lundi 6 février 2012

'' SOUNDIATA, FILS DU MANDÉ '': imposture et propagande haineuse

Il s’agit du petit ouvrage – SOUNDIATA, FILS DU MANDÉ – signé par le jeune écervelé BOUBOU DOUCOURÉ, publié par les ÉDITIONS BAUDELAIRE (Lyon, France). Un ouvrage téléguidé par les forces de l’arriération et de l’impérialisme, jurant à la fois avec la tradition et l’histoire, méconnaissant les détails les plus élémentaires du vécu manding, versant dans l’injure, la grossièreté, la diffamation, la calomnie, l’ostracisme. Et ce, avec la prétention d’être un « mélange de sources d’inspirations variées comme la tradition orale ou les écrits de grands écrivains africains soucieux d’immortaliser leur histoire, leur culture et leurs valeurs » et ouvrant « une toute nouvelle voie à la littérature africaine » (sic).
On le sait, le ridicule ne tue pas ! Et l’éditeur français de ce jeune prétentieux et arriviste n’a même pas le cran de signaler le profil de l’auteur sur la 4e de couverture ! Comme pour démentir les prétentions affichées au départ, il s’empresse d’apporter la précision que ce sont « les notes publiées de Amadou Diadié » qui ont permis au petit farceur Boubou Doucouré de « donner une autre dimension au personnage de Soundiata ». Je vous laisse apprécier la contradiction ! Et il a encore le toupet de reconnaître « la part de romance qui y a été intégrée ». C’est assez extraordinaire !
Son préambule même, censé « fixer une chronologie dans un contexte historique apparemment plein d’anachronismes et de contradictions, mais aussi de mieux comprendre l’environnement socioculturel de l’époque », est le lieu d’intolérables contre-vérités historiques que nous examinerons en temps utile. Il n’y a pas à dire, ce petit ouvrage est un recul par apport à la légende elle-même.
Mais venons-en aux faits qui nous intéressent.
INJURE, CALOMNIE, DIFFAMATION ET OSTRACISME
Il y a certainement une multitude de remarques offensantes à retenir de ce scandaleux et imprudent ouvrage, ne reposant que sur des affirmations gratuites. Je n’y ai cependant retenu que deux points qui vaillent le coup que je perde mon temps à les relever :
I- LES PROPOS INFAMANTS SUR SOUMANGOUROU (SOUMAHORO) ET LES « HOMMES DE CASTES »
Dès le préambule de ce paquet de déchets, le ton est donné en présentant le Roi-Forgeron sous les traits de « Soumangourou, le sanguinaire ». Cela pouvait encore passer ! Mais pas ce passage où il fait dire au soi-disant « roi de Sibi, Sayon Konaté », s’adressant aux émissaires de Soumangourou : « Allez dire à ce BILAKORO de Soumangourou que s’il ne connaît pas ses origines, nous, nous connaissons les nôtres et nous respectons nos valeurs. Pour qui se prend-il ? Comment ce FILS DE FORGERON peut-il prétendre nous mener à la guerre au nom des HOMMES DE CASTES ? Allez dire à ce PETIT INSOLENT que sa place est dans une forge au milieu du brasier à fondre les métaux pour NOUS, LES NOBLES… et que je n’entende plus parler de lui. » (page 20).
Je vois bien de Maliens frissonner d’indignation et de dépassement devant la gravité et surtout la gratuité de tels propos ! Surtout s’agissant des injures qu’on ne rencontre pas même dans les légendes les plus infamantes ! Cependant, ce ne sont pas seulement les injures, la calomnie et l’ostracisme qui me choquent dans ces propos. C’est surtout leur rupture à la fois avec la légende et l’histoire. Parce qu’en aucun cas un quelconque « roi de Sibi » ne peut tenir ce discours, pour la simple raison que Sibi a toujours été un fief forgeron, dirigé par des Kamara. Aujourd’hui encore, dans les chansons traditionnelles relatives à l’épopée mandingue, on les célèbre par la formule : « Tabon Kamara, Sibi Kamara ». Les Kamara de Tabon et les Kamara de Sibi. Même l’Albinos-chanteur Salif Keita, ambassadeur de la légende de Sonjata dont il se réclame, ne déroge pas à cette coutume.
Et ce scénario est d’autant plus improbable quand on sait que, derrière la légende, tous les personnages historiques du Mandé ont en commun le titre de Kamara et de Tarawélé ou Tara Oulé. Et ils sont tous des Forgerons. Et c’étaient eux et leurs descendants les nobles du Mandé que la tradition nomment sous le titre de MAMOUROU-SI KÈ DOUROU (cinq fils de la lignée de Mamourou, dont Sonjata). Ce Mamourou n’étant autre que Niani Mamourou Kamara alias Niani Massa Kara Kamara à qui la légende fait porter le masque de Soma Horo ou Soma Gourou Kan-Tié ou Kan-Kè ou Kan-Tigui (qui est plus un titre d’empereur qu’un nom de personne). A ces nobles s’ajoutaient les Manden Mori (marabouts du Manden) eux-mêmes issus de cette lignée de Forgerons. Et les griots étant partie intégrante de l’aristocratie.
DEUXIÈME REMARQUE : le fait de désigner les Forgerons et autres comme « HOMMES DE CASTES » est un abus de langage, parce que dans une société stratifiée en « castes », tout le monde est « homme de caste », chacun appartenant à une « caste » avec ses contraintes et/ou ses privilèges. Ceux qui s’autoproclament aujourd’hui « nobles » en usant du mot höron, appartenaient à la « CASTE » DES PAYSANS assujettis au servage et à l’endogamie, enrôlés en temps de guerre sous le règne des Boula ou Bila (les Fakoli alias Sonjata), comme je l’ai démontré dans Odyssées noires (dans le chapitre intitulé : L’esclavage institutionnalisé par Sonjata) et comme je le démontrerai davantage dans mon prochain ouvrage en phase de publication : Kamara Fanka, l’histoire occultée des Rois-Forgerons du Manden.
Ce mot HÖRON, abusivement traduit par « noble », découle du terme arabe AL HOR OU AL HOUR (« homme libre ») galvaudé par les griots et élargi à des fins opportunistes à d’autres groupes comme les bergers. Dans le contexte manding, il s’agit plutôt d’ESCLAVES AFFRANCHIS, paysans soumis au servage en temps de paix, et soldats en tant de guerre. La tradition les désigne sous le titre de TONTAJON TANI WÖRO (16 clans d’esclaves-porteurs de carquois)…
II- AFFIRMATIONS CALOMNIEUSES SUR LE BALAFON DE SOUMANGOUROU (SOUMAHORO)
Sur ce 2e point, on n’est plus dans l’excuse de l’ignorance, mais dans l’intention délibérée et manifeste de causer du tort à un groupe social par le biais de son Ancêtre mythique. Tout le monde sait aujourd’hui que le Soso Bala, le balafon que la tradition attribue à Soumahoro, est classé PATRIMOINE NATIONAL et UNIVERSEL. Et tout le monde, s’il le souhaite, peut aller le contempler à Niagassola où il est conservé auprès de la famille Kouyatè.
Pourtant, le petit écervelé Boubou Doucouré et son éditeur français – qui prétendent édifier les gens– n’ont pas manqué de s’attaquer à ce vestige de l’histoire mandingue, avec une sauvagerie propre à la barbarie impérialiste. Je rapporte les propos outrageants : « Quand Soumangourou fait irruption dans la case, il y trouve Balla Fasséké en compagnie de Nana Triban. D’un simple geste, il soulève Balla Fasséké du sol sans même le toucher… En même temps, il pointe du doigt son balafon et Balla Fasséké se rend compte que les retours du BALAFON (habituellement constitués de CALEBASSES) sont constitués de CRANES HUMAINS et d’animaux et que les planchettes sont sculptées dans des OSSEMENTS HUMAINS. C’est un BALAFON MACABRE, CYNIQUE que Soumangourou avait l’habitude d’ARROSER avec du SANG HUMAIN. » (page 126)
Je vous laisse apprécier ces propos infamants venant d’un JEUNE MALIEN, se définissant comme un « PATRIOTE » et ayant comme SLOGAN « NOTRE HISTOIRE, NOTRE CULTURE ». Inutile de vous dire, pour l’instant, les renversants DESSOUS de cette affaire, impliquant des personnalités au « dessus » de tout soupçon !
Et, vous n’allez pas le croire, c’est ce petit attardé lui-même qui est VENU À MOI, CHEZ MOI, À MON DOMICILE, pour que je l’aide à… faire le LANCEMENT de cet OUVRAGE MAUDIT qui ne peut être que source de CONFLIT SOCIAL, comme le souhaitent ses commanditaires!
INCROYABLE, MAIS VRAI ! Vous parlez de PROVOCATION ! Devinez-donc ma réaction ! J’ai décidé purement et simplement de les POURSUIVRE EN JUSTICE ! Et comble de malheur pour eux, ils versent aussi dans le PLAGIAT ou la CONTREFAÇON !
AFFAIRE A SUIVRE.
NB: Je viens de me rendre compte que ces imposteurs ont poussé le bouchon jusqu'à faire de leur torchon un film de dessins animés destiné à intoxiquer les enfants. Comme quoi cette bande de scélérats mercantiles ne reculent devant aucune horreur. Ils devront en répondre devant la justice.
Mountaga Fané Kantéka
Écrivain-poète, juriste et journaliste d’investigation
mountaga40@hotmail.com

lundi 16 janvier 2012

INTERVIEW AVEC LE JOURNAL ALGERIEN ''LA NOUVELLE REPUBLIQUE''


Veuillez consulter l'interview que j'ai accordée au journal algérien ''La Nouvelle République'', sur bien de thèmes.

http://www.lnr-dz.com/index.php?page=details&id=8941


http://www.djazairess.com/fr/author?name=Ch%C3%A9rif+Abdeda%C3%AFm

samedi 7 janvier 2012

MABANCKOU ET LE VIRUS DE LA CONTREFAÇON



Décidément ALAIN MABANCKOU est atteint d’un mal dont seule la mort pourra le délivrer. Le VIRUS DE LA CONTREFAÇON… Et c’est encore moi qui en fais les frais. Il s’agit de son nouveau livre, intitulé LE SANGLOT DE L’HOMME NOIR… Oui, vous avez bien entendu. Et je vous vois sursauter, vous qui avez l’habitude de me lire sur mon blog, parce que ce titre vous rappelle celui d’un de mes derniers articles : KADHAFI, LE TERRORISME OCCIDENTAL
ET LES SANGLOTS DE L’HOMME BLANC.
Oui, c’est bien cela! Mais, ce que vous ne savez pas, si vous n’avez pas
encore lu mon livre Odyssées noires, c’est que le titre LES SANGLOTS DE L’HOMME BLANC, était le titre d’un chapitre du MANUSCRIT
que j’avais envoyé à la maison d’édition française Le Seuil qui l’a mis à la disposition de leur Nègre de service Mabanckou pour qu’il l’exploite à satiété, construisant sa carrière d’ « écrivain » là-dessus… Ainsi, depuis Verre Cassé, tous les livres que ce rat d'égout sort puise dans mon écrit. Bien plus que cela, il fait siens mes propos dans les interviews qu’il donne. C’est bien
pire que la sorcellerie anthropophage…

PRIS À SON PROPRE PIÈGE

En réalité Mabanckou et ceux qui l’instrumentalisent se sont trompés dans leur calcul, en tablant sur le fait que je suis un « inconnu » et qu’ils vont s’en tirer haut les mains. Ils ont compté sans l’internet et l’audience que je pourrais avoir à travers mon blog. Et c’est justement un lecteur de mon blog qui vient de m’appeler ce samedi matin 7 janvier 2012 pour m’informer de la nouvelle qu’il a apprise sur TV5 dans l’émission Afrique Presse. Mon informateur me disait qu’en écoutant Mabanckou, il avait l’impression de me lire sur mon blog. J’ai tout de suite ouvert la radio sur RFI, sachant bien que l’émission y sera rediffusée. En plein dans le mille ! Je tombai juste sur la fluette voix de Mabanckou, se faisant cuisiner par Hassane Diop et Jean-Baptiste Placca. Et ma foi, je remarque encore qu’il revient sur les thèmes de mon ouvrage en citant mes sources dont Yambo Ouologuem.

Ceci pour dire que les lecteurs avertis – et ils sont de plus en plus nombreux–, savent que
Mabanckou n’est que le pâle reflet de Mountaga Fané Kantéka. Et pour dire les choses autrement, Mabanckou a été créé par Kantéka dont il n’est que l’ombre. En clair, Mabanckou n’est qu’un zombie qui n’existera jamais en tant qu’écrivain. Il lui faut un seul livre de Kantéka pour se faire une « carrière dorée ».

C’est cela que j’avais dit à l’écrivaine africaine que le système m’avait envoyée pour me proposer un marchandage consistant à sacrifier le contrefacteur Mabanckou en échange de mon abandon de poursuite contre la maison d’édition Le Seuil. Elle m’avait dit : « Mabanckou t’a tué ! » Je lui avais répondu que Mabanckou ne peut pas me tuer. Mabanckou s’est tué lui-même, parce que l’histoire ne retiendra de lui que l’image d’un contrefacteur-renégat, protégé par la machine coloniale française. Et ses ENFANTS devront supporter ce poids toute leur vie.

Je l’avais d’ailleurs dit à Mabanckou lui-même, les tout premiers jours de ma découverte de sa contrefaçon. Je lui ai adressé ce courriel sur son site : « Ainsi, vous avez réussi à manger Amédée ? On verra bien qui sera mangé au bout du compte ! » Et ce n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd, puisque très ébranlé à l’époque, il faillit se SUICIDER, n’eût-été le secours de ses frères de la communauté des FRANCS-MAÇONS, comme il l’a implicitement avoué dans une interview accordée à Jeune Afrique. Mais ce n’est que partie remise, Mabanckou de toute façon est condamné à périr de la façon la plus abjecte possible. IL MOURRA DANS L’ABJECTION COMME IL A VÉCU DANS L’ABJECTION.

Mountaga Fané Kantéka
mountaga40@hotmail.com

samedi 26 novembre 2011

Lancement du récit poétique « Épître à Tounkaranké, prisonnier de l’exil », le samedi 3 décembre 2011, à 17h au Palais de la Culture A. Hampaté Ba




Long souffle s’échappant des profondeurs de l’âme ou haut chant entonné sur les cimes du désespoir, Épître à Tounkaranké surprend et enchante par son scénario et son style. Une écriture d’une exquise originalité où l’abondance côtoie la pétulance et la truculence. Insolite, ce récit poétique est le constat douloureux d’un double exil. 

 À travers un enchevêtrement de vers rythmés, de métaphores saisissantes et de sons mélodieux, le poète nous fait voyager dans l’univers mental d’un quêteur se débattant dans l’éternelle prison de l’existence, cherchant désespérément à s’en évader. 

Dans une ambivalence propre à la condition humaine, le récit oscille entre les désillusions de la vie et les joies de la solitude, accédant par moments à l’illumination. Au plus fort de l’émotion, le miracle se produit quand la puissance du verbe confère au chantre exalté le pouvoir démiurgique de transmuter la tenace amertume en lueur d’allégresse : 

 « Oui cher ami / Le retour au bercail / Ne fut guère le retour à l’Éden / Mais il y avait aussi la joie masochiste / D’accoucher dans la douleur / Il y avait le plaisir hautain / De savourer toutes ces élégies / Qui coulaient de mes veines nombreuses / Il y avait le mystique pouvoir / De dompter l’alchimie des mots / Il y avait la satisfaction / D’égaler le griot dans l’art de se hisser / Au plus haut sommet du dithyrambe »

Procès de la société, ici comme là-bas, ou ode à l’amour et au rêve d’infini, cette épître renouvelle la poésie en lui conférant des propriétés insoupçonnées. Elle prophétisait déjà le bouleversant Odyssées noires / Amours et mémoire d’Outre-monde.


© 2011, Mountaga Fané Kantéka, ISBN : 978-99952-827-3-8

mercredi 26 octobre 2011

LE COMBAT DU FILS DE KADHAFI : SE RENDRE POUR CONFONDRE LES ASSASSINS DE SON PÈRE


On apprend depuis hier sur les ondes des médias français que le fils de Kadhafi, SAIF AL ISLAM, menacé par un mandat d’arrêt international, a été localisé aux confins du Niger. Il serait alors judicieux pour lui de tout faire pour ne pas se faire assassiner à son tour. Le combat change maintenant de visage. Il s’agit maintenant pour lui de SE RENDRE à la « justice internationale », afin de faire toute la lumière sur les raisons de l’implication meurtrière de l’OTAN dans le conflit libyen et des circonstances de l’assassinat de Kadhafi par les agents français et de la CIA. C’est juste une QUESTION DE STRATÉGIE.

On se souvient que la RÉSOLUTION de l’ONU a été prise à la HÂTE, sous la pression du ministre français Alain Juppé, suite à la DÉCLARATION de SAIF AL ISLAM faisant état du FINANCEMENT de la campagne électorale de Sarkozy par Kadhafi. Et Kadhafi est mort pour cela. Pour le faire taire. Parce qu’au-delà de Sarkozy, l’argent de Kadhafi a vraisemblablement contribué au financement de la campagne d’Obama aussi. C’est cela qui est maintenant l’enjeu du combat de SAIF.

L’ARROSEUR ARROSÉ

Nous le savons, la COUR PÉNALE INTERNATIONALE, à l’instar de l’ONU, c’est de la poudre aux yeux. Ce sont des INSTRUMENTS au service des États voyous de l’Occident pour LÉGITIMER leurs crimes et INTIMIDER leurs victimes. Mais on peut LES PRENDRE À LEUR PROPRE JEU en retournant leurs instruments contre eux, comme on le fait au JUDO en se servant de la force de l’adversaire contre lui-même. Pour ce qui est de la CPI (Cour Pénale Internationale), elle peut servir une EXCELLENTE TRIBUNE pour un DÉBALLAGE PUBLIC des SECRETS D’ÉTAT, et alerter l’opinion publique. C’est cela l’enjeu : L’OPINION PUBLIQUE INTERNATIONALE.

Et croyez-moi, ce n’est pas peu. Parce que ces CHEFS D’ÉTAT VOYOU DE L’OCCIDENT sont en PORTE-À-FAUX avec leurs PROPRES CITOYENS à qui ils ont été imposés souvent par des LOBBIES, via des élections suspectes. Par exemple pour ce qui est de SARKOZY, on sait depuis BELLE LURETTE que c’est un AGENT de la CIA, imposé à la France…
Le fils de Kadhafi doit donc tout faire pour profiter de la tribune de la CPI pour ouvrir les MARMITES AU CONTENU POURRI. Parce qu’après tout, il n’a rien à se reprocher.

QUE PEUT-ON DONC REPROCHER AU FILS DE KADHAFI ?

C’est cela la GRANDE QUESTION. Qu’est-ce que SAIF AL ISLAM a fait ? Il n’a fait qu’AVERTIR sur les DANGERS d’une insurrection en Libye qui pourrait déboucher sur des « RIVIÈRES DE SANG » ? Parce que « LA LIBYE N’EST PAS LA TUNISIE OU L’ÉGYPTE ». À cause de sa CONFIGURATION TRIBALE. Et ma foi, il avait bien raison. Nous voyons les résultats aujourd’hui. Les conséquences humaines du conflit libyen dépassent largement celles de la Tunisie et de l’Égypte réunies. Il y a bel et bien eu des « rivières de sang ». Et ces « rivières de sang » sont surtout imputables aux insurgés du CNT et de leurs alliés occidentaux. Parce que si l’on se souvient du début du conflit, ce sont les insurgés qui ont commencé à piller les casernes militaires pour s’emparer des armes.

Le régime en place n’a fait que RÉAGIR. D’abord timidement pour rétablir l’ordre, puis de façon plus énergique face à la tournure que prenaient les événements, comme en fait foi un RAPPORT publié par un journaliste de RFI. Au fond, ce sont des DÉCLARATIONS JUGÉES MALADROITES qu’on pourrait reprocher à Kadhafi et à son fils. La LÉGITIME DÉFENSE est un fait justificatif reconnu par toutes les législations du monde.

LES VRAIS CRIMINELS DE GUERRE

Un PROCÈS devant la CPI ne pourra qu’absoudre SAIF AL ISLAM. Et il ne manquera pas d’avocats compétents pour le défendre. En revanche, ce procès sera une première pour les Chefs d’Etat voyous de l’Occident qui ont fomenté et commandité tous ces massacres. Il pourrait notamment coûter à SARKOZY et à OBAMA le second mandat qu’ils convoitent. Et à leurs sous-fifres (CAMERON, BERLUSCONI et consorts) des conséquences très regrettables. ALAIN JUPPÉ, le ministre gueulard de Sarkozy, a déjà été condamné par la justice française, dans un récent passé, pour des histoires d’ARGENT SALE. Il a donc un ANTÉCÉDENT. Quant à Sarkozy, ce sont des pluies d’accusations qui tombent sur lui en ce moment en France pour des affaires diverses, plus ou moins justifiées. Il est tout sauf un saint.

Ce procès, s’il a lieu, pourrait déboucher sur des révélations plus graves encore. Prions donc le ciel pour que SAIF AL ISLAM ne soit pas assassiné comme le fut son charismatique père. Pour le faire taire.
SAIF, si tu as la chance de lire cet article à temps, cours vite te constituer prisonnier. Nous avons besoin de connaître le fin fond de cette histoire. Il serait temps que des Occidentaux payent pour leurs crimes. SAUF s’il n’est pas VRAI que nous sommes tous des ENFANTS DE DIEU…

Mountaga Fané Kantéka
mountaga40@hotmail.com

samedi 22 octobre 2011

KADHAFI, LE TERRORISME OCCIDENTAL ET LES SANGLOTS DE L’HOMME BLANC


L’ASSASSINAT du guide libyen, Mohamar Kadhafi, commandité par les « démocrates » de l’Ouest (OBAMA, SARKOZY, CAMERON, BERLUSCONI) questionne l’entendement sur les ravages du MONOLOGUE OCCIDENTAL qui mine le monde depuis un certain temps. Un monologue se fondant sur un EFFROYABLE TERRORISME (pardonnez-moi le pléonasme) aussi absurde que bestial.

KADHAFI, UN DICTATEUR ET UN TERRORISTE ? OUI, MAIS…

Inutile de revenir sur les véritables motivations de ce traquenard mortel tendu au défunt KADHAFI. Prenons les leaders occidentaux par leurs propres arguments. Ils taxent KADHAFI de dictateur et de terroriste. Nous voulons bien. Mais nous voudrons leur poser quelques questions :
Comment peut-on parler de DROITS DE L’HOMME tout en orchestrant des ASSASSINATS qu’on salue publiquement, comme le font OBAMA, SARKOZY, CAMERON et BERLUSCONI? Comment peut-on parler de la PROTECTION DES VIES CIVILES tout en provoquant des hécatombes avec des BOMBARDEMENTS ? N’y a-t-il pas eu PLUS DE VICTIMES CIVILES en Libye qu’en SYRIE livrée à elle-même ? Y a-t-il eu combien de victimes civiles en AFGHANISTAN et en IRAK avec les guerres (pour le pétrole) de Bush ? Est-ce que Bush est mort pour cela ? Et qu’en est-il du MASSACRE DES PALESTINIENS par ISRAËL ? Comment peut-on encore taxer les autres de dictateur quand on passe soi-même son temps à MENTIR À SON PROPRE PEUPLE, à le traîner dans la boue au profit du capital, à FOMENTER DES ACTES TERRORISTES CONTRE LUI pour justifier des guerres de conquêtes ? Combien d’actes terroristes et d’assassinats politiques sont imputables aux leaders occidentaux en AFRIQUE, en AMERIQUE LATINE et dans les PAYS ARABES ? Combien de peuples occidentaux ont le NIVEAU DE VIE SOCIALE DU PEUPLE LIBYEN sous le règne de KADHAFI ? À quoi cela sert-il d’avoir un SIMULACRE DE DROIT À LA PAROLE quand nos préoccupations ne sont pas prises en compte et que nos VOTES sont TRUQUÉS ? Combien de SUICIDES QUOTIDIENS sont-ils imputables à cette misère et cette humiliation sociales en Occident ?

On pourrait multiplier des questions du genre. Mais, vous avez bien compris. C’est une affaire de dingues, cette histoire de « démocratie », de « droits de l’homme » et de « libertés ».

LES SANGLOTS DE L’HOMME BLANC

Ce MENSONGE EXISTENTIEL est la gangrène du monde occidental, pris au piège de ses propres clichés et de ses propres contradictions, éprouvant le besoin vital qu'on lui fasse respirer l'air des hautes montagnes. Ô quelle tragédie donc que d'être livré à soi-même! J’ai mis le doigt sur ce DÉRÈGLEMENT PSYCHOAFFECTIF dans mon problématique ouvrage,ODYSSÉES NOIRES/ AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE…, en parlant de ce « Blanc, roi blasé et fatigué », détraqué par ses propres exactions qui cherche lui aussi des maîtres susceptibles de le mener sur le chemin, à jamais perdu pour lui, des vérités anciennes. Cet homme blanc, orphelin inconsolable, qui se tourne et se retourne dans son lit, s'agite la nuit au milieu de ses sanglots. Ces SANGLOTS DE LAMENTATIONS ET DE DÉTRESSE qu’évoque le poète français PAUL VERLAINE dans sa Chanson d'automne:

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure;

Oui, le Blanc pleure, il sanglote dans son lit et se meurt de ne trouver nulle voix qui le traîne hors de sa routine encrassante, cette routine si avilissante. L'homme blanc est en quête d'un père qui le guide dans ses ténèbres d'angoisse. Oui, il pleure le Blanc — le Blanc bien pensant —, il pleure dans son enclos de solitude, il pleure dans la TOUR DE MYTHES dans laquelle lui-même s'est emmuré. Il pleure sur son royaume d'enfance à jamais perdu. Il pleure son passé et son avenir. Tant de passé et si peu d'avenir, se dit-il dans ses moments d'inévitable mélancolie! Il pleure le Blanc, il pleure sur ses MAINS ENSANGLANTÉES du sang de l'univers, il pleure sur son puissant et arrogant INSTINCT DE GÉNOCIDAIRE mis au service du « progrès », il pleure sur sa conscience chargée de toute la tristesse et de toute la souffrance de ce monde. Oui, il pleure le Blanc, il pleure sur ses irrépressibles penchants possessivistes, il pleure sur ses possessions acquises aux dépens de l'espèce, il pleure sur sa VANITÉ D'AUMÔNIER AUTO-ORCHESTRÉE, il pleure le Blanc, il pleure sur son ventre repu et indigeste de l'abondance du monde. Et, nous le confie encore Verlaine, il se murmure à lui-même:

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà
Pareil à la
Feuille morte.

Oui, Paul Verlaine était parmi tant d'autres, bien avant et bien après lui, la MAUVAISE CONSCIENCE personnifiée de cette CIVILISATION depuis belle lurette MALADE D'ELLE-MÊME. Et, NIETZSCHE l'avait déjà prophétisé, plus d'un siècle plus tôt. Oui, voilà le TERRIBLE SECRET de l'homme blanc bien pensant.

KADHAFI : UNE « MORT » GLORIEUSE

Il y a des destins qui forcent l’admiration, quels que soient nos sentiments pour la personne. Et celui de Kadhafi en fait partie. Après 42 ans de règne, il est « mort » de la bonne « mort ». La seule qui sied à son destin de GRAND ET FIER LEADER. Il est « mort » debout, en combattant. Sans connaître l’exil ni la fuite, ni l’abdication. Et c’est là une GIFLE qui fera chavirer un jour le BATEAU IVRE DE L’OCCIDENT. Je mets le mot « MORT » entre guillemets, parce que cet état n’est qu’une ILLUSION. La mort n’existe pas en réalité. Et surtout pas la mort d’un grand homme. Comme l’a dit un physicien : « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». C’est cela la vérité. Une profonde vérité inaccessible. Et cette « mort » de Kadhafi entraînera une MUTATION si profonde dans la mentalité des masses populaires africaines qu’elle ne pourra que déboucher sur une révolution. Une RÉVOLUTION contre L’IMPOSTURE OCCIDENTALE. Une révolution que nulle bombe ne pourra arrêter. Une RÉVOLUTION SPIRITUELLE.

L’ESPRIT DE KADHAFI va faire plus de dégâts que lui-même, de son vivant, n’aurait jamais pu réaliser. L’Occident a encore commis une ERREUR MONUMENTALE, en commanditant son ASSASSINAT. Le meilleur moyen de rendre service à un homme — surtout à un homme charismatique—, c’est de l’assassiner.

Mountaga Fané Kantéka
Mountaga40@hotmail.com

mercredi 19 octobre 2011

QUI VA POUVOIR M’AIDER CONTRE SARKOZY ET SON GANG ?

Le journaliste du Monde, victime d’écoute téléphonique lors de son enquête sur l’affaire Betancourt, a réussi à mobiliser la justice française contre l’entourage de Sarkozy dont certains sont mis en examen. Je m’en réjouis à plus d’un titre. D’abord, parce que cela vient confirmer l’existence de ces pratiques monstrueuses que je n’ai jamais cessé de dénoncer dans mes articles pour en avoir été souvent victime dans un tout autre domaine. Ensuite, parce que cette affaire me fait espérer que le MOMENT est peut-être PROPICE pour moi de remettre sur le tapis l'EMBROUILLE JURIDICO-JUDICIAIRE dont je suis la victime impuissante de la part de SARKOZY et de son entourage du MILIEU ÉDITORIAL et JUDICIAIRE. Même si je ne suis ni français, ni blanc, ni employé d’un grand journal comme Le Monde. Mais simplement un journaliste et écrivain africain qu’on a spolié de ses droits d’auteur et dont on a étouffé la procédure au niveau du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS. Plusieurs années de labeur sacrifié sur l’autel du racisme, du banditisme étatique et du système d’impunité entretenu par un CHEF D’ÉTAT VOYOU.

L’IMPLICATION DE SARKOZY

La nouvelle m’est d’abord parvenue en 2007 par un écrivain français qui m’a envoyé le lien d’un article dans lequel Sarkozy, en pleine campagne électorale et gonflé à bloc par les sondages, mentionne le nom d’Alain Mabanckou à qui il voulait soi-disant attribuer une chaire de littérature en France, une fois élu. À n’en pas douter, c’était un flagrant délit de TRAFIC D’INFLUENCE. Pourquoi ? Parce que je venais juste de porter publiquement des accusations de contrefaçon, preuves à l’appui, contre cet écrivain africain manipulé par la maison d’édition française LE SEUIL, fraîchement racheté par LA MARTINIÈRE. J’ai compris tout de suite le pot-aux-roses, surtout que l’accusé Mabanckou n’a pas hésité à confier à l’animateur de CPAM, la radio haïtienne de Montréal, en parlant de moi, ces propos alarmants : « Il a dit qu’il va nous attaquer en Justice. On l’attend ! » (sic).

Et comme si cela ne suffisait pas, dans son problématique « DISCOURS DE DAKAR », Sarkozy fait un CLIN D’ŒIL à mon ouvrage, sabordant l’Afrique en recourant à contresens à la notion de « l’Éternel retour », principe popularisé par Nietzsche, qui revient dans mes propos dans un sens plus mystique. Détail qui m’a fortement troublé. Pour accentuer le malaise, il tiendra un autre discours dans lequel il s’insurgera contre la CONCURRENCE DE MÉMOIRES en France… Et mon ouvrage est titré ’’ODYSSEES NOIRES/ AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE…’’ et s’attelle à déterrer des pans de la mémoire africaine, entachés de grotesques mensonges à dessein impérialiste et esclavagiste. Et comme pour enfoncer le clou, la 2e contrefaçon de mon livre endossée par Mabanckou est aussi intitulée MÉMOIRE DE PORC-ÉPIC (gratifié du PRIX RENAUDOT) qui, non content de me plagier et de me prendre à contre-pied sur les préjugés raciaux véhiculés sur les Noirs dans une littérature divinisée, va jusqu’à m’ASSASSINER dans son ouvrage sous les traits du personnage Amédée, un érudit dont « la cervelle dérangeait lui et son maître » (sic). Une contrefaçon remplie de CONFESSIONS, à l’instar de sa première, VERRE CASSÉ, qui dévoile l’identité de ce maître qu’il appelle le ’’JUIF ERRANT’’.

À l’évidence, SARKOZY et/ou celui qui a écrit son discours connaissait mon ouvrage et ses enjeux idéologiques (sans compter l’aspect financier). Avant même que je ne me résolve finalement à le publier à compte d’auteur, l’éditeur de l’Harmattan, Denys Pryen, m’avait dit au téléphone qu’il y a des fuites au niveau de mon manuscrit, qui faisait déjà le tour de Paris. Il me dit : « Quand on écrit de pareils livres, c’est sûr qu’il y a toujours des fuites » (sic). Et l’écrivain français qui m’a alerté, m’a dit de chercher dans mon livre ce qui les effrayait…

Pour couronner ce scandale, c’est une célèbre écrivaine africaine installée à Paris qu’on m’envoya au moment même où je m’apprêtais à saisir la justice française de mon dossier que j’ai mis sept mois à constituer. Celle-ci m’appela à une heure tardive de la nuit et me dit : « SI TU VEUX GAGNER TON PROCÈS, LAISSE TOMBER LE SYSTÈME ET FOCALISE-TOI SUR MABANCKOU ». Je lui ai répondu que je ne peux pas me focaliser sur Mabanckou, parce que ce n’est pas à Mabanckou que j’ai envoyé mon manuscrit, mais à la maison d’édition Le Seuil (voir notamment mes articles : ’’Le Mali : plaque tournante du réseau françafricain de la contrefaçon littéraire et artistique…’’, ’’ Qui se cachent derrière Mabanckou ?’’, ’’ À qui profite la contrefaçon ? ’’, publiés sur mon blog). Elle prit congé de moi et ne voulut jamais prendre mes appels. Un collègue journaliste, installé à Paris, m’apprit plus tard qu’elle avait des LIENS avec SARKOZY.

LES JUGES CORROMPUS

C’est quand j’ai introduit ma procédure au niveau du TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS que j’ai vraiment pris conscience de l’ampleur de l’affaire. On m’y attendait de pied ferme, comme l’avait promis Mabanckou, le protégé et pion du Système. Je fus atterré par l’aplomb avec lequel s’y prennent des juges français pour tordre le cou à la loi. En essayant de FALSIFIER ou de TRONQUER des textes du code ou en CONTREFAISANT le contenu d’une plainte. J’eus cette désagréable surprise avec les juges NATHALIE DUTARTE et PATRICK GACHON et un autre qui a voulu garder l’anonymat, se contentant de signer sa correspondance avec cette mention : « LE DOYEN DES JUGES D’INSTRUCTION ».

D’abord, ils prétendirent qu’ils ne peuvent donner suite à ma plainte en vertu de l’article 85 du code de procédure pénale, prétextant notamment que ma plainte ne comportait pas « la manifestation expresse du plaignant de se constituer partie civile ». Ce qui était absolument grotesque, puisque l’intitulé même de ma plainte est : « PLAINTE AVEC CONSTITUTION DE PARTIE CIVILE POUR CONTREFAÇONS EN BANDES ORGANISÉES, ASSOCIATION DE MALFAITEURS ET AUTRES CHEFS D’ACCUSATION » et je l’introduis avec cette phrase : « Monsieur le Doyen des juges d’instruction, qu’il vous plaise de faire bon accueil de cette requête par laquelle je me constitue partie civile sur la base de l’article 1382 du code civil contre…. »

Face à une si puante imposture, j’eus une réaction outrée qui les décida finalement à enregistrer ma plainte, en l’amputant cette fois-ci de dix chefs d’accusation, ne retenant que la diffamation, le seul grief qui mettait en cause seulement Mabanckou. La prédiction de l’écrivaine africaine se vérifiait. C’est le Nègre Mabanckou qu’ils voulaient sacrifier et non les principaux responsables, les COPAINS DE SARKOZY qui contribuent vraisemblablement au financement de ses campagnes. Bref, je vous renvoie à mes articles publiés sur le sujet (‘’Affaire Mabanckou : le juge français se compromet’’, ‘’Spectaculaire rebondissement dans l’Affaire Seuil-Mabanckou’’, ‘’Nouvelle escalade dans l’Affaire Seuil-Mabanckou’’…)

J’ai profité d’un passage de SÉGOLÈNE ROYAL à Montréal pour lui faire remettre un exemplaire de mon ouvrage, en l’informant du problème et de l’implication de Sarkozy.

UN AVOCAT DIGNE DE CE NOM
Depuis, je cherche un avocat digne de ce nom pour me représenter. C’est la CROIX ET LA BANNIÈRE. Je ne suis pas encore arrivé à trouver un avocat ni au Canada, ni en France, ni au Mali où je suis venu pour trouver assistance. Le blocage est dû tantôt à la gourmandise, tantôt à l’incompétence ou à la paresse, tantôt au conflit d’intérêts, tantôt à une peur diffuse. Même le légendaire JACQUES VERGÈS, via son secrétariat, a refusé de prendre mon dossier.

Je réitère donc ma demande d’avocat valable et fiable pour représenter mes intérêts dans les multiples cas de contrefaçons dont je suis victime en France et aux Etats-Unis avec la série télévisée ‘’HEROES’’, réalisée par Tim Kring, pour laquelle j’ai vainement tenté de mobiliser la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) ainsi que le FBI. Un agent de la GRC, très compétent en la matière et pour qui j’ai une grande estime, a été assez honnête pour me confier que ce sont les politiciens qui les bloquent dans leur travail et que les contrefacteurs agissent en connaissance de cause. Celui qui va même me trouver un avocat aura droit à sa part de gâteau sur mes dommages et intérêts. L’avocat devra accepter de travailler au pourcentage. C’est une QUESTION VITALE pour moi, puisqu’au-delà de la considération pécuniaire, c’est ma carrière d’écrivain même qui est menacée, puisque j’ai en ma possession des œuvres inédites que j’hésite à faire publier de peur d’être plagié. Notamment, le 2e tome de mon ouvrage, bien plus volumineux et plus riche que le 1er qui fait l’objet de tant de contrefaçons. Et c’est cela aussi leur but : que j’arrête d’exhumer des réalités qui les ébranlent dans leurs certitudes d’ignorants.

Mountaga Fané Kantéka
Mountaga40@hotmail.com