lundi 17 mars 2008

L'ÉNIGME MABANCKOU (III): UNE MARIONNETTE AU SERVICE D'UN MAÎTRE JUIF SÉVISSANT AU NOM DE LA " BIBLE DE JÉRUSALEM "

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

Se faire DÉROBER le fruit de QUATRE ANNÉES DE DUR LABEUR est en soi un réel CALVAIRE. S’il faut en plus que le VICTIMAIRE, LE BOURREAU à la MAIN LESTE, s’acharne sur sa proie, en souillant l’œuvre dérobée et accablant son auteur de tous les épithètes, cela devient particulièrement alarmant. C’est le cas ici avec l’INSTIGATEUR DE CE VOL, JOUANT À L’OFFENSÉ, prétendument à cause de ma démarche critique à l’égard de la BIBLE, qu’il nomme lui-même pompeusement « BIBLE DE JÉRUSALEM ». Comme pour donner une CAUTION SIONISTE à son acte d’expropriation…
Cela est d’autant plus GROTESQUE que la personne choisie pour servir de bras et de bouche à cette entreprise de spoliation — MABANCKOU —, est tout sauf un sain, mais plutôt un individu particulièrement porté sur le vice, féru d’un LANGAGE ORDURIER parsemé d’« URINES ORTHODOXES », de « BORDEL DE DIEU », de « SALE PUTE », de « CHIENNE », d’«ORDURE MÉNAGÈRE », de « CANCRELAT », de « FRUIT POURRI », de « POUPÉE GONFLABLE », de « TRAVERSÉE DE L’ANUS » par des sodomites « MEMBRÉ COMME UN KING KONG », et j’en oublie …
Le COMIQUE atteint le COMBLE quand on sait par ailleurs que mon ouvrage n’est ni particulièrement axé sur les Juifs, ni même dirigé contre eux. Je me suis même fait dire par un lecteur français que j’étais trop complaisant à l’égard des Juifs…

Faut-il rappeler que l’INSTIGATEUR de cette supercherie n’est autre que l’homme d’affaires et éditeur JUIF OLIVIER COHEN? (voir l’enquête intitulée ’’QUI SE CACHENT DERRIÈRE MABANCKOU?’’, affiché sur mon blog le 17 décembre 2007, il y a 3 mois jour pour jour).
Ce même OLIVIER COHEN que Mabanckou désigne dans VERRE CASSÉ sous le sobriquet de ’’ESCARGOT ENTÊTÉ’’, assorti d’attributs aussi truculents qu’alarmants: ’’JUIF ERRANT’’, ’’AL CAPONE’’, ’’ASSASSIN AUX DOUZE DOIGTS’’, ’’SORCIER’’...
Les TABLEAUX COMPARATIFS (tant avec Verre cassé qu’avec Mémoires de porc–épic) laissent très clairement apparaître que cet ESCARGOT ENTÊTÉ, mentor de Mabanckou, n’apprécie guère ma PARENTHÈSE HISTORIQUE visant à faire la lumière sur les circonstances entourant le progressif asservissement de L’HOMME NOIR et l’ORIGINE des CLICHÉS ASSASSINS qui circulent sur son compte, notamment sur la COULEUR DE SA PEAU.
Mon APPROCHE TRÈS CRITIQUE, MAIS TRÈS LOGIQUE, à l’égard des ROCAMBOLESQUES LÉGENDES BIBLIQUES truffées de « MALÉDICTIONS DE JÉHOVAH » contre les descendants des anciens bourreaux du PEUPLE HÉBREUX (les PHARAONS NÈGRES qui les auraient ESCLAVAGISÉS pendant 430 ANS, selon la même Bible), semble heurter cet ESCARGOT ENTÊTÉ au plus profond de ses PRÉJUGÉS ETHNIQUES. Il le prend comme un AFFRONT PERSONNEL dirigé contre son super ÉGO de membre du « PEUPLE ÉLU »…
N’ayant pas de RAISONNEMENT LOGIQUE à m’opposer, cet intriguant monsieur aux desseins nébuleux, se cantonnant dans la CLANDESTINITÉ, s’est contenté d’envoyer au charbon son NÈGRE DE SERVICE — Mabanckou —, s’inspirant de la POLITIQUE COLONIALE consistant à DRESSER UN NÈGRE CONTRE UN AUTRE dans les intérêts du colonisateur.
Mabanckou fut donc l’ARME MIRACULEUSE qu’il crut trouver contre les ARGUMENTS IMPARABLES que je développe dans mon ouvrage, l’exhortant à déféquer (et/ou à endosser) de longs passages consacrés à me trimballer dans les égouts de son imaginaire marécageux…


LE PETIT NÈGRE DE SERVICE RECEVANT LES ORDRES DE SON MAÎTRE JUIF

Dans ses innombrables AVEUX faits dans VERRE CASSÉ, Mabanckou n’hésite pas à faire mention de cet ÉTAT D’HOMME ASSERVI par ESCARGOT ENTÊTÉ, le ’’JUIF ERRANT’’:
« ainsi c’est un peu POUR LUI FAIRE PLAISIR que je griffonne de temps à autre, SANS VRAIMENT ÊTRE SÛR DE CE QUE JE RACONTE ICI, je ne cache pas que JE COMMENCE À Y PRENDRE GOÛT depuis un certain temps, toutefois JE ME GARDE DE LE LUI AVOUER SINON IL S’IMAGINERAIT DES CHOSES ET ME POUSSERAIT ENCORE À L’OUVRAGE, or je veux garder ma liberté d’écrire quand je veux, quand je peux, IL N’Y A RIEN DE PIRE que le TRAVAIL FORCÉ, je ne suis pas SON NÈGRE, j’écris aussi pour moi-même » (p 12)

Cette étrange confession se poursuit 200 pages plus loin :

« et quand j’ai expliqué tout ça à ESCARGOT ENTÊTÉ… il a cru que j’étais fâché contre des gens… et c’est ce jour-là qu’il M’A OFFERT un CAHIER DE NOTES et un crayon en me disant « si tu changes d’avis, tu peux toujours écrire dedans, C’EST TON CAHIER, JE TE L’OFFRE » (201)
Dois-je rappeler que ce « CAHIER » en question n’est qu’une malheureuse MÉTAPHORE pour désigner mon MANUSCRIT que Mabanckou est chargé de CONTREFAIRE pour en faire son « AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE »?

ESCARGOT ENTÊTÉ, en bon ESCLAVAGISTE, lui donne ainsi ses ORDRES :

« JE SAIS QUE TU ÉCRIRAS, ÉCRIS COMME LES CHOSES TE VIENNENT, du genre de ce que tu viens de me dire tout à l’heure sur LES VRAIS ET LES FAUX ÉCRIVAINS qui EMBOUTEILLENT LES AUTOROUTES DE LA LITTÉRATURE, mais aussi CEUX QUI REFUSERONT LE NOBEL, sur les INTÉGRISTES et les POÈTES DU DIMANCHE, sur les NOSTALGIQUES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS sur les ÉCRIVAINS EN COSTUME…» (p 201)
Comme on peut le constater avec les TABLEAUX COMPARATIFS no 71, 72, 74, c’est encore moi que monsieur Mabanckou qualifie de « CEUX QUI REFUSERONT LE NOBEL », d’« INTÉGRISTES NÈGRES »,de « POÈTES DU DIMANCHE », de « NOSTALGIQUES TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS ».

Ces curieuses confessions se poursuivent ainsi :

« et PARFOIS AUSSI JE LE FAIS POUR MON PROPRE PLAISIR, et c’est quand je m’abandonne, QUAND J’OUBLIE qu’une MISSION M’A ÉTÉ CONFIÉE, que je me sens vraiment dans mon assiette puisque je peux sauter, cabrioler, PARLER À UN LECTEUR AUTRE QUE L’ESCARGOT ENTÊTÉ » (p 201)
On ne peut être plus EXPLICITE que cela. C’est une MISSION qui a été confiée à Mabanckou.

LA MISSION DE MABANCKOU : « UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER ET PROFANER » AU NOM DE LA « BIBLE DE JÉRUSALEM »

On ne se trahit que lorsqu’on parle et c’est encore plus vrai lorsqu’on écrit noir sur blanc. Et Mabanckou va confesser, noir sur blanc, leurs TECHNIQUES DE CONTREFAÇONS : UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER ET PROFANER.. Je l’ai déjà mentionné, un criminel finit toujours par se trahir, autant par ses actes que par ses propos. C’est ainsi que Mabanckou trahit encore son maître juif, dans un autre passage de son « CAHIER », s’adressant à de prétendus « illuminés aux crânes rasés qui UTILISENT, DÉNATURENT, SOUILLENT, POISSENT, OUTRAGENT, PROFANENT la BIBLE DE JÉRUSALEM » (p 44)
Dans les tableaux comparatifs 82, 83, 84, 85, j’ai démontré, à travers de méticuleux recoupements, que ce passage (et les 3 autres) n’est en réalité qu’une contrefaçon visant à rapporter, dans un langage codé, un épisode de l’épopée mandingue... Mabanckou le détourne habilement comme il l’a fait avec d’autres passages et scènes de mon ouvrage. Ce qui importe ici, ce sont les mots employés par Mabanckou : « UTILISER, DÉNATURER, SOUILLER, POISSER, OUTRAGER, PROFANER ».
À l’évidence, Mabanckou sait de quoi il parle en employant avec une PRÉCISION CHIRURGICALE ces verbes utiliser, dénaturer, souiller, poisser, outrager et profaner
Comme on peut le constater aisément avec les tableaux comparatifs, ce sont EXACTEMENT CES MÊMES MÉTHODES qui ont été UTILISÉES CONTRE MOI, MON ŒUVRE ET MES ANCÊTRES. Mabanckou a appliqué les consignes à la lettre, en bon Nègre et nègre de service.
Obéissant à l’œil à son maître Escargot entêté, Mabanckou s’approprie mon manuscrit, en le souillant de ses « cacas », ses « urines », ses « vomissures », ses « mouches bourdonnantes », son « anus béant, bombé et humide, violenté massivement par des sodomites », son « fleuve Tchinouka regorgeant toute la merde du quartier Trois-cents »… Tout en veillant à me démolir avec les moyens appropriés…
Et Mabanckou s’y est adonné à cœur joie, N’ÉPARGNANT RIEN DANS MA VIE, allant JUSQU’À RENTRER DANS MON LIT (dans Mémoire de porc-épic)…
Une des pratiques utilisées par ceux qui se repaissent du travail des autres, c’est aussi d ‘écorcher leur NOM. Ainsi PATRICK RÖDEL se plaint d’ALAIN MINC, condamné pour l’avoir plagié : « IL M’AURA TOUT FAIT, MÊME ÉCORCHÉ MON NOM DANS son JOURNAL 2001 (SEUIL) ». (cf revue LIRE : DÉVASTATRICES, LES RUMEURS DE PLAGIAT, nov 2002) .
Mabanckou ne s’est pas fait prier pour m’appliquer la même médecine, dans ses deux contrefaçons. Fidèle à sa technique consistant à jouer sur la proximité de sonorité entre les noms de lieu ou de personne, il est allé jusqu’à s’emparer de mon prénom MOUNTAGA (et aussi celui de mon narrateur MOUROUDIAN) qu’il travestit en MOUYÉKÉ (qui deviendra MOUNDJOULA dans Mémoires de porc-épic, sans compter les DÉDOUBLEMENTS de personnage). Ainsi représenté, je suis raillé pour mes croyances animistes :
« MOUYÉKÉ est un type qui SE PRÉTEND DESCENDANT DES GRANDS SORCIERS CAPABLES D’ARRÊTER LA PLUIE, DE RÉGLER LA CHALEUR DU SOLEIL, d’anticiper la saison des récoltes, de lire des pensées dans la tête des autres, DE RÉVEILLER LES ÂMES MORTES » (p 118, VERRE CASSÉ ).
Mabanckou fait ainsi écho, en les parodiant, à ces passages de mon livre où mon narrateur s’exprime ainsi :
« Pourquoi ai-je donc eu ce terrible destin d'avoir le même ancêtre que Djinèfolo, DESCENDANT ÉLU DU ROI-SORCIER… aux pouvoirs infinis qui a TRIOMPHÉ DE LA VIE ET DE LA MORT » (p 25 du manuscrit envoyé au Seuil en juin 2004) Et : « Tendez la main à MOUROUDIAN Kantè de Massakèla — le DESCENDANT DU ROI-SORCIER » (p 26). Et : « DESCENDANT D'UN HOMME qui, en plus de sa MAÎTRISE des charmes des métaux anciens, flirtait avec les quatre FORCES QUI GOUVERNENT LA VIE — FEU, VENT, EAU, TERRE — je me sens dans mon élément ici où tout s'exprime avec une vigueur surnaturelle » (p 83).
Toujours en s’accrochant à mon récit, à mon scénario et à mes mots comme un parasite, je suis présenté de tous les noms de démon et affublé de toutes les tares, y compris les propres travers de Mabanckou. Et surtout comme un « FÉTICHEUR DESCENDANT DES GRANDS SORCIERS CAPABLES DE MIRACLES PLUS VÉRIFIABLES que ceux du CHRIST »… Et mes PROPOS sont REPRIS, PASTICHÉS, DÉFORMÉS et RETOURNÉS CONTRE MOI comme en témoigne cet exemple:
« DANS UN MONDE OÙ IL Y A LE CUL PARTOUT et à la portée de toutes les bourses, DANS UN MONDE OÙ LA FIDÉLITÉ NE VEUT PLUS RIEN DIRE, dans un monde où même les moines et les cénobites disputent la lubricité aux mécréants … c’est ainsi que s’exprime ce MOUYÉKÉ, il est TOUJOURS EN TRAIN DE CRITIQUER la BIBLE DE JÉRUSALEM en des termes virulents, IL NE FAIT PAS DE CADEAU DE NOËL À DIEU ET À SES LIEUTENANTS-COLONELS
« MOUYÉKÉ a dit un jour « … MES CHERS AMIS, MES FRÈRES NÈGRES, comment se fait-il que dans la BIBLE tous les ANGES sont des BLANCS ou quelque chose de ce genre, on aurait pu quand même y mettre un ou deux anges nègres, histoire de CARESSER DANS LE SENS DU POIL TOUS CES NÈGRES DE LA TERRE qui refusent de changer leur condition au motif que dès le départ les jeux étaient faits, au motif que LEUR PEAU AVAIT ÉTÉ MAL CALCULÉE par le Tout-Puissant, or y a PAS D’ANGES NOIRS dans le LIVRE SAINT, et quand il y a quelques Noirs…dans ce bouquin, c’est toujours entre deux VERSETS SATANIQUES, c’est souvent des DIABLES, des PERSONNAGES OBSCURS
… » (p 120-121)

Nous voyons ici que Mabanckou a pris un passage de ma PAGE ÉROTIQUE où je m’exprime ainsi: « BAISER pour survivre DANS UN MONDE OÙ LE MARIAGE EST EN PERTE DE VITESSE sur le dollar, OÙ LES COUPLES SE FONT ET SE DÉFONT à la vitesse éclair des bombardiers, et avec la même puissance de destruction! Les couples blancs, les couples nègres, les couples mixtes, les couples homos, aucun n'y échappe. » (p 51 ). Il le dénature et le combine avec mes CRITIQUES SUR LES SPÉCULATIONS BIBLIQUES sur les Noirs : « La prétendue malédiction biblique des Noirs vient de ce traumatisme historique qui explique toutes les légendes farfelues et mercantilistes qui jalonnent ces ÉCRITURES SAINTES. » (pp 66-67), et : « Je suis de l'UNIQUE RACE, celle dont découle toutes les autres, LA SEULE dont on peut vraiment parler: la RACE HUMAINE. Car toutes VOS HISTOIRES DE « RACES » ne découlent que du MENSONGE PREMIER: votre DIEU UNIQUE, Homme TANTÔT BLANC AUX YEUX BLEUS, TANTÔT BASANÉ AUX YEUX NOIRS… ET POURQUOI ne serait-elle PAS UNE DÉESSE ? Une gigantesque NÉGRESSE… » (p 20)
Mabanckou en rajoute, en y injectant ses propres fantasmes, et les assaisonne avec MES EXPRESSIONS REDONDANTES comme : « MES FRÈRES NÈGRES, CHERS COMPAGNONS DE ROUTE, CHERS AUDITRICES ET AUDITEURS DU MONDE ENTIER, CHERS AMIS » (pp 5, 16, 17, 25, 90), et mes CRITIQUES SUR LES NÈGRES pour en faire un COCKTAIL DIABOLIQUE, versant dans le CONTRESENS, lancé avec malice contre moi. C’est ainsi que plusieurs PASSAGES de mon manuscrit sont CONDENSÉS, PASTICHÉS et TRAVESTIS pour me TOURNER EN RIDICULE...


LA CROISADE CONTRE LA MÉMOIRE AFRICAINE

Dès le début du roman Verre cassé, Mabanckou annonce le ton en m’attaquant, MOT POUR MOT, par rapport à ma référence à la citation d’AMADOU HAMPÂTÉ BA : « EN AFRIQUE, QUAND UN VIEILLARD MEURT, C'EST UNE BIBLIOTHÈQUE QUI BRÛLE » .
Il me répond du tic au tac: « LE PATRON DU CRÉDIT A VOYAGÉ N’AIME PAS les FORMULES TOUTES FAITES du genre « EN AFRIQUE, QUAND UN VIEILLARD MEURT, C'EST UNE BIBLIOTHÈQUE QUI BRÛLE » ( p 12).
C’est une véritable croisade qui s’annonçait ainsi! Une CROISADE CONTRE LA PENSÉE AFRICAINE et la RÉHABILITATION DE L’HISTOIRE AFRICAINE, décrétée par le patron du Crédit a voyagé, OLIVIER COHEN alias ESCARGOT ENTÊTÉ, à qui Mabanckou sert de NAVIRE DE GUERRE bringuebalant sur un « FLEUVE en crue », infesté de démons du passé.
Selon les mêmes procédés consistant à pasticher plusieurs passages de mon ouvrage pour en faire un tissu de propos détournés de leur contexte, et à des fins calomnieuses et diffamatoires, j’eus droit au flamboyant QUALIFICATIF D’INTÉGRISTE NÈGRE (à cause de mes thèmes), comme on peut le voir dans ce passage :
« et ils se sont excusés des ERREURS DE L’HISTOIRE, notamment de la de la TRAITE NÉGRIÈRE, de la COLONISATION, des heurts de l’indépendance et TOUTES LES CONNERIES DE CE GENRE dont CERTAINS NÈGRES INTÉGRISTES ont fait leur principal FONDS DE COMMERCE, moi j’avais pas voulu me lancer dans ces DÉBATS POUSSIÉREUX je leur ai fait comprendre que les TRUCS DU PASSÉ c’était pas mon affaire » (p 72)

À force de jouer au plus fin avec les autres, on finit par se saborder soi-même. Parce que ce passage me donne l’occasion de prendre le nègre Mabanckou et son maître juif à leur propre jeu, en leur posant ces questions brûlantes:
Est-ce que les JUIFS QUI REVENDIQUENT LEUR MÉMOIRE POUR L’HOLOCAUSTE sont aussi des « INTÉGRISTES JUIFS »? Est-ce que le DÉBAT sur l’EXTERMINATION DES JUIFS dans les CAMPS DE CONCENTRATION HITLÉRIENS est aussi un « DÉBAT POUSSIÉREUX » ou des « CONNERIES DE CE GENRE »? Ce DÉBAT JUIF serait-il aussi un « FONDS DE COMMERCE »? Ce DÉBAT ferait-il aussi partie des « TRUCS DU PASSÉ » dont Mabanckou n’a rien à foutre?
SI MABANCKOU et son MENTOR JUIF OLIVIER COHEN osent me RÉPONDRE par L’AFFIRMATIVE sur ces QUESTIONS ESSENTIELLES, je les AUTORISERAIS alors à me traiter d’« INTÉGRISTE NÈGRE ». CE N’EST QU’À CE PRIX-LÀ que j’accepterais d’être affublé de ce QUALIFICATIF HAINEUX…


UNE HAINE TOUT À FAIT GRATUITE

On aurait pu trouver des excuses à monsieur OLIVIER COHEN si ma démarche se bornait à accabler le peuple hébreux ou juif, à minimiser sa souffrance ou même à embellir l’histoire de l’homme noir. Or, il se trouve que ma démarche vise surtout à mettre le doigt sur l’ALIÉNATION RELIGIEUSE qui frappe les communautés noires les poussant à intérioriser des clichés hérités des religions d’invasion. Et aussi à situer la RESPONSABILITÉ DE L’HOMME NOIR dans sa propre chute, notamment sa CONTRIBUTION À L’ESCLAVAGE de ses propres enfants au nom de ces mêmes religions. JE N’ÉPARGNE PAS MÊME MES PROPRES ANCÊTRES QUI ONT PRIS PART À CETTE CALAMITÉ…
S’agissant de ma position sur l’histoire juive, je juge nécessaire de citer ces passages de mon manuscrit :
« Ce film montre COMMENT LES NOIRS MALTRAITAIENT LES HÉBREUX. LES NÈGRES AUSSI, c'est bon de le savoir, ONT ÉTÉ, en leur temps, DES PERSÉCUTEURS D'AUTRES COMMUNAUTÉS. Comme tout MAÎTRE DU MONDE (Et les Juifs eux-mêmes ne sont-ils pas devenus aujourd’hui des persécuteurs?). Peu importe la raison. CHAQUE PEUPLE, CHAQUE ÉPOQUE, CHAQUE CIVILISATION, ont SUR LA CONSCIENCE des PERSÉCUTIONS perpétrées sur des MINORITÉS. C'est peut-être cela LA PLUS GRANDE TRAGÉDIE DE L'ESPÈCE HUMAINE » (p 64 du manuscrit)

Et aussi :
« Après l'avoir rassuré de « la pureté de mon ventre à son égard », je donnai libre cours aux quelques connaissances ramassées de gauche à droite au hasard de mes lectures (MARTIN GRAY, ROMAN POLANSKY, RUDOLPH VERBA, KIRK DOUGLAS...) pour lui brosser un TABLEAU concis mais fort coloré de la PERSÉCUTION JUIVE durant la 2e guerre mondiale. Et j'en profitai pour le SENSIBILISER sur la CRUAUTÉ PERPÉTRÉE contre les ENFANTS D'ABRAHAM, en tenant des propos du genre: « Je dois vous avouer que chaque fois qu'il m'a été donné de me pencher sur les INJUSTICES QUE LE PEUPLE JUIF A SOUFFERTES à travers le monde et TOUT LE LONG DE L'HISTOIRE, J'OUBLIE UN PEU MA CONDITION DE NÈGRE. Croyez-moi Tchibadenkè, si je vous dis que J'AI PIQUÉ UNE PROFONDE DÉPRESSION en lisant AU NOM DE TOUS LES MIENS de MARTIN GRAY. Et les gens ont tort de penser que ce sont les CAMPS DE CONCENTRATION HITLÉRIENS qui ont été les seules persécutions que ce peuple a subies. Ce n'est que le souvenir le plus récent. TOUTE L'HISTOIRE JUIVE EST JALONNÉE D'HORREURS INNOMMABLES. et, IRONIE DU SORT, CE SONT LES MÊMES PAYS qui s'érigent aujourd'hui en DÉFENSEURS-CHAMPIONS DE LA CAUSE JUIVE qui ont été PAR LE PASSÉ LES PLUS GRANDS PERSÉCUTEURS DE CE PEUPLE. … Et je me mis à lui citer quelques exemples de CLICHÉS ASSASSINS qu'on a jetés sur ce peuple au fil de ces SIÈCLES DE PERSÉCUTION où l'on le désignait comme le RESPONSABLE DE TOUTES LES GRANDES CALAMITÉS — peste noire, lèpre, choléra... — qui tombèrent sur l'espèce humaine, allant jusqu'à L'ACCUSER D'AVOIR CONTAMINÉ L'EAU DES PUITS. Je lui fis un RICHE EXPOSÉ des FOLIES RACIALES qui peuvent envahir l'esprit des hommes, et EN PARTICULIER DANS CES SOCIÉTÉS OCCIDENTALES qui s'auto-définissent aujourd'hui, avec une bonne conscience simulée, comme des ’’SOCIÉTÉS CIVILISÉES’’ » (pp 70-71)

Et aussi :
« L'ESCLAVAGE, le sujet qui m'a toujours hanté au point de me faire, un temps, abandonner mes études en plein milieu de ma Licence de Droit quand j'eus le malheur de tomber sur ROOTS (Racines) d'ALEX HALEY qui raconte l'EXTRAORDINAIRE ODYSSÉE DE KOUNTA KINTÉ.
« COMMENT DES NÈGRES POUVAIENT AINSI PRENDRE D'AUTRES NÈGRES POUR LES VENDRE À DES ÉTRANGERS ?», m'étais-je indigné à l'époque. Celui qui était mon meilleur compagnon alors, un AFRICAIN comme moi, s'était contenté, fidèle à cette LÂCHE SAGESSE qui caractérisait tous ses faits et propos, de me faire un exposé se résumant en ceci: « ILS NE SAVAIENT PAS CE QU'ILS FAISAIENT. Ils ne pouvaient pas imaginer les traitements que ces Noirs esclavages allaient subir dans leurs lieux de destination. Pour eux, ils ne vendaient que des ENNEMIS DE GUERRE. Des GENS D'AUTRES TRIBUS.» Il y a une quinzaine d'années de cela, c'était dans le Midi de la France et ma vie était on ne peut plus rose. Mais JE PIQUAI UNE GRAVE DÉPRESSION et ABANDONNAI LA FAC DE DROIT SIX MOIS DURANT. Parce que LE MÊME MALHEUR qui voulut que je lise ROOTS, me fit lire à la même époque AU NOM DE TOUS LES MIENS de MARTIN GRAY qui, témoin direct, raconte l'EXTRAORDINAIRE HOLOCAUSTE PERPÉTRÉ PAR L'ALLEMAGNE NAZIE SUR LE PEUPLE JUIF. C'était décidément l'année des BAPTÊMES DE FEU pour moi. Pour la toute première fois de ma courte existence, je venais de me réveiller sur le VRAI VISAGE DE L'HOMME. C'est, je crois, depuis ce temps que LA VIE ICI-BAS AVAIT CESSÉ D'AVOIR UN SENS POUR MOI. COMMENT AI-JE FAIT À L'ÉPOQUE POUR NE PAS SUCCOMBER? JE L'IGNORE ENCORE. MAIS JE SAIS AUJOURD'HUI POURQUOI. » (p 91)

Et je ne juge même pas nécessaire de citer ici TOUTES LES CRITIQUES que j’ai adressées à MES ANCÊTRES de l’EMPIRE DU MALI. Je défie monsieur OLIVIER COHEN de me dire s’il a trouvé un quelconque sentiment anti-juif dans mon manuscrit ou si j’ai rapporté un événement historique sans le prouver. Je voudrais aussi lui demander SI L’ON A LE DROIT D’INCLURE LES JUIFS dans nos CRITIQUES GLOBALES, sans être taxé d’anti-juif et sans être persécuté comme je le suis en ce moment…
En attendant de trouver des réponses à ces questions, je rappelle à monsieur Cohen L’ORIGINE NÈGRE DU PEUPLE HÉBREUX… Si jamais il y eut persécution du peuple hébreux en ÉGYPTE (ou à BABYLONE, peu importe), ce ne pouvait être qu’une persécution pour des motifs liés à la spécialisation, la division du travail : le NÈGRE SÉDENTAIRE esclavagisant le NÈGRE NOMADE. Qu’il y ait eu, à un moment donné de l’histoire, métissage entre éléments blancs et nègres, je n’en disconviens pas… Le JUIF À PEAU BLANCHE est un événement fort POSTÉRIEUR à la période dite biblique… ABRAHAM dont on dit qu’il est l’ANCÊTRE DES HÉBREUX, aurait eu pour père un certain TERAH…
Or, il se trouve que TERAH NETER est le nom d’un SOUVERAIN ÉGYPTIEN DE L’ÉPOQUE PROTOHISTORIQUE. Et c’était un NÈGRE! Il se trouve aussi que TERAH est un PATRONYME qu’on trouve aujourd’hui encore CHEZ NOUS au MALI… Quant au prophète hébreux MOISE, on s’accorde aujourd’hui pour dire qu’il était un ÉGYPTIEN (NÈGRE). Parmi ceux qui soutiennent cette thèse, il y a SIGMUND FREUD (un Juif) et JACQUES ATTALI…

Même sans être fixé sur cette question à l’époque où j’envoyais mon manuscrit au Seuil, en juin 2004, je n’avais aucune raison d’être un anti-juif (je n’aime pas le mot « antisémitisme », parce que je ne sais pas ce qu’il renferme). Avais-je seulement besoin de savoir que le Juif partage le même ancêtre que moi pour être concerné par ses malheurs? Quand on a un cœur fixé à la bonne place, a-t-on besoin de motif ethnique ou religieux pour se révolter contre l’injustice, la bassesse humaine consistant à martyriser les personnes en situation de faiblesse ou de minorité? Maintenant que je suis fixé sur l’ORIGINE NÈGRE DU PEUPLE HÉBREUX (ANCÊTRE DES JUIFS), j’ai encore moins de raison d’être anti-juif… MÊME SI je suis ÉGALEMENT INFORMÉ de l’IMPLICATION MASSIVE D’HOMMES D’AFFAIRES JUIFS dans la DÉPORTATION MASSIVE des ESCLAVES NOIRS vers L’AMÉRIQUE… CELA AUSSI, IL FAUT LE DIRE…
Quant à monsieur OLIVIER COHEN, peut-il JURER sur la « BIBLE DE JÉRUSALEM » que son cœur est pur et exempt de tout SENTIMENT NÉGROPHOBE?
Je voudrais finir avec ces mots adressés à monsieur OLIVIER COHEN:
NUL PEUPLE N’A NI LE PRIVILÈGE D’ÉLECTION AUPRÈS DU DIVIN, NI LE MONOPOLE DE LA SOUFFRANCE, NI LE MONOPOLE DE LA MÉMOIRE, ENCORE MOINS LE PRIVILÈGE DE L’ÉCRITURE DE L’HISTOIRE!
En persistant à endosser le MANTEAU DE VICTIME DU PASSÉ, on finit forcément par vêtir CELUI DE BOURREAU DU PRÉSENT : ESCLAVAGISTE, PERSÉCUTEUR, MANIPULATEUR, RÉVISIONNISTE… TERRORISTE… C’est valable pour tous les peuples opprimés par le passé qui ne cherchent pas à situer leur propre responsabilité dans leur malheur… (Monsieur COHEN n’est pas si différent de mon congénère DOUMBI FAKOLI qui, lui aussi, a endossé une contrefaçon de mon ouvrage, au motif que je ciblais la responsabilité africaine dans l’esclavage des Noirs et levais le voile sur l’imposture entourant « son » Ancêtre Fakoli alias Sonjata.).
Au demeurant, nous savons très bien que ce n’est ni pour JÉHOVAH, ni pour YÉHOSHUA, ni pour JÉRUSALEM que mon DUR LABEUR de quatre années me fut dérobé, avec malice et arrogance. Mais pour l’ARGENT? Le VÉNÉRABLE ARGENT! L’ARGENT, le VEAU D’OR des temps modernes! Sinon que fait cette « BIBLE DE JÉRUSALEM » dans une bouche aussi perverse, aussi salace et aussi damnée que la bouche de MABANCKOU?
Monsieur COHEN va donc PAYER. Et ce ne sera ni au nom de JÉHOVAH, ni au nom de YÉHOSHUA, ni au nom de JÉRUSALEM . Mais au nom de sa TURPITUDE, de son MERCANTILISME… Et je pense très sincèrement que ce serait PRÉFÉRABLE pour lui de payer devant la JUSTICE …

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN ’’

lundi 10 mars 2008

l'ÉNIGME MABANCKOU (II): l'IMPOSTEUR AVOUÉ ET CHANTRE DU VICE ET DE LA DÉCOMPOSITION

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka


Les AVEUX de Mabanckou sur son imposture suffiraient, à eux seuls, à constituer un DOSSIER ACCABLANT sans qu’il soit nécessaire d’y rajouter les innombrables autres PIÈCES À CONVICTION.
Aux LECTEURS qui suivent assidûment cette affaire, à partir d’une TRENTAINE DE PAYS (Afrique, Europe, Caraïbes, États-Unis, Canada, Arabie, Asie) et en 5 LANGUES, j’offre encore l’opportunité d’être édifiés davantage sur la question.

MABANCKOU : UN IMPOSTEUR AVOUÉ

Dans la même ENTREVUE accordée à ses deux congénères de CONGOPAGE, Richard Songo et Mère Évé, le 15 août 2005, Mabanckou fait encore cette extraordinaire déclaration : « Je me sens comme un POÈTE qui est ARRIVÉ AU ROMAN PAR EFFRACTION, par OPINIÂTRETÉ …»
Ces fracassants propos, à eux seuls, suffisent à confondre définitivement Mabanckou. Le mot « EFFRACTION » utilisé par lui est très SIGNIFICATIF et très bien choisi, parce que traduisant exactement sa situation d’imposteur. Une telle manifestation de la PSYCHOLOGIE CRIMINELLE ne manquera certainement pas de susciter l’intérêt des SPÉCIALISTES DU COMPORTEMENT CRIMINEL. C’est connu, un criminel finit toujours par se trahir. Aussi bien par les mots que par les actes … Et quand Mabanckou ajoute : « par OPINIÂTRETÉ », c’est la CONFIRMATION que l’écriture romanesque n’est PAS SA VOCATION. Et qu’il agit CONTRE-NATURE…
Cependant, quand Mabanckou essaie de se dédouaner en s’abritant derrière sa QUALITÉ DE « POÈTE », c’est là une AUTRE IMPOSTURE, car c’est un MOYEN SUBTIL d’établir une OPPOSITION entre le POÈTE et le ROMANCIER. Or, nous avons connu de GRANDS POÈTES qui furent aussi de GRANDS ROMANCIERS, pour ne citer que le cas de VICTOR HUGO, entre autres. Le PHILOSOPHE-POÈTE NIETZSCHE lui-même n’avoue-t-il pas que toute écriture commence d’abord par la poésie, les « Oh! Ah! », pour reprendre son expression?

Si Mabanckou était véritablement un BON POÈTE, il n’aurait pas AUTANT DE DIFFICULTÉ avec le VOCABULAIRE (comme il l’a lui-même confessé), car le POÈTE est encore PLUS PURISTE que le ROMANCIER… La POÉSIE est encore PLUS EXIGEANTE avec le VOCABULAIRE que le ROMAN qui rejoint davantage les masses…
Encore heureux que Mabanckou ait pris le soin de préciser : « JE ME SENS comme un poète…» SE SENTIR COMME UN POÈTE NE FAIT PAS FORCÉMENT DE NOUS UN POÈTE… ÊTRE POÈTE C’EST AUSSI, ET AVANT TOUT, UNE HYGIÈNE DE VIE. Le poète est assez orgueilleux pour ne pas se rabaisser à voler les œuvres des autres pour les contrefaire. Jaloux de ses mots et de son style, il fulmine chaque fois qu’il voit un imposteur faire main basse sur sa mélodie pour la travestir. Et Mabanckou est justement traîné devant la justice, parce qu’il n’est pas un virtuose des mots, et qu’il s’est hasardé à piller et à souiller l’œuvre d’un aède (nous le verrons en profondeur en abordant le volet de L’USURPATION D’IDENTITÉ)…

FIEFFÉ MENTEUR, Mabanckou se confesse encore dans la même entrevue accordée à ses deux congénères de Congopage : « L’ÉCRIVAIN EST UN MENTEUR, UN ARTISAN DE L’ADAPTATION OU DE L’EXAGÉRATION » (sic). Il aurait mieux fait encore de la fermer, au lieu de lancer en l’air ce malheureux CLICHÉ. PARCE QUE, CE N’EST PAS L’ÉCRIVAIN LE MENTEUR, MAIS L’IMPOSTEUR QUI S’IMPROVISE ÉCRIVAIN, N’AYANT PAS LA VOCATION, SE CONTENTANT DE REPRENDRE LES ŒUVRES DES AUTRES POUR LES « ADAPTER », les… DÉNATURER.
C’est là aussi un AVEU qui suffirait à le faire plonger pour de bon… Dans le même entretien, il confessera encore : « L’ENTREVUE EST UN MOMENT DE CONFIDENCE, MAIS PAS FORCÉMENT DE VÉRITÉ. » (sic) Quelle ÉNORMITÉ encore! Peut-on aller plus loin dans la confession? Peut-on être plus cynique que cela? Regarder ses interviewers dans les yeux et leur dire : « JE SUIS EN TRAIN DE VOUS FAIRE UNE CONFIDENCE, MAIS JE NE VOUS DIS PAS LA VÉRITÉ. »
En clair, Mabanckou leur avoue, dans un langage aussi incohérent qu’osé, qu’il se confie sur sa louche personnalité, tout en leur mentant sur ses titres usurpés… Sinon quel autre sens peut-on donner à ce SINISTRE OXYMORE? Si les moments de confidence ne sont pas des moments de vérité, ce serait quand alors? Comment peut-on donc mentir tout en se confiant?
Rappelons qu’il tient le même discours dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC : « LA PAROLE C’EST RIEN DU TOUT, ELLE N’ENGAGE QUE CEUX QUI Y CROIENT » (p 24)

MÊME SUR SON LIT DE MORT, MABANCKOU POURRAIT-Il ÊTRE DROIT ET DIRE LA VÉRITÉ SANS AMBAGES? Qu’attendre de bon d’un individu imbu d’une telle philosophie de la vie?


LE CHANTRE DU VICE ET DE LA DÉCOMPOSITION

À ses AVEUX de carences graves et d’imposture totale, Mabanckou ajoute une PROPENSION RÉELLE POUR LA DÉCHÉANCE. C’est ainsi que, dans VERRE CASSÉ, après s’être vidé l’estomac en étalant ses frustrations, ses mauvais sentiments et ses lacunes insurmontables, il nous achève avec cette autre déclaration sur son écriture épileptique:
« et je répondrais avec MALICE « ce BAZAR c’est la VIE, entrez donc dans MA CAVERNE, y a de la POURRITURE, y a des DÉCHETS, c’est COMME ÇA QUE JE CONÇOIS LA VIE » (p 198)
Que peut-on ajouter à cela?
Mabanckou nous éclaire davantage sur sa PSYCHOLOGIE à travers sa CONCEPTION DE LA VIE IDÉALE : une caverne remplie de pourriture et de déchets. Nous le remarquons avec les tableaux comparatifs où des SCÈNES de mon ouvrage ont été CONTREFAITES et AVILIES pour correspondre à son UNIVERS EN DÉCOMPOSITION. C’est le cas notamment avec ma scène de RENCONTRE AVEC UNE REVENANTE travestie en scène de RENCONTRE AVEC UNE PROSTITUÉE. C’est le cas aussi avec ma scène du VOYAGE ASTRAL qui a été PASTICHÉE avec un autre passage de mon livre pour être travestie en DÉLIRE PSYCHÉDÉLIQUE DANS UN ASILE, dans un but diffamatoire. C’est le cas également avec tous ces PASSAGES CRITIQUES de mon livre qui ont été DÉTOURNÉS ET RETOURNÉS CONTRE MOI, en se servant souvent de MES PROPRES MOTS, avec malice, soit pour M’INJURIER, soit pour ME CALOMNIER. C’est le cas aussi quand un LIEU RÉCURRENT DE MON RÉCIT, MASSAKÈLA (PAYS DES GRANDS CHEFS), est TRANSFORMÉ en PRISON de MAKALA (jouant sur la proximité de sonorité des deux noms de lieu) , et MES PROPOS AU SENS FIGURÉ PRIS AU PIED DE LA LETTRE ET MONTÉS EN RÉVOLTANTES SCÈNES DE VIOLS COLLECTIFS ET DE SODOMIES PÉDÉRASTES, DÉCRITES AVEC DES MOTS AUSSI GROSSIERS QUE DÉPRIMANTS que je rappelle ici :

« deux ans et demi à MAKALA, c’est long comme l’éternité et surtout lorsque les PRISONNIERS sont informés que TU FAISAIS DES COCHONNERIES À TA FILLE… je ne sais pas comment j’ai fait pour tenir, imagine alors ces gardiens de prison qui laissaient les CAÏDS ME BOURRER LE DERRIÈRE, me faire ce qu’ils appelaient LA TRAVERSÉE DU MILIEU… J’ÉTAIS leur OBJET, leur JOUET, leur POUPÉE GONFLABLE, JE LEUR ABANDONNAI MON PETIT CORPS… ils étaient nombreux, se disputaient leur tour, et quand JE CRIAIS à cause de la FRÉQUENCE DE CETTE TRAVERSÉE, les gardiens de MAKALA ricanaient… et TOUS LES JOURS ON ME TRAVERSAIT le milieu comme ça, ON ME PRENAIT PAR DERRIÈRE, je ne fermais plus l’œil, y avait SANS CESSE QUELQU’UN DERRIÈRE MOI, à ME CRAVACHER, à ME TRAITER de SALE PUTE, de CHIENNE, d’ORDURE MÉNAGÈRE non taxée, de LÉGUME du marché de Tipotipo, de CANCRELAT, de MÉDUSE, de PHALÈNE, de FRUIT POURRI… et parfois même un des gardiens de MAKALA prenait en personne la direction de la TRAVERSÉE DU MILIEU, c’était UN JEUNE NERVEUX qui disait qu’il n’avait jamais fait ça à personne, qu’il n’était pas PÉDÉ… et c’était lui qui ME CRAVACHAIT pendant qu’il ME PILONNAIT MON ARRIÈRE PAYS avec des COUPS DE REINS DE ROUTIER, je te dis qu’il était MEMBRÉ COMME UN KING KONG, et donc tu vois que ces gens de MAKALA ont tout bousillé en moi… JE PEUX TE MONTRER MON DERRIÈRE, MÊME TES DEUX MAINS RASSEMBLÉES PEUVENT ENTRER SANS PROBLÈME » (pp 57- 58)

À l’évidence, Mabanckou prend un RÉEL PLAISIR à décrire ces SCÈNES DE SADO-MASOCHISME et de SODOMIES avec un DISCOURS particulièrement ORDURIER. On y décèle une certaine DÉLECTATION comme chez un ÉCRIVAIN DES SOUVENIRS qui prend plaisir à évoquer ses scènes érotiques vécues avec… de belles femmes…
Que Mabanckou soit ou non un HOMOSEXUEL, REFOULÉ OU ASSUMÉ, n’est ni la question, ni mon propos, encore moins ma préoccupation. J’AI DU RESPECT POUR L’HOMOSEXUEL QUI S’ASSUME, SE RESPECTE ET RESPECTE LES AUTRES. C’est la PERVERSITÉ de sa démarche qui me coupe le souffle. C’est l’INDÉCENCE, la VIOLENCE et la SALACITÉ de ses PROPOS qui me laissent pantois…
Immédiatement après cette éprouvante scène de VIOLS MASSIFS, voilà encore que Mabanckou nous plonge dans son univers envahi de déchets : « j’ai alors vu de près son DERRIÈRE BOMBÉ avec ces QUATRE COUCHES ÉPAISSES DE PAMPERS qui se superposaient, un DERRIÈRE HUMIDE, y avaient DES MOUCHES QUI BOURDONNAIENT AUTOUR, et il a cru bon de me préciser « NE T’EN FAIS PAS POUR LES MOUCHES, c’est toujours comme ça, Verre cassé, LES MOUCHES SONT DEVENUES MES AMIES LES PLUS FIDÈLES, JE NE LES CHASSE MÊME PLUS PARCE QU’ELLES FINISSENT PAR ME RETROUVER OÙ QUE JE SOIS, J’AI L’IMPRESSION QUE CE SONT LES MÊMES MOUCHES QUI ME TRAQUENT » (pp 59-60)

Sans insister ici sur la CHARGE CABALISTIQUE relative aux MOUCHES PERSÉCUTRICES, j’attire encore l’attention sur la DÉLECTATION MORBIDE de Mabanckou pour la SCATOLOGIE qui se poursuit dans une autre scène avec le narrateur principal Verre cassé (c’est à dire Mabanckou lui-même ) qui s’exprime ainsi : « et J’EN AI PROFITÉ POUR CHIER au pied d’un manguier… et comme c’était MA PROPRE MERDE, JE ME SUIS MIS À LA RAMASSER et le riverain a dit « qu’est-ce que tu fais vieux, tu ne vas pas quand même RAMASSER TON CACA À MAINS NUES, tu peux le faire avec un bout de bois, BORDEL DE DIEU »… donc J’AI PLONGÉ MES MAINS DANS MES EXCRÉMENTS, LE RIVERAIN A VOMI, il s’est barré parce qu’il ne pouvait pas supporter cette SCÈNE DE SCATOLOGIE, moi je me suis mis à rire et à rire sans m’arrêter… après cette ERRANCE je suis arrivé vers le coup de 5 heures du matin au Crédit a voyagé… JE PUAIS ENCORE LA MERDE, J’AI SOMNOLÉ sur un tabouret ET ME SUIS RÉVEILLÉ à cause de L’ODEUR DU CAFÉ que me proposait Dengaki…J’AI PRIS LE CAFÉ » (pp 135-136)

DRÔLE DE RÉCIT AUTOBIOGRAPHIQUE! On retrouve une AUTRE SÉQUENCE de cette scène de défécation et de vomissement dans un autre passage où il est question cette fois-ci de COMPÉTITION D’URINE ENTRE DEUX IVROGNES (un HOMME et une FEMME) pour savoir QUI VA PISSER LE PLUS LONGTEMPS POSSIBLE. En voilà un extrait :
« ROBINETTE boit, boit encore sans même se soûler, ET QUAND ELLE BOIT comme ça ELLE VA PISSER DERRIÈRE LE BAR… et elle met AU MOINS DIX MINUTES À URINER SANS S’ARRÊTER, ÇA COULE ET COULE ENCORE comme si on avait ouvert UNE FONTAINE PUBLIQUE… tous les gars qui ont essayé de la concurrencer en matière de PISSE À DURÉE INDÉTERMINÉE ont fait l’adieu aux armes, ils ont été vaincus, écrasés, laminés, ridiculisés, roulés dans la poussière, dans la farine de maïs » (p 94).

Poursuivant avec cette scène de DÉLUGE URINAIRE, Mabanckou mettra sur pied une scène de compétition entre cette « DÉESSE DE LA PISSE » et un RACHITIQUE IVROGNE du nom de CASIMIR QUI MÈNE LA GRANDE VIE :

« donc Robinette et ce type se sont rendus derrière Le Crédit a voyagé pour faire la guerre de la fin du monde, et derrière Le Crédit a voyagé y a une ESPÈCE DE CUL-DE-SAC PROPICE AUX COUPS FOURRÉS, LES GENS VIENNENT LÀ POUR TRAITER LEURS AFFAIRES NÉBULEUSES… nous étions de simples VOYEURS… ROBINETTE a d’abord ÔTÉ SA CHEMISETTE EN PAGNE… elle a ensuite SOULEVÉ SON PAGNE jusqu’à la naissance des reins et ON A VU SON DERRIÈRE DE MAMMIFÈRE PÉRISSODACTYLE… elle ne portait PAS DE SLIP, la GARCE, peut-être parce qu’il N’EXISTE PAS DE SLIP QUI PUISSE DOMESTIQUER SA MONTAGNE DE FESSES, et donc elle a poussé un LONG ROT qui nous a tous rebutés…Robinette A ÉCARTÉ SES JAMBES DE PACHYDERME, tout son Pays-Bas était maintenant à Zéro mètre de nous, ON A VU SOUDAIN SON PETIT POIS PRENDRE DE L’EXCROISSANCE et nous nous sommes aussitôt rapprochés au moment où elle poussait un LONG COUINEMENT D’UNE HYÈNE QUI MET BAS, nous avons failli être arrosés par SON LIQUIDE JAUNÂTRE ET FUMANT QUI GICLAIT COMME UN SACHET D’EAU QU’ON VENAIT DE PERFORER… Casimir qui mène la grande vie libérait ce qu’il avait dans la vessie, mais LES URINES de Robinette ÉTAIENT PLUS LOURDES, PLUS CHAUDES, PLUS IMPÉRIALES dans leur JET… Robinette avait le cœur à l’ouvrage, ELLE PÉTAIT À PLUSIEURS REPRISES au point que nous avons été contraints à nous boucher le nez… ses PETS sentaient la NAPHTALINE TRAFIQUÉE au Nigéria … Casimir qui mène la grande vie tenait quand même le cap…et il A PRESSÉ ses DEUX BOULES POILUES, le débit de ses URINES a augmenté de plusieurs crans…et nous avons constaté que sa PARTICULE ÉLÉMENTAIRE avait DOUBLÉ, VOIRE TRIPLÉ DE DIMENSION… et ses BOURSES tout d’un coup GONFLÉES pendouillaient comme deux vieilles gourdes pleines de vin de palme, et il PISSAIT AVEC JUBILATION, il sifflotait au passage un CANTIQUE DE LA RACAILLE du quartier Trois-cents… Casimir qui mène la grande vie opérait un tournant décisif, un MIRACLE qui mériterait LA BÉATIFICATION PAPALE…et nous nous sommes donc empressés vers Casimir qui mène la grande vie… et nous avons observé que, dans ses ZIGZAGS URINAIRES, Casimir qui mène la grande vie avait DESSINÉ AVEC TALENT LA CARTE DE LA FRANCE, ses URINES ORTHODOXES tombaient EN PLEIN CŒUR dans la ville de PARIS… ENTRETEMPS UN TÉMOIN qui ne quittait pas des yeux LA CROUPE de Robinette a COMMENCÉ À SORTIR SA CHOSE à lui DE SON PANTALON, à la toucher avec nervosité, et on l’a entendu ensuite BEUGLER SA JOUISSANCE derrière nous COMME UN COCHON QU’ON VENAIT DE COUPER LA TÊTE à la fête du bouc… Robinette… elle s’était en effet arrêtée de pisser…elle a eu l’élégance et le fair-play de venir à Casimir qui mène la grande vie pour LUI TOUCHER SA CHOSE D’UN GESTE AFFECTUEUX, elle a ensuite dit « c’était bien, mon gars, tu as gagné aujourd’hui, TU ES UN VRAI PISSEUR, maintenant ON VA VOIR SI TU ÉJACULES AUSSI LONGTEMPS QUE TU PISSES, DIS-MOI QUAND ET OÙ ET JE SERAIS À TOI » (pp 98- 106)

VIOLS et SODOMIES PÉDÉRASTES, ANUS BÉANT ET HUMIDE attirant des MOUCHES BOURDONNANTES, CACA RAMASSÉ À LA MAIN ET VOMISSURES par dégoût, ODEUR DE CACA MÊLÉE À L’ODEUR DU CAFÉ qu’on prend avec les MAINS TACHÉES DE CACA, OCÉAN D’URINES de Robinette au CUL MONSTRUEUX et de Casimir à la QUEUE GARGANTUESQUE, odeurs de PETS SENTANT LA NAPHTALINE TRAFIQUÉE, séances de MASTURBATION PUBLIQUE ET VOYEURISME, LANGAGE ORDURIER n’épargnant ni Dieu ni le Pape, nous voilà bien servis dans ce que MABANCKOU appelle sa « CAVERNE DE POURRITURE ET DE DÉCHETS ». UNE CAVERNE OÙ TOUT LE MONDE NAGE DANS LA MERDE puisque, toujours selon Mabanckou, « TOUTE LA MERDE DE NOTRE QUARTIER TROIS-CENTS EST TAPIE AU FOND DES EAUX » (p 115)
Une caverne bien loin de la CAVERNE D’ALI BABA!
Féru de vice, de « pourriture et des déchets », Mabanckou nous gratifie même dans son ouvrage « AUTOBIOGRAPHIQUE » d’une rue portant le nom de « RUE DES CACAS » où se situe le convoité BAR LA CATHÉDRALE (au Cameroun) qui a servi de modèle au fameux Crédit a voyagé.
« UN GOÛT NAUSÉEUX ET SORDIDE POUR LES EXCRÉTIONS FÉCALES ET URINAIRES », comme l’a si bien nommé le chroniqueur DANIEL ATTIAS qui, suite au MATRAQUAGE MÉDIATIQUE sur les « qualités » de ce livre, a consenti à le lire pour finalement se retrouver avec « UN MALAISE GRANDISSANT » qu’il rapporte dans un billet du 14 janvier 2007 intitulé VIN FRELATÉ DANS UN VERRE CASSÉ, par allusion au titre de ce « BOUQUIN PUANT », pour reprendre sa propre expression.

On peut ainsi comprendre pourquoi Mabanckou affirme solennellement que «… Y AURA PAS DE LITTÉRATURE, MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE ». Il faut prendre cette affirmation au propre comme au figuré…
On peut aussi légitimement se demander de QUELLE ENFANCE A SOUFFERT MABANCKOU pour être ainsi OBSÉDÉ PAR LES EXCRÉMENT, LES MOUCHES ET LA PUANTEUR.
Si Mabanckou est autant attiré par la pourriture, les déchets et les vomissures, pourquoi n’a t-il pas choisi d’être TRAVAILLEUR DANS LES ÉGOUTS au lieu de s’ériger en POLLUEUR DE LA LITTÉRATURE?
Pourquoi devrais-je faire les frais de cette propension avouée pour la débauche et le vice?
Qu’ai-je fait pour mériter un tel supplice?
Quel crime ai-je donc commis pour être ainsi livré corps et âme à l’HUMEUR NÉVROTIQUE de Mabanckou?
Qu’ai-je donc fait pour être traîné dans l’UNIVERS MAREMMATIQUE de Mabanckou ?
Pourquoi devrais-je inhaler une telle émanation?
AU NOM DE QUELLE IDÉOLOGIE, DE QUELLE RELIGION, DE QUELLE SECTE, suis-je livré à cette torture digne des camps de concentration?

La suite nous édifiera sur la QUESTION…

(À SUIVRE)

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION
’’ L’ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR ’’AUTEUR’’ CÉLÈBRE SANS ÊTRE ÉCRIVAIN ’’

lundi 3 mars 2008

ENQUÊTE: L'ÉNIGME MABANCKOU OU COMMENT DEVENIR UN ''AUTEUR'' CÉLÈBRE SANS ÊTRE UN ÉCRIVAIN

© Copyright 2007, Mountaga Fané Kantéka

COMMENT PEUT-ON DONC ÊTRE CRÉDITÉ « AUTEUR », ET GAGNER DE SURCROÎT DE PRESTIGIEUX PRIX LITTÉRAIRES, SANS ÊTRE ÉCRIVAIN?
La réponse à cette mystérieuse question est l’objet de cette investigation (devenue un projet de livre), qui nous aide à comprendre comment fonctionne le milieu de l’édition. Et comment on fabrique de toutes pièces des « auteurs » n’ayant aucune vocation pour l’écriture. Elle nous montre aussi la personnalité d’un individu instrumentalisé par l’industrie de la contrefaçon pour saborder l’esprit. UNE HISTOIRE AUSSI TRISTE QUE RÉVOLTANTE! L’histoire de ce jeune Africain issu de parents analphabètes qui, pour triompher de sa difficile naissance dans la ville côtière de Pointe noire au Congo Brazzaville, rêvait, au bord de la mer, de devenir un jour grand écrivain. Sans en avoir, hélas, les moyens! Ou pour dire les choses autrement, sans s’être donné les moyens d’atteindre ce louable objectif. Se retrouvant ainsi dans un engrenage diabolique qui l’amena à accumuler sur sa tête de graves infractions, allant de la contrefaçon à l’USURPATION D’IDENTITÉ. Un destructeur et un voleur de cervelle en puissance! Un récidiviste de la contrefaçon! Si bien qu’au lieu de grand écrivain, ALAIN MABANCKOU risque purement et simplement d’être marqué du sceau indélébile de GRAND CRIMINEL DE DROIT COMMUN, condamné à ressasser en prison ses rêves de mégalomane, SI L’ON APPLIQUE À LA LETTRE LE DROIT…

L’IMPOSTURE DE MABANCKOU aurait pu durer encore longtemps si le pot-aux-roses n’avait pas été découvert un après-midi de mars 2007 dans une bibliothèque de Montréal, située dans le quartier Rosemont. Juste un titre apposé sur un livre : MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC ! Un titre qui rappelle un autre : AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE! Et voilà une saga entamée qui allait me conduire à un autre titre : VERRE CASSÉ! La DÉCOUVERTE, en seulement l’espace de DEUX MOIS, de DEUX CONTREFAÇONS DU MÊME « AUTEUR » SUR LE MÊME OUVRAGE : ODYSSÉES NOIRES/ AMOURS ET MÉMOIRES D’OUTRE-MONDE.
N’EST-CE PAS UN PEU MYSTIQUE TOUT CELA? De quoi susciter la FRAYEUR même dans le cœur du criminel aguerri qu’est (devenu?) Mabanckou.
Et voilà une légende littéraire naissante brisée, avant même de savourer ses HONNEURS USURPÉS : prix des 5 Continents de la Francophonie, prix Ouest-France Étonnants Voyageurs, prix RF0 du Livre. Et pour finir, Prix Renaudot! Quel gâchis donc! Et surtout quel esclandre en perspective! Combien de personnes tomberont donc de leurs fauteuils à l’issue de cette enquête? Combien de maisons d’édition fermeront leurs portes? SI, BIEN SÛR, ON APPLIQUE LE DROIT À LA LETTRE…
LE PLUS FASCINANT EST QUE MABANCKOU LUI-MÊME CONFESSE TOUT COMME UN ENFANT PRIS EN FAUTE. Pressentant l’opprobre qui allait lui jaillir à la face pour ses vols inqualifiables, Mabanckou n’a jamais arrêté de se confesser, comme mu par une sorte de MAUVAISE CONSCIENCE plus forte que ses penchants criminels, mais aussi une sorte de FRAYEUR dont il n’arrive pas à se défaire. Ses CONFESSIONS sont consignées aussi bien dans ses livres issus de la contrefaçon que dans ses interviews accordées aux médias… SUIVEZ-DONC CET ÉTRANGE ACCOUCHEMENT :

MABANCKOU ET LA MORT DE LA LITTÉRATURE :

« TANT QUE LES PERSONNAGES DE VOS LIVRES NE COMPRENDRONT PAS COMMENT NOUS AUTRES-LÀ GAGNONS NOTRE PAIN DE CHAQUE NUIT, Y AURA PAS DE LITTÉRATURE MAIS DE LA MASTURBATION INTELLECTUELLE » Alain Mabanckou, VERRE CASSÉ.

Ces très graves aveux, faits par celui-là même qu’on présente comme la nouvelle coqueluche de la littérature francophone, traduisent un phénomène qui, s’il n’est pas éradiqué, finira d’enterrer définitivement la création littéraire. Tout le monde a plus ou moins entendu parler de ces NÈGRES employés par certains
« auteurs » prolifiques pour écrire leurs livres à succès. Ainsi, ces « auteurs » se font une célébrité grâce au TRAVAIL COLLECTIF ET ANONYME de ces nègres qu’ils paient grassement. C’est à peu près le cas de l’auteur français ALAIN MINC qui fut condamné le 28 novembre 2001 par le Tribunal de Grande Instance de Paris pour la contrefaçon du livre de PATRICK RÖDEL intitulé Spinoza, le masque de la sagesse (Climats). ALAIN MINC a été pris la main dans le sac simplement parce qu’un collaborateur qu’il employait s’était contenté de recopier servilement des passages de l’ouvrage de Rödel. C’est ainsi que l’on découvrit que le grand Minc n’écrivait pas tout seul ses livres. La revue LIRE avait consacré une enquête sur le sujet en novembre 2002 : DÉVASTATRICES, LES RUMEURS DE PLAGIAT.
Ce qui m’avait frappé dans cette enquête, c’est un passage sur le témoignage de Cyril Aouizerate qui confirmait : « Je m’en mords les doigts, c’est moi qui avait conseillé à Alain Minc le merveilleux roman de Patrick Rödel. Minc m’avait demandé des références de l’ouvrage qu’il ne connaissait pas, assurant qu’un de ses collaborateurs en rédigerait une fiche. » Malheur pour Minc, ce collaborateur imprudent s’était simplement contenté de recopier servilement un long extrait qui « fut utilisé in extension » selon l’enquête.
SI LE COLLABORATEUR AVAIT FAIT UN PEU D’EFFORTS POUR RÉÉCRIRE L’EXTRAIT , ALAIN MINC AURAIT-IL PU QUAND MÊME ÉCHAPPER À LA CONDAMNATION DE CONTREFAÇON?

Cela pose sur le tapis le problème de la RÉÉCRITURE comme SOLUTION DE RECHANGE au DÉFICIT D’AUTEURS ET DE CRÉATION LITTÉRAIRE EN FRANCE. Et c’est cette réécriture qui est au cœur de ces aveux de Mabanckou, accusé de contrefaçons pour ses deux derniers romans (Verre cassé et Mémoires de porc-épic) publiés chez le Seuil. Cependant, le problème se complique car ce n’est pas seulement l’auteur présumé qui est en cause ici, mais aussi, et surtout, la MAISON D’ÉDITION qui a organisé ces contrefaçons. On se trouve avec un cas où c’est le nègre (employé par la maison pour RÉÉCRIRE DES MANUSCRITS qu’elle reçoit) qui est choisi par cette même maison pour être le présumé auteur de deux œuvres qu’il n’a pas créées, s’étant livré à un véritable TRAVAIL DE DÉMOLITION sur le manuscrit en question pour en faire de la « MASTURBATION INTELLECTUELLE », pour reprendre ses propres propos.

L’enjeu pour moi était de transcender la colère et la douleur qui m’accablaient face à ces actes d’agression et de profanation afin de passer en revue toutes les TECHNIQUES DE CONTREFAÇON d’Alain Mabanckou pour démontrer que LA RÉÉCRITURE A SES LIMITES, MALGRÉ LE RECOURS ABUSIF AUX SYNONYMES ET AUX PÉRIPHRASES. En réalité, mis à part cette colère et cette douleur qui me brûlaient les entrailles, ce fut un jeu d’enfant, parce que MÊME DANS LE VOL, CES CRAPULES LITTÉRAIRES FONT PREUVE D’UN MANQUE DE GÉNIE DÉPRIMANT, pensant à tort avoir inventé des techniques de contrefaçons sophistiquées et indécelables. Au delà des copies serviles très nombreuses, je me suis aussi attelé à démontrer tous les aspects de leur contrefaçon : scénario, thématique, style, métaphores, personnages, scènes… Et aussi les MOBILES AVOUÉS SUR FOND D’ATTAQUES PERSONNELLES ET DE DIFFAMATION. Au total, j’ai localisé 87 points de contrefaçon dans Verre cassé et 77 points dans Mémoires de porc-épic. C’EST ASSEZ SYMPTOMATIQUE DU MANQUE DE CRÉATIVITÉ QUI FRAPPE CE MILIEU!

CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS OU
CONFESSIONS D’UN HOMME VOUÉ À LA CONTREFAÇON POUR SURVIVRE :



« aujourd’hui est un autre jour, un JOUR GRIS, j’essaie de ne pas être TRISTE, et ma pauvre mère dont l’esprit plane toujours sur les EAUX GRISES de la Tchinouka disait toujours que c’est pas bon de se laisser aller à la grisaille, y a peut-être quelque part la vie qui m’attend, et moi aussi je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part, et JE SUIS ASSIS DANS MON COIN DEPUIS 5 HEURES DU MATIN, J’OBSERVE AVEC UN PEU PLUS DE DISTANCE LES FAITS, ce n’est qu’ainsi que je pourrais mieux les relater »

C’est Mabanckou qui se confesse ainsi (VERRE CASSÉ, p113, collection point). Non, il ne s’agit nullement d’une fiction. Mabanckou lui-même va nous le confirmer : « Oui, il s’agit d’une sorte d’AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE » Cette précision a été faite au journaliste PIERRE CHERRIAU du COURRIER INTERNATIONAL le 16 mars 2006 (voir le site Courrier International.com). Il faut entendre par là que les parties de ce livre qui ne sont pas issues de la contrefaçon, sont autobiographiques. UNE AUTOBIOGRAPHIE CACHÉE! À TRAVERS LE PERSONNAGE VERRE CASSÉ (ENTRE AUTRES), C’EST MABANCKOU QUI SE CONFESSE AINSI.

MAIS DE QUOI PARLE T-IL AU JUSTE ICI? QUELS FAITS VEUT-IL RELATER? SUIVONS-LE ENCORE DANS SES CONFIDENCES :
« et voilà donc plus de quatre ou cinq jours que J’AI TERMINÉ LA PREMIÈRE PARTIE DE CE CAHIER (le roman VERRE CASSÉ), je souris après la lecture de certaines pages, elles datent d’un bon bout de temps, JE ME DEMANDE AU FOND SI JE PEUX EN ÊTRE FIER, je relis quelques lignes, mais JE RESSENS PLUTÔT UNE GRANDE FRUSTRATION, rien ne m’enflamme, en fait tout m’énerve, or je ne peux en vouloir à personne, je me sens un peu faible, j’ai la langue pâteuse comme si la veille j’avais mangé un plat de porc aux bananes vertes, pourtant JE N’AI RIEN MANGÉ DEPUIS HIER ET ME SUIS LAISSÉ HABITER PAR UNE MARÉE NOIRE DE PENSÉES, JE ME DEMANDE MÊME SI JE NE SUIS PAS EN TRAIN D’ÉCRIRE MON TESTAMENT, or je ne peux parler de testament parce que je n’aurai rien à léguer le jour où je casserai ma pipe » (p 113-114)

ET POURQUOI NE PEUT-IL PAS ÊTRE FIER DE « SON » LIVRE? POURQUOI PARLE T-IL DE « TESTAMENT », ALORS QU’IL N’EST EN TRAIN D’ÉCRIRE QU’UN ROMAN? QUEL DANGER DE MORT LE GUETTE T-IL EN ÉCRIVANT UN SIMPLE ROMAN?

Poursuivons encore avec ces curieuses confessions: « tout cela c’est que du RÊVE, mais le rêve nous permet de nous raccrocher à cette VIE SCÉLÉRATE, moi je rêve encore la vie même si je la vis désormais en rêve, je n’ai jamais été aussi lucide dans mon existence » (p 114)

Qu’est-ce qui n’est que du rêve? À quelle vie rêve t-il? Vit-il qu’elle vie en rêve? Et de quelle
« vie scélérate » parle t-il? QUEL CRIME A T-IL COMMIS POUR AVOIR LA CONSCIENCE SI CHARGÉE DE TRISTESSE ET DE FRAYEUR?
C’est encore lui-même qui va tout nous déballer comme un SORCIER ANTHROPOPHAGE qui, se sentant sur le déclin, se lance à une longue énumération de ses victimes humaines, une confession qu’on appelle en malinké ou en banmana « woronto ». CHEZ MOI, ON DIT QUE LE MANGEUR DE CHAIR HUMAINE SE CONFESSE TOUJOURS QUAND SONNE L’HEURE DU TRÉPAS…

Retournons un peu en arrière et commençons par le début en suivant Mabanckou dans son UNIVERS PSYCHOLOGIQUE, RONGÉ PAR LES MAUVAIS SENTIMENTS (rancœur, haine, remords, frustrations). Il va tout nous dire avec ses propres mots. COMME UN INFORTUNÉ CHERCHANT SES REPÈRES À TRAVERS LES TÉNÈBRES DE LA DAMNATION!

L’AMOUR-HAINE OU LE COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ
À L’ÉGARD DES INTELLECTUELS


Mabanckou que l’on présente comme l’une des plus grandes voix de la littérature francophone éprouve paradoxalement une HAINE VISCÉRALE CONTRE L’INTELLECT. Et il l’écrit noir sur blanc dans VERRE CASSÉ : « ET C’EST COMME ÇA QUE J’AI MIS MON NEZ DE CLOWN DANS L’ENSEIGNEMENT, et c’est comme ça QUE J’AI APPRIS LE MÉTIER SUR LE TAS, mais en réalité JE ME SUIS PLUTÔT FORMÉ PAR MOI-MÊME bien qu’un crâne d’œuf venu de la capitale politique nous ait dispensé des cours intensifs de pédagogie, CE TYPE À LUNETTES SE LA JOUAIT INTELLECTUEL, il disait que J’ÉTAIS PAS DOUÉ, que JE PARLAIS ET PRONONÇAIS MAL LE FRANÇAIS… c’est depuis cette époque que J’AI COMMENCÉ À HAÏR LES INTELLECTUELS DE TOUT BORD… » (p 188)

Mabanckou a bien vécu cette situation et l’a avoué publiquement dans une ENTREVUE avec la journaliste québécoise ALINE APOSTOLSKA à la Grande Bibliothèque de Montréal, le dimanche 29 avril 2007. Dans cette même entrevue, il a aussi confessé que, contrairement à d’autres, lui, IL N’A « PAS EU LA CHANCE D’AVOIR UN PÈRE INTELLECTUEL QUI LISAIT DES LIVRES SOUS LE MANGUIER ». Cet incident de parcours constitue assurément une FRUSTRATION dont Mabanckou n’arrive pas à se défaire et dont ceux qui se prévalent d’un bagage intellectuel envié et enviable doivent faire les frais. Cette frustration provoque chez Mabanckou une INCOHÉRENCE qui le pousse aux CONTRADICTIONS LES PLUS INSOLUBLES. Parce qu’en même temps qu’il faisait cette confession à Aline Apostolska, il avouait que pendant que les autres enfants jouaient au football dans les rues, lui passait son temps avec des livres dont la fameuse ANTHOLOGIE LAGARDE ET MICHARD qui a bercé ses RÊVES ET ASPIRATIONS DE JEUNESSE.

Et l’on trouve cet aveu écrit noir sur blanc dans son ouvrage « OUI, C’ÉTAIT CELA MON ENFANCE, je reverrais ces instants lointains où je lisais à la lueur des lampes tempêtes… JE VOULAIS GASPILLER MES YEUX PARCE QUE J’AVAIS TOUJOURS CRU QUE LES MYOPES ÉTAIENT DES GARS INTELLIGENTS QUI AVAIENT TOUT LU et qui s’ennuyaient devant les incultes de la terre, donc JE VOULAIS ÊTRE MYOPE POUR EMBÊTER LES INCULTES DE LA TERRE, je voulais lire des livres en petits caractères parce qu’on me disait que ce sont ces livres-là qui rendaient myopes, la preuve était que LA PLUPART DES PRÊTRES EUROPÉENS QUI SILLONNAIENT LE QUARTIER TROIS-CENTS ÉTAIENT TOUS DES MYOPES avec de GROSSES LUNETTES, et c’était sans doute parce qu’ils avaient lu la BIBLE DE JÉRUSALEM mille et une fois sans s’arrêter, et je grandissais comme ça, les yeux rivés sur les pages des livres en attendant LE JOUR OÙ J’ALLAIS, MOI AUSSI, PORTER DE GROSSES LUNETTES COMME LES PRÊTRES EUROPÉENS, en attendant le jour où je pourrais MONTRER À LA TERRE ENTIÈRE QUE J’ÉTAIS UN HOMME INTELLIGENT, un homme accompli, un homme qui avait beaucoup lu, ET J’AI ATTENDU ET CE JOUR N’EST JAMAIS VENU,
ET JE N’AI JAMAIS PERDU LA VUE, Dieu seul sait pourquoi
» (p 244- 245)

Très pathétique! Est-ce parce que ce jour n’était jamais venu (avant le SUCCÈS MÉDIATIQUE INATTENDU DE VERRE CASSÉ) que ce même Mabanckou tient ces autres propos dans ce même récit autobiographique caché : « AVEC LES INTELLECTUELS, C’EST TOUJOURS AINSI, ÇA DISCUTE ET ÇA NE PROPOSE RIEN DE CONCRET À LA FIN, ou alors ça propose des discussions sur des discussions à n’en pas finir, et puis ça cite d’autres intellectuels qui ont dit ceci ou cela et qui ont tout prévu, et puis ça se frotte le nombril, et ÇA TRAITE LES AUTRES DE CONS, D’AVEUGLES, comme si on pouvait pas vivre sans philosopher… mais ce qui est curieux c’est que CES FAUX INTELLECTUELS AIMENT LES COSTUMES, LES LUNETTES RONDES ET LES CRAVATES…» ? (p 189)

MABANCKOU EST-IL EN TRAIN DE TIRER À BOULETS ROUGES SUR CE QUE LUI-MÊME RÊVAIT DE DEVENIR? COMMENT MABANCKOU SE DÉFINIT-IL LUI-MÊME, EN TANT QU’« ÉCRIVAIN » ET « PROFESSEUR DE LITTÉRATURE »? ET COMMENT COMPRENDRE CETTE HAINE À L’ÉGARD DE CEUX-LÀ MÊMES DONT LES ŒUVRES ONT NOURRI ET BERCÉ SES RÊVES DE JEUNESSE? COMMENT COMPRENDRE AUSSI QUE CE MÊME MABANCKOU, QUI AVOUE SA HAINE PRONONCÉE CONTRE LES INTELLECTUELS, PASSE SON TEMPS À FAIRE DU PASTICHE AVEC LES ŒUVRES DE CES MÊMES INTELLECTUELS?

Troublantes questions! Très troublantes! Vous l’avez compris, nous sommes en face d’une SÉRIEUSE ÉNIGME à résoudre… Cette affaire cache bien des surprises!
Dans la même entrevue accordée à ALINE APOSTOLSKA, Mabanckou affirmait qu’il cite 250 ROMANS dans VERRE CASSÉ et que ces 250 ROMANS correspondent à sa BIBLIOTHÈQUE IDÉALE. Cette HAINE de Mabanckou pour l’esprit n’est-il pas à l’évidence L’AVEU D’UNE CARENCE dont il sait qu’il n’échappera qu’en puisant chez CES INTELLECTUELS QU’IL ENVIE POUR LEUR GÉNIE ET HAIT PARCE QUE CONVAINCU QU’IL NE POURRA JAMAIS ÊTRE COMME EUX? Ne sommes-nous pas en face de ce vieux SYNDROME DE L’AMOUR-HAINE?

Commençons par lever le voile sur l’équivoque concernant ces 250 ROMANS qu’il cite soi-disant dans VERRE CASSÉ, en s’adonnant au PASTICHE. Ce n’est en réalité qu’une ASTUCE POUR CAMOUFLER SA CONTREFAÇON en laissant croire qu’il crée à travers L’INTERTEXTUALITÉ, s’inspirant à la fois de tout le monde et de personne en particulier. OR, IL N’EN EST RIEN! NON SEULEMENT IL NE CITE PAS TOUS LES AUTEURS À QUI IL FAIT DES EMPRUNTS, IL « OUBLIE » AUSSI TRÈS SOUVENT DE RAPPELER DES PHRASES OU TOURNURES EMPRUNTÉES. Cela aussi, il l’a confessé : « Il faut que nous prenions les LIVRES comme des JOUETS, des choses avec lesquelles on peut S’AMUSER. Moi, JE ME SUIS AMUSÉ À CACHER LES RÉFÉRENCES. Pour celui qui ne les connaît pas, ça ne gêne pas la lecture… Et puis, pour celui qui reconnaît les citations, eh bien, celui-là, il est heureux » (interview accordée à DANIEL PICOULY en 2005).

S’AMUSER AVEC LES LIVRES DES AUTRES SANS PRENDRE LA PEINE DE LES CITER! EN VOILÀ UNE TECHNIQUE INVENTÉE PAR MABANCKOU! ET LES DROITS D’AUTEURS, QU’EN FAIT-IL? ET LE PLAGIAT? CE MOT N’EXISTE-T-IL PAS DANS SON LANGAGE? EST-CE POUR CELA QUE MABANCKOU S’AMUSE AUSSI AVEC LES MANUSCRITS NON PUBLIÉS DES AUTRES?

Voilà un ÉTAT D’ESPRIT qui en dit long sur les pratiques de cet IMPOSTEUR. Nous comprenons pourquoi MON OUVRAGE a été utilisé pour servir de SOCLE sur lequel construire ses divagations. Le SCÉNARIO, la THÉMATIQUE, les MOTS, les MÉTAPHORES, les ÉMOTIONS, le STYLE D’ÉVOCATION, un nombre important de SCÈNES et de CRITIQUES, et j’en oublie, tout a été puisé dans mon ouvrage. 87 points au total dans Verre cassé et 77 dans Mémoires de porc-épic! SON PASTICHE N’EST DONC QU’UNE ILLUSION POUR TROMPER L’OPINION PUBLIQUE. Toute la vérité sur Mabanckou se trouve dans ses propres aveux dont voilà encore quelques extraits :

GRAVES AVEUX DE CARENCES

« et j’ai aussi dit à L’Escargot entêté que SI J’ÉTAIS ÉCRIVAIN, je demanderais à Dieu de me couvrir d’humilité, de me donner la force de relativiser ce que j’écris par rapport à ce que les géants de ce monde ont couché sur le papier, et alors que j’applaudirais le génie, je n’ouvrirais pas ma gueule devant la médiocrité ambiante, ce n’est qu’à ce prix que j’écrirais des choses qui ressembleraient à la vie, mais je les dirais AVEC DES MOTS À MOI, des MOTS TORDUS, des MOTS DÉCOUSUS, des MOTS SANS QUEUE NI TÊTE, j’écrirais comme les mots me viendraient, JE COMMENCERAIS MALADROITEMENT ET JE FINIRAIS MALADROITEMENT comme j’avais commencé, JE M’EN FOUTRAIS DE LA RAISON PURE, DE LA PHONÉTIQUE, DE LA PROSE, ET DANS MA LANGUE DE MERDE CE QUI SE CONCEVRAIT BIEN NE SE PRONONCERAIT PAS CLAIREMENT, ET LES MOTS POUR LE DIRE NE VIENDRAIENT PAS AISÉMENT… et je voudrais surtout qu’en me lisant on dise « c’est quoi ce BAZAR, ce SOUK, ce CAFOUILLIS, ce CONGLOMÉRAT DE BARBARISMES, cet empire des signes, ce BAVARDAGE, cette CHUTE DANS LES BAS-FONDS DES BELLES-LETTRES, c’est quoi ces CAQUÈTEMENTS DE BASSE-COUR… ça commence d’ailleurs par où, ça finit par où, BORDEL » (p 197- 198)

N’EST-CE PAS EXTRAORDINAIRE CE DÉBALLAGE! Dans ce long extrait, Mabanckou se lance dans une confession débridée laissant clairement apparaître toutes ses faiblesses facilement vérifiables à travers les tableaux comparatifs concernant ses contrefaçons. Il avoue, noir sur blanc, ses LACUNES et ses DIFFICULTÉS À TROUVER LES MOTS JUSTES pour exprimer ce qu’il veut. Il avoue ne se livrer qu’à du bavardage et admet que ce qu’il écrit est du bazar, du souk, du cafouillis, un conglomérat de barbarismes. Il avoue son mépris pour la raison logique, la phonétique et la prose. Il admet son MANQUE DE MAÎTRISE À STRUCTURER UN RÉCIT qui commence maladroitement et finit maladroitement, sans queue ni tête, avec des mots tordus et décousus .
Et par dessus tout, IL NIE LUI-MÊME SA QUALITÉ D’ÉCRIVAIN en employant le conditionnel : « SI J’ÉTAIS ÉCRIVAIN ». Il le réitère dans un autre passage de son livre : « et SI J’AVAIS DU TALENT COMME IL FAUT, j’aurais écrit un livre intitulé LE LIVRE DE MA MÈRE, je sais que quelqu’un l’a déjà fait, mais abondance de biens ne nuit pas, ce serait à la fois le roman inachevé, le livre du bonheur, le livre d’un homme seul, du premier homme, le livre des merveilles » ( p 240-241)

Cet AVEU DE CARENCE rejoint ce que j’expliquais plus haut au sujet du PASTICHE dont Mabanckou se sert comme ARME POUR CAMOUFLER SES LACUNES. D’où sa TENDANCE CLEPTOMANE à s’approprier les MOINDRES PETITS DÉTAILS de mon récit pour les contrefaire. Presque du COPIER / COLLER….
Et pour être sûr que cet aveu de Mabanckou (consistant à dire qu’il n’est pas écrivain) n’est pas une fiction, rappelons qu’il a fait la même CONFIDENCE à RICHARD SONGO ET MÈRE ÉVÉ dans un entretien réalisé pour le compte de site CONGOPAGE.COM, le 15 août 2005 dans lequel il affirmait:
« Je dois écrire à l’instant où je me décide car je suis UN ÉCRIVAIN TRÈS DÉSORDONNÉ, SANS DISCIPLINE. Je me comporte en littérature comme UN GAMIN qui mange du chocolat TRÈS TARD DANS LA NUIT pour ÉVITER LES RÉPRIMANDES de ses parents. J’ÉCRIS DONC AU KILOMÈTRE, SANS PLAN, SANS DOCUMENTATION ET SANS STRATÉGIE. Je n’ORGANISE ma grande ’’pagaille’’ qu’à la fin, UNE FOIS QUE TOUTE LA MATIÈRE PREMIÈRE EST DEVANT MOI … Je ne cherche jamais à jouer à l’intello, surtout pas au doué, encore moins à l’agité du bocal ou bien au ’’génie maudit ’’ comme certains .. . Lorsque que je lis mon premier roman, Bleu-Blanc-Rouge, je me rappelle la difficulté de commettre les premières phrases. Ce sont les doutes d’un auteur qui ignore s’il pourra trouver un éditeur…»

Ces propos, fort instructifs, se recoupent bien avec ceux livrés dans Verre cassé, parce que « ne pas être un écrivain » et être « un écrivain très désordonné, sans discipline » qui écrit « au kilomètre, sans plan, sans documentation et sans stratégie » revient au même. ON NE PEUT PAS ÊTRE ÉCRIVAIN SANS DISCIPLINE, SANS PLANIFICATION ET SANS STRATÉGIE. C’EST D’AILLEURS CE TRAVAIL DE PLANIFICATION ET DE STRUCTURATION QUI CONSTITUE LE GROS DU TRAVAIL DE L’ÉCRIVAIN. ON Y PASSE PLUS DE TEMPS QU’À L’ÉCRITURE PROPREMENT DITE… MÊME LES POÈTES SAVENT CELA...

Par cet aveu, nous comprenons pourquoi Mabanckou, dans ses contrefaçons, ne se limite pas seulement à mes thèmes et à mes mots, mais va jusqu’à s’approprier le scénario de mon récit. C’est parce qu’il n’est pas capable de structurer un récit. Et quand Mabanckou fait allusion à la
« MATIÈRE PREMIÈRE » qu’il organise, c’est quoi d’autre sinon des MANUSCRITS DES AUTRES qu’on lui confie pour qu’il les CONTREFASSE, EN INVERSANT L’ORDRE DES MOTS, DES PHRASES ET DES PARAGRAPHES OU CHAPITRES, puisqu’il avoue lui-même NE PAS UTILISER DE DOCUMENTATION?
S’il n’utilise pas de DOCUMENTATION, OÙ TROUVE-T-IL LES RÉFÉRENCES SINON DANS LES MANUSCRITS QU’ON LUI SOUMET?
ET COMMENT PEUT-IL PRÉTENDRE ALORS QU’IL FAIT RÉFÉRENCE À 250 ROMANS S’IL N’UTILISE PAS DE DOCUMENTS ???… PEUT-ON SE COMPROMETTRE PLUS QUE CELA???…

(À SUIVRE)

Mountaga Fané Kantéka

lundi 25 février 2008

LA CONTREFAÇON À LA QUÉBÉCOISE: SOURNOISE ET SUIVIE D'INTIMIDATION

Cet article se veut bref et allusif, pour des raisons qu’on saura peut-être un peu plus tard si jamais l’affaire venait à éclater au grand jour…
L’une des causes essentielles de la contrefaçon, c’est la volonté de faire de l’argent en mettant sur pied une INDUSTRIE qu’on est tenu d’alimenter régulièrement. Et c’est cette OBLIGATION DE LIVRAISON RÉGULIÈRE qui pousse fatalement à la contrefaçon. Quand on ne peut pas livrer la marchandise, on se rabat sur le travail des autres, en essayant de prendre des précautions plus ou moins heureuses, dont l’humour ou la dérision. Malgré toutes ces précautions, l’auteur spolié reconnaît toujours le ou les passages qu’on lui a dérobé (s). Un auteur est comme une MÈRE QUI ACCOUCHE D’UN ENFANT. Les autres peuvent se tromper sur son enfant, mais pas la mère. Elle sentira l’ODEUR DE SON REJETON à des kilomètres à la ronde, peu importe les moyens employés pour le travestir. ET ELLE NE MANQUERA JAMAIS DE MOYENS DE PROUVER SA MATERNITÉ…

La CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET/OU ARTISTIQUE n’est pas seulement un phénomène répandu en Europe. Elle l’est ici aussi au QUÉBEC. Bien que MULTIFORME, elle se veut plus RAMPANTE et cible des VICTIMES EN ÉTAT DE PRÉCARITÉ, en s’accompagnant de MANŒUVRES INTIMIDANTES, visant à LES RIDICULISER sur la place publique, d’une façon qui se veut subtile, ou à essayer de leur brandir des MENACES IMPLICITES, touchant à leur SURVIE.... Le but étant effectivement de DÉCOURAGER LEUR VOLONTÉ DE POURSUITE JUDICIAIRE. En prenant ainsi LES DEVANTS, ces « grands messieurs » essaient de DISCRÉDITER LEURS PROIE et PRÉPARER L’OPINION PUBLIQUE à leur jeter l’OPPROBRE. Et comme ils sont très SOLIDAIRES entre eux dans ce milieu, il faut être assez aguerri pour ne pas succomber à leur ESBROUFE…

Je vais y aller avec QUELQUES QUESTIONS SUBTILES moi aussi, en prenant un EXEMPLE moins « visible » et moins identifiable pour les non-initiés, parce que LE MOMENT N’EST PAS ENCORE VENU DE CREVER TOTALEMENT L’ABCÈS :
Que faire quand on entend des extraits de son ouvrage sur quelques ONDES DE GRANDE AUDIENCE? Et à plusieurs reprises? D’abord AVANT LA PUBLICATION de l’ouvrage en question, et ensuite, APRÈS sa publication. COMMENT LE RÉALISATEUR D’UNE ÉMISSION A PU AVOIR ACCÈS À CET OUVRAGE AVANT SA PUBLICATION? L’a-t-il eu par l’intermédiaire d’un malveillant qui se faisait passer pour un ami de la proie en lui dérobant « subtilement » son ouvrage, lors de l’impression???
ET POURQUOI CE RÉALISATEUR DÉCIDE JUSTEMENT DE CHOISIR DES PASSAGES PARTICULIÈREMENT TRAGIQUES DONT LE SOUVENIR EST ENCORE VIVACE CHEZ L’AUTEUR SPOLIÉ? Notamment le SUICIDE D’UN ÊTRE CHER, travesti en scène comique... Est-ce un MOYEN AUSSI LÂCHE QUE CYNIQUE de fragiliser davantage psychologiquement la proie? CE VÉREUX RÉALISATEUR SAIT-IL QU’UNE ŒUVRE EST PROTÉGÉE, MÊME AVANT SA PUBLICATION???
Et que faire quand ce même réalisateur RÉCIDIVE récemment (la veille) en combinant un passage de ce même livre avec plusieurs articles (publiés sur le net) de cette même proie, pour faire un AMALGAME DE SES ÉLÉMENTS-CLÉS (dénonciation de l’incitation à la guerre, dérives journalistiques, homme bleu, connotation raciale, chronique historique…) et de les diffuser de MANIÈRE ALLÉGORIQUE, en donnant le MAUVAIS RÔLE À L’AUTEUR? ET EN INSISTANT POUR QU’IL SACHE QUE C’EST BIEN LUI DONT IL EST QUESTION…

JURIDIQUEMENT, on se trouve avec une situation de CONTREFAÇONS suivies de DIFFAMATION, de HARCÈLEMENT MORAL, d’INTIMIDATION et d’ABUS DE POUVOIR. Et bien d’autres chefs d’accusation… Et la PREUVE peut se faire par TOUS MOYENS…

Ceci pour prévenir ces « grosses légumes » qui se croient intouchables parce qu’ils travaillent avec de GRANDS GROUPES qu’il y a des LIMITES. Il ne faut pas qu’ils misent trop sur les manœuvres visant à FAIRE PASSER LEURS PROIES POUR DES PARANOÏAQUES ou des FARFELUS. Parce que c’est un des moyens qu’un certain MABANCKOU avait essayé d’utiliser pour nier ou banaliser ses contrefaçons. Et la MAIN DU DESTIN s’est abattue sur lui avec une telle force et un tel fracas qu’on a trouvé une photo immortalisant son grossier mensonge. Aujourd’hui, ses complices et protecteurs en sont à trafiquer avec les juges pour limiter les dégâts et pour lui faire porter le chapeau à lui, tout seul…
Ceci pour dire que la LIBERTÉ D’EXPRESSION n’appartient pas seulement aux plus « forts ». Les plus « faibles » y ont droit aussi. Ce n’est pas parce qu’on n’est pas un QUÉBÉCOIS « PURE LAINE », qu’on n’a pas droit à la parole. Et ce n’est pas non plus parce qu’on est en situation de précarité qu’on peut se faire « crosser », en faisant PASSER CETTE FILOUTERIE AVEC LE BAUME DE L’HUMOUR OU DE LA DÉRISION. CE N’EN EST PAS MOINS UNE CONTREFAÇON…

Un proverbe mandingue dit qu’EN ACCULANT LA CHÈVRE, ELLE FINIT PAR VOUS MORDRE. Au demeurant, IL FAUT QUE CES MESSIEURS SACHENT QUE LEURS MÉTHODES SONT CONNUES DES ENQUÊTEURS EN LA MATIÈRE…

JE PENSE M’ÊTRE FAIT COMPRENDRE. Je n’ai pas l’habitude de m’exprimer en LANGUE DE BOIS. Mais, chaque combat en son temps. Je finirai par cet adage: Que celui qui se sent morveux se MOUCHE. Ou encore : que celui qui se sent concerné porte le CHAPEAU. Le CHAPEAU de la contrefaçon suivie de harcèlement moral.
Et s’il persiste, malgré cette mise en garde, je vais lui faire porter pour de bon le CHAPEAU de la honte et de l’infamie qui sied à sa petite tête de XÉNOPHOBE qui refuse de s’assumer. Je vais lui donner LA CLAQUE de sa vie. LA CLAQUE suivie de FLAQUE d’eau. Et de DÉFLATION de LA FLAQUE D’EAU. Parce que, je vais le POURSUIVRE, preuves à l’appui. ET AVEC LUI, VA TOMBER LE
« POLITICARD » qui, s’étant accaparé mon œuvre de la manière la plus sournoise qui soit, L’A MISE À SA DISPOSITION AVANT PUBLICATION… Ils vont être deux à porter le CHAPEAU…

UN PROCÈS EST ENCORE PLUS FACILE À MENER ÉTANT ICI AU QUÉBEC qu’en France, à 6000 km de distance… Ces véreux personnages sauront que dans la vie, l’argent n’est pas tout, que le savoir est souvent plus précieux que le fric… Et JE ME MOQUE DES REPRÉSAILLES… J’AI AUSSI MES MOYENS DE DIFFUSION, comme ces messieurs peuvent le constater… À BONS ENTENDEURS…

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

jeudi 21 février 2008

APPEL AUX INITIÉS DU MONDE ENTIER CONTRE LES BOURREAUX DE L'ESPRIT

Nuit du mercredi 20 au jeudi 21 février de l’an 2008

Initiés des savanes tropicales et des forêts équatoriales, Nègres marrons des Caraïbes, Nègres-Guinè, Nègres-Kongo, en cette NUIT D’ÉCLIPSE LUNAIRE, entendez cet appel du fin fond du Nouveau Monde, de cet ermitage sur le chemin du Mont-Royal, situé sur la route des Grands Morts.
Hommes blancs encore épris de vérité, Falachas ou juifs noirs, entendez aussi cet appel au plein cœur de l’hiver boréal pour cette croisade contre les forces ténébreuses ayant trouvé maintenant refuge dans des sanctuaires où l’échelle des valeurs est en constant renversement, où la parole ancienne est travestie et détournée de son sens originel, où les symboles sacrés sont renversés et retournés contre les serviteurs de la Justice divine, où la robe noire de la magistrature suprême est troquée contre la tunique démoniaque de la déchéance. Ces sanctuaires où la corruption des mots culmine au point que formules propitiatoires et incantations méphistophéliques se coudoient dans un concert de cris lugubres appelant malheurs et détresse sur le monde des bons vivants. Ces sanctuaires de l’homme castré, habité par un profond dégoût du prochain. L’homme qui a mis la main gauche à la place de la main droite, le pied de derrière devant le pied de devant, la tête à la place des pieds. L ‘homme clopin-clopant, adepte du vice-versa, cantonné dans ces sanctuaires où tout est sens dessous-dessus, qui a transformé la MAISON D’ISIS (PER ISIS ou PARIS) en Temple du démon où l’on se masturbe en pleine audience publique…

Ce combat s’inscrit contre ceux-là mêmes qui, jadis, jetèrent l’anathème sur la noirceur vitale, en transmuant le diamant noir antique en vulgaire pierre satanique. Oubliant que l’iris de l’œil qui voit est noir, que l’encre qui consigne est noire, que le carburant qui alimente est noir, que l’épiderme qui résiste au soleil et aux maladies est noir, que le soleil sort de la noirceur et retourne dans la noirceur, que rien dans ce monde, dans cette vie, ne peut se faire sans le NOIR PRIMORDIAL. Que c’est plutôt la blancheur qui évoque la mort, le suaire, les vers, les ossements, le néant… Le deuil!
Ce combat se livre contre ceux-là mêmes qui ont organisé L’EMBARQUEMENT DE MILLIONS DE NÈGRES DANS DES NAVIRES DE LA MORT vers les plantations destinées à créer le CAPITAL qui continue encore à organiser diaboliquement, comme arme de destruction massive, la faim et la soif dans le « Tiers-monde », concept raciste visant des populations laborieuses qui n’ont pas eu la « bénédiction » d’avoir la peau pâle. Ce discours indexe ceux-là mêmes qui ont organisé méticuleusement, à partir du SÉNÉGAL, la COLONISATION DE L’AFRIQUE avec la connivence de roitelets locaux en perte de vitesse. Ceux-là mêmes qui ont courbé l’échine des millions d’hommes, de femmes et d’enfants noirs dans des TRAVAUX FORCÉS pour construire des chemins de fer et des routes voués à acheminer des richesses extirpées des entrailles des terres africaines, par le dur labeur des Africains, et pendant plusieurs décennies, vers les pays oisifs d’Europe. Tout en continuant à véhiculer le MYTHE DU « NÈGRE PARESSEUX ». Ce discours indexe ceux qui ont FABRIQUÉ LE VIRUS DU SIDA dans les laboratoires improvisés dans la forêt du CONGO BELGE, en extirpant des tissus des grands singes, disséqués vivants, pour les inoculer de force, sous forme de vaccin, à des millions de Congolais. Inventant ensuite un autre mythe diffusant l’invraisemblable information selon lequel un Nègre aurait forniqué avec un singe, d’où l’émergence de cette horrible maladie, FABRIQUÉE SCIEMMENT POUR PRÉCIPITER LE TRÉPAS DES NÈGRES.
Ce discours interpelle ceux-là qui n’ont de science que celle programmée pour les massacres. CES GÉNOCIDAIRES QUI SONT À LA SOURCE DE TOUS LES HOLOCAUSTES QUE LE MONDE A CONNUS. TOUS LES HOLOCAUSTES! SANS EXCEPTION! OUI TOUS LES HOLOCAUSTES! Ceux-là mêmes qui ont été les PROTAGONISTES DES DEUX GUERRES MONDIALES, perturbant la tranquillité du monde et impliquant des populations laborieuses dans leurs éternels conflits pour l’hégémonie.
C’est contre ces TUEURS que ce combat est dirigé. Ces FILS DU DÉMON qui continuent à INTRONISER DES CANNIBALES dans le continent noir. Ces DÉTOURNEURS DE L’AIDE PUBLIQUE AU DÉVELOPPEMENT POUR FINANCER DES PARTIS POLITIQUES ET DES CAMPAGNES ÉLECTORALES. Ces ORGANISATEURS D’ÉLECTIONS TRUQUÉES, chez eux et chez les autres. Ces FOMENTEURS DE GUERRES CIVILES, ÉTERNELS VENDEURS D’ARMES À DESTRUCTION MASSIVE.

Jamais la vérité ne sort de leurs bouches remplies de germes cancérigènes. Ennemis du talent et du génie, ils ont érigé la médiocrité en critère d’avancement social. Leur PIERRE PHILOSOPHALE opère à rebours, transmutant le métal précieux en toc, la substance vitale en liqueur létale. Spécialistes des AVORTEMENTS SPIRITUELS, tout souffle fort émanant des profondeurs les alerte. Leurs oreilles ne peuvent entendre les sons du clairon de la vie sans éprouver des sursauts de frayeur. Ils tuent parce qu’ils ont eux-mêmes peur de la mort. Parce qu’ils ne connaissent pas la mort, parce qu’ils ne savent pas que la mort est un état de transition. Ils ne savent pas qu’étant mort, on peut être encore plus dangereux que vivant. Ils ne savent pas qu’aucune arme humaine ne peut vaincre un mort.
ILS NE SAVENT PAS QUE LA GUERRE CONTRE L’ESPRIT EST CHOSE VAINE. ILS NE SAVENT PAS QUE L’ESPRIT NE SE CONTREFAIT PAS. ON PEUT CONTREFAIRE LES MOTS ET LES CHOSES, ON NE PEUT CONTREFAIRE L’ESPRIT. C’EST LÀ OÙ RÉSIDE LE TRIOMPHE DE LA MORT SUR LA VIE VIDÉE DE SON SENS. C’EST POUR CELA QU’ON DIT QUE LA MORT N’EXISTE PAS. QUE CE N’EST QU’UNE ILLUSION. C’EST POUR CELA AUSSI QU’ON PARLE DE « L’ÉTERNEL RETOUR ». Oui monsieur, petit monsieur aux oreilles elfiques, l’ÉTERNEL RETOUR EST UNE RÉALITÉ INCONTOURNABLE. Petit monsieur au regard diabolique, DISCUTEZ DE VOS PROPRES LIMITES, MAIS NE VOUS HASARDEZ PAS À REMETTRE EN CAUSE UN PRINCIPE MOTEUR DU CYCLE DE LA VIE.

Initiés des savanes tropicales et des forêts équatoriales, Nègres marrons des Caraïbes, Nègres-Guinè, Nègres-Kongo, en cette NUIT D’ÉCLIPSE LUNAIRE, entendez mon appel du fin fond du Nouveau Monde, CONTRE CES CRÉATURES CRÉPUSCULAIRES dont chaque avènement est annonciateur de FIN DU MONDE. Chaque fois qu’elles réussissent à engorger l’espace public, les forces de la création s’énervent contre l’Humanité. Leur puanteur ouvrent les écluses célestes. Leur haleine réveille les VOLCANS GÉANTS endormis. Leur proximité dérègle les humeurs de l’homme et de la nature.
On les retrouve partout sur notre chemin comme de GROSSES MOUCHES BOURDONNANTES sur la place publique : tantôt sur la scène politique à vouloir plier le sort du monde, tantôt dans le commerce à vouloir surenchérir sur tout, tantôt dans la littérature à vouloir s’abreuver du sang des autres en altérant les mots, les enveloppant de leur souffle putride, tantôt dans les coulisses des palais de justice à vouloir absoudre les criminels et à punir les victimes, tantôt dans les médias à vouloir déformer ou étouffer l’information . DE GROSSES MOUCHES DE TOUTES LES COULEURS, PÂLES, FONCÉES OU ZÉBRÉES.
Ce sont eux que le philosophe-poète NIETZSCHE désignait sous le qualificatif de CANAILLE, en mettant ces sagaces propos dans la bouche du sage ZARATHOUSTRA :

« La vie est une source de joie, mais partout où la CANAILLE vient boire, toutes les fontaines sont empoisonnées.
« J’aime tout ce qui est propre; mais je ne puis voir les gueules grimaçantes et la soif des impurs.
« Ils ont jeté leur regard au fond du puits, maintenant leur sourire répugnant se reflète au fond du puits.
« Par leur CONCUPISCENCE ils ont empoisonné l’eau sainte; et, en appelant joie leurs rêves malpropres, ILS ONT EMPOISONNÉ MÊME LES MOTS.
« La flamme s’indigne lorsqu’ils approchent du feu leur cœur humide : l’esprit lui-même bouillonne et fume quand la canaille s’approche du feu.
« Le fruit devient douceâtre et blet dans leurs mains : leur regard évente et dessèche l’arbre fruitier.
« Et plus d’un qui s’est détourné de la vie ne se détournait que de la CANAILLE : il ne voulait pas partager avec la CANAILLE l’eau, la flamme et le fruit…
« Et plus d’un, qui arrivait en EXTERMINATEUR et en PLUIE DE GRÊLE pour les champs de blé, ne voulait qu’ENFONCER SON PIED DANS LA GUEULE DE LA CANAILLE, POUR LUI BOUCHER LE GOSIER.
« Et ce n’est point là le morceau qui me fut le plus dur à avaler : la conviction que la vie elle-même a besoin d’inimitié, de mort et de croix de martyrs :
« Mais j’ai demandé un jour — et ma question m’étouffait presque — : Comment? LA VIE AURAIT-ELLE BESOIN DE LA CANAILLE?
« Les fontaines empoisonnées, les feux puants, les rêves souillés et les vers dans le pain de la vie sont-ils nécessaires?
« Ce n’est pas ma haine, mais mon dégoût qui rongeait ma vie! Hélas! souvent je me suis fatigué même de l’esprit, lorsque je trouvais que la canaille était spirituelle elle aussi.
« Et j’ai tourné le dos aux DOMINATEURS, lorsque je vis ce qu’ils appellent aujourd’hui DOMINER : TRAFIQUER ET MARCHANDER LA PUISSANCE, — AVEC LA CANAILLE.
« J’ai habité parmi les peuples, étranger à leur langage et les oreilles closes, afin que le langage de leur trafic et leurs marchandages pour la puissance me restassent étrangers.
« Et, en me bouchant le nez, j’ai traversé, affligé, le passé et le présent; en vérité, tout ce passé et ce présent sentent la CANAILLE MESQUINE DES SCRIBES.
« Semblable à un infirme devenu sourd, aveugle et muet : c’est ainsi que j’ai vécu pour ne pas vivre avec LA CANAILLE DU POUVOIR, DE LA PLUME ET DES PLAISIRS. »

AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA… sous la plume de Friedrich Wilhelm Nietzsche, ayant sombré précocement, à cause de l’extrême douleur que lui inspirait la PROMISCUITÉ DE LA CANAILLE qui a empoisonné l’eau, l’air, le feu, la terre. La nourriture. Et aussi le verbe. La canaille politicarde, la canaille écrivassière, la canaille mercantile, la canaille de l’info, la canaille de la répression et de la guerre, etc, ce monde plie sous leur poids contondant…
Et je ne disais pas autre chose dans ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE, ce livre qui les effraie tant, parce qu’ayant mis le doigt sur leur NERF SCIATIQUE. Voilà un extrait de cette grande partition :
« Chers auditrices et auditeurs du monde entier, je suis Mouroudian Kantè de la descendance des PREMIERS FILS DU MONDE. Ceux qui, les premiers, ont dompté le feu et le fer, en pactisant avec les ESPRITS DE LA CRÉATION. Ceux qui, les premiers, ont apprivoisé les FORCES DE L'INVISIBLE. Ceux qui, depuis toujours, ont acquis le SECRET DE L'IMMORTALITÉ.
« Mon prénom, MOUROUDIAN, signifie le Grand et Long Couteau. Ce GRAND ET LONG COUTEAU MYTHIQUE DU FORGERON qui, depuis lawaléla — la nuit des temps — a coupé le prépuce de plusieurs générations d'hommes qui, aujourd'hui, ont oublié jusqu'au souvenir de leur histoire. Un souvenir qui n'est plus qu'un minuscule, pâle et lointain, très lointain point logé quelque part dans leur subconscient et qui par moments, entre deux cauchemars apocalyptiques, s'illumine et s'éteint comme un feu-follet.
Mouroudian, c'est aussi cette ÉPÉE MYSTIQUE, lumineuse et incandescente dans la nuit noire, tenue par le GIGANTESQUE BRAS INVISIBLE, chevauchant dans l'espace et dans le temps, et accompagnant ainsi les Fils du Feu dans leurs CONFRONTATIONS SÉCULAIRES CONTRE LES FORCES DES TÉNÈBRES AYANT MAINTENANT TROUVÉ REFUGE CHEZ JÉHOVAH OU ALLAH. Ces FORCES TÉNÉBREUSES ISLAMISÉES OU CHRISTIANISÉES (PAR LE GLAIVE OU L'APPÂT DU GAIN) qui ont tout le temps à la bouche cette étrange formule: « nos valeurs », comme si depuis lawéla, eux et leurs ancêtres n'ont pas liquidé jusqu'aux réminiscences de ces fameuses valeurs. Mouroudian occupe donc une place privilégiée dans l'arsenal d'armes destructives dont disposent les DJOFAGA NOUMOU — les FORGERONS-TUEURS DE FÉTICHES.
« La vie elle-même est une longue partie de causerie, disait Zirinda Djéliba, griot et conteur national de ma patrie natale, MASSAKÈLA, LE PAYS DES GRANDS CHEFS, ancienne terre mythique, devenue plus tard une colonie nègre de la Mère-France où très tôt nous apprîmes, à L'ÉCOLE DE L'HOMME À PEAU BLANCHE, à chanter à tue-tête « NOS ANCÊTRES LES GAULOIS », ce cantique si cher à nos cœurs alors.
« Chères passagères, chers passagers, ô compagnons de si longue date — vous ne le savez peut-être pas, mais je vous connais depuis toujours —, bienvenue à bord.
« Bienvenue à bord de L'ARBRE À PALABRE, le BATEAU DE CROISIÈRE À REMONTER LE FLEUVE DU TEMPS ET DE L'ESPACE, pour un long, un très long voyage vers des contrées aux couleurs insolites que vos yeux n'eurent jamais l'heur d'entr'apercevoir, des paysages aux parfums rares que votre mémoire olfactive a perdus, parce que sortis d'elle au bout de PLUSIEURS GÉNÉRATIONS D'OUBLI.
« L'OUBLI, voilà ce qui a jusqu'à présent rendu l'existence humaine possible. L'oubli, voilà ce qui rend la vie encore souhaitable. Malheur à qui ne peut oublier!
« L'oubli, voilà aussi ce qui a perdu les hommes pour encore de longs moments à venir. Voilà aussi ce qui perdra l'Humanité à jamais. Malheur à qui ne peut se remémorer! Car l'ignorance, ô chers compagnons de route, voilà le grand fléau de ce monde de la modernité. L'IGNORANCE de l'origine des choses, l'ignorance de la fin de toutes choses, l'ignorance des secrets du bonheur — le secret des Dieux de la création et des destinées. L'IGNORANCE ÉRIGÉE EN ARME IDÉOLOGIQUE pour maintenir dans les cavernes de la sous-humanité les consciences asservies à vie! L'ignorance travestie en système de pensée véhiculée par les machines à propagande du monde moderne. L'IGNORANCE MAGNIFIÉE ET PROMUE AU RANG DE SCIENCE ET DE CULTE. AH, LES CERTITUDES DE L'IGNORANCE! LES CERTITUDES DE LA MODERNITÉ!
Oublier et se remémorer, bienheureux celui qui arrivera à bout de ce terrible paradoxe! »

AINSI S’EXPRIME, DANS ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE (livre qui exhume l’histoire occultée de l’homme noir), MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA, juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation, plagié, calomnié, lésé et persécuté pour ses révélations historiques et ses convictions spirituelles par la GENT DE CANAILLES qui veulent PRENDRE LA MÉMOIRE ET L’ESPRIT EN OTAGE. Des CRIMINELS qui ont sur la conscience toutes les chutes de l’homme depuis que le monde est monde. Ils ont été présents dans toutes les civilisations et dans tous les pays, et chaque fois qu’ils montent aux créneaux, c’est le signe avant-coureur de la FIN D’UN MONDE.
LES COMBATTRE RENTRE DANS LE DEVOIR D’UN HOMME NORMALEMENT CONSTITUÉ. Et le meilleur moyen de les combattre, c’est de les démasquer et de mettre leurs noms dans les bouches initiées. Et en ce moment même, leurs noms circulent de bouche en bouche, de bois en bois, de cercle en cercle. ON SAIT QUI EST QUI ET QUI A FAIT QUOI. ON SAIT AUSSI LEUR MODE DE FONCTIONNEMENT.

mercredi 13 février 2008

AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: LA SAGA DE LA DÉRIVE JUDICIAIRE CONTINUE

Du nouveau dans l'affaire Seuil /Mabanckou? Oui et non! La nouveauté, c'est le désistement de la très honorable Nathalie Dutartre (après celui de son supérieur hiérarchique) au profit d'un autre Vice-Doyen, un certain PATRICK GACHON. (Il y a donc combien de vice-doyens payés à ne rien faire au niveau du TGI de Paris?) Ce ''nouveau venu'', PATRICK GACHON, s'abstient de me lancer des messages ésotériques, et a même la '' courtoisie'' de m'adresser une lettre avec accusé de réception, persistant dans la manie à me narguer avec cette incompétence mêlée de corruption. À en croire que ces juges français jubilent à l'idée d'avoir sous leurs griffes, une autre victime à sacrifier sur l'autel de la déchéance. J'ai franchement la nette impression qu'on est en train de perpétrer sur ma personne un SACRIFICE HUMAIN. S'ABREUVER DE MON SANG POUR SE DONNER UNE VIE QUI A DÉSERTÉ DE LEUR EXISTENCE. APRÈS LE CANNIBALISME LITTÉRAIRE, LE CANNIBALISME JUDICIAIRE! ET APRÈS, ON A LE CULOT DE DIRE QUE CE SONT LES NÈGRES QUI SONT SAUVAGES!

Mais, à s'obstiner à croire qu'on est doué d'omnipotence, on finit par s'embrocher soi-même, sans même s'en rendre compte. Un adage mandingue dit que c'est le fer qui coupe le fer. C'est cela que j'ai fait comprendre à ce troisième larron, en lui prédisant que lui et ses deux compères trouveront bientôt sur leur chemin d'autres FRANCS-MAÇONS qui sont restés imperméables au virus de la corruption. Constatez par vous-mêmes ce dialogue d'initiés.

4E LETTRE DE PRÉCISION AU TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS

Montréal, mardi 13 février 2008

Plaignant :

Mountaga Fané Kantéka,

Montréal, Canada

N/REF : Dossier no 07/1080
No du Parquet : P. 07. 355. 2303 / 8

À monsieur PATRICK GACHON
Vice-Doyen des Juges d’instruction
du Tribunal de Grande Instance de Paris
4, Boulevard du Palais 75055 Paris RP

Objet : ACCUSATION DE PROVOCATION, DÉNI DE JUSTICE ET FAUX EN ÉCRITURE CONTRE LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS

Monsieur Gachon,

Je viens de recevoir votre courrier daté du 7 février 2008, m’invitant à verser une consignation de 500 euros et persistant dans la DÉNATURATION de ma plainte avec constitution de partie civile. Je vous répète pour la 4e fois ce que j’ai déjà précisé à vos deux prédécesseurs, l’anonyme Doyen des juges d’instruction et le Vice-Doyen Nathalie Dutartre.
Ma plainte avec constitution de partie civile, assortie de DOUZE CHEFS D’ACCUSATION DONT DES CRIMES, EST VALABLE AU SENS DE L’ALINÉA 2 DE L’ART 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE. En continuant à l’ignorer à l’instar de vos deux collègues, Monsieur Gachon, vous persistez dans la violation de plusieurs textes de loi :

- L’alinéa 2 de L’ART 85 DU CODE DE PROCÉDURE PÉNALE qui m’exempte de la fourniture de l’avis de classement de ma plainte par le Parquet et du récépissé précédant d’au moins 3 mois la plainte avec constitution de partie civile :

- L’ARTICLE 6 DE LA CONVENTION EUROPÉENNE de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales qui garantit à tous le droit d’accès à un tribunal, à une juridiction impartiale et à un procès équitable.

C’est incontestablement un DÉNI DE JUSTICE prévu par L’ARTICLE 4 DU CODE CIVIL. C’est aussi du FAUX EN ÉCRITURE; de la SUBORNATION prévue par L’ARTICLE 434-15 DU CODE PÉNAL; de l’ESCROQUERIE, définie par 313-1 du CODE PÉNAL.
Persistant dans la ligne tracée par vos deux collègues de travail, vous vous conduisez en véritable HORS-LA-LOI, pour les raisons déjà soulignées. Je vous demande encore pour la dernière fois, D’ARRÊTER LA PROVOCATION et de VOUS DESSAISIR DE MON DOSSIER ET DE LE TRANSMETTRE AU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE. IL NE SERT À RIEN DE CONTINUER À ME PERSÉCUTER. Soyez sûrs que d’une manière ou d’une autre, JUSTICE SERA FAITE. Vous vous croyez forts et au dessus de la loi, convaincus que personne ne pourra vous atteindre en France. SACHEZ QUE CE COMBAT N’EST PAS SEULEMENT LE MIEN, MAIS DE TOUS LES JUSTICIABLES FRANÇAIS BRIMÉS PAR UNE MACHINE QUI A TOTALEMENT DÉRAILLÉ, ET QUI ACCUMULE SCANDALES SUR SCANDALES. IL N’Y A QU’À CONSULTER LES ARCHIVES SUR INTERNET POUR SE RENDRE COMPTE DE L’AMPLEUR DU DÉSASTRE.
Monsieur Gachon, soyez sûr que vous ne réussirez pas à m’avaler. Je sais qui vous êtes, d’où vous venez et où vous vous en allez. Je connais l’origine du groupe que vous servez. Je connais son mode de fonctionnement et ses contradictions internes. Chaque organisation a ses justiciers et ses brebis galeuses.
IL Y A ENCORE – en France - DES FRANCS-MAÇONS habités par L’IDÉAL DE JUSTICE. IL NE SAURAIT EN ÊTRE AUTREMENT, SINON CETTE ORGANISATION S’EFFONDRERAIT. SANS L’ÉQUILIBRE, AUCUN SYSTÈME NE SURVIVRAIT…

MONSIEUR GACHON, MADAME DUTARTRE, MONSIEUR LE DOYEN ANONYME, VOUS TROUVEREZ SUR VOTRE CHEMIN D’AUTRES ADVERSAIRES QUE MOI. LE VENT QUI S’EST LEVÉ EST LÀ POUR RESTER. LA FRANCE A PRIS UN SENTIER DANGEREUX QUI LA DIRIGE DROIT À SA PERTE. QUAND UN PAYS EST À SON CRÉPUSCULE, IL ENGENDRE DES DÉCIDEURS ET DES ARBITRES QUI S’ACHERNERONT À LUI DONNER LE COUP DE GRÂCE. ET SI RIEN N’EST FAIT, CETTE ANNÉE 2008 VERRA PLEUVOIR SUR LA FRANCE DES CHOSES OUBLIÉES DE LA MÉMOIRE COLLECTIVE. CELA COMMENCERA AVEC LA TÊTE ET DESCENDRA PAR LE CORPS JUSQU’AUX PIEDS…
Monsieur Gachon, je vous envoie cette lettre en ce mercredi 13 février de l’an 2008, quelques heures après l’avoir reçue. Je l’envoie en courrier régulier et l’affiche sur mon site (http://www.kanteka.blogspot.com/ ) en indiquant l’heure à laquelle elle a été envoyée.
Monsieur Gachon, sachez-le, vous et vos semblables me faites beaucoup de peine. J’ai étudié le même DROIT que vous en France et j’ai eu d’éminents professeurs comme ROGER MERLE (à Toulouse) et ANDRÉ VITU (à Strasbourg), auteurs du célèbre TRAITÉ DE DROIT CRIMINEL. ET LA PHILOSOPHIE QUE CES ÉMINENTS THÉORICIENS DU DROIT NOUS ONT INCULQUÉE EST AUX ANTIPODES DE LA BASSESSE DONT VOUS FAITES MONTRE, RICANANT SOUS CAPE, FORT DE VOTRE POUVOIR INUTILE. À VOTRE PLACE, JE RENONCERAIS À LA ROBE. QUAND UN JUGE N’EST PLUS LIBRE DE SES DÉCISIONS ET DEVIENT UN ESCLAVE AU SERVICE DE LA PÈGRE (PEU IMPORTE L’APPELATION QUE PREND CETTE PÈGRE), C’EST ENCORE PLUS PITOYABLE QU’UN CRIMINEL DE DROIT COMMUN. Je finirais avec cette formule dans ma langue maternelle :

M’bara dougou bali
Ka dougoutigui bali
Ka massa bali
Ka massa makönö bali
Nyè ya yé
Da ti sa föla
.

Cette formule pour conjurer le sceptre et le spectre de la malice dirigés contre moi et mon honneur. Que la gâchette du revolver du bourreau Gachon, braqué sur mon cœur, s’enraye pour l’Éternité. Que son virus ne trouve nul orifice dans mes pores. Que son venin se transmute en miel sur ma peau douce. Que les ténèbres de son coeur s’éclairent de la présence d’Amon-Ra. Que la lumière de la justice céleste s’insinue dans son esprit obnubilé. Que les morts volent au secours des vivants. Que la sagesse des Pères initiateurs triomphe de l’arrogance des Fils ingrats et oublieux. A föra, a men na, a djabi ra!

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

Cette lettre a été postée, à Montréal, LE MERCREDI 13 FÉVRIER 2008 à 16:02:25

POUR DES INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES SUR CETTE JUSTICE CORROMPUE, VOUS POUVEZ CONSULTER DES ARTICLES DE CHRISTIAN COTTEN SUR:
www.echosdesmontagnes.blogspot.com ou http://www.politiquedevie.net/

mardi 29 janvier 2008

AFFAIRE SEUIL / MABANCKOU: RÉCAPITULATIF DES FAITS AVEC L'INTERVIEW ACCORDÉE PAR MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA À MONTRAY KRÉYOL




Suite à la demande de certains de mes lecteurs qui suivent la saga judicaire déclenchée depuis octobre 2007, j’ai décidé d’afficher cette interview que j’avais accordée à l’organe martiniquais Montray Kreyol, en mai 2007, quand je venais juste de découvrir la 2e contrefaçon endossée par Mabanckou. cet entretien fait un édifiant récapitulatif des faits. et bien que je n’avais pas encore en ma possession tous les dessous de cette affaire, on peut y trouver déjà la prophétie de tout ce qui arrive en ce moment au niveau des véreux magistrats français qui veulent tout faire pour étouffer ce scandale. Suivez-donc ce tonique tête à tête…



MONTRAY KREYOL :
Mountaga Fané Kantéka, vous accusez pour la deuxième fois de plagiat l’écrivain congolais Alain Mabanckou. De quoi s’agit-il exactement?

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA : J’établis effectivement, avec des preuves hors de tout doute raisonnable, que monsieur Mabanckou s’est rendu coupable de contrefaçon, à deux reprises, sur mon œuvre autobiographique ODYSSÉES NOIRES / AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE. Et je viens d’apprendre qu’il se prépare à commettre le troisième acte de cette trilogie de la contrefaçon.
Si je me souviens bien, vous avez été parmi les premiers à qui j’ai envoyé mon livre, et aussi à le lire. Et vous avez pu constater que j’y aborde un pan de l’histoire africaine en général, et l’histoire mandingue en particulier, sous un angle autobiographique, faisant à la fois appel à une approche généalogique et linguistique, avec une technique de journaliste d’investigation s’appuyant sur le récit des traditionalistes mandingues. Vous avez pu y constater également une large part de surnaturel qui côtoie le quotidien du narrateur.
Monsieur Mabanckou, dans ses deux derniers ouvrages, VERRE CASSÉ et MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, tout en dénigrant l’Afrique, ne s’est pourtant pas gêné pour puiser allègrement dans mon ouvrage. Je pense qu’il serait plus probant que je vous livre les tableaux comparatifs de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC comme je l’ai fait avec VERRE CASSÉ, pour que vous les mettiez à la disposition du public pour l’édifier sur les différentes techniques de plagiat déployées par ces crapules littéraires.

MONTRAY KREYOL : Vous dites avoir envoyé votre manuscrit aux éditions Le Seuil à Paris. Quelle a été leur réponse quant à votre manuscrit et à quelle date exactement?

M F K : J’avais envoyé mon manuscrit aux éditions du Seuil le 26 juin 2004. Dans une lettre de refus datée du 2 août 2004 (N/réf 2042305), le Seuil me répondait ceci : « Monsieur, nous avons bien reçu votre manuscrit intitulé Odyssées noires et nous vous remercions d’avoir songé aux Éditions du Seuil pour sa publication. Nous l’avons ATTENTIVEMENT ÉTUDIÉ et il ne nous a malheureusement pas paru possible de le retenir pour publication. En effet, LE SUJET que vous traitez ici est ATTACHANT mais seule une ÉCRITURE RÉELLEMENT NEUVE pouvait, à notre sens, lui donner son originalité. Or le vôtre nous a paru manquer des pouvoirs littéraires propres à assurer sa pleine efficacité. »
Dans ces propos déjà, il avait des FAILLES propres à éveiller les soupçons d’un journaliste de métier. Parce que d’abord, vous avez pu le constater par vous-même, et c’est le commentaire qu’on me fait le plus souvent, mon livre est très bien écrit. On peut tout lui reprocher sauf des « pouvoirs littéraires propres à assurer sa pleine efficacité ». Il fait appel à tous les genres littéraires et s’appuie sur un souffle poétique lui conférant une musicalité propre à la tradition orale mandingue. L’autre faille dans ces propos du Seuil constitue presqu’un aveu : dire que « SEULE UNE ÉCRITURE RÉELLEMENT NEUVE POUVAIT LUI DONNER SON ORIGINALITÉ » est une manière implicite de dire qu’ils allaient ESSAYER DE RÉÉCRIRE MON LIVRE POUR LEUR PROPRE COMPTE. Et c’est ce qu’ils ont fait. L’IRONIE DU SORT veut que, bien avant que je ne découvre le plagiat de Mabanckou dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, c’est un PROFESSEUR D’UNIVERSITÉ qui m’avait appelé un jour chez moi pour me dire ceci : « Kanteka (c’est à dire moi), ce n’est pas pour te flatter, mais ma femme a acheté MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC d’Alain Mabanckou, et JE N’AI PAS PU LE LIRE TELLEMENT IL EST MAL ÉCRIT. JE NE COMPRENDS PAS COMMENT ON PEUT ÉCRIRE UN LIVRE PAREIL. Et dire que c’est le prix Renaudot 2006. Je ne sais pas comment cela se passe en France, mais ce monsieur doit bénéficier d’un terrible réseau d’influence… » Ces MÊMES PROPOS m’ont été rapportés par UNE JOURNALISTE FRANÇAISE le 29 avril dernier concernant VERRE CASSÉ (le même jour où j’ai découvert son 2e plagiat).
Vous remarquerez aussi que Mabanckou, en supprimant les points, n’innove pas du tout. Il ne fait que singer à outrance GABRIEL GARCIA MARQUEZ dans L’AUTOMNE DU PATRIARCHE. Les arguments du Seuil ne tenaient donc pas la route. Un homme normalement avisé pouvait immédiatement y déceler de la malice et l’intention délictueuse. Cependant le détail le plus suspect qui alerta tout de suite mes sens est la façon même dont on m’a retourné mon manuscrit. C’était dans une enveloppe brune non matelassée, avec une écriture faite à la sauvette, et expédiée de Francfort (Allemagne) avec une étiquette mentionnant ceci :

« PRIORITAIRE :
EN CAS DE NON REMISE
PRIÈRE DE RETOURNER À
POSTFACH 2003
36243 NIEDERAULA
ALLEMAGNE »

Et nulle part sur l’enveloppe ne figurait un élément quelconque pouvant relier l’envoi au Seuil. C’ÉTAIT COMME SI C’ÉTAIT UN FANTÔME QUI M’AVAIT FAIT CET ENVOI DEPUIS L’ALLEMAGNE. Quand je reçus ce colis dans ma boîte à lettre, je me demandai bien d’où cela pouvait provenir. C’est en l’ouvrant que je vis la lettre datée du 2 août 2004, émise à Paris et signée du service des manuscrits du Seuil. CE FAIT INSOLITE ET LES AUTRES ÉLÉMENTS TROUBLANTS que je viens d’évoquer m’incitèrent à leur adresser une LETTRE DATÉE DU 12 AOÛT 2004 dans laquelle je leur faisais part de mes interrogations sur les problèmes déjà énumérés. J’en profitai pour les METTRE EN GARDE CONTRE TOUTE TENTATIVE DE PLAGIAT sur mon œuvre quelle que soit la forme qu’elle prendra. J’AI MÊME FAIT FILMER CES DOCUMENTS LORS DU TOURNAGE D’UN DOCUMENTAIRE SPORTIF DANS LEQUEL JE FIGURAIS COMME PERSONNAGE CENTRAL (ÉTÉ 2004).

MONTRAY KREYOL : Les nombreuses ressemblances que vous pointez entre votre œuvre et les deux romans de Mabanckou ne relèvent-elles pas du hasard? Voire du hasard objectif puisque tous deux vous évoquez l’Afrique à une période qui est à peu près la même?

M F K :
Parler de HASARD avec une telle surabondance de similitudes entre les ouvrages de DEUX ÉCRIVAINS SI DIFFÉRENTS IDÉOLOGIQUEMENT, et de deux pays de cultures différentes (il est congolais et je suis malien), relèverait de la DÉMENCE. Je ne nie pas qu’il y a une unité culturelle en Afrique. Mais même dans cette unité, il y a des différences notables à souligner. Rien qu’au Mali, on peut constater des différences profondes entre certaines ethnies. Je touche d’ailleurs à cela dans mon livre quand je parle des clichés sociaux ayant cours au Mali pour démontrer que ces clichés ne sont pas au désavantage de la caste des Forgerons. Pour donner un exemple concret de cela, sachez que les Maliens désignent souvent ceux de l’Afrique centrale avec l’expression toukönö mögöw, voulant dire « les gens de la forêt ». Et cette appellation met l’accent sur les différences culturelles profondes enregistrées dans L’INCONSCIENT COLLECTIF. Nous n’avons pas par exemple les mêmes habitudes alimentaires. Il est par exemple inconcevable pour un Malien de manger du singe comme on le fait au Congo. Je pourrais multiplier les exemples. Ceci pour dire que cette idée de NOYADE COLLECTIVE de tous les Africains dans le même fleuve est une ignorance grave des réalités de ce continent. J’ai coutume de dire qu’il n’y a pas une Afrique, mais des Afriques. Sinon pourquoi toutes ces guerres tribales ou ethniques? Sans compter que NOUS N’AVONS PAS EU LE MÊME RAPPORT AVEC LE COLON BLANC. Certains Africains idolâtrent plus l’homme blanc que d’autres. Au Mali, nous n’avons pas coutume de mettre L’HOMME BLANC sur un PIÉDESTAL. Et nous sommes assez FIERS de notre HISTOIRE qu’on entend tous les jours dans la bouche des griots. Raison pour laquelle, certains compatriotes maliens m’avaient prédit une mort certaine si jamais je cassais le MYTHE DE SONJATA. J’entends souvent de la bouche de nombre d’Africains que « les Maliens sont trop fiers ». Ce n’est pas faux et ce n’est pas nécessairement une qualité. C’est même un défaut grave quand tu veux te faire éditer en France qui ne privilégie le plus souvent que les Africains qui les encensent explicitement ou implicitement.
Ce n’est donc pas vrai que Mabanckou et moi évoquons la même Afrique. Et encore moins la même période. Mon récit se veut un rétablissement de la vérité historique sous un angle autobiographique. Ma période charnière se situe au moyen-âge aux alentours de 1200-1235, tout en oscillant entre le présent et un passé plus lointain remontant à l’Égypte pharaonique. Mabanckou ne prétend donner aucune valeur historique à son récit. Il hésite entre le roman et le conte. Des fois, on ne sait même pas où se situe son histoire, puisque dans MÉMOIRE DE PORC-ÉPIC, il prend des réalités de son pays qu’il grève sur un paysage sahélien. Ce sont des détails techniques que je réserve pour le tribunal. Le MANQUE D’IDENTITÉ de cet écrivain se voit dans tous les aspects de son écriture : le style, les mots, les idées, le scénario. RIEN ne lui est PROPRE. Pas même le NOM DES PERSONNAGES. Il VOLE TOUT chez les autres. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le PASTICHE est son genre de prédilection. Et il oublie bien volontiers de citer parfois ceux dont il reprend les tournures ou les morceaux de phrase. Son choix pour ce style débridé à la GABRIEL GARCIA MARQUEZ était une ASTUCE pour DÉGUISER sa contrefaçon. Mabanckou ne peut pas créer par lui-même. Croyez-vous encore que ce soit le fruit du HASARD si les DEUX ROMANS qui le propulsent au SOMMET sont justement des CONTREFAÇONS? Le hasard n’existe pas. Je le dis bien dans mon livre, et assez longuement d’ailleurs. Ce sont les gens qui veulent noyer le poisson qui s’ingénient à s’abriter derrière des notions abstraites pour refuser de regarder en face cette horrible pratique de la contrefaçon qui gangrène en ce moment la France. Demandez-donc à madame HÉLÈNE-MAUREL INDART.
Mabanckou est un PLAGIAIRE à la solde d’une véritable INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON. Il a besoin d’apprendre que ce n’est pas parce qu’il est soutenu par ces Blancs cupides qu’il peut se permettre n’importe quoi avec un autre Nègre qui ne rentre pas dans les bonnes grâces de ses maîtres blancs. Il faut qu’il sache que le petit Blanc (criminel par instigation) a aussi son antidote. Cela aussi, je le dis dans mon livre à propos d’un ethnologue africain qui a falsifié l’Histoire du Mali, en s’abritant derrière son titre d’ethnologue travaillant pour le CNRS. Mabanckou payera d’une manière ou d’une autre sa profanation. Et il ne sera pas le seul à payer. Il y a la justice des hommes, il y a aussi la justice invisible. C’est cela que je lui ai dit sur son site : « Ce récit que vous avez volé, je n’en suis que la bouche. Son propriétaire vous retrouvera où que vous soyez et quelles que soient les protections humaines dont vous bénéficiez. » Et je ne me contredis guère en disant cela, parce que bien qu’étant autobiographique, la partie historique de ce récit s’est imposée à moi contre ma volonté. Je fus littéralement pris en otage par les Grands Morts du Manden. Et je sais aujourd’hui pourquoi. Le 2e tome que je suis en train d’achever vous renseignera davantage sur la question. Certains de mes lecteurs l’ont déjà compris. On ne blague pas avec LES TROIS SOUMAHORO DU MANDEN. Et on ne peut rien dire sur eux sans qu’ils le veuillent. Quand on dit que SOUMAHORO N’EST PAS MORT, il faut arriver à un certain niveau d’initiation pour comprendre les terribles réalités qui se cachent derrière cette affirmation. SINON, JE N’AI RIEN FAIT POUR DÉCOUVRIR LES CONTREFAÇONS DE MABANCKOU. C’EST VENU À MOI, COMME LE RÉCIT EST VENU À MOI, alors que je voulais seulement écrire une histoire d’amour vécue. Une histoire d’amour qui, visiblement, a un rapport avec Soumahoro-Père et Son fils aux multiples noms et aux multiples titres. Mabanckou et ses protecteurs comprendront à leurs dépens que ce MONDE INVISIBLE qui me porte TRANSCENDE LE POUVOIR DE L’HOMME BLANC.

MONTRAY KREYOL : Vous affirmez que dans un courriel adressé à une radio québécoise, qui vous interviewait, qu’Alain Mabanckou assure ne vous avoir jamais rencontré. Or, vous prétendez le contraire. Pourquoi?

M F K : Quel besoin avait Mabanckou de préciser à l’animateur GAROUTE BLANC qu’il ne m’avait jamais rencontré? Parce que, qu’il m’ait rencontré ou pas, cela n’a aucune incidence sur le fait qu’il a reçu mon manuscrit du Seuil. Mais la raison de son MENSONGE est simple : quand j’ai adressé le 21 mars dernier un courriel au Seuil, les avisant que j’ai découvert le plagiat au niveau de MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC, j’ai ensuite appelé là-bas pour parler à MARIE LAGOUANELLE, l’une de ses attachées de presse. Tout de suite celle-ci s’est DÉSOLIDARISÉE en affirmant qu’elle n’est que simple attachée de presse et m’a dit qu’elle a transmis mon message au « grand boss ». Elle était très SURPRISE d’apprendre que mon LIVRE avait été PUBLIÉ. Elle me demanda même où est-ce que mon livre avait été édité. Je lui répondis que c’était à Montréal et l’invitai à visiter mon site. J’ajoutai que j’en ai remis un EXEMPLAIRE À MABANCKOU l’été dernier à MONTRÉAL, avant la PARUTION DE son livre (MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC). Elle semblait ÉTONNÉE d’apprendre cette nouvelle. C’est certainement à la suite de cette conversation, qu’on a fait la LEÇON à monsieur MABANCKOU au niveau des instances dirigeantes de la maison. On a dû lui RECOMMANDER vivement de dire aux JOURNALISTES qu’il ne m’a jamais rencontré, me faisant passer pour un fabulateur pour entacher ma crédibilité. Mabanckou a donc suivi la CONSIGNE à la lettre. BIEN MAL LUI EN PRIT.
Et je ne me rappelais même pas qu’on avait fait une PHOTO pour immortaliser ma rencontre avec lui. C’est au lendemain de mon passage à la RADIO CPAM, quand l’animateur commit l’imprudence de lire sur les antennes le COURRIEL DE MABANCKOU, que quelqu’un qui était là le jour où je lui remettais mon livre, m’a appelé pour me dire : « MOUNTAGA, C’EST BON QU’IL AIT DIT QU’IL NE T’A JAMAIS RENCONTRÉ, PARCE QUE NOUS AVONS LES PHOTOS. » Je n’en revenais tout simplement pas. C’est d’ailleurs ce même monsieur qui m’a remis VERRE CASSÉ le 29 avril dernier (quand je m’entretenais avec la JOURNALISTE FRANÇAISE), y pressentant le plagiat d’un auteur congolais du nom de Labou Tansi (un adepte de Gabriel Garcia Marquez). Dès que j’ai ouvert le livre, sur la première page déjà je voyais des reprises de mon manuscrit et J’AI HURLÉ DE DOULEUR : « MAIS ILS SONT MALADES CES GENS-LÀ… ILS SONT VRAIMENT MALADES.. C’EST PAS POSSIBLE… MAIS JE… JE …» Bref, j’ai passé un très mauvais dimanche.
Pour en revenir à la PHOTO, j’ai tenu à l’envoyer à tout le monde pour démontrer que MABANCKOU N’EST QU’UN MENTEUR. Voulant ME DISCRÉDITER, il s’est enfoncé lui-même le GLAIVE DANS LES ENTRAILLES. Parce que figurez-vous qu’il y aurait une VIDÉO de cette scène où il s’écrie en recevant mon livre : « AH, C’EST VOUS? C’EST VOUS? », trahissant le fait qu’il avait déjà pris connaissance de mon ouvrage. Je ne l’ai pas en main encore. Si jamais j’ai un jour cette vidéo, je n’hésiterais pas à la faire circuler sur internet. Un proverbe mandingue dit : « Si tu veux terrasser le menteur, il faut l’étaler dans les cendres, pour qu’il ait des traces au dos. Sinon, il va nier. » C’est le cas de Mabanckou. Il est MENTEUR et n’hésite pas à le CONFESSER dans ses ouvrages. Or, mon père m’a toujours dit que CELUI QUI MENT EST CAPABLE DE TOUT. Et Mabanckou est capable de tout. Faire DEUX LIVRES sur le dos de quelqu’un qui a sacrifié quatre ans de sa vie, nuit et jour, à recoller les morceaux de son histoire, et se moquer de lui par dessus le marché, est le pire des crimes qu’on peut perpétrer. Et dire qu’il veut en faire un troisième! UN TEL INDIVIDU PEUT COMMETTRE UN MEURTRE GRATUIT. Je ne pourrais jamais vous décrire les lames de douleur qui me transpercent les entrailles quand je lis ce farfelu monsieur piétinant la mémoire de mes ancêtres en s’abritant derrière un conte. Les JUMEAUX À GROSSE TÊTE dont il parle dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC sont des personnages historiques et ce sont les DEUX FRÈRES FAKOLI (mes ancêtres) dont l’un était handicapé et l’autre sain. Mabanckou va jusqu’à parler d’INCIRCONCISION de l’un d’eux… Je n’insisterai pas pour l’instant sur cette question… LA CONTREFAÇON N’EST JAMAIS UN ACTE GRATUIT. Elle s’accompagne toujours d’un DÉSIR DE MEURTRE de la victime. On veut TUER LA VICTIME POUR PRENDRE SA PERSONNALITÉ. C’est un vrai acte de CANNIBALISME. Et Mabanckou le confesse d’ailleurs dans MÉMOIRES DE PORC-ÉPIC avec L’ALLÉGORIE du personnage AMÉDÉE (c’est à dire moi), un brillant érudit, QU’ILS ONT RÉUSSI À MANGER QUAND MÊME. PLAGIER QUELQU’UN, C’EST LE MANGER.

MONTRAY KREYOL : Comment expliquez-vous le mutisme des éditions du Seuil auxquelles vous vous êtes adressées?

M F K : Le MUTISME DU SEUIL peut-être quoi d’autre sinon le DÉSARROI? Le Seuil peut faire quoi d’autre sinon la fermer? Quand on est PRIS LA MAIN DANS LE SAC, qu’est-ce qu’on a de mieux à faire sinon la boucler? Ils pensaient à tout sauf à me voir surgir du néant comme un fantôme. VERRE CASSÉ était un PREMIER ESSAI POUR TESTER si j’allais DÉCELER leur contrefaçon. Ils ont attendu UN AN ET DEMI pour voir si j’allais RÉAGIR. Et comme il n’y a eu aucune réaction de ma part (pour la simple raison que je n’avais pas lu ce livre à l’époque), ils pensaient maintenant que LE CHEMIN ÉTAIT LIBRE POUR SORTIR LES AUTRES FRAGMENTS DE MON MANUSCRIT. Ils ne font rien au hasard.
Cependant, je pensais que monsieur DENIS JEAMBAR, nouvellement nommé directeur, allait essayer une démarche plus élégante. Mais il agit comme un complice intouchable et il a tort de le prendre ainsi. Parce que je n’ai rien à faire de son parcours ni de son réseau d’influence. S’il est AUSSI ARROGANT OU MÉPRISANT, qu’il ne cautionne pas LE VOL. Pour l’instant je privilégie les solutions légales, mais le jour où j’aurais la certitude que la justice française essaie de truquer l’affaire, je ne répondrai plus de moi. Je prie mes Ancêtres afin qu’ils continuent de me guider… MALGRÉ LA TURPITUDE DE MABANCKOU, cela m’embête de savoir que c’est encore LE NÈGRE QUI VA ÉCOPER tandis que DES BLANCS, VÉRITABLES CERVEAUX de cette entreprise crapuleuse, VONT SE LA COULER DOUCE, l’esprit tranquille, avec toujours LE MENSONGE GROSSIER sur les lèvres. Cette ARROGANCE SANS CAUSE.

MONTRAY KREYOL : Pourquoi Alain Mabanckou plagierait-il seulement vos œuvres?

M F K : Comme je l’ai déjà souligné, ce n’est pas un hasard si le PASTICHE est le genre de prédilection de Mabanckou. C’est le PROPRE DES AUTEURS qui n’ont RIEN À DIRE. Comme le dit bien CIORAN, on parle comme on veut, mais on écrit comme on est. N’ayant pas d’identité propre, et écartelé entre le désir morbide de se blanchir et le besoin pressant de puiser dans la source de l’Afrique éternelle, MABANCKOU, tant bien que mal, PUISE DANS TOUT CE QUI LUI TOMBE SOUS LA MAIN, sans savoir où il s’en va. Il le dit d’ailleurs dans VERRE CASSÉ.
Mon MANUSCRIT est tombé comme une OASIS dans le DÉSERT D’INSPIRATION qu’il traîne derrière lui. Tout en s’adonnant au pastiche, il pouvait trouver dans mon ouvrage le SOCLE sur lequel bâtir ses DIVAGATIONS. Parce que s’il puise partout, mon ouvrage est la SOURCE PRINCIPALE où il tire la SUBSTANCE DE SES DEUX RÉCITS. Ses PROTECTEURS BLANCS ont dû le CONVAINCRE qu’avec moi il n’y avait RIEN À CRAINDRE, vu que j’habite LOIN DE LA FRANCE et que je n’irais pas jusqu’au PROCÈS. C’est ce raisonnement que j’ai entendu la première fois que j’ai saisi la GENDARMERIE ROYALE DU CANADA pour le premier cas de plagiat que j’ai constaté. Et c’est le même raisonnement que m’a tenu aussi le premier avocat québécois que j’ai approché. Tous me disent qu’à 6 000 KM DE DISTANCE, un procès n’est pas facile à mener. Et surtout quand on n’a pas de ressources financières substantielles prévues pour cela. et si vous savez comment cela se passe en FRANCE quand on s’attaque aux ÉDITEURS, vous comprendrez leur TÉMÉRITÉ. Ils se croient vraiment INTOUCHABLES. Je connais même un expert qui, ayant constaté le plagiat avec mes tableaux comparatifs, m’a suggéré de laisser tomber, compte tenu de l’issue incertaine des procès en contrefaçon en France. C’est vous dire qu’il y a un VÉRITABLE SYSTÈME DE CONNIVENCE érigé en France pour encourager ces pratiques. Depuis un certain temps, je suis en contact avec un ECRIVAIN FRANÇAIS qui vit le même drame. Tout ce qu’il m’avait prédit, je l’ai vu. Il m’avait bien averti que les PLAGIAIRES s’y prennent à PLUSIEURS REPRISES sur le MÊME OUVRAGE et que je devais m’attendre à voir d’autres contrefaçons de mon ouvrage. Et j’ai dû me heurter aussi aux AVOCATS VÉREUX qui vont jusqu’à inventer de FAUX TEXTES DE LOI pour te DISSUADER de poursuivre, des JOURNALISTES CORROMPUS qui font le mort quand tu leur envoies le dossier parce que certains ont dû toucher de l’ARGENT pour faire la PROMOTION DES CONTREFAÇONS, certains allant jusqu’à jouer à l’avocat du diable, ignorant totalement que le plagiat n’est pas forcément la reprise textuelle et intégrale du texte et que sa qualification juridique est la contrefaçon… Un tas d’histoires à raconter là-dessus.
Mais est-ce parce que le COMBAT n’est pas facile qu’il faut refuser de combattre? Refuser de combattre dans une telle situation n’équivaut-il pas à se faire HARA-KIRI? Peut-on s’attaquer à un mythe millénaire, protégé par l’omerta, comme je l’ai fait avec mon livre, et avoir peur de vulgaires crapules qui n’ont même pas le courage de se manifester?
Je m’arrête ici, mais nous aurons certainement l’occasion d’en reparler… Et j’appelle encore LA MALÉDICTION DES SOUMAHORO sur leurs têtes… L’index pointé et les TROIS MOTS FATALS sur mes lèvres.

Interview réalisée par l’organe martiniquais MONTRAYKREYOL en mai 2007. Elle figure encore su leur site www.montraykreyol.org avec, à mes côtés, la PHOTO de MABANCKOU tenant mon livre dans la main. Vous pouvez y accédez en cliquant sur le lien ’’Mali’’. Il y a aussi les tableaux comparatifs provisoires que j’avais dressés sur la contrefaçon ’’Verre cassé’’ auxquels vous pouvez accéder en cliquant sur le lien ’’Kongo’’. À l’époque, c’étaient 31. Les tableaux définitifs (87 pour ’’verre cassé’’ et 77 pour ’’mémoire de porc-épic’’) sont dans le dossier dont le tribunal français est saisi. À ces tableaux s’ajoutent plusieurs enquêtes qui démantèlent totalement ce réseau de la contrefaçon littéraire en France dont les ramifications recèlent des surprises assez déroutantes. D’où les maladroites et scandaleuses tentatives de blocage au niveau des magistrats français qui obéissent sans doute à des consignes politiques. Le président français NICOLAS SARKOZY n’y est pas étranger, comme on le verra dans un prochain développement. C’est le MÊME RÉSEAU qui sévit en AFRIQUE et l’empêche de prendre sa destinée en main. La CONTREFAÇON DES ŒUVRES LITTÉRAIRES AFRICAINES n’est que le PENDANT DE L’EXPLOITATION INHUMAINE dont l’Afrique est victime depuis des lustres. Pour cette catégorie d’Hommes blancs, Le NÈGRE n’est bon que pour la SERVITUDE et le LARBINISME. Ils ont une sainte HORREUR des nègres qui veulent parler de leur histoire et de leur culture, sans verser dans la BOUFFONNERIE destinée à flatter L’ÉGO MALADIF DE L’OCCIDENT. Et ils ne reculent devant aucune AGRESSION SAUVAGE, et n’hésitent pas à commettre des MEURTRES…