CARENCE JOURNALISTIQUE sert souvent de couverture aux crimes les plus crapuleux auxquels le traitement médiatique cherche à donner une APPARENCE DE LÉGITIMITÉ, voire de légalité. La notion même de journalisme reste à redéfinir ici, tant les écarts de cette « nouvelle élite » sont préoccupants. Une PARESSE INTELLECTUELLE assimilable à la léthargie provoquée par la prise de l’OPIUM.

Il se passe tellement de choses au Québec, en particulier à Montréal, qu’un JOURNAL, digne de ce nom, ne devrait jamais être à cours de sujets à traiter, à fortiori se rabaisser à faire du PLAGIAT en piquant continuellement dans les BLOGS des JOURNALISTES INDÉPENDANTS pour en faire du RECHAUFFÉ mis à la UNE! Et ceci pour faire de l’ÉCONOMIE SUR LES SALAIRES qu’on devrait normalement verser à ses journalistes indépendants, utilisés à leur insu comme des NÈGRES (en s’emparant de leurs écrits sans les citer ou les payer). Et dans certains cas, c’est pour en faire carrément des LIVRES (je pense notamment à ’’NOIR CANADA’’, publié aux éditions ÉCOSOCIÉTÉ, avec la complicité du journal LE DEVOIR).

Ces « respectables » Quotidiens montréalais (LE DEVOIR et LA PRESSE, notamment) se sont à ce point DISCRÉDITÉS qu’on ne peut plus compter sur eux que pour des révélations de SECRETS DE POLICHINELLE! Peut-on d’ailleurs être un JOURNAL LIBRE, INFORMATEUR et OBJECTIF quand on est abouché avec le milieu du CRIME ORGANISÉ, notamment le milieu de la CONTREFAÇON? Au vu et au su de tout le monde! Peut-on être un JOURNAL CRÉDIBLE en étant sous l’emprise des GROUPES FINANCIERS et en tirant le gros de ses revenus de la PUBLICITÉ et du PUBLI-REPORTAGE?

Ce CONSTAT DE MÉDIOCRITÉ vaut pour la POLICE DE MONTRÉAL dont on se demande quelle est la véritable mission, à part TRAQUER DU MÉTÈQUE à longueur de journée? Cette institution mériterait un ARTICLE SPÉCIAL pour ses pratiques de plus en plus dangereuses, couverte par une impunité tout aussi alarmante. Des PRATIQUES venant souvent de PETITS AGENTS SOUS-GRADÉS, consistant notamment en l’EXPLOITATION SEXUELLE DES MINEURES pour servir d’APPÂTS HUMAINS en vue d’une INCITATION AU CRIME. Une pratique répréhensible relevant du DÉTOURNEMENT DE POUVOIR (à des fins d’AVANCEMENT DE CARRIÈRE) qui se dédouble de PROFILAGE RACIAL.

C’est assez extraordinaire de voir jusqu’où le racisme, le carriérisme, l’incompétence, l’intolérance, la malhonnêteté, la cupidité et l’attardement mental, couverts et bénis par l’impunité, peuvent transformer un naïf bonhomme en véritable BÊTE DE PROIE! C’est tout aussi ahurissant de savoir comment les CRIMES les plus SORDIDES peuvent être commis « AU NOM DE LA LOI » et comment les CRIMINELS les plus EXÉCRABLES peuvent se tapir derrière la COUVERTURE DE L’UNIFORME. Des marginaux et des frustrés (et haineux) qui deviennent des « défenseurs » de la loi, à qui donne des armes pour régler de vieux comptes. Des comptes réels ou imaginaires. Ah! « Dieu fasse que notre ennemi ne devienne jamais notre juge », dit un proverbe manding.

Et ce marché de dupes est légitimité par des FACHOS TRAVESTIS en CHRONIQUEURS et / ou JOURNALISTES D’OPINIONS, tant dans les médias écrits qu’électroniques. Des individus FAIBLEMENT CONSTITUÉS, tant au niveau physique, intellectuel que moral, qui ne sont des références dans aucun domaine de la vie (pas même dans l’acte sexuel) et qu’on paie grassement pour faire de l’acrobatie intellectuelle et inoculer leurs multiples tares dans les esprits simples, sous le couvert de la liberté d’expression ou de la « démocratie ».
Mais de quelle liberté me parle-t-on? Liberté contre qui? Contre les plus exposés? De quelle « démocratie » me parle-t-on ici? « Démocratie » ou PLOUTOCRATIE? Ah, quel monde!
À ce RYTHME-LÀ, ce BLED n’est pas loin de S’EMBRASER!

MISE EN GARDE CONTRE LES TENTATIVES D’INTIMIDATION

Tout ce qui vient d’être écrit ici, JE SUIS PRÊT à le SOUTENIR devant UNE COUR, CIVILE OU CRIMINELLE. Je n’en démordrai pas une seule seconde. Et Dieu m’est témoin! Si entretemps, il m’arrivait quoi que ce soit, comme par « hasard » une « mort accidentelle », une descente policière à domicile sous quelque prétexte que ce soit (comme c’est déjà arrivé), ou quelque forme d’intimidation, d’agression ou de persécution que ce soit (venant de particuliers ou de fonctionnaires québécois), même si une simple épine venait à m’érafler « accidentellement », les COUPABLES (les COMMANDITAIRES) seront VITE IDENTIFIÉS. Et qu’ils sachent que cet article est lu par des milliers de personnes à travers le monde, pas seulement au Québec.
Nous savons fort bien COMMENT LE SYSTÈME FONCTIONNE ici, au Québec! Nous connaissons ses moyens de sévir, pour étouffer les actes crapuleux, venant souvent du HAUT— des POLITICIENS VÉREUX inféodés à des RÉSEAUX MAFFIEUX, tenant souvent la police en laisse. ÉLECTIONS en vue ou pas, le moment est propice aux déballages publics.

AFFAIRE À SUIVRE!

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

jeudi 20 août 2009

LA LETTRE REMISE AU CONSUL FRANÇAIS PAR LA DIASPORA GABONAISE DU CANADA

NB: comme annoncé, la diaspora gabonaise a remis une lettre officielle au consul français dont le contenu se passe de tout commentaire, comme vous pouvez le constater:

Québec le 18 août 2008
Diaspora gabonaise du Canada


À l'intention de
L'Ambassade de France au Canada

Objet : Dénonciation de l’implication de la République française dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 en République gabonaise

Excellence,

Pendant plus de 40 ans, le Gabon, notre pays, a été dirigé par un seul homme : Omar Bongo Ondimba. Ce dernier est arrivé au pouvoir et a été soutenu, tout au long de son règne, par la France à travers un réseau mafieux financier ayant pignon sur rue aussi bien à Paris que dans les capitales d’Afrique francophone : la Françafrique.

Depuis le décès d’Omar Bongo Ondimba, le peuple gabonais aspire à choisir librement et pour la première fois son Président. Mais que remarque-t-on? Les réseaux mafieux de la Françafrique ont été réactivés et sont actuellement à pied d’œuvre. Ils soutiennent ouvertement Ali Bongo, fils du dictateur Omar Bongo dans le but de continuer à piller les ressources du Gabon, sans que la population n’en bénéficie. Nous nous posons donc la question de savoir où est la rupture annoncée par le Président Sarkozy?

Nous savons que la France Officielle ne soutiendra aucun candidat. Cette ligne claire qui tranche avec celle des réseaux mafieux affairistes, nous pousse malgré tout à la prudence, car certains éléments inquiétants sont déjà à souligner. En effet, l’avocat Robert Bourgi, « affectueusement » désigné, par la presse française comme le « Monsieur Afrique Officieux de l’Elysée » a déposé ses valises à Libreville. Quand on sait comment il a, à l’aide de certains confrères français, aidé à valider des scrutins hautement contestés au Congo-Brazaville, par exemple, sa présence actuellement dans notre pays, suscite de fortes préoccupations.
Par ailleurs, l’attitude hautement interventionniste et partiale des médias français aussi bien publics que privés (France 24, RFI…), présentant Ali Bongo comme le « Favori », a fini de nous convaincre qu’une fois de plus, la France ne laissera pas la démocratie, qu’elle considère comme «un luxe pour les africains», répandre ses vertus sur le Gabon.

En somme, en dépit de sa position officielle, constituée d’effets d’annonce sur sa prétendue neutralité, il apparaît clairement que ces réseaux mafieux, continuent d’opérer, en toute impunité, sans que le gouvernement français ne les rappelle à l’ordre.

Nous n’avons rien contre les citoyens français qui travaillent et investissent au Gabon, étant tous citoyens du monde. Nous voulons cependant dénoncer, avec la plus grande détermination, l’implication de la France en tant que République Étrangère, dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 au Gabon. Par un tel soutien, la France est en train de vouloir déstabiliser un pays multiethnique d’apparence stable, mais dont les équilibres demeurent hautement fragiles.

Nous, la diaspora gabonaise du Canada, refusons catégoriquement l’instauration d’une « monarchie héréditaire dictatoriale » au Gabon. C’est pourquoi, nous venons par la présente vous prévenir dès maintenant que ce soutien au candidat Ali Bongo Ondimba serait lourd de conséquences, car il demeure fortement impopulaire. Il a d’ailleurs cristallisé plus que jamais, cette impopularité lorsque, le vendredi 7 août dernier, les Forces de Sécurité ont réprimé, sur son ordre et avec la plus cruelle des violences, une manifestation populaire PACIFIQUE qui visait à réclamer de meilleures conditions de vote et sa démission du poste de Ministre de la Défense alors qu’il est candidat déclaré.

Nous voulons également vous inviter à méditer les questions suivantes :

(1) Comment la France compte-t-elle garantir ses intérêts au Gabon si son prétendu poulain est honni, rejeté et coupé du peuple?
(2) Peut-on diriger un pays avec une population hostile envers son dirigeant?
(3) La France accepte-t-elle, pour satisfaire la mégalomanie d’un seul homme, fut-il un «fils à papa» de feu Omar Bongo Ondimba, de créer les conditions d’une Ivoirisation du Gabon?
(4) Enfin, la France a-t-elle pris la mesure du ras-le-bol généralisé du peuple gabonais et le fait qu’il l’ait (La France) clairement identifiée comme la source profonde de son mal-être?
(5) La France est elle prête à assumer, à elle seule, le soutien de l’insoutenable, tout en assurant la sécurité des biens et des personnes, principalement celle de ses ressortissants, dans un environnement qui risque de devenir incertain?

Autant d’équations que les analystes de la cellule africaine de l’Elysée seuls, ne pourront résoudre.
La logique voudrait que le président ayant fait l’adhésion de la majorité des Gabonais, soit justement celui-là qui assurerait ces fonctions de cohésion nationale, de sécurisation des biens et des personnes dans un climat national apaisé. Il en va de l’intérêt de la France et du Gabon.

Tout en espérant que notre dénonciation sera transmise à la plus Haute Autorité Française, veuillez accepter, Excellence, nos salutations les plus distinguées.


Diaspora gabonaise du Canada

Ampliations:

- Union Africaine
- Gouvernement Fédéral du Canada
- Gouvernement provincial du Québec
- Présidence des États-Unis d’Amérique
- Congrès des États-Unis
- Union Européenne
- Parti Libéral du Canada
- Bloc Québécois
- Parti Québécois
- Divers médias (canadiens, français…)

lundi 17 août 2009

UN PRÉCÉDENT AU CANADA : UNE MARCHE POUR UN GABON LIBRE

Après avoir exigé et obtenu la démission du « prince » Ali Bongo du Gouvernement, les Gabonais ne comptent pas en rester là pour libérer leur pays du joug colonial. Ainsi ce peuple, naguère perçu comme d’une passivité incurable, est en passe de créer un précédent en s’attaquant directement à la tête du serpent : la France.
En effet, des Gabonais du Canada ont purement et simplement décidé d’organiser une marche pacifique devant les consulats de France au Canada, notamment à Québec (le mardi 18 août à 10 h) et éventuellement à Montréal (vendredi 21 août). OBJECTIF : remettre au CONSUL DE FRANCE une LETTRE OFFICIELLE invitant son pays à un DEVOIR DE NON-INGÉRENCE dans l’élection présidentielle du 30 août prochain au Gabon. Une marche est prévue aussi à l’intention de l’ambassade de France à Ottawa. Et ils appellent tous les Africains à se joindre à eux pour leur lutte de « libération nationale ».

« LIBERTÉ CONTRE PÉTROLE »

C’est le slogan de cette initiative historique disant clairement au colon français : « Vous voulez continuer à profiter de notre pétrole? D’accord! Mais laissez-nous d’abord en paix dans le choix de nos chefs. Laissez-nous d’abord régler nos problèmes internes! Laissez-nous d’abord faire le ménage chez nous! Conduisez-vous en gens civilisés, sinon vous pourriez dire adieu à notre or noir. » Le « pétrole » n’étant qu’une métaphore pour désigner toutes les richesses gabonaises qui alimentent la France depuis plus d’un siècle maintenant.
Selon Benoit Sosthène Yala, diplômé en sciences politiques et membre de ce regroupement de jeunes cadres gabonais du Canada, cette réaction fait suite au constat d’une douteuse couverture des médias français donnant déjà le démissionnaire ALI BONGO comme favori « sans même se donner la peine d’aller constater les faits sur le terrain et mesurer la popularité des différents candidats en lice » dont le très charismatique PIERRE MAMBOUNDOU. Après avoir rappelé à la déontologie la chaîne de télé FRANCE 24 sur cette délicate question, ces jeunes Gabonais ont donc décidé de prendre les taureaux par les cornes, en tapant la main sur la table.
Ainsi la marche de Québec se fera sous la direction de Diknane Kombila et Gérémy Koumbadinga, tandis qu’à Montréal, ce sera le Pasteur Désiré Mounanga, assisté de Yala et de Rodolphe Makita. Aux dernières nouvelles, le consul de France à Québec aurait demandé une discussion, proposition qui se serait heurtée à un catégorique : « Il n’y a PAS DE NÉGOCIATION POSSIBLE sur la question! » de la part du groupe gabonais.
Faut-il rappeler que cette mobilisation s’inscrit en droite ligne de la manifestation des milliers de Gabonais qui, le vendredi 7 août dernier, sont descendus dans les rues de Libreville, défiant les forces de l’ordre, réclamant la démission du fils du défunt président de son stratégique poste de ministre de la Défense?
Se réclamant de leurs aînés du pays, ces jeunes Gabonais du Canada ont d’ailleurs lancé samedi dernier à Montréal la campagne officielle pour le compte du regroupement politique dont ils défendent le programme.

’’L’ALLIANCE POUR LE CHANGEMENT ET LA RESTAURATION (ACR)’’

C’est le nom de ce regroupement autour de PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais), de MOUSSAVOU KING du PSG (Parti Socialiste Gabonais),du professeur PIERRE ANDRÉ KOMBILA du RNB (Rassemblement National des Bûcherons), de Maître SÉRAPHIN NDAOT de l’ANB (Alliance Nationale des Bâtisseurs) et de Maître LOUIS GASTON MAYILA de l’UPNR (Union Pour la Nouvelle République).
Se définissant comme un « bloc républicain pour une alternance politique maîtrisée », cette coalition de 5 candidats potentiels à la succession de Bongo (sur les 23 prétendants) assure une bonne représentativité du Gabon, tant au niveau sociologique que territorial. Puisqu’ils viennent des quatre points cardinaux du pays : Nord, Sud, Est, Ouest, laissant peu de place au « vote ethnique ».
Ce sont toutes ces réalité, et bien d’autres, qui furent discutées le samedi dernier à l’église Armée du Salut de Montréal avec un bon échantillon de Gabonais de divers groupes ethniques (obamba, fang, punu, nzebi, myènè, batéké, etc) ayant des profils de futurs cadres du pays, parmi lesquels des femmes: Fanny Wandé-Nganda (adjointe administrative), Diane Moukagni (criminologue), Mélanie Moulongou (enseignante), Yvonne Moukagni, Hélène Danièle Elibana (diplômée en sciences politiques) Noëline Mboumba, .
Et du côté des hommes: Dieudonné Didoungou, Auguste Ndtoungou (enseignant-chercheur), Soria Kombila, Maral Mbemar, Landry Nzambé-Busugu, Gibiarol Mabouama (étudiant). Et bien d’autres. Sans compter les responsables Benoit Sosthène Yala, Rodolphe Makita, le pasteur Désiré Mounanga, Jean-Louis Mbadinga.
Ces représentants de l’ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) au Canada peuvent désormais compter sur l’appui du Comité Fédéral de CASIMIR OYÉ MBA, ancien premier ministre du Gabon et candidat indépendant, représenté au Canada par Gérémy Koumbadinga.

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA

mercredi 15 juillet 2009

TENSIONS ÉLECTORALES AU GABON : UNE INTRONISATION PROGRAMMÉE PAR LA FRANCE?

Sitôt le défunt président Oumar Bongo Ondimba, accompagné à sa dernière demeure, la Cour constitutionnelle du Gabon semble bien pressée de régler la question de sa succession en programmant les élections anticipées pour le 6 septembre prochain, mettant ainsi sur le qui-vive les différents prétendants. Passant outre, selon mes sources, la pertinente proposition du candidat PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais) de régler d’abord la question des LISTES ÉLECTORALES. Question cruciale quand on sait que ces listes sont loin d’être fiables, puisque enregistrant 2 millions d’électeurs, alors que le petit pays du Gabon ne compte qu’environ 1 million 400 000 habitants, voire moins selon certaines sources.
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…

« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?

Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.
Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE PÉDÉRASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!

UNE INGÉRENCE ASSIMILABLE AU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.
Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.

C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!

Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial .

Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.
Les ÉMEUTES en Côte-d’ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.
Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…

L’ALTERNANCE À DÉFAUT DE LA RÉVOLUTION

Si ces pays de « démocratie occidentale » ont connu leurs époques de révolution, ils ne veulent surtout pas que les autres (qui sont sous leur domination) connaissent cette étape incontournable pour la grandeur d’une nation. Ainsi, le mot « RÉVOLUTION » venant d’un Africain, se heurte à un véritable MUR D’HOSTILITÉ, surtout dans les milieux maçonniques, et s’apparente purement et simplement à une « DÉCLARATION DE GUERRE » contre les intérêts occidentaux. Comme si ce sont eux et seulement eux qui doivent être habités par l’âme révolutionnaire. Comme si ce sont eux et seulement eux qui sont habités par un cœur patriotique, l’amour de leur pays, de leur continent et de leurs congénères. Comme si ce sont eux et seulement eux qui ont la conscience historique et l’Idéal de grandeur. Comme si ce sont eux et seulement eux qui détiennent le monopole de l’initiative historique. Les tares et les pratiques qu’ils ont bannies chez eux, ils les encouragent chez les autres au prix de meurtres politiques. Quand donc prendra fin cet ESCLAVAGE?

Qu’à cela ne tienne, nous adressons ce MESSAGE CLAIR aux ÉTATS CRIMINELS et CANNIBALES de l’Occident : « Vous ne voulez pas que nous fassions des révolutions chez nous? Soit! Laissez-nous au moins faire nos choix de gouvernants, en toute sérénité! En âme et en conscience! Selon l’aspiration profonde de nos peuples! Laissez-nous choisir NOS GUIDES et NOS SAUVEURS, comme vous le faites chez vous! À défaut de révolution, laissez-nous au moins réaliser de SAINES ALTERNANCES et tourner dos à ce PATERNALISME MORBIDE dans lequel vous vous complaisez tant! Vous qui, destructeurs de civilisations et récupérateurs de concepts et de lois que vous n’avez point inventés, êtes totalement dans l’oubli de votre condition de naguère, barbotant dans la boue des guerres civiles, de sécession, de cent ans, des famines, des épidémies et des migrations aux quatre coins du monde pour aller piller et exterminer les autres! Si vous ne vous pliez pas aux aspirations profondes de nos peuples à la dignité et à la tranquillité, si vous refusez de suivre le bon sens qui sied à tout être normalement constitué, cela ne veut pas seulement dire que vous n’êtes pas des exemples de démocratie et de savoir-vivre, CELA SE RETOURNERA CONTRE VOUS! ET VOUS LE PAYEREZ AU PRIX FORT, d’une façon que vous appréhendez déjà dans votre subconscient assiégé par la prémonition des TOURMENTS qui vous attendent, du fait de VOS CRIMES PASSÉS ET PRÉSENTS! »

PIERRE MAMBOUNDOU ENCORE DANS L’IMPASSE?

Je clos cet article avec une information qui m’est parvenue et que je n’ai pas pu vérifier encore avec l’intéressé PIERRE MAMBOUNDOU, candidat potentiel à la succession, depuis 2005 déjà où il m’avait accordée une interview téléphonique encore disponible sur le web (’’ÉCHANGE AVEC PIERRE MAMBOUNDOU’’ http://lumieresurlegabon.over-blog.com/article-868144.html ). Un homme qui m’avait fait une forte impression tant par sa personnalité que par sa vision panafricaine et progressiste. Un homme qui, à l’époque, constituait un vrai danger pour l’autocrate Bongo qui l’avait consigné en résidence surveillée et lui avait retiré son passeport. Malgré cela, on me dit qu’il avait remporté les élections de novembre 2005 et que c’est parce qu’il n’a pas voulu offrir de garantie de porte de sortie honorable à Bongo que celui-ci refusa de lui concéder la victoire. On me dit aussi que ses relations avec Bongo étaient devenues par la suite harmonieuses, au point que ce dernier se reposait sur lui pour les GRANDS DOSSIERS. J’ai appris bien d’autres choses après…
Et la dernière nouvelle est qu’il est de nouveau en proie au CONFINEMENT, au niveau de la communication, qu’on l’empêche de communiquer avec son électorat, en lui bloquant l’ACCÈS AUX MÉDIAS PUBLICS GABONAIS. Je n’ai pu le vérifier auprès de lui, n’ayant pas eu de réponse au courriel que je lui ai adressé sur le site de son parti (UPG)…

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION