lundi 5 avril 2010

ASPECTS DE LA MENDICITÉ SOCIOPOLITIQUE AU MALI

« LES PEUPLES MÉRITENT LEURS DIRIGEANTS », est une vieille vérité selon laquelle la grandeur ou la petitesse du leadership d’une nation donnée est à l’aune de l’envergure morale et mentale de ses masses populaires. Ainsi, la déchéance politique découle de la déchéance sociale. Autrement dit, la GANGRÈNE POLITIQUE pousse sur le FUMIER SOCIAL…

Le JEU POLITIQUE s’accommode des défaillances sociales pour avoir droit de cité. Et l’effritement des mœurs sociales est une brèche salutaire par laquelle s’infiltre le MARGOUILLAT POLITIQUE. Le Mali « démocratique » se débat dans les maremmes de cette inexorable LOI SOCIOPOLITIQUE, notamment à cause de sa soumission aux injonctions de l’Argent-Dieu. C’est si vrai que le corollaire politique du refrain social (mentionné dans le précédent article) est ainsi formulé: « TU NE FERAS POINT DE POLITIQUE AU MALI SI TU N’ES PAS SATURÉ D’ARGENT ! » UN LEIT-MOTIV qui a acquis force de loi, sous le label de « RÉALISME POLITIQUE » — dans un pays pourtant classé parmi les plus pauvres au monde! Ce NOUVEAU CONTRAT SOCIAL donne lieu à un véritable FESTIN PUBLIC où l’excès côtoie le néant, où le tragique le dispute au ridicule, en temps et lieu…

UN MARCHÉ DE MENDIANTS

Dans ce contexte où foisonnent les partis politiques  tous plus ou moins semblables par leurs objectifs, tenter de convaincre un électeur désabusé serait comme prêcher dans le désert. La misère morale généralisée — prenant prétexte de la pauvreté matérielle— s’avère une AUBAINE pour le politicien sans idéal, sans envergure, sans scrupules et sans programme social qui y voit son Eldorado électoral : le moyen tout rêvé pour lui d’ACHETER des ÉLECTEURS OCCASIONNELS qu’il ne pourrait avoir autrement.

La période électorale donne lieu à des scènes surréalistes de MENDICITÉ À DOUBLE SENS, avec le MENDIANT POLITIQUE (en quête de voix) s’en allant à la rencontre du MENDIANT SOCIAL (en quête d’aumône) qui l’aide à s’installer au pouvoir. Le paysage se mue en un LUPANAR À CIEL OUVERT où, en échange de broutilles (T-shirts, thé, sucre ou un billet de 5000, voire 1000 FCFA), le mendiant social s’en va s’acquitter de son devoir d’électeur vis-à-vis de son semblable politicard. Et une fois élu, celui-là l’oublie définitivement, avec la conscience tranquille de s’être acquitté de son contrat, en achetant son vote. « Il ne se sent pas obligé vis-à-vis de son électeur, puisqu’il l’a déjà payé. Et il a raison !», confie un ancien prétendant à la mairie…

Cet insolite commerce a commencé au Mali avec le parti politique ADEMA du président ALPHA OUMAR KONARÉ qui n’a ménagé aucun effort pour obtenir un 2e mandat qui lui échappait. Entre autres extravagances, lui et son état-major n’ont pas hésité à dépouiller les familles et la jeunesse de leur restant d’honneur… Ce fléau a atteint son point culminant avec le règne du président AMADOU TOUMANI TOURÉ qui y a ajouté sa touche personnelle, avec cette formule devenue maintenant célèbre : « Au lieu de m’attaquer, viens me voir pour que je te nomme à un poste ! » (Sic)

LES MENDIANTS DE GROS CALIBRE

Ce troc prend d’autres dimensions en dehors de la période électorale, transformant la vie quotidienne en un théâtre où, à travers moult anecdotes, se produisent des mendiants de plus gros calibre. COURTISANS par définition, ils sont INTELLECTUELS ou HOMMES D’AFFAIRES. Rares sont les Maliens qui ne connaissent pas un ou plusieurs de ces MENDIANTS DE LUXE dans leur entourage. Parlant d’eux, un initié du milieu rapporte que chaque matin, « tous les petits et grands escrocs de la ville » se retrouvent sur la colline de Koulouba dans un grand salon du palais présidentiel (aménagé pour la circonstance), discutaillant entre eux, en attendant leur audience avec le Président ATT. Et après ce rituel quotidien, ils descendent en ville, s’adonnant au TRAFIC D’INFLUENCE, disant à qui veut l’entendre : « Je viens de chez le Président de ce pas », l’appelant familièrement par son prénom Amadou.

Cela constitue l’un des multiples procédés par lesquels se font leurs TRACTATIONS DIVERSES : acquisitions de marchés publics, de subventions, de postes alléchants, de terrains et de fortunes diverses. Et aussi pour obtenir l’IMPUNITĖ pour leurs multiples félonies. Cette RACE DE RAPACES, impliquée dans tous les coups foireux, est aussi associée au PROCESSUS de DEMANTÈLEMENT et D’ALIÉNATION du PATRIMOINE NATIONAL, au profit des entités étrangères. On en compte beaucoup dans la CLASSE POLITIQUE, d’où la QUASI-ABSENCE DE TOUTE OPPOSITION dans un régime supposément démocratique. Leur rôle consiste à ÉLUDER le DÉBAT SOCIAL, pourvu que leurs affaires personnelles roulent.

Bien conscient de cette CORRUPTION GÉNÉRALISÉE et ORGANISÉE par ses soins, le Président AMADOU TOUMANI TOURÉ — qui, en privé, a des propos méprisants à leur égard— voulait en tirer un BÉNÉFICE SUPPLÉMENTAIRE, en cherchant à briguer un TROISIÈME MANDAT. Galvanisé par le mauvais conseil de ces mendiants de luxe qui lui chantent à l’oreille qu’il est « le meilleur des hommes, dans le meilleur des mondes ». Jouant le jeu jusqu’au bout, il a même voulu SUBORNER LES DÉPUTÉS, avec une proposition de PROLONGATION DE LEUR MANDAT, sous le prétexte de faire coïncider les élections législatives avec l’élection présidentielle. C’est finalement le récent COUP D’ÉTAT AU NIGER qui a mis un FREIN à ce PROJET INSENSÉ …

LE PARADOXE

Ce mythe de POLITIQUE-PACTOLE, se voulant un « RÉALISME POLITIQUE » fondé sur les caisses électorales pleines, est d’autant plus DÉPLACÉ et PARADOXAL qu’il est professé dans un pays n’ayant AUCUNE TRADITION en la matière. Du premier président Modibo Keita à Amadou Toumani Touré, tous les chefs d’État du Mali sont de MODESTE EXTRACTION SOCIALE. Ils n’étaient point riches avant de faire la politique.
Venus au pouvoir par des voies plus ou moins miraculeuses, deux d’entre eux (Konaré et Touré) se sont fortement enrichis. Des DIGNITAIRES des régimes successifs eux-mêmes n’ont fait fortune qu’en faisant la politique. Ce n’est point l’argent qui les a menés au pouvoir. Et ce sont ces NOUVEAUX RICHES et leurs affidés qui érigent maintenant en LOI DIVINE cette forme de PROSTITUTION SOCIOPOLITIQUE. Ainsi, avec l’ARGENT DÉROBÉ au TRÉSOR PUBLIC ou obtenu par des MOYENS MAFIEUX, ces incurables MYOPES veulent davantage enfoncer le pays dans le gouffre, en le privant d’un LEADERSHIP ÉCLAIRÉ et DÉVOUÉ…

Qu’est-ce qui peut donc INVERSER cette TENDANCE et NOUS AFFRANCHIR de cette NOUVELLE FORME D’ESCLAVAGE ? Une question qui ne manquera pas d’alimenter nos réflexions et nos actions…

(À SUIVRE)

MF Kantéka

mardi 23 mars 2010

LES RAVAGES DE L’ARGENT-DIEU AU MALI

À l’instar des individus, les sociétés sont aussi sujettes à la folie. Folie collective ou la somme des folies individuelles, l’important réside dans ce mal palpable qui se manifeste par mille symptômes. S’agissant du MALI, un professionnel de la santé mentale fit ce DIAGNOSTIC sans appel: « Ce pays doit être soumis à une ÉVALUATION PSYCHIATRIQUE ».

On trouverait peu à redire à propos de cet IMPLACABLE CONSTAT. Les mœurs se sont à ce point effritées au Mali que celui qui le revisite, après une longue absence, se croirait dans un autre pays. Et l’exilé qui y revient aura le sentiment de vivre un deuxième exil dans sa terre natale. Parmi les manifestations de ce MAL SOCIAL, l’attrait de l’ARGENT occupe une place privilégiée. Le nouveau venu est très vite frappé par la récurrente référence au billet de banque dans tous les compartiments de la vie sociale. Dans les rapports de famille, d’amitié, de voisinage, de travail ou de simples circonstances, au détour d’une quelconque conversation jaillit fatalement le maître mot : l’argent. « Si tu n’as pas d’argent ici, tu ne peux pas faire ceci, si tu n’as pas d’argent ici, tu ne peux dire cela, sinon on te fera ceci, sinon on te dira cela, etc. », est devenu un refrain auquel n’échappe nulle oreille, aussi sourde soit-elle.

« NOTHING FOR NOTHING ! RIEN POUR RIEN ! » est aujourd’hui une réalité beaucoup plus malienne qu’américaine. Le problème est aussi présent chez les pauvres que chez les riches. On a parfois l’impression que les plus nantis sont aussi les plus atteints par le virus. Cette ÉPIDÉMIE à l’échelle nationale a comme corollaire la FAUSSETÉ qui entache les faits et gestes du Malien actuel…

UNE « NOBLESSE » EN TOTALE MUTATION

VALEUR RÉFÉRENTIELLE par excellence, l’aura de l’argent a totalement occulté tous les mythes de grandeur sur lesquels est bâtie cette société. Les légendaires « DIGNITÉ ET FIERTÉ MALIENNES » ne sont plus aujourd’hui qu’une vague réminiscence perdue dans quelque zone brumeuse de la mémoire collective. Les notions de « HONTE » et d’« HONNEUR » elles-mêmes ne s’apprécient plus que par rapport à l’argent. Ce n’est plus le fait de VOLER ou d’ESCROQUER qui sont causes de honte ou d’atteinte à l’honneur au Mali d’aujourd’hui. C’est plutôt le fait d’être privé d’argent qui est cause de honte et de manque d’honneur au Mali d’aujourd’hui. Quand on dit que « L’ARGENT N’A PAS D’ODEUR », c’est une réalité encore plus vérifiable que jamais au Mali d’aujourd’hui.

L’artificielle et artificieuse stratification sociale en « NOBLES » et « GENS DE CASTE »— ne reposant sur AUCUNE RÉALITÉ HISTORIQUE ou SOCIOLOGIQUE— s’est piteusement effondrée face à cette nouvelle donne. Le PRÉTENDU « NOBLE » est bien plus VÉNAL aujourd’hui que le GRIOT DE CÉRÉMONIE qui, au fond, ne fait que pratiquer son métier, comme le fait une certaine catégorie de journalistes. (Cette question est plus amplement abordée dans mes ouvrages.)

UNE NOUVELLE RELIGION

Bien plus que le naturel reflexe du nécessiteux ou le pathologique vice du déviant, ce VIRULENT ACCЀS DE MERCANTILISME a quelque chose de profondément RELIGIEUX. Il fait penser à la vénération du VEAU D’OR par le peuple hébreu qu’évoque la MYTHOLOGIE BIBLIQUE. Sans exagérer, la MONNAIE D'ÉCHANGE, au Mali, fait véritablement office de DIVINITÉ dans les cœurs et dans les esprits. En dépit des sermons prodigués quotidiennement sur les ondes par les prêcheurs de la bonne parole ! Et de l’aveu même de certains de ces hommes de culte — qui, eux-mêmes ne sont pas épargnés par le mal —, bien de PRIЀRES cesseraient au Mali si elles n’étaient motivées par des PRÉOCCUPATIONS PÉCUNIAIRES.

Le CULTE DU BAKCHICH, au Mali, est le seul culte qui n’a besoin ni de sermons ni de prosélytisme pour engranger des fidèles. À brève échéance, prophétisent certains, il va falloir MONNAYER les SALUTATIONS D’USAGE, c'est-à-dire payer le citoyen malien pour qu’il réponde à ton « BONJOUR ! ». De plus fins observateurs vont jusqu’à faire la remarque qu’autrefois le PREMIER MOT que l’ENFANT malien prononçait était : « MAH ! MЀRE ! », et qu’aujourd’hui ce vocable sacré est remplacé par : « WARI ! L’ARGENT ! »…

Le mal, à vrai dire, n’est pas nouveau ! Il a simplement empiré en l’espace d’un TROP COURT LAPS DE TEMPS. Nouvelles réalités, nouvelles mœurs, le Malien, en plus de ses travers, est devenu aujourd’hui un CONSOMMATEUR PRIVILÉGIÉ du surplus du CAPITALISME SAUVAGE. Abonnés compulsifs des TÉLÉSÉRIES AMÉRICAINES, les Maliens, toutes catégories confondues, utilisent plus le TÉLÉPHONE CELLULAIRE que les Canadiens. Et quand on s’amuse à comparer les pouvoirs d’achats respectifs (du Canada et du Mali), on évalue toute l’ampleur de la démesure. Les RECETTES journalières des compagnies privées commercialisant au Mali les cartes de crédit téléphoniques(’’MALITEL’’ et ’’ORANGE’’ ) dépassent largement le budget national…
On pourrait épiloguer longtemps sur les causes exactes d’une telle déchéance. Toujours est-il que, le malheur des uns faisant le bonheur des autres, les politiciens maliens en ont fait leur ELDORADO ÉLECTORAL, comme nous le verrons dans le second volet…

À suivre

MF KANTÉKA

Vous pouvez me joindre au mountaga40@hotmail.com pour me transmettre vos commentaires et vos suggestions.

mardi 9 mars 2010

QUI POURRA APPORTER LE CHANGEMENT AU MALI?

Quatre mois que je suis de retour au pays, j’en ai assez vu et assez entendu pour pouvoir dire, sans risquer de me tromper, que la réalité est bien plus accablante que les rumeurs diffuses qui nous parvenaient outre-Atlantique…
Elle est bien plus accablante que ce soleil de mars qui brûle le corps et la cervelle, et cette chaleur de géhenne qui étouffe l’âme, tuant toute velléité de réflexion ainsi que cette poussière rouge et cette fumée noire obstruant les voies respiratoires. Il s’agit bel et bien d’une BELLE BACCHANALE défiant tout entendement !

Parlant de Bamako, sa population a presque doublé en moins de dix ans, une DÉMOGRAPHIE GALOPANTE venant exacerber les problèmes déjà existants. Et l’une des constances de cette cité est que CHACUN Y VOIT MIDI À SA PORTE. Un EGOÏSME et un INDIVIDUALISME féroces dépassant de loin la caricature qu’on a l’habitude de faire du comportement de l’Occidental. Prenez comme exemple le comportement des Bamakois dans la CIRCULATION ROUTIЀRE, et vous touchez du doigt cette NÉVROSE COLLECTIVE. Cet article ne pourra pas contenir la liste de tous les domaines où se manifeste cette DÉVIANCE …

Vient s’ajouter à cet incivisme urbain le fait que le pays demeure encore un immense « NO MAN’S LAND où CHACUN VIENT VIDER SES ENTRAILLES » dans l’impunité la plus totale. Les ressortissants étrangers (occidentaux, asiatiques, africains) se comptant parmi des ESCROCS DE TOUS ACABITS (dealers, proxénètes, touristes sexuels, kidnappeurs d’enfants, bandits de grands chemins, miniers sans scrupules, coopérants véreux, contrefacteurs, etc.) y sont à l’aise comme le POISSON DANS UN AQUARIUM. Ceci pour dire que depuis belle lurette l’ÉTAT n’est qu’une ILLUSION dans ce pays. L’État y est inexistant comme la mer dans le désert…

LA CULTURE DU LAXISME, DE L’ENRICHISSEMENT ILLICITE ET DE L’AUTOCRATIE

Dans les faits, l’État a disparu au Mali depuis le règne du GÉNÉRAL MOUSSA TRAORÉ, pour céder la place à une sorte de société où chacun est libre de faire ce qu’il veut, pourvu que son forfait n’entrave pas le pouvoir en place. Tant que les faits et gestes du Malien ne visent pas le Général, ils sont corrects. « FAITES CE QUE BON VOUS SEMBLE, MAIS NE TOUCHEZ PAS À MON POUVOIR ! » était le mot d’ordre tacite.
Le fonctionnaire malien, habitué alors à de longs mois de TRAVAIL SANS SALAIRE, n’avait d’autre alternative que de taxer les citoyens pour le moindre service administratif ou de se servir dans les caisses publiques. Le VOL et la CORRUPTION furent ainsi légalisés. C’est depuis cette époque que s’est insinué dans la conscience collective malienne l’adage : « RES PUBLICA, RES VILIS. CHOSE PUBLIQUE, CHOSE VILE. » Le MÉPRIS DE LA CHOSE PUBLIQUE et l’érection du SYSTЀME D dans son sens le plus vil. POLICIERS, MAGISTRATS, GENDARMES, DOUANIERS, ENSEIGNANTS, etc., sont devenus alors des LOUPS pour leurs congénères qu’ils sont censés protéger ou encadrer. La MORT DE LA RÉPUBLIQUE était ainsi consacrée. La mort de la République et le TRIOMPHE DE LA VILE AUTOCRATIE.

Et depuis, malgré les règnes successifs, rien n’a changé dans ce pays. Du général MOUSSA TRAORÉ au général AMADOU TOUMANI TOURÉ, le Mali est passé des mains d’un autocrate à un autre. D’un AUTOCRATE MILITAIRE à un autre, on a connu un intermède de dix ans avec l’AUTOCRATE CIVIL ALPHA OUMAR KONARÉ dont le règne, parsemé de discours aussi enflammés que trompeurs, soutenu par une REDOUTABLE MACHINE À INTRIGUES — le sinistre parti politique ADEMA —, a fait douter plus d’un de la pertinence d’un gouvernement civil. Et ce verbeux autocrate a tôt fait de redonner le pouvoir au problématique et énigmatique Général Amadou Toumani Touré, à la suite d’un MARCHÉ CLANDESTIN initié et avalisé par la France.

BLANC BONNET… OU JUS VERT

Du Général Moussa Traoré au Général Amadou Toumani Touré, en passant par le Professeur Alpha Oumar Konaré, c’est le MÊME RÉGIME qui continue, de façon aussi cynique qu’impitoyable. En dépit du NOUVEAU LABEL DÉMOCRATIQUE ! Amadou Toumani Touré et Alpha Oumar Konaré ne sont autres que des hommes du Général Moussa Traoré. Ils sont tous deux des FILS DE MOUSSA, ayant le MÊME ESPRIT et le MÊME SANG qui coule dans les veines. Le premier faisait partie de sa garde présidentielle et le second a été plusieurs années ministre dans ses gouvernements successifs. Sans Moussa, ni l’un, ni l’autre n’aurait existé politiquement. Ils l’ont trahi, non par « conviction démocratique » ni par « patriotisme », mais tout simplement par OPPORTUNISME POLITIQUE : « Pousse-toi, je prends ta place. »
MOUSSA, ALPHA OUMAR ou AMADOU TOUMANI, c’est BONNET BLANC, BLANC BONNET. Ou JUS VERT, VERT JUS. Tous pétris dans la MÊME BOUE. Tous ayant été à la même école. TOUS, ils ont TRAHI les promesses qu’ils ont faites en s’emparant du pouvoir de FAÇON ILLÉGITIME (que ce soit par COUP D’ÉTAT ou par ÉLECTIONS TRUQUÉES). TOUS, ils ont ALIÉNÉ leur pays, d’une quelconque manière. TOUS, ils ont FAIT FI de l’ÉDUCATION CIVIQUE DE LA JEUNESSE MALIENNE, voyant en cela une menace pour leur pouvoir. TOUS, ils ont fait du pouvoir un INSTRUMENT DE PROMOTION PERSONNELLE.
Et AUCUN D’EUX n’a fait de la LUTTE CONTRE LA CORRUPTION sa préoccupation, en dehors des discours creux et fallacieux. Soucieux plutôt de se faire un pactole le plus rapidement, ils ont laissé faire, parce que LA CORRUPTION LEUR PROFITE. Un bémol cependant : MOUSSA TRAORÉ fut certes l’initiateur de cet état d’esprit, par machiavélisme. Cependant, il ne s’est point enrichi sur le dos des Maliens. On s’en est rendu compte lors du procès « Crimes économiques » intenté contre lui. Peu porté sur les richesses matérielles et affublé d’un nationalisme aussi factice que stérile, il trouvait plus de jouissance dans l’humiliation des chefs de famille et la béate autosatisfaction d’être le seul et unique macho du pays…

Fermons ce volet sur la PARENTÉ POLITIQUE des trois protagonistes en rappelant que ce n’est sans doute pas un hasard si le Général déchu, Moussa Traoré, malgré tous les crimes et le sang qu’il a sur la conscience, se la coule douce aujourd’hui dans une retraite paisible, faisant profession de marabout. On dit même que tous les ans, le Général Amadou Toumani Touré lui apporte dans sa retraite dorée le mouton pour la Tabaski… Il ne lui reste plus qu’à passer la main à son gendre CHEICK MODIBO DIARRA (l’astronaute de la NASA) qui s’est « subitement » découvert des ambitions politiques. Et nous nous retrouverons avec un TROISIЀME FILS DE MOUSSA TRAORÉ AU POUVOIR. Avec à la clé PLUS D’UN DEMI-SIЀCLE DE « RЀGNE MOUSSA ». Le Mali n’aura alors plus rien à envier au Gabon des Bongo…

LE TEMPS DE LA RUPTURE

De 1968 à 2010, cela fait 42 ANS que le Mali traîne sur une mer houleuse en véritable NAVIRE FANTÔME, exposé aux pillages des pirates du monde entier et de ses propres matelots. QUARANTE DEUX ANS DE NAUFRAGE, 42 ANS SANS ÉTAT, 42 ANS DE RЀGNE DU MÊME CLAN POLITIQUE, c’est ASSEZ !

La RÉVOLUTION DE MARS 1991 est restée LETTRE MORTE. Les NOUVEAUX DÉMOCRATES qui n’ont pas su profiter du règne d’Alpha Oumar Konaré se sont tous rattrapés avec celui d’Amadou Toumani Touré, faisant bon ménage avec leur ennemi de naguère, l’ADEMA, se partageant allègrement le GRAND GÂTEAU PUBLIC, avec les NÉO-COLONS. Si bien que l’on assiste à un RЀGNE SANS OPPOSITION (hormis peut-être le SADI de monsieur OUMAR MARIKO). Avec la MENACE d’assister à la MÊME TRAGI-COMÉDIE en 2012…
J’en reviens à ma question initiale: QUI POURRA APPORTER LE CHANGEMENT AU MALI ? Une question aux multiples tranchants qui ÉGORGERA plus d’un prétendant à la succession d’Amadou Toumani Touré. Une question aux multiples rebondissements qui trouvera réponses dans une série de DOSSIERS plus ou moins EXPLOSIFS qui seront publiés sur ce blog. Et MALHEUR à l’OGRE qui se fera ÉPINGLER…
(À suivre)
NB : vous pouvez me joindre au mountaga40@hotmail.com pour me transmettre vos commentaires et vos suggestions.

MF KANTÉKA

vendredi 26 février 2010

UN OTAGE FRANÇAIS ECHANGE CONTRE QUATRE TERRORISTES : UN SCANDALE QUI ENTERRERA DEFINITIVEMENT LE PRESIDENT MALIEN ATT

Encore une fois les faits viennent confirmer ce que, depuis des lustres, nous n’avons jamais cessé de clamer aux quatre vents. D’abord, la DESESPERANTE INCOMPETENCE du chef d’Etat malien, monsieur AMADOU TOUMANI TOURE alias ATT (venu au pouvoir ex nihilo, à la faveur d’une conjonction de malheurs successifs ayant affligé le pays). Ensuite, l’INSOUTENABLE ARROGANCE de l’ETERNEL PETIT COLON FRANÇAIS qui, décidément, a besoin d’une sérieuse claque pour se retirer définitivement de l’Afrique et des affaires africaines.

L’abdication du président ATT devant la France, en plus de raviver en nous le sentiment d’humiliation de l’éternel colonisé, vient asséner à l’INCONSCIENT COLLECTIF MALIEN un coup bien plus ravageur qu’une bombe qui tombe sur le pays et le met sens dessous dessus. Cet acte irresponsable et pusillanime, d’un rare opprobre, vient tout simplement enlever aux Maliens leur dernière illusion sur une HYPOTHETIQUE SOUVERAINETE NATIONALE. Et leur rappeler qu’ils sont voués à être d’ETERNELS ESCLAVES DU LEUCODERME (qu’il soit arabe basané ou visage pâle de l’Occident)…

DEUX POIDS, DEUX MESURES

En cédant à la déplorable demande du LUGUBRE ministre français BERNARD KOUCHNER et en acceptant d’échanger quatre prisonniers terroristes contre un seul et unique français (Pierre Camatte), le président malien ATT ne fait pas seulement échec à la sacro-sainte règle de « NE JAMAIS CEDER AU CHANTAGE DES TERRORISTES » qui prévaut en France comme ailleurs – dans tout pays qui se respecte. Il saborde aussi les efforts d’une UNIFICATION AFRICAINE en dédaignant la requête d’extradition de ses voisins de la Mauritanie et de l’Algérie – pays dont sont respectivement issus les terroristes en question – qui, outrés par l’affront, ont purement et simplement décidé de rappeler leurs ambassadeurs respectifs. Il bafoue aussi le SYSTEME JUDICIAIRE MALIEN, en organisant tous azimuts un SIMULACRE DE PROCES (tenu incognito au petit matin) visant à absoudre les précieux prisonniers.

Si encore l’otage à échanger était un Malien ! Mais, non, c’est un Français. Et c’est à ce niveau qu’on touche du doigt le point le plus sensible, car le geste du président malien conforte à jamais la regrettable NEVROSE OCCIDENTALE, un NOMBRILISME PUANT– vil produit d’un RACISME ATAVIQUE ET RAMPANT–, poussant sans cesse le PETIT BLANC de l’Occident à se croire sorti des cuisses de Jupiter et à penser que sa misérable vie est bien supérieure et bien plus précieuse que celle de n’importe quelle créature du bon Dieu ou de la bonne Déesse. Ainsi, la sauvegarde de la vie d’un membre de cette « SUPER RACE » doit valoir tous les sacrifices, toutes les injustices et toutes les entorses aux règles universelles qui, du reste, ne sont faites qu’à l’aune de ses mesquins et médiocres besoins. Ainsi, dans le moindre incident impliquant un visage pâle et le fils d’une autre « race », la balance des faveurs doit toujours s’incliner du coté de la BLANCHEUR CADAVERIQUE. Quel drame alors !
Et c’est cette INSOUTENABLE ET INFAME LOGIQUE de DEUX POIDS, DEUX MESURES que le fantoche président malien vient de cautionner devant Dieu et les Hommes, la conscience tranquille…

LE RETOUR DU BOOMERANG

Rien n’arrive sans cause et rien ne se fait sans conséquence. Il est vrai que le fantoche président malien ne pouvait s’offrir le luxe de rejeter les injonctions de ses maitres français qui l’ont mis à la « majestueuse » place qu’il occupe aujourd’hui. C’est un secret de polichinelle, il n’a jamais été l’émanation d’une volonté populaire malienne, pas plus qu’il n’a été l’instigateur du fameux coup d’Etat de mars 1991 qu’on lui attribue. Comme il n’a cédé le pouvoir aux civils de son plein gré…

Donc, refuser d’accéder à l’infâme exigence de la France (et sa troupe de Francs-maçons), c’est pour lui un ACTE SUICIDAIRE. Ce serait comme signer un DECRET DE COUP D’ETAT contre lui-même. En un mot, s’exposer au TERRORISME FRANÇAIS— le plus grand de tous les terrorismes (avec celui des Etats-Unis)…

Le président ATT croit donc s’en tirer à bon compte en pariant sur la France qui lui a si bien enseigné à la petite école l’inoubliable cantique « Nos ancêtres, les Gaulois ! ». Ce qu’il ne sait pas, et qu’il ne comprendra jamais— parce que c’est au dessus de son entendement—, c’est qu’UN PEUPLE MORDU EN VAUT CENT. Un peuple bafoué par son chef est capable des pires retournements de situation. Il ira devant bombes et canons pour se reconnaître ou se refaire une identité. Et la France n’y pourra pas grand-chose, puisque la France elle-même, pays en pleine décomposition, n’a jamais été aussi invulnérable qu’elle veut bien le faire croire. Elle a déjà PERDU DES GUERRES qu’elle était supposée gagner mille fois, notamment contre l’ALGERIE et le VIETNAM…
En réalité, la France comme les Etats-Unis ne gagnent presque jamais de guerres, pourvu qu’on leur oppose du cœur et de la détermination… Il faut entendre par « guerres », la GUERRE IDENTITAIRE aussi…

C’est pourquoi — NOUS LE PREDISONS — le président malien ATT, qu’il ait agi par lâcheté, par opportunisme ou par réalisme, peu importe, vient — paradoxalement — de signer sa FIN. Parce que pour lui, le RETOUR DU BOOMERANG sera terrible. La France ne le sauvera pas du courroux des FORCES INVISIBLES du Mali. Il quittera le pouvoir par la PETITE PORTE…

PS : Pas besoin de nous tendre un TRAQUENARD ou de nous faire ASSASSINER (comme on a enlevé ou assassiné d’autres), parce que cela ne changera rien à la PREDICTION.

MF KANTEKA

vendredi 19 février 2010

LE COUP D’ETAT AU NIGER : UN SIGNAL FORT POUR LE PRESIDENT MALIEN ATT

Quand le samedi 2 janvier dernier, j’affichai sur ce blog l’article intitulé ’’LE PRESIDENT ATT SE RISQUERAIT-IL A BRIGUER UN 3E MANDAT ? ’’, on a envoyé une espionne de l’Etat chez ma mère pour lui dire que j’insulte les chefs sur internet et pour essayer de lui soutirer des renseignements sur mes éventuels « complices » (ils voulaient savoir si je suis soutenu par des étrangers dans le but de déstabiliser le régime ATT).
Bien évidemment, j’eus droit à toutes sortes d’injures de la part de ma mère, une analphabète en proie au culte du chef. Mes tentatives d’explication furent comme des bouteilles lancées à la mer. Ma propre mère, totalement emportée, alla jusqu’à me taxer d’être « jaloux du président ATT » et me jeta à la figure : « ATT a fait des études pour être président » (sic). Heureusement que le ridicule ne tue pas…

LA REVANCHE UN MOIS ET DEMI APRES

Ce n’est qu’hier (jeudi 18 février 2010) que le ciel m’offrit ma revanche. En effet, quand j’ai avisé ma mère du coup d’Etat perpétré sur Mamadou Tandia au Niger, elle ouvrit de grands yeux alarmés. Je lui ai dit : « C’est parce que le pouvoir lui est monté à la tête, qu’il en fait les frais aujourd’hui. S’il s’était contenté des 2 mandats constitutionnels, il se serait retiré dans la paix. Et si ATT veut faire la même chose que lui, il lui arrivera le même incident. Et même pire. C’est cela que je disais dans l’article pour lequel on t’a envoyé une espionne.»
Il n’en fallut pas plus à ma maternelle pour acquiescer et renchérir : « ATT est même à son 3e mandat, si l’on compte la période de la transition, après son coup d’Etat contre Moussa Traoré (en mars 1991). Il devrait effectivement avoir la sagesse de se retirer, après son actuel mandat. » Comme quoi un seul fait parle plus haut que mille raisonnements. Là où mes tentatives d’explications ont échoué, le fait d’arme a triomphé. Un fait d’arme qui met de l’eau dans mon moulin à raisonnements. Un fait d’arme qui résonne comme le marteau de Thor. Comme le maillet du Juge Suprême.

L’ANECDOTE QUI EN DIT LONG

L’ironie du sort emprunte souvent des chemins insoupçonnés. Ce que ni ma mère, ni ceux qui lui ont envoyé l’espionne ne savent pas, c’est l’anecdote suivante : j’ai affiché ce fameux article du samedi 2 janvier à la suite d’une vive discussion avec un bonhomme qui affirmait que l’Afrique est repartie pour les longs règnes dictatoriaux, sous le couvert de la démocratie. Et en guise d’exemple, il me cita le cas du président… Tandia du Niger qui était parti pour un 3 e mandat, voire plus. Et il concluait que le Malien ATT allait bientôt lui emboîter le pas, dans l’indifférence générale…
Eh bien, pour faire économie des menus détails de cette douloureuse conversation, quelle est la morale qui en découle? C’est bien simple, nous disons à ATT qu’il fasse donc comme Tandia ! Et il finira comme Tandia ! Et il dormira là où Tandia dort aujourd’hui ! Et il ruminera les ténébreuses idées que Tandia rumine aujourd’hui ! A bon entendeur, salut ! « Errare human est, sed persaevere diabolicum. L’erreur est humaine, mais persévérer dans l’erreur est diabolique. » Et la FRANC-MAÇONNERIE n’y peut rien ! Ni le fait qu’ATT soit un militaire…

MF Kantéka

samedi 13 février 2010

TROUBLANTES QUESTIONS SUR LA RENTREE LITTERAIRE MALIENNE ET L'ATTRIBUTION DES PRIX

Voici le contenu d'un courriel adressé aux fondateurs du FONDS DES PRIX LITTÉRAIRES DU MALI qui en dit long sur l'atmosphère qui imprègne ce milieu. Est-ce le début d'une grande saga? A vous d'en juger:

***

La 2e édition de la rentrée littéraire malienne a généré beaucoup de mécontentement se ramenant à ces questions s'adressant essentiellement aux fondateurs du FONDS DES PRIX LITTÉRAIRES DU MALI qui sont: Tierno Monénembo, Ismael Samba Traoré, Aida Mady Diallo et Ibrahima Aya.
Des questions d'une exceptionnelle gravité relatives aux conditions dans lesquelles se sont déroulés les événements lors de la dernière édition de la rentrée littéraire du Mali. En effet, dans un souci de transparence, nous leur demandons:

1- Peut-on avoir accès à la liste de tous les livres ayant participé aux différents concours littéraires?

2- Peut-on avoir accès à la liste des noms des jurés des différents concours?

3- Peut-on avoir un rapport détaillé des critères d'attribution des prix?

4- Peut-on avoir accès à la liste des livres nominés avant la proclamation définitive des lauréats?

5- Pourquoi n'y a-t-il pas eu de prix livré pour le PREMIER ROMAN comme annoncé?

6- Cela a -t-il un rapport avec la première édition lors duquel le prix Massa Makan Diabaté n'avait pas trouvé de récipiendaire? Pourquoi?

7- Pourquoi monsieur Ntchi Idriss Mariko, un membre du jury, s'est cru autorisé de mentionner lors de la remise du prix Massan Diabaté (de cette 2e édition) un critère relatif à la tradition orale, alors que ce n'est pas expressément mentionné dans les documents officiels?

8-Comment se fait-il que lors des 2 éditions, le prix Yambo Ouologuem (le plus élevé) est toujours attribué à un ressortissant étranger? Est-ce vraiment un hasard?

9-Pourquoi monsieur TIERNO MONEMEMBO est à la fois fondateur du FONDS et membre du jury? N'y a t-il pas CONFLIT D'INTÉRÊTS?

10- Et d'ailleurs pourquoi ce monsieur (qui n'est pas un Malien) est si impliqué dans dans un fonds destiné à la littérature malienne?

11- Quel est le montant exact des fonds alloués à l'événement? Combien a-t-on réellement dépensé? Peut-on avoir accès aux factures?

12- Pourquoi les personnes invitées à faire des communications lors des débats n'ont-elles pas été payées? N'y a-t-il pas un budget prévu pour cela?

Nous attendons des réponses à ces 12 questions ou groupes de questions, avant de publier ce que nous savons sur l'affaire. J'invite ceux qui ont des informations pertinentes à m'écrire à cette adresse: mountaga40@hotmail.com

Mountaga Fané Kantéka:
juriste, écrivain-poète et journaliste d'Investigation

vendredi 15 janvier 2010

BAMAKO ENVAHI PAR LES FRANCS-MAÇONS

Je savais depuis toujours jusqu’où l’opportunisme et la cupidité peuvent pousser mes compatriotes. Je savais aussi que la SECTE MAÇONNIQUE avait ses tentacules dans le pays, ainsi que l’appartenance du président AMADOU TOUMANI TOURE à ce cercle ésotérique. Je soupçonnais aussi certains proches d’en faire partie.

Malgré toutes ces certitudes et ces soupçons, j’ai été tout de même frappé par l’emprise qu’a cette ORGANISATION SATANIQUE sur la ville de Bamako. C’est le cas de le dire, la capitale du Mali est la proie d’une véritable INVASION MAÇONNIQUE. Le souffle putride de cette secte infeste le paysage urbain par la présence du GRAND SERPENT MAÇONNIQUE sur les monuments (notamment la TOUR D’AFRIQUE), dans les décorations internes, dans les cellulaires, et aussi la présence de l’Œil MAÇONNIQUE dans des places publiques comme des discothèques, sur la carte de visite de certains cabinets d’avocats, en forme de médaillon au cou de certains personnages influents du pays…

Bref, l’ARROGANCE MAÇONNIQUE à Bamako ne s’embarrasse même plus du luxe de la discrétion. Non contente d’avoir pris possession du milieu des affaires et de celui de la politique, la PIEUVRE MAÇONNIQUE a maintenant infiltré les MEDIAS et tente de faire main basse sur le MONDE DE L’EDITION. Je reviendrai plus tard sur cet aspect qui me préoccupe particulièrement et ne manquerai pas de donner des exemples et des noms, preuves à l’appui…

RÉAGIR OU PÉRIR

Qui dit Franc-maçonnerie dit INTRIGUES, COMPLOTS, VIOLENCE, AFFAIRISME, CORRUPTION, IMPUNITE, etc. Inutile de rappeler tous les dégâts occasionnés par les Frères maçons dans les pays sous leur férule. L’exemple de la FRANCE est assez éloquent. Ce pays, naguère réputé par son respect des valeurs républicaines et des Droits de l’homme, a tôt fait de sombrer dans la classe des Républiques bananières, notamment à cause de son assujettissement aux DERIVES MAÇONNIQUES.
Quid du Mali, un pays qui n’a jamais été un exemple de sainteté en matière de droits humains ? S’il faut que le PERIL MAÇONNIQUE vienne s’ajouter aux injustices sociales déjà existantes, la situation est plus qu’alarmante. Or, l’histoire récente démontre assez bien le danger d’une insurrection populaire dans ce pays. Les événements du 26 MARS 1991 hantent encore les souvenirs…

Pour éviter de tels débordements, une réaction bien réfléchie pour neutraliser la pieuvre maçonnique serait la bienvenue. Mais que faire dans l’immédiat ? J’attends les suggestions de mes lecteurs.
Si entretemps, vous apprenez qu’il m’est arrivé une quelconque mésaventure, ne cherchez pas loin. Les FRERES MAÇONS sont les PREMIERS SUSPECTS. A commencer par la TÊTE DU SERPENT : LE PRESIDENT EN PERSONNE.

MF KANTEKA