Au moment même où les préparatifs vont bon train pour la célébration en fanfare du cinquantenaire de leur « indépendance », des Maliens doivent affronter la menace de l’une des « 12 plaies d’Égypte » : la PESTE.
En effet, malgré le cri de cœur lancé sur ce blog (’’Épidémie de saleté à Bamako’’), la capitale malienne a amorcé sa vitesse de croisière dans la décomposition au sens le plus primitif du terme. Une MALÉDICTION DE PUANTEUR semble s’être abattue sur la ville de Bamako. On y est assailli par une omniprésente ODEUR D’ORDURES MOUILLÉES, avec une INVASION DE RATS et de bestioles qui n’épargnent rien sur leur passage.
L’INCIVISME AU SOMMET DE L’ADMINISTRATION
Ce fléau n’a pourtant rien à voir avec une quelconque fatalité. Il relève plutôt d’une affligeante banalité : l’incivisme des autorités maliennes. Le bât blesse au niveau de ceux-là mêmes qui sont censés non seulement donner le bon exemple, mais prendre des initiatives en la matière. Non seulement les MAIRES de Bamako ne font pas correctement leur boulot, ils empêchent de surcroit les bonnes volontés de se rendre utiles.
Les SERVICES DE RAMASSAGE D’ORDURES — des organismes privés que les citoyens payent pour enlever leurs ordures —sont littéralement PARALYSÉS par d’obscures décisions administratives. Depuis plusieurs semaines, ils se voient interdire l’accès des dépotoirs publics. Trimballés de gauche à droite, et ne sachant plus où donner de la tête, ils sont contraints de pénaliser leurs clients en les laissant en plan avec leurs poubelles débordantes. Résultat : on peut difficilement faire un pas dans les rues et dans les cours de Bamako sans se heurter à des amoncellements de déchets. Ce sont donc les rues intérieures des quartiers et les cours des maisons qui servent de dépotoirs de substitution. Une façon pour les autorités maliennes de CACHER LA FACE HIDEUSE DES PLACES PUBLIQUES et à la cantonner dans les endroits moins visibles — à la veille de la célébration du cinquantenaire.
Cette POLITIQUE DE L’AUTRUCHE s’apparente à un véritable COMPLOT D’ÉTAT contre des citoyens maliens— suffocant sous la double puanteur de la saleté et de l’indignation.
Plus scrupuleux de leur MISSION DE CIRCONSTANCE que du bien-être des populations, les pouvoirs publics maliens s’escriment à masquer avec du VERNIS la rouille qui entache les vieilles installations (comme le Pont des Martyrs), à boucher quelques nids de poule et à inaugurer de nouvelles réalisations pour la grande EXHIBITION en vue. Bref, faire le beau sur la place publique, tout en laissant l’intérieur sale!
Pourtant, une infime partie des MILLIARDS investis dans l’organisation de la fanfare du cinquantenaire suffirait à soulager les populations de cette PLAIE BIBLIQUE…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
mercredi 15 septembre 2010
lundi 30 août 2010
LES ENFANTS BOURREAUX DE BAMAKO
Décidément, on n’en finit pas avec les grandes émotions à Bamako. Quand ce ne sont pas de jeunes adultes qui esclavagisent des enfants au nom de sacro-saintes valeurs, ce sont ces garnements qui deviennent à leur tour de véritables bourreaux pour des êtres plus faibles : les ANIMAUX. Des tortures au MASSACRE, tout y passe, devant le regard impassible des adultes...
Hier, je profitais tranquillement de mon après-midi dominicale quand je fus alerté par le bruyant envol des oiseaux qui viennent se nourrir sur mon balcon. En allant prestement m’enquérir de la situation, je vis une BANDE DE GAMINS ARMÉS de gourdins et de bâtons, accompagnés de deux CHIENS BAVEUX, envahir le terrain broussailleux (un chantier) qui jouxte notre immeuble. Une VÉRITABLE BATTUE ! Leur chien-policier escalada même le mur d’une maison contigüe à la recherche du GIBIER : de pauvres CHATS ABANDONNÉS qui gîtent là!
L’IMPUNITÉ AUTOUR DE LA CRUAUTÉ CONTRE LES ANIMAUX
Face à ce spectacle épouvantable, je donnai de la voix pour disperser la meute de garnements. Je dus descendre en catastrophe pour les mettre en fuite, les poursuivant sur une centaine de mètres, au pas de course. Toute cette scène se passa devant des voisins indifférents dont une bande d’ados du coin à qui je demandai : « Comment pouvez-vous laisser faire ça ? » Et voilà la réponse qu’on me réserva : « Que pouvons-nous faire ? Nous ne sommes pas les propriétaires de ces chats !»
« Et, demandai-je, votre responsabilité morale ? » C’était comme si je les avais insultés. « Quelle responsabilité morale ? », me répliquèrent-ils avec humeur. Devant la tournure que prenait l’incident, je décidai d’écourter l’échange verbal et passai le reste de l’après-midi à méditer sur la barbarie qui s’est emparée de cette société où, tous les jours que Dieu fait, on n’arrête pas de prêcher sur les antennes la bonne parole. Et cet acte de cruauté se passe de surcroit en plein mois du Ramadan…
Loin d’être un phénomène isolé, cette criminalité infantile est un FAIT QUOTIDIEN perpétré sur les animaux sans défense, notamment les OISEAUX qui sont constamment traqués par leurs projectiles tirées par des LANCE-PIERRES d’une redoutable dangerosité. J’en ai fait les frais plus d’une fois, à cause des oiseaux qui fréquentent mon balcon. Et c’est une chance si je n’ai pas encore un œil crevé. J’ai en ma possession quatre lance-pierres confisqués aux enfants…
Ce comportement juvénile relève presque de la banalité dans ce pays où la mentalité populaire exclut les animaux des créatures de Dieu. L’animal est digne de considération tant qu’on peut le manger ou l’exploiter d’une façon ou d’une autre. C’est dans ces cas de figure qu’on juge bon de le nourrir ou de le soigner. Sinon, donner de la nourriture à un animal abandonné suscite de la suspicion ou des railleries. Plutôt étonnant dans un pays qui se veut musulman…
APRÈS LES ANIMAUX, LES HOMMES
Ces enfants qui s’en prennent aux oiseaux et aux margouillats avec des lance-pierres ou qui viennent armés de gourdins et de bâtons, avec leurs chiens, s’en prendre aux chats du voisinage, n’en resteront pas là. Organisés en bande comme ils le sont, ils n’hésiteront pas à entrer par effraction dans un domicile pour y traquer leur gibier. Et quand ils en auront fini avec les bêtes, ils s’en prendront aux hommes. Celui qui est capable d’assommer ou de tuer un chat avec du bâton, n’hésitera pas en faire autant avec un homme pour lui prendre son bien. Et bientôt, ce sont les armes blanches et les fusils qui remplaceront les lance-pierres et les bâtons dans leurs mains…
J’avais fait aux POLICIERS du 15e ARRONDISSEMENT (au quartier de Bako-Djikoroni ACI) la même prédiction au sujet de jeunes oisifs qui empêchent le voisinage de dormir avec leur tapage nocturne et contre lesquels j’avais porté plainte en vain. Les COMMISSAIRES DE POLICE, KONÉ et SAMAKÉ, m’avaient demandé si les jeunes m’avaient injurié. Je leur avais répondu ceci : « On n’en est pas loin ! Ils sont restés sourds à mes multiples tentatives de raisonnement. Au point où ils en sont, ils en viendront bientôt à une ATTAQUE À MAIN ARMÉE ! »
Une semaine plus tard, on vint m’informer que le boutiquier du coin a été victime d’une menace, avec un pistolet, par ces mêmes jeunes, sous l’emprise de l’alcool et du cannabis. J’ai rapporté l’incident aux policiers qui son restés jusque-là impassibles. Quoi d’étonnant à cela si l’on sait la moralité qui prévaut chez la grande majorité des policiers de Bamako…
La criminalité infantile est un bon INDICATEUR de la CRIMINALITÉ GÉNÉRALISÉE qui prévaut dans un pays donné. Quand l’appât du gain se substitue à l’amour de Dieu et de ses créatures, on n’est pas trop loin de l’explosion sociale. Quand une plaie pourrit, il en sort du pus.
Est-ce en prévision de ce FATAL DÉNOUEMENT que la plupart des Bamakois sont armés jusqu’aux dents ?
À suivre
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
Hier, je profitais tranquillement de mon après-midi dominicale quand je fus alerté par le bruyant envol des oiseaux qui viennent se nourrir sur mon balcon. En allant prestement m’enquérir de la situation, je vis une BANDE DE GAMINS ARMÉS de gourdins et de bâtons, accompagnés de deux CHIENS BAVEUX, envahir le terrain broussailleux (un chantier) qui jouxte notre immeuble. Une VÉRITABLE BATTUE ! Leur chien-policier escalada même le mur d’une maison contigüe à la recherche du GIBIER : de pauvres CHATS ABANDONNÉS qui gîtent là!
L’IMPUNITÉ AUTOUR DE LA CRUAUTÉ CONTRE LES ANIMAUX
Face à ce spectacle épouvantable, je donnai de la voix pour disperser la meute de garnements. Je dus descendre en catastrophe pour les mettre en fuite, les poursuivant sur une centaine de mètres, au pas de course. Toute cette scène se passa devant des voisins indifférents dont une bande d’ados du coin à qui je demandai : « Comment pouvez-vous laisser faire ça ? » Et voilà la réponse qu’on me réserva : « Que pouvons-nous faire ? Nous ne sommes pas les propriétaires de ces chats !»
« Et, demandai-je, votre responsabilité morale ? » C’était comme si je les avais insultés. « Quelle responsabilité morale ? », me répliquèrent-ils avec humeur. Devant la tournure que prenait l’incident, je décidai d’écourter l’échange verbal et passai le reste de l’après-midi à méditer sur la barbarie qui s’est emparée de cette société où, tous les jours que Dieu fait, on n’arrête pas de prêcher sur les antennes la bonne parole. Et cet acte de cruauté se passe de surcroit en plein mois du Ramadan…
Loin d’être un phénomène isolé, cette criminalité infantile est un FAIT QUOTIDIEN perpétré sur les animaux sans défense, notamment les OISEAUX qui sont constamment traqués par leurs projectiles tirées par des LANCE-PIERRES d’une redoutable dangerosité. J’en ai fait les frais plus d’une fois, à cause des oiseaux qui fréquentent mon balcon. Et c’est une chance si je n’ai pas encore un œil crevé. J’ai en ma possession quatre lance-pierres confisqués aux enfants…
Ce comportement juvénile relève presque de la banalité dans ce pays où la mentalité populaire exclut les animaux des créatures de Dieu. L’animal est digne de considération tant qu’on peut le manger ou l’exploiter d’une façon ou d’une autre. C’est dans ces cas de figure qu’on juge bon de le nourrir ou de le soigner. Sinon, donner de la nourriture à un animal abandonné suscite de la suspicion ou des railleries. Plutôt étonnant dans un pays qui se veut musulman…
APRÈS LES ANIMAUX, LES HOMMES
Ces enfants qui s’en prennent aux oiseaux et aux margouillats avec des lance-pierres ou qui viennent armés de gourdins et de bâtons, avec leurs chiens, s’en prendre aux chats du voisinage, n’en resteront pas là. Organisés en bande comme ils le sont, ils n’hésiteront pas à entrer par effraction dans un domicile pour y traquer leur gibier. Et quand ils en auront fini avec les bêtes, ils s’en prendront aux hommes. Celui qui est capable d’assommer ou de tuer un chat avec du bâton, n’hésitera pas en faire autant avec un homme pour lui prendre son bien. Et bientôt, ce sont les armes blanches et les fusils qui remplaceront les lance-pierres et les bâtons dans leurs mains…
J’avais fait aux POLICIERS du 15e ARRONDISSEMENT (au quartier de Bako-Djikoroni ACI) la même prédiction au sujet de jeunes oisifs qui empêchent le voisinage de dormir avec leur tapage nocturne et contre lesquels j’avais porté plainte en vain. Les COMMISSAIRES DE POLICE, KONÉ et SAMAKÉ, m’avaient demandé si les jeunes m’avaient injurié. Je leur avais répondu ceci : « On n’en est pas loin ! Ils sont restés sourds à mes multiples tentatives de raisonnement. Au point où ils en sont, ils en viendront bientôt à une ATTAQUE À MAIN ARMÉE ! »
Une semaine plus tard, on vint m’informer que le boutiquier du coin a été victime d’une menace, avec un pistolet, par ces mêmes jeunes, sous l’emprise de l’alcool et du cannabis. J’ai rapporté l’incident aux policiers qui son restés jusque-là impassibles. Quoi d’étonnant à cela si l’on sait la moralité qui prévaut chez la grande majorité des policiers de Bamako…
La criminalité infantile est un bon INDICATEUR de la CRIMINALITÉ GÉNÉRALISÉE qui prévaut dans un pays donné. Quand l’appât du gain se substitue à l’amour de Dieu et de ses créatures, on n’est pas trop loin de l’explosion sociale. Quand une plaie pourrit, il en sort du pus.
Est-ce en prévision de ce FATAL DÉNOUEMENT que la plupart des Bamakois sont armés jusqu’aux dents ?
À suivre
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
jeudi 19 août 2010
MALI: L’ESCLAVAGE DES ENFANTS AU NOM D’ALLAH
L’ISLAM est devenu aujourd’hui un FONDS DE COMMERCE aux mains de certains individus et l’on se demande s’ils ont été un seul jour habités par la foi. Des tueurs et kidnappeurs islamistes aux prêcheurs politiques, les PROFITEURS de cette religion engorgent l’espace public avec leur FACONDE et leurs INCARTADES, au point de nous faire accepter les actes les plus répréhensibles AU NOM D’ALLAH. Comme si le saint nom d’Allah devait les absoudre des DÉRIVES les plus questionnables. Le saint mois du RAMADAN lui-même ne les arrête pas dans leurs CRIMES DE ’’MOUNAFIKS’’ (hypocrites).
Le cas qui m’interpelle ici et qui m’horripile au plus haut point est sans doute l’EXPLOITATION ÉHONTÉE de PETITS ENFANTS de MOINS DE DIX ANS (pour la plupart) par de jeunes adultes, agissant à titre de MAÎTRES CORANIQUES. Un fait QUOTIDIEN se déroulant à la barbe des AUTORITÉS PUBLIQUES MALIENNES, bien souvent oublieuses de leurs devoirs…
DES ENFANTS JETÉS DANS LA NUIT ET SOUS LA PLUIE
Tous les soirs que Dieu fait, je suis le témoin impuissant et malheureux de ces scènes de détresse qui se passent à BAKO-DJIKORONI ACI, un cossu quartier périphérique de Bamako où j’habite provisoirement. Tous les soirs, qu’il fasse beau ou mauvais, qu’il vente ou qu’il pleuve, et à des heures très tardives de la nuit noire, éclairée par des lampadaires de la voie publique qui passe devant la maison de TIKEN JAH FAKOLI et se dirige droit vers le fleuve. On aperçoit ces SQUELETTIQUES GARNEMENTS, munis de leurs boîtes métalliques, en HAILLONS et PIEDS NUS, arrêtés au bord du goudron ou traquant les clients des bars ou des restaurants à ciel ouvert qui jalonnent la rue.
Tous les soirs, je les aperçois quand je vais me restaurer ou quand je vais chercher des morceaux d’os pour deux chiens abandonnés que je nourris depuis un certain temps. Au début, j’ai essayé de sermonner et de sensibiliser ces JEUNES OTAGES DE L’ISLAM sur les DANGERS qui les guettent dans la nuit. Peine perdue ! Un soir, j’eus l’inspiration divine de convaincre un jeune mendiant d’environ 6 ans à me conduire jusqu’à son MAÎTRE. Alors que je m’attendais à affronter un autoritaire vieux barbu, j’eus la surprise de rencontrer un JEUNE PEUL (dans la quarantaine), ayant une très BONNE MINE et habillé d’un BOUBOU EN BAZIN. Je lui déclinai mon titre de journaliste et les motifs de ma visite.
Désappointé et embarrassé, il marmonna des paroles (en peul) à son jeune disciple qui s’éclipsa aussitôt. J’expliquai à ce jeune maître coranique BC BG que je comprends cette coutume musulmane de la mendicité des enfants, mais insistai sur les dangers de sa pratique durant la nuit. Je lui dis clairement que ce n’est pas conforme à l’islam et que c’est plutôt une INCITATION À LA CRIMINALITÉ. Il se lança dans une cordiale tentative de justification, visant à se disculper. Il me dit d’abord que chaque groupe de petits est discrètement surveillé par un jeune adolescent, puis m’expliqua que cette mendicité nocturne « se fait dans l’INTÉRÊT DES ENFANTS » (sic)...
À ses dires, ces jeunes déshérités ont ainsi la chance de MANGER UNE MEILLEURE NOURRITURE auprès des nantis qui viennent se restaurer ou qui viennent prendre un verre dans les bars. « Comment l’ISLAM peut-il donc s’accommoder avec l’ARGENT ou les présents des BUVEURS D’ALCOOL— UN INTERDIT ? », lui demandai-je à brûle-pourpoint !
Tout penaud, il ressassa les mêmes spéculations, tentant de gagner ma sympathie… Aussi bref que possible, je le prévins que si je rencontre encore ces enfants dans la rue, pendant la nuit, j’irais à la police pour porter plainte ou écrirai un article pour alerter l’opinion publique internationale. Il insista pour avoir mon NUMÉRO DE TÉLÉPHONE qu’il inscrivit dans un LUXUEUX CELLULAIRE (très vraisemblablement acheté avec l’argent de la mendicité des enfants). Avec la promesse de m’appeler pour mieux m’expliquer le phénomène…
*** *** ***
Non seulement, plus d’un mois après, je ne reçus jamais ce fameux coup de fil, mais la scandaleuse activité nocturne des enfants-otages continue de plus belle. Mieux que cela, il y a seulement 3 jours, mon supplice atteignit son point culminant quand par cette pluvieuse et froide soirée d’août, je reçus ma gifle.
Longeant la grande route avec mon sac d’os, j’eus le malheur d’apercevoir le même jeune mendiant de 6 ans, avec sa boîte métallique rouge, toujours en haillons et pieds nus, exténué, boitant et retenant avec peine un RICTUS DE DOULEUR, tenant en main un tissu de Bazin blanc qu’il vint remettre à un jeune adulte assis devant un kiosque. À la tablette en bois qu’il tenait, je reconnus en lui un autre maître coranique.
Là, j’EXPLOSAI littéralement et, l’indexant, je proférai : « C’est ça votre islam ? Ce n’est pas de l’islam ça, mais plutôt un acte de FILS DE CAFRE ! Je vais vous dénoncer à la police… » Pour toute réponse, il se contenta de me fixer avec un SOURIRE INDIFFÉRENT, en haussant les épaules, histoire de dire : « Qu’est-ce que la police peut contre moi ? Crois-tu que la police n’est pas au courant de notre activité? Qui peut donc s’opposer, dans ce pays, aux actes commis au nom d’Allah ? »
C’était exactement cette réplique que ce malfrat me faisait avec son sourire narquois, vide de tout sentiment de commisération…
QUI VA NOUS DÉBARRASSER DE CE FLÉAU?
Une fois n’est pas coutume, je m’adresse ici aux GRANDS FAISEURS et DÉFAISEURS DE COUTUMES qui tiennent le monde dans leurs griffes. Ces omnipotents dieux de l’OCCIDENT qui piquent des CRISES de FOIE à cause du VOILE ou de l’EXCISION, qui, avec leurs armées d’associations et d’ONG, défont tout ce qui ne leur plaît pas.
Je ne vais point me lancer dans un quelconque débat. Je leur demande seulement d’aller jusqu’au bout de leur « LOGIQUE CIVILISATRICE », en nous soulageant de ce FARDEAU INSUPPORTABLE. Qu’ils nous débarrassent donc de ces JEUNES TALIBANS DU MALI… Et, de grâce, pas besoin de bombes pour cela. Juste une PETITE PRESSION. Un PETIT COUP DE COUDE bien placé...
Entretemps, je demeure à la disposition des AUTORITÉS MALIENNES, au cas elles se décideraient à éradiquer ce GRAND BANDITISME ISLAMISTE…
À suivre
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
Le cas qui m’interpelle ici et qui m’horripile au plus haut point est sans doute l’EXPLOITATION ÉHONTÉE de PETITS ENFANTS de MOINS DE DIX ANS (pour la plupart) par de jeunes adultes, agissant à titre de MAÎTRES CORANIQUES. Un fait QUOTIDIEN se déroulant à la barbe des AUTORITÉS PUBLIQUES MALIENNES, bien souvent oublieuses de leurs devoirs…
DES ENFANTS JETÉS DANS LA NUIT ET SOUS LA PLUIE
Tous les soirs que Dieu fait, je suis le témoin impuissant et malheureux de ces scènes de détresse qui se passent à BAKO-DJIKORONI ACI, un cossu quartier périphérique de Bamako où j’habite provisoirement. Tous les soirs, qu’il fasse beau ou mauvais, qu’il vente ou qu’il pleuve, et à des heures très tardives de la nuit noire, éclairée par des lampadaires de la voie publique qui passe devant la maison de TIKEN JAH FAKOLI et se dirige droit vers le fleuve. On aperçoit ces SQUELETTIQUES GARNEMENTS, munis de leurs boîtes métalliques, en HAILLONS et PIEDS NUS, arrêtés au bord du goudron ou traquant les clients des bars ou des restaurants à ciel ouvert qui jalonnent la rue.
Tous les soirs, je les aperçois quand je vais me restaurer ou quand je vais chercher des morceaux d’os pour deux chiens abandonnés que je nourris depuis un certain temps. Au début, j’ai essayé de sermonner et de sensibiliser ces JEUNES OTAGES DE L’ISLAM sur les DANGERS qui les guettent dans la nuit. Peine perdue ! Un soir, j’eus l’inspiration divine de convaincre un jeune mendiant d’environ 6 ans à me conduire jusqu’à son MAÎTRE. Alors que je m’attendais à affronter un autoritaire vieux barbu, j’eus la surprise de rencontrer un JEUNE PEUL (dans la quarantaine), ayant une très BONNE MINE et habillé d’un BOUBOU EN BAZIN. Je lui déclinai mon titre de journaliste et les motifs de ma visite.
Désappointé et embarrassé, il marmonna des paroles (en peul) à son jeune disciple qui s’éclipsa aussitôt. J’expliquai à ce jeune maître coranique BC BG que je comprends cette coutume musulmane de la mendicité des enfants, mais insistai sur les dangers de sa pratique durant la nuit. Je lui dis clairement que ce n’est pas conforme à l’islam et que c’est plutôt une INCITATION À LA CRIMINALITÉ. Il se lança dans une cordiale tentative de justification, visant à se disculper. Il me dit d’abord que chaque groupe de petits est discrètement surveillé par un jeune adolescent, puis m’expliqua que cette mendicité nocturne « se fait dans l’INTÉRÊT DES ENFANTS » (sic)...
À ses dires, ces jeunes déshérités ont ainsi la chance de MANGER UNE MEILLEURE NOURRITURE auprès des nantis qui viennent se restaurer ou qui viennent prendre un verre dans les bars. « Comment l’ISLAM peut-il donc s’accommoder avec l’ARGENT ou les présents des BUVEURS D’ALCOOL— UN INTERDIT ? », lui demandai-je à brûle-pourpoint !
Tout penaud, il ressassa les mêmes spéculations, tentant de gagner ma sympathie… Aussi bref que possible, je le prévins que si je rencontre encore ces enfants dans la rue, pendant la nuit, j’irais à la police pour porter plainte ou écrirai un article pour alerter l’opinion publique internationale. Il insista pour avoir mon NUMÉRO DE TÉLÉPHONE qu’il inscrivit dans un LUXUEUX CELLULAIRE (très vraisemblablement acheté avec l’argent de la mendicité des enfants). Avec la promesse de m’appeler pour mieux m’expliquer le phénomène…
*** *** ***
Non seulement, plus d’un mois après, je ne reçus jamais ce fameux coup de fil, mais la scandaleuse activité nocturne des enfants-otages continue de plus belle. Mieux que cela, il y a seulement 3 jours, mon supplice atteignit son point culminant quand par cette pluvieuse et froide soirée d’août, je reçus ma gifle.
Longeant la grande route avec mon sac d’os, j’eus le malheur d’apercevoir le même jeune mendiant de 6 ans, avec sa boîte métallique rouge, toujours en haillons et pieds nus, exténué, boitant et retenant avec peine un RICTUS DE DOULEUR, tenant en main un tissu de Bazin blanc qu’il vint remettre à un jeune adulte assis devant un kiosque. À la tablette en bois qu’il tenait, je reconnus en lui un autre maître coranique.
Là, j’EXPLOSAI littéralement et, l’indexant, je proférai : « C’est ça votre islam ? Ce n’est pas de l’islam ça, mais plutôt un acte de FILS DE CAFRE ! Je vais vous dénoncer à la police… » Pour toute réponse, il se contenta de me fixer avec un SOURIRE INDIFFÉRENT, en haussant les épaules, histoire de dire : « Qu’est-ce que la police peut contre moi ? Crois-tu que la police n’est pas au courant de notre activité? Qui peut donc s’opposer, dans ce pays, aux actes commis au nom d’Allah ? »
C’était exactement cette réplique que ce malfrat me faisait avec son sourire narquois, vide de tout sentiment de commisération…
QUI VA NOUS DÉBARRASSER DE CE FLÉAU?
Une fois n’est pas coutume, je m’adresse ici aux GRANDS FAISEURS et DÉFAISEURS DE COUTUMES qui tiennent le monde dans leurs griffes. Ces omnipotents dieux de l’OCCIDENT qui piquent des CRISES de FOIE à cause du VOILE ou de l’EXCISION, qui, avec leurs armées d’associations et d’ONG, défont tout ce qui ne leur plaît pas.
Je ne vais point me lancer dans un quelconque débat. Je leur demande seulement d’aller jusqu’au bout de leur « LOGIQUE CIVILISATRICE », en nous soulageant de ce FARDEAU INSUPPORTABLE. Qu’ils nous débarrassent donc de ces JEUNES TALIBANS DU MALI… Et, de grâce, pas besoin de bombes pour cela. Juste une PETITE PRESSION. Un PETIT COUP DE COUDE bien placé...
Entretemps, je demeure à la disposition des AUTORITÉS MALIENNES, au cas elles se décideraient à éradiquer ce GRAND BANDITISME ISLAMISTE…
À suivre
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
mardi 10 août 2010
ÉPIDEMIE DE SALETÉ À BAMAKO
Avertissement : Les cœurs fragiles sont priés de s’abstenir de lire cet article qui pourrait leur être fatal.
Voici un sujet délicat qui aborde un aspect fondamental du SOUS-DÉVELOPPEMENT et qui, en cette période de précampagnes électorales, devrait inspirer des politiciens maliens en mal de propositions. En particulier ceux qui font du changement (yèlèma) leur cheval de bataille. Parce que pour faire le changement, on le fait avec des hommes sains d’esprit et de corps.
Or, Bamako, la capitale et le théâtre des enjeux, n’est pas propice à la santé du corps et de l’esprit. Surtout en cette période hivernale où la FIÈVRE TYPHOÏDE fait des ravages. Fièvre typhoïde ou MALADIE DE LA SALETÉ. Une maladie des MAINS SALES et d’un ENVIRONNEMENT INSALUBRE, affaiblissant les citoyens et les vouant à une MORT PRÉMATURÉE.
URBANISATION SAUVAGE ET CULTURE DE LA MALPROPRETÉ
Les Bamakois s’enorgueillissent de la rapide mutation physique de cette ville, avec l’accroissement des routes goudronnées et l’émergence de beaux quartiers périphériques, où fleurissent de cossues villas. De luxueuses demeures construites sur des terrains viabilisés par l’Agence de Cession Immobilière (ACI) qui, à l’occasion, s’en est mis plein les poches. Sans toujours se soucier des questions environnementales. Transformant du coup des visions paradisiaques en MARES DE DÉGOÛT. Surtout quand vient la saison des pluies.
L’Hivernage à Bamako vaut tous les détours du monde. Aussi bien par la douceur qu’elle procure que l’atmosphère musicale qu’elle dégage— propice à la rêverie et à la création. Un Éden de fraîcheur, fait d’odeurs d’eau et de feuilles vertes, agrémenté par le concert des colibris, des mange-mil, des tourterelles et autres passereaux, relayés nuitamment par les crapauds-chantres. Une saison de bonheur faisant oublier qu’on est dans un pays de canicule et de poussière. Cette symphonie naturelle est, hélas, gâchée par l’œuvre de l’homme : la saleté. Une malpropreté, digne des périodes les plus sombres de la PRÉHISTOIRE…
Malheur à vous si vos pas vous conduisent à certains endroits en temps de pluie. Une fois qu’on quitte les routes goudronnées ou pavées et qu’on se hasarde dans certaines rues boueuses, tout notre corps est saisi d’urticaire au contact de ces INNOMMABLES VISIONS DE POURRITURE qui s’étalent tout alentours et qui vous poursuivent jusque dans votre lit et vous empêchent de fermer l’œil. Tous nos sens sont traqués par ce décor répugnant, au point qu’on a l’impression d’y baigner dans son sommeil. On en développe des allergies et des maladies psychosomatiques. Rien que d’en parler, j’en suis malade.
Comment décrire ces STAGNATIONS D’HORREUR qui ne se rencontrent que dans les pires cauchemars romanesques ? Un survol panoramique laisse voir des fosses septiques et des caniveaux à ciel ouvert obstrués par des immondices, des eaux usagées qu’on jette dans les rues, venant s’ajouter aux ordures ménagères et aux excréments divers. Un MAGMA DE DÉCOMPOSITIONS qui finit par transformer la terre rouge, tantôt en natte gluante de couleur indéfinissable, tantôt en une espèce de bouillie mi-verdâtre, mi-noirâtre, tantôt en une substance échappant au vocabulaire et insoutenable au regard. Toute une panoplie de TABLEAUX DE LA PUTRÉFACTION, ornés de mauvaises herbes et de poubelles débordantes, infligeant à l’âme les pires tortures. Et dont les MIASMES pourraient être fatals à un cœur sensible. Un cocktail d’odeurs aussi TOXIQUES que les émanations d’une bombe atomique.
La pluie, censée nettoyer cet immense merdier, ne fait que l’exacerber, puisqu’il n’y a pas assez de canaux d’écoulement, les rares étant obstrués. Ce sont surtout les chaussures des piétons et les roues des voitures qui pataugent dans cet ETANG DE MICROBES qui sont ainsi emportés et propagés dans les quatre coins des demeures cossues. Et je ne parle pas encore des MOUCHES qui y trempent et viennent ensuite se poser dans les plats. Ni de la prolifération de CAFARDS et de MOUSTIQUES qui en découle…
LA COUTUME DES MAINS SALES
À ce scandale environnemental vient s’ajouter celui des VENDEURS DE NOURRITURE PRÉPARÉE qui semblent avoir fait le vœu et le serment d’EMPOISONNER leurs clients avec leur saleté. Il y a effectivement dans cette ville une pratique courante dont tout le monde semble s’accommoder. Elle consiste pour les vendeurs de nourriture à servir les clients avec leur MAIN NUE avec laquelle ils prennent l’ARGENT SALE. Tout le monde sait pourtant qu’un billet de banque ou une pièce de monnaie passe par toutes les mains et tous les endroits. Et dans le cas particulier de Bamako, vu l’état lamentable des billets de banque et des pièces de monnaie, et l’environnement insalubre dans lequel ils circulent, ce problème est centuplé.
Chaque fois qu’on prend de l’argent dans sa main, c’est toute une colonie de microbes qu’on saisit et l’on devrait avoir la présence d’esprit de se laver abondamment les mains avec du savon. Or les marchands de nourriture n’en ont cure. Du petit boutiquier du coin au boulanger, de la vendeuse de beignet à la restauratrice, on n’y échappe pas. Manger du pain ou une nourriture quelconque achetée dehors, à Bamako, relève d’un pari avec la mort.
Et pourvu que l’on réagisse, on est accueilli par des gestes d’humeur ou de PETITS RIRES MOQUEURS, histoire de dire : « Celui-ci se prend-il pour un Toubab ou quoi ? » Comme pour dire que l’hygiène est l’apanage de l’homme blanc, le Nègre étant « naturellement immunisé contre les microbes ». Et ce sont ces mêmes individus qui sont accrocs des cellulaires et des séries télévisées occidentales, qui fondent en larmes devant des scènes d’amour à l’eau de rose, qui rêvent de s’exiler en France, aux États-Unis, au Canada, etc. Et qui sont prêts à investir des millions pour un visa…
Qui va donc leur faire comprendre qu’on ne sert pas de la nourriture avec les mains nues? Qui va leur apprendre l’usage des GANTS ou des USTENSILES selon les circonstances ?
AU LIEU DE FAIRE de la PUBLICITÉ autour des MOUSTIQUAIRES IMPRÉGNÉES, on ferait mieux de s’attaquer à cette situation inacceptable qui fait fuir les visiteurs et incitent les nationaux à l’exil. Parce que dans un environnement aussi malsain que le nôtre, on a mille chances d’attraper toutes les maladies mortelles, y compris le paludisme, avant même d’avoir eu le temps de s’installer sous une moustiquaire imprégnée. Dans un environnement sain, l’argent qu’on investit dans les moustiquaires imprégnées servira à d’autres besoins aussi vitaux. Pas besoin de moustiquaires imprégnées.
L’homme politique qui fera de ce grave problème social son cheval de bataille, sera assuré de l'adhésion totale des nombreux abstentionnistes. Et les médias qui s’attelleront à la dénonciation de ce fléau et la sensibilisation des populations se démarqueront de leurs concurrents qui ne savent parler que de politique politicienne ou de vétilles.
PS : Au moment même où je clos cet article, on m’apprend que le Mali est classé parmi les 3 pays les plus sales au monde, après la Guinée et le Niger. Est-ce étonnant?
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
Voici un sujet délicat qui aborde un aspect fondamental du SOUS-DÉVELOPPEMENT et qui, en cette période de précampagnes électorales, devrait inspirer des politiciens maliens en mal de propositions. En particulier ceux qui font du changement (yèlèma) leur cheval de bataille. Parce que pour faire le changement, on le fait avec des hommes sains d’esprit et de corps.
Or, Bamako, la capitale et le théâtre des enjeux, n’est pas propice à la santé du corps et de l’esprit. Surtout en cette période hivernale où la FIÈVRE TYPHOÏDE fait des ravages. Fièvre typhoïde ou MALADIE DE LA SALETÉ. Une maladie des MAINS SALES et d’un ENVIRONNEMENT INSALUBRE, affaiblissant les citoyens et les vouant à une MORT PRÉMATURÉE.
URBANISATION SAUVAGE ET CULTURE DE LA MALPROPRETÉ
Les Bamakois s’enorgueillissent de la rapide mutation physique de cette ville, avec l’accroissement des routes goudronnées et l’émergence de beaux quartiers périphériques, où fleurissent de cossues villas. De luxueuses demeures construites sur des terrains viabilisés par l’Agence de Cession Immobilière (ACI) qui, à l’occasion, s’en est mis plein les poches. Sans toujours se soucier des questions environnementales. Transformant du coup des visions paradisiaques en MARES DE DÉGOÛT. Surtout quand vient la saison des pluies.
L’Hivernage à Bamako vaut tous les détours du monde. Aussi bien par la douceur qu’elle procure que l’atmosphère musicale qu’elle dégage— propice à la rêverie et à la création. Un Éden de fraîcheur, fait d’odeurs d’eau et de feuilles vertes, agrémenté par le concert des colibris, des mange-mil, des tourterelles et autres passereaux, relayés nuitamment par les crapauds-chantres. Une saison de bonheur faisant oublier qu’on est dans un pays de canicule et de poussière. Cette symphonie naturelle est, hélas, gâchée par l’œuvre de l’homme : la saleté. Une malpropreté, digne des périodes les plus sombres de la PRÉHISTOIRE…
Malheur à vous si vos pas vous conduisent à certains endroits en temps de pluie. Une fois qu’on quitte les routes goudronnées ou pavées et qu’on se hasarde dans certaines rues boueuses, tout notre corps est saisi d’urticaire au contact de ces INNOMMABLES VISIONS DE POURRITURE qui s’étalent tout alentours et qui vous poursuivent jusque dans votre lit et vous empêchent de fermer l’œil. Tous nos sens sont traqués par ce décor répugnant, au point qu’on a l’impression d’y baigner dans son sommeil. On en développe des allergies et des maladies psychosomatiques. Rien que d’en parler, j’en suis malade.
Comment décrire ces STAGNATIONS D’HORREUR qui ne se rencontrent que dans les pires cauchemars romanesques ? Un survol panoramique laisse voir des fosses septiques et des caniveaux à ciel ouvert obstrués par des immondices, des eaux usagées qu’on jette dans les rues, venant s’ajouter aux ordures ménagères et aux excréments divers. Un MAGMA DE DÉCOMPOSITIONS qui finit par transformer la terre rouge, tantôt en natte gluante de couleur indéfinissable, tantôt en une espèce de bouillie mi-verdâtre, mi-noirâtre, tantôt en une substance échappant au vocabulaire et insoutenable au regard. Toute une panoplie de TABLEAUX DE LA PUTRÉFACTION, ornés de mauvaises herbes et de poubelles débordantes, infligeant à l’âme les pires tortures. Et dont les MIASMES pourraient être fatals à un cœur sensible. Un cocktail d’odeurs aussi TOXIQUES que les émanations d’une bombe atomique.
La pluie, censée nettoyer cet immense merdier, ne fait que l’exacerber, puisqu’il n’y a pas assez de canaux d’écoulement, les rares étant obstrués. Ce sont surtout les chaussures des piétons et les roues des voitures qui pataugent dans cet ETANG DE MICROBES qui sont ainsi emportés et propagés dans les quatre coins des demeures cossues. Et je ne parle pas encore des MOUCHES qui y trempent et viennent ensuite se poser dans les plats. Ni de la prolifération de CAFARDS et de MOUSTIQUES qui en découle…
LA COUTUME DES MAINS SALES
À ce scandale environnemental vient s’ajouter celui des VENDEURS DE NOURRITURE PRÉPARÉE qui semblent avoir fait le vœu et le serment d’EMPOISONNER leurs clients avec leur saleté. Il y a effectivement dans cette ville une pratique courante dont tout le monde semble s’accommoder. Elle consiste pour les vendeurs de nourriture à servir les clients avec leur MAIN NUE avec laquelle ils prennent l’ARGENT SALE. Tout le monde sait pourtant qu’un billet de banque ou une pièce de monnaie passe par toutes les mains et tous les endroits. Et dans le cas particulier de Bamako, vu l’état lamentable des billets de banque et des pièces de monnaie, et l’environnement insalubre dans lequel ils circulent, ce problème est centuplé.
Chaque fois qu’on prend de l’argent dans sa main, c’est toute une colonie de microbes qu’on saisit et l’on devrait avoir la présence d’esprit de se laver abondamment les mains avec du savon. Or les marchands de nourriture n’en ont cure. Du petit boutiquier du coin au boulanger, de la vendeuse de beignet à la restauratrice, on n’y échappe pas. Manger du pain ou une nourriture quelconque achetée dehors, à Bamako, relève d’un pari avec la mort.
Et pourvu que l’on réagisse, on est accueilli par des gestes d’humeur ou de PETITS RIRES MOQUEURS, histoire de dire : « Celui-ci se prend-il pour un Toubab ou quoi ? » Comme pour dire que l’hygiène est l’apanage de l’homme blanc, le Nègre étant « naturellement immunisé contre les microbes ». Et ce sont ces mêmes individus qui sont accrocs des cellulaires et des séries télévisées occidentales, qui fondent en larmes devant des scènes d’amour à l’eau de rose, qui rêvent de s’exiler en France, aux États-Unis, au Canada, etc. Et qui sont prêts à investir des millions pour un visa…
Qui va donc leur faire comprendre qu’on ne sert pas de la nourriture avec les mains nues? Qui va leur apprendre l’usage des GANTS ou des USTENSILES selon les circonstances ?
AU LIEU DE FAIRE de la PUBLICITÉ autour des MOUSTIQUAIRES IMPRÉGNÉES, on ferait mieux de s’attaquer à cette situation inacceptable qui fait fuir les visiteurs et incitent les nationaux à l’exil. Parce que dans un environnement aussi malsain que le nôtre, on a mille chances d’attraper toutes les maladies mortelles, y compris le paludisme, avant même d’avoir eu le temps de s’installer sous une moustiquaire imprégnée. Dans un environnement sain, l’argent qu’on investit dans les moustiquaires imprégnées servira à d’autres besoins aussi vitaux. Pas besoin de moustiquaires imprégnées.
L’homme politique qui fera de ce grave problème social son cheval de bataille, sera assuré de l'adhésion totale des nombreux abstentionnistes. Et les médias qui s’attelleront à la dénonciation de ce fléau et la sensibilisation des populations se démarqueront de leurs concurrents qui ne savent parler que de politique politicienne ou de vétilles.
PS : Au moment même où je clos cet article, on m’apprend que le Mali est classé parmi les 3 pays les plus sales au monde, après la Guinée et le Niger. Est-ce étonnant?
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
mercredi 21 juillet 2010
LE RACISME ET LES TRAVERS DE RFI
La RADIO n’est pas mon dada. Il m’arrive de l’écouter de façon plus ou moins ponctuelle. En ce moment, mis à part quelques émissions spécifiques, je m’en sers surtout comme bruit de fond (pour contrer les tapages nocturnes des jeunes oisifs) afin de pouvoir dormir.
C’est ainsi que dimanche dernier, aux alentours de 1 heure du matin, je surpris une bien FÂCHEUSE RÉACTION d’une JOURNALISTE de RFI (Radio France Internationale). Il s’agit d’une certaine CATHERINE ou CAROLINE PARÉ qui fêtait ses vingt ans de métier. Une tribune était organisée à l’occasion et une jeune auditrice burkinabè, qui s’appelle aussi Paré, lui posa alors cette question toute innocente : « Je suis Paré comme vous. J’aimerais savoir si ce NOM PARÉ a une ORIGINE BURKINABÈ. »
C’était la question à ne pas poser à cette journaliste française. Piquée au vif, elle prend à témoin son collègue d’antenne : « FRANCHEMENT, EST-CE QUE J’AI LA TÊTE D’UNE BURKINABÈ ? »
UN RACISME INFONDÉ
C’est sûr, la journaliste française de RFI n’a pas la tête d’une burkinabè ! On le sait très bien et l’on n’en est pas moins heureux. Mais la question de l’auditrice burkinabè concernait plutôt « l’ORIGINE DU NOM PARÉ ». Voilà ! Contrainte de répondre à cette question claire et précise, la journaliste de RFI aggrave son cas par cette réplique : « Je suis quand même une Française. C’est vrai que ma mère est d’origine arménienne… Je sais qu’il y a des Paré au Burkina. J’en ai rencontré lors de mon séjour là-bas. Ils sont plutôt grands de taille. Et moi, je suis toute petite. Et puis, je suis une BLANCHE ! »
Ça, c’est le BOUQUET ! Qu’est cela peut bien changer qu’elle soit blanche, jaune, rouge ou noire ? On lui demande l’origine d’un patronyme et non sa couleur de peau ! Voyez-vous comment la COMMUNICATION est IMPOSSIBLE avec cette espèce d’individus — supposés être des experts de l’information-communication? Ils voient tout en couleur : noir ou blanc, jaune ou rouge. Au-delà du RACISME, qui est presque un RÉFLEXE D’AUTOMATE chez eux, ils font montre d’un MANQUE DE PROFESSIONNALISME évident et d’une IGNORANCE CRASSE.
La profession de journaliste exige aussi qu’on réponde à des questions. Et surtout des QUESTIONS AUSSI PERTINENTES que celle qui lui a été posée. Parce qu’il s’agit bel et bien d’une question très intéressante. Et il ne serait point surprenant que le PATRONYME PARÉ ait une ORIGINE BURKINABÈ, tout comme bien de noms français (et occidentaux en général) ont une origine africaine, pour des raisons historiques précises. Pourvu que l’on soit un peu imprégné de l’histoire des noms. De l’Histoire tout court…
LA CONTREFAÇON ET LE TRAFIC D’INFLUENCE
Le malheur n’arrive jamais seul. À deux jours de ce fâcheux incident, je surpris encore RFI en flagrant délit de TRAFIC D’INFLUENCE sur une ŒUVRE ISSUE DE LA CONTREFAÇON sur laquelle la radio française touche fort probablement des DIVIDENDES.
Il s’agit de l’adaptation théâtrale du roman VERRE CASSÉ, une contrefaçon endossée par le Nègre de service ALAIN MABANCKOU, pur produit du GANGSTÉRISME ÉDITORIAL FRANÇAIS. Un « auteur sans être écrivain » que RFI a contribué à propulser, sachant très bien de quoi il en retourne…
Cela me rappelle un incident survenu quand j’étais encore à Montréal. Un incident relevant purement et simplement de l’ESPIONNAGE par ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE. Mes discussions téléphoniques avec un écrivain français vivant à Paris (lui aussi victime du réseau de la contrefaçon) sur les PROBLÈMES DE CONTREFAÇONS et de CORRUPTION DE LA JUSTICE FRANÇAISE étaient systématiquement reprises (dans le but de les contourner pour intoxiquer l’opinion publique) par RFI sur son site. Nous l’avons tous deux remarqué— chacun de son côté. Je l’ai su, parce que je reçois régulièrement dans mon courriel tous les écrits de propagande faits sur Alain Mabanckou dans les différents médias...
S’AFFRANCHIR DE RFI OU RESTER À JAMAIS ESCLAVES DE LA FRANCE
On pourrait s’étendre plus longtemps sur les pratiques crapuleuses de cette RADIO COLONIALE qui, derrière des DISCOURS DE MIEL, cache un CŒUR DE FIEL. Une radio entièrement À LA SOLDE DES GRANDS GROUPES FINANCIERS, s’adonnant à de l’INTOX pour conditionner l’opinion publique et lui faire accepter des POLITIQUES INACCEPTABLES comme celle des PRIVATIONS des secteurs vitaux de l’économie et n’hésite pas à exercer du CHANTAGE sur les chefs d’Etat africains récalcitrants, comme le fait JEUNE AFRIQUE (voir mes articles sur Jeune Afrique, publiés sur ce blog).
Pour mieux faire passer la pilule, elle recourt à des CORRESPONDANTS AFRICAINS pour gagner la confiance de l’auditoire indigène. Au fond, cette radio n’existe que parce que les Africains l’écoutent. Et si nous décidons de la boycotter, le problème serait résolu. Mais, pour cela, il faut qu’à notre niveau, on parvienne à faire mieux que ce que nous avons fait jusqu’à présent dans l’information et l’éducation de nos populations. Un objectif pouvant être atteint avec les moyens dont nous disposons aujourd’hui.
Avant tout, il faut que l’on se mette d’accord entre nous, parce que RFI veille scrupuleusement à ce que nous ne soyons jamais unis. « DIVISER POUR MIEUX SÉVIR », « AMADOUER POUR MIEUX FLOUER », « EXALTER POUR MIEUX ABATTRE », sont des PRINCIPES DE BASE qu’elle apprend à ses journalistes qui n’ont rien à envier à certains de nos VÉREUX GRIOTS…
À suivre
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
C’est ainsi que dimanche dernier, aux alentours de 1 heure du matin, je surpris une bien FÂCHEUSE RÉACTION d’une JOURNALISTE de RFI (Radio France Internationale). Il s’agit d’une certaine CATHERINE ou CAROLINE PARÉ qui fêtait ses vingt ans de métier. Une tribune était organisée à l’occasion et une jeune auditrice burkinabè, qui s’appelle aussi Paré, lui posa alors cette question toute innocente : « Je suis Paré comme vous. J’aimerais savoir si ce NOM PARÉ a une ORIGINE BURKINABÈ. »
C’était la question à ne pas poser à cette journaliste française. Piquée au vif, elle prend à témoin son collègue d’antenne : « FRANCHEMENT, EST-CE QUE J’AI LA TÊTE D’UNE BURKINABÈ ? »
UN RACISME INFONDÉ
C’est sûr, la journaliste française de RFI n’a pas la tête d’une burkinabè ! On le sait très bien et l’on n’en est pas moins heureux. Mais la question de l’auditrice burkinabè concernait plutôt « l’ORIGINE DU NOM PARÉ ». Voilà ! Contrainte de répondre à cette question claire et précise, la journaliste de RFI aggrave son cas par cette réplique : « Je suis quand même une Française. C’est vrai que ma mère est d’origine arménienne… Je sais qu’il y a des Paré au Burkina. J’en ai rencontré lors de mon séjour là-bas. Ils sont plutôt grands de taille. Et moi, je suis toute petite. Et puis, je suis une BLANCHE ! »
Ça, c’est le BOUQUET ! Qu’est cela peut bien changer qu’elle soit blanche, jaune, rouge ou noire ? On lui demande l’origine d’un patronyme et non sa couleur de peau ! Voyez-vous comment la COMMUNICATION est IMPOSSIBLE avec cette espèce d’individus — supposés être des experts de l’information-communication? Ils voient tout en couleur : noir ou blanc, jaune ou rouge. Au-delà du RACISME, qui est presque un RÉFLEXE D’AUTOMATE chez eux, ils font montre d’un MANQUE DE PROFESSIONNALISME évident et d’une IGNORANCE CRASSE.
La profession de journaliste exige aussi qu’on réponde à des questions. Et surtout des QUESTIONS AUSSI PERTINENTES que celle qui lui a été posée. Parce qu’il s’agit bel et bien d’une question très intéressante. Et il ne serait point surprenant que le PATRONYME PARÉ ait une ORIGINE BURKINABÈ, tout comme bien de noms français (et occidentaux en général) ont une origine africaine, pour des raisons historiques précises. Pourvu que l’on soit un peu imprégné de l’histoire des noms. De l’Histoire tout court…
LA CONTREFAÇON ET LE TRAFIC D’INFLUENCE
Le malheur n’arrive jamais seul. À deux jours de ce fâcheux incident, je surpris encore RFI en flagrant délit de TRAFIC D’INFLUENCE sur une ŒUVRE ISSUE DE LA CONTREFAÇON sur laquelle la radio française touche fort probablement des DIVIDENDES.
Il s’agit de l’adaptation théâtrale du roman VERRE CASSÉ, une contrefaçon endossée par le Nègre de service ALAIN MABANCKOU, pur produit du GANGSTÉRISME ÉDITORIAL FRANÇAIS. Un « auteur sans être écrivain » que RFI a contribué à propulser, sachant très bien de quoi il en retourne…
Cela me rappelle un incident survenu quand j’étais encore à Montréal. Un incident relevant purement et simplement de l’ESPIONNAGE par ÉCOUTE TÉLÉPHONIQUE. Mes discussions téléphoniques avec un écrivain français vivant à Paris (lui aussi victime du réseau de la contrefaçon) sur les PROBLÈMES DE CONTREFAÇONS et de CORRUPTION DE LA JUSTICE FRANÇAISE étaient systématiquement reprises (dans le but de les contourner pour intoxiquer l’opinion publique) par RFI sur son site. Nous l’avons tous deux remarqué— chacun de son côté. Je l’ai su, parce que je reçois régulièrement dans mon courriel tous les écrits de propagande faits sur Alain Mabanckou dans les différents médias...
S’AFFRANCHIR DE RFI OU RESTER À JAMAIS ESCLAVES DE LA FRANCE
On pourrait s’étendre plus longtemps sur les pratiques crapuleuses de cette RADIO COLONIALE qui, derrière des DISCOURS DE MIEL, cache un CŒUR DE FIEL. Une radio entièrement À LA SOLDE DES GRANDS GROUPES FINANCIERS, s’adonnant à de l’INTOX pour conditionner l’opinion publique et lui faire accepter des POLITIQUES INACCEPTABLES comme celle des PRIVATIONS des secteurs vitaux de l’économie et n’hésite pas à exercer du CHANTAGE sur les chefs d’Etat africains récalcitrants, comme le fait JEUNE AFRIQUE (voir mes articles sur Jeune Afrique, publiés sur ce blog).
Pour mieux faire passer la pilule, elle recourt à des CORRESPONDANTS AFRICAINS pour gagner la confiance de l’auditoire indigène. Au fond, cette radio n’existe que parce que les Africains l’écoutent. Et si nous décidons de la boycotter, le problème serait résolu. Mais, pour cela, il faut qu’à notre niveau, on parvienne à faire mieux que ce que nous avons fait jusqu’à présent dans l’information et l’éducation de nos populations. Un objectif pouvant être atteint avec les moyens dont nous disposons aujourd’hui.
Avant tout, il faut que l’on se mette d’accord entre nous, parce que RFI veille scrupuleusement à ce que nous ne soyons jamais unis. « DIVISER POUR MIEUX SÉVIR », « AMADOUER POUR MIEUX FLOUER », « EXALTER POUR MIEUX ABATTRE », sont des PRINCIPES DE BASE qu’elle apprend à ses journalistes qui n’ont rien à envier à certains de nos VÉREUX GRIOTS…
À suivre
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
dimanche 4 juillet 2010
COUPE DU MONDE DE FOOTBALL : HOLD-UP CONTRE LE GHANA
Une fois n’est pas coutume, j’aborde aujourd’hui sur ce blog un sujet que je réserve habituellement aux magazines spécialisés, notamment le QUÉBEC SOCCER.
C’est d’abord parce que j’ai promis à des JEUNES MALIENS FRUSTRÉS, par l’inacceptable défaite du Ghana contre l’Uruguay, d’en toucher un mot. Et aussi parce que cette MÉSAVENTURE SPORTIVE qui arrive au Ghana devient un PROBLÈME AFRICAIN. Et il revêt un ASPECT IDÉOLOGIQUE qui dépasse le cadre sportif : le REFUS GLOBAL AFRICAIN d’être l’éternel dindon de la farce— l’ÉTERNEL SPOLIÉ, le SEMPITERNEL MAUDIT…
POURQUOI SIFFLER UN PENALTY AU LIEU D’ACCORDER LE BUT?
Je ne m’attarderai pas sur les deux penalties que le Ghana a eus en première mi-temps que l’arbitre a royalement ignorés. Tout comme il a ignoré d’ailleurs un penalty uruguayen (pour compenser son iniquité). Ce qui est inacceptable, c’est la dernière action de jeu qui a vu le Ghana, si près du paradis, basculer dans l’ENFER LE PLUS BLANC (comme le fer chauffé à blanc). Sur cette action, le coup de tête victorieux du Ghanéen a été frauduleusement stoppé par la MAIN de l’Uruguayen SOUAREZ qui, pour ce geste hautement antisportif, devrait être BANNI DU FOOTBALL….
Il est évident que c’est un BUT, parce que la balle a franchi la ligne. De toutes façons, franchie ou pas la ligne, rien n’empêchait l’arbitre d’accorder le but. Puisque sans la maudite main de Souarez, le ballon allait droit au filet.
Si l’arbitre avait accordé le but, personne n’aurait trouvé à redire. Et c’était la meilleure sanction contre le PERFIDE SOUAREZ. Au lieu de quoi, l’arbitre l’a carrément TRANSFORMÉ EN HÉROS-SAUVEUR de son pays, en transformant ses larmes de crocodile en rire d’hyène quand le malheureux Gyan Assamoha manqua son tir au but.
Accorder un penalty au lieu du but est une ASTUCE très subtile de ce PROBLÉMATIQUE ARBITRE BLANC. Parce qu’un PENALTY, c’est la CHOSE LA PLUS FACILE À… RATER. Surtout dans la DERNIÈRE SECONDE de jeu. Imaginez un peu la PRESSION ! Si l’intention de l’arbitre était de favoriser l’Uruguay, il a bien reçu son coup. Un VRAI COUP DE MAÎTRE !
QUESTION : POURQUOI ce sont TOUJOURS DES ARBITRES BLANCS qu’on choisit pour DIRIGER des matches opposant une ÉQUIPE AFRICAINE à une ÉQUIPE DE BLANCS ?
TRISTE RAPPEL
La mésaventure ghanéenne vient confirmer ce que j’avais, onze mois plus tôt, dit sur les ondes de RADIO CANADA, lors d’une interview téléphonique avec Frédéric Lord qui me demandait si l’Afrique avait une CHANCE DE GAGNER enfin une COUPE DU MONDE (organisée pour la première fois sur son sol).
Je lui avais répondu qu’il y a déjà longtemps que l’Afrique aurait dû gagner une coupe du monde, n’eût-été le BRIGANDAGE ARBITRAL (et aussi les DÉFAILLANCES DES ENTRAÎNEURS BLANCS engagés par les pays africains). Pour exemple, j’avais cité le cas du CAMEROUN EN 1982 EN ITALIE où un SUPERBE BUT de ROGER MILLA avait été REFUSÉ par l’arbitre dans un match contre l’Italie. Un magnifique but qui, s’il avait été accordé, éliminerait l’Italie de la compétition. Au lieu de quoi, cette bienheureuse Italie finit par remporter ce trophée.
Il y eut aussi la mésaventure de 1990 de ce même Cameroun qui, en l’espace de 8 minutes, a perdu contre l’ANGLETERRE un match (dans lequel il menait largement au score), tout simplement parce que son ENTRAÎNEUR RUSSE ne communiquait pas avec les joueurs, pour leur donner des consignes. Il y eut également le cas , en 1994, du NIGÉRIA (alors meilleure équipe du monde tant au niveau de la qualité que de la quantité des joueurs) qui s’inclina devant une piteuse équipe d’Italie— réduite à dix de surcroit. Une NIGÉRIA, elle aussi victime de son ENTRAÎNEUR NÉERLANDAIS, CLEMENS WESTERHOF, plus soucieux de ses intérêts d’agent (de joueurs nigérians qu’il favorisait au détriment d’autres) que de l’honneur du pays qui l’employait à coups de millions. Ce VÉREUX TECHNICIEN BLANC a purement et simplement sacrifié ce grand pays de football africain…
J’avais finalement conclu cette interview avec ce constat : « Le fait que cette coupe du monde soit organisée en Afrique, mettra peut-être les équipes africaines à l’abri des bavures arbitrales. Parce qu’il y a une LOI NON DITE dans le football qui veut que le PAYS ORGANISATEUR soit FAVORISÉ PAR L’ARBITRAGE. »
Hélas, JE ME SUIS PLANTÉ ! Cette LOI NON DITE NE S’APPLIQUE PAS POUR L’AFRIQUE. Ainsi en a décidé la MAFIA qui régente le football international. La MAIN DE L’HOMME BLANC a encore FRUSTRÉ l’Afrique et les Africains dans une compétition organisée en TERRE AFRICAINE.
Mais, croyez-le ou non, le jour n’est pas loin où les Africains se débarrasseront définitivement de ces RELENTS DE COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ vis-à-vis du Blanc et se feront traiter de façon égalitaire. Entretemps, il leur faut d’abord se débarrasser des Techniciens blancs…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
C’est d’abord parce que j’ai promis à des JEUNES MALIENS FRUSTRÉS, par l’inacceptable défaite du Ghana contre l’Uruguay, d’en toucher un mot. Et aussi parce que cette MÉSAVENTURE SPORTIVE qui arrive au Ghana devient un PROBLÈME AFRICAIN. Et il revêt un ASPECT IDÉOLOGIQUE qui dépasse le cadre sportif : le REFUS GLOBAL AFRICAIN d’être l’éternel dindon de la farce— l’ÉTERNEL SPOLIÉ, le SEMPITERNEL MAUDIT…
POURQUOI SIFFLER UN PENALTY AU LIEU D’ACCORDER LE BUT?
Je ne m’attarderai pas sur les deux penalties que le Ghana a eus en première mi-temps que l’arbitre a royalement ignorés. Tout comme il a ignoré d’ailleurs un penalty uruguayen (pour compenser son iniquité). Ce qui est inacceptable, c’est la dernière action de jeu qui a vu le Ghana, si près du paradis, basculer dans l’ENFER LE PLUS BLANC (comme le fer chauffé à blanc). Sur cette action, le coup de tête victorieux du Ghanéen a été frauduleusement stoppé par la MAIN de l’Uruguayen SOUAREZ qui, pour ce geste hautement antisportif, devrait être BANNI DU FOOTBALL….
Il est évident que c’est un BUT, parce que la balle a franchi la ligne. De toutes façons, franchie ou pas la ligne, rien n’empêchait l’arbitre d’accorder le but. Puisque sans la maudite main de Souarez, le ballon allait droit au filet.
Si l’arbitre avait accordé le but, personne n’aurait trouvé à redire. Et c’était la meilleure sanction contre le PERFIDE SOUAREZ. Au lieu de quoi, l’arbitre l’a carrément TRANSFORMÉ EN HÉROS-SAUVEUR de son pays, en transformant ses larmes de crocodile en rire d’hyène quand le malheureux Gyan Assamoha manqua son tir au but.
Accorder un penalty au lieu du but est une ASTUCE très subtile de ce PROBLÉMATIQUE ARBITRE BLANC. Parce qu’un PENALTY, c’est la CHOSE LA PLUS FACILE À… RATER. Surtout dans la DERNIÈRE SECONDE de jeu. Imaginez un peu la PRESSION ! Si l’intention de l’arbitre était de favoriser l’Uruguay, il a bien reçu son coup. Un VRAI COUP DE MAÎTRE !
QUESTION : POURQUOI ce sont TOUJOURS DES ARBITRES BLANCS qu’on choisit pour DIRIGER des matches opposant une ÉQUIPE AFRICAINE à une ÉQUIPE DE BLANCS ?
TRISTE RAPPEL
La mésaventure ghanéenne vient confirmer ce que j’avais, onze mois plus tôt, dit sur les ondes de RADIO CANADA, lors d’une interview téléphonique avec Frédéric Lord qui me demandait si l’Afrique avait une CHANCE DE GAGNER enfin une COUPE DU MONDE (organisée pour la première fois sur son sol).
Je lui avais répondu qu’il y a déjà longtemps que l’Afrique aurait dû gagner une coupe du monde, n’eût-été le BRIGANDAGE ARBITRAL (et aussi les DÉFAILLANCES DES ENTRAÎNEURS BLANCS engagés par les pays africains). Pour exemple, j’avais cité le cas du CAMEROUN EN 1982 EN ITALIE où un SUPERBE BUT de ROGER MILLA avait été REFUSÉ par l’arbitre dans un match contre l’Italie. Un magnifique but qui, s’il avait été accordé, éliminerait l’Italie de la compétition. Au lieu de quoi, cette bienheureuse Italie finit par remporter ce trophée.
Il y eut aussi la mésaventure de 1990 de ce même Cameroun qui, en l’espace de 8 minutes, a perdu contre l’ANGLETERRE un match (dans lequel il menait largement au score), tout simplement parce que son ENTRAÎNEUR RUSSE ne communiquait pas avec les joueurs, pour leur donner des consignes. Il y eut également le cas , en 1994, du NIGÉRIA (alors meilleure équipe du monde tant au niveau de la qualité que de la quantité des joueurs) qui s’inclina devant une piteuse équipe d’Italie— réduite à dix de surcroit. Une NIGÉRIA, elle aussi victime de son ENTRAÎNEUR NÉERLANDAIS, CLEMENS WESTERHOF, plus soucieux de ses intérêts d’agent (de joueurs nigérians qu’il favorisait au détriment d’autres) que de l’honneur du pays qui l’employait à coups de millions. Ce VÉREUX TECHNICIEN BLANC a purement et simplement sacrifié ce grand pays de football africain…
J’avais finalement conclu cette interview avec ce constat : « Le fait que cette coupe du monde soit organisée en Afrique, mettra peut-être les équipes africaines à l’abri des bavures arbitrales. Parce qu’il y a une LOI NON DITE dans le football qui veut que le PAYS ORGANISATEUR soit FAVORISÉ PAR L’ARBITRAGE. »
Hélas, JE ME SUIS PLANTÉ ! Cette LOI NON DITE NE S’APPLIQUE PAS POUR L’AFRIQUE. Ainsi en a décidé la MAFIA qui régente le football international. La MAIN DE L’HOMME BLANC a encore FRUSTRÉ l’Afrique et les Africains dans une compétition organisée en TERRE AFRICAINE.
Mais, croyez-le ou non, le jour n’est pas loin où les Africains se débarrasseront définitivement de ces RELENTS DE COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ vis-à-vis du Blanc et se feront traiter de façon égalitaire. Entretemps, il leur faut d’abord se débarrasser des Techniciens blancs…
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
mountaga40@hotmail.com
mardi 15 juin 2010
*** NAUFRAGE FAMILIAL ET SOCIAL AU NOM DU DROIT D’AÎNESSE
« La MAISON DE LA DISCORDE a beau grandir, elle finira un jour en RUINES », enseigne un proverbe malien, chanté par les griots et inspiré de faits historiques ayant marqué l'INCONSCIENT COLLECTIF du pays… Aujourd’hui, cette réalité familiale n’est pas simplement due à la polygamie, mais aussi à l’œuvre dévastatrice du FILS AÎNÉ issu d’une FAMILLE MONOGAMIQUE.
Le FILS AÎNÉ, s’installant à la tête de la famille au prix du parricide symbolique, a un PROJET BIEN ARRÊTÉ qui prend forme au fil du temps. Et dont les HORREURS sont évaluées de façon bien tardive. Parce qu’il TROMPE TOUT LE MONDE. Aussi bien sa famille que son entourage social…
C’est un HOMME MASQUÉ qui, au début de sa carrière, se colle une image qui est aux antipodes de sa vraie personnalité. HOMME SANS FOI NI LOI et OPPORTUNISTE ROMPU, il commence par se rendre indispensable dans son entourage social et aussi dans sa famille, réduisant son père à la mendicité auprès de lui. Si bien que tout passe par lui. Ensuite, il fait miroiter à ses frères et sœurs, encore jeunes, des bénéfices futurs de sa gestion du patrimoine familial. Sereins face à l’avenir, ces derniers ont tôt fait de déchanter, car, venu l’âge d’être associés à la gestion du bien familial, ils se voient systématiquement écartés par le MACHIAVÉLIQUE FRÈRE AÎNÉ qui trouvera toujours un GRIEF FICTIF contre eux. Par finir, il leur dira clairement : « Cette ENTREPRISE est à MOI, parce qu’à tel moment c’est moi qui ai fait ceci ou cela pour la préserver ! C’est MON NOM qui figure sur tel ou tel papier! »
Une fois cette étape franchie, il s’enhardit davantage et commet l’impensable, en installant SON PROPRE FILS AÎNÉ à côté de lui, dans le but évident de lui succéder. Foulant ainsi toutes les règles de la société, il annonce ainsi à ses frères et sœurs spoliés cette sinistre nouvelle: « Moi, je suis tranquille maintenant ! Ma relève est assurée »
Méconnaissant le DROIT SUCCESSORAL, il ne sait pas qu’IL NE PEUT PAS TRANSMETTRE CE QUI NE LUI APPARTIENT PAS… « NUL NE DONNE CE QU’IL N’A PAS », comme le dit si bien l’adage juridique. Parce que tout ce qu’il a entrepris ou obtenu au nom de l’entreprise familiale, c’est en QUALITÉ DE MANDATAIRE et non de propriétaire, et l’IMAGE SOCIALE qu’il s’est donnée, les PLAISIRS INDÉCENTS et ÉGOÏSTES qu’il s’est accordés et le PATRIMOINE PERSONNEL qu’il s’est constitué, c’est à la faveur de ce PRIVILÈGE DE MANDATAIRE. Lui-même, en tant que personnalité, n’existe que grâce à ce PRIVILÈGE FAMILIAL. Et c’est lui qui doit tout à ses frères et sœurs au nom de la loi. Et du MANQUE À GAGNER qu’il leur a causé. ll est en réalité coupable d’ABUS DE BIENS FAMILIAUX. Et même de VOL D’HÉRITAGE PAR ANTICIPATION. Et ce ne sont pas des PAPIERS TRAFIQUÉS qui font le poids devant des FAITS ÉVIDENTS dont les témoins sont encore vivants…
ÉCERVELÉ et ÉGOCENTRIQUE, il ne se préoccupe pas de la SITUATION EXPLOSIVE qu’il crée, en mêlant ses enfants à sa félonie... MAUVAIS GESTIONNAIRE, MAUVAIS FILS, MAUVAIS FRÈRE, MAUVAIS MARI et MAUVAIS PÈRE, ce troublant personnage transforme tout son entourage en CADAVRES AMBULANTS, du fait d’une NÉVROSE relevant d’incidents de sa petite enfance (dont son père est en partie responsable). Des incidents fâcheux et refoulés qui le poursuivent, faisant de lui un REVANCHARD et un individu d’une VIOLENCE INOUÏE qui s’aggrave avec le temps. Une situation relevant de la PSYCHOPATHOLOGIE…
INTRIGUES, VIOLENCES ET DISPERSION
Installé dans l’IMPOSTURE et dans l’INCOHÉRENCE, le fils aîné usurpateur n’est pas un homme tranquille. Il est dans la situation d’un PUTSCHISTE qui sait que tôt ou tard, il partira comme il est venu : par l’ÉPÉE. Il essaie donc de prendre les devants, semant TERREUR et DIVISION dans la famille. Tour à tour, il usera de VIOLENCE et de MALICE pour retarder l’inévitable échéance.
Ses VIOLENCES se manifestent sous diverses formes, allant du verbal au physique. Au début, on les attribue au droit de correction qui lui revient en sa qualité d’aîné. Mais très vite, on se rend compte qu’il y a un problème quand il en vient à INSULTER LE PÈRE de son cadet, à lancer un OBJET CONTONDANT contre lui ou à lui assener un COUP DE TÊTE, devant le patriarche qui, en larmes, le supplie. Très vite la situation s’aggrave quand il commence à se manifester avec du COUTEAU, menaçant ses frères et sœurs avec. Des fois, le patriarche, dépassé par les faits, s’enfuit du pays, sous prétexte d’affaires. En lui laissant le champ totalement libre. Et c’est l’ESCALADE. Un jour, on le voit brandir en pleine famille, un REVOLVER, proférant cette menace : « Celui qui me contrariera sait à quoi s’attendre! » Et cette arme, il la trimballera désormais avec lui nuit et jour, comme pour se défendre. Alors que c’est lui le danger— l’AGRESSEUR…
Dans une famille nombreuse, il se trouve un ou deux individus qui lui inspirent une PEUR IRRATIONNELLE, parce qu’il sait que ces derniers ne sont pas impressionnables, et que ceux-ci ont un ASCENDANT PSYCHOLOGIQUE sur lui, du fait de leur FORTE PERSONNALITÉ et/ou de leur PRÉDISPOSITION INTELLECTUELLE. Ce sont eux qui deviennent sa CIBLE de prédilection. Il les provoquera sans cesse en vue de les entraîner dans un PIÈGE MEURTRIER. Parce qu’il veut les SUPPRIMER PHYSIQUEMENT. En désespoir de cause, il recourt à la malice. Il s’emploiera à CONTRARIER tous leurs PROJETS D’AUTONOMIE, en refusant le soutien matériel auquel ils ont droit, en allant en cachette les CALOMNIER auprès de leurs amis, leurs employeurs ou à répandre sur eux des RUMEURS DIFFAMATOIRES pour les discréditer. Il s’essaiera par tous les moyens de faire de leur vie un échec…
Il ne leur pardonne pas de lui être INTRINSÈQUEMENT SUPÉRIEURS et de bénéficier de l’admiration et l’amour de leurs parents. Parce que, POSSESSIF et NOMBRILISTE, dans son imaginaire névrotique, il se voit comme le seul enfant légitime de son père et de sa mère. Par moments, des PROPOS INCESTUEUX lui échappent sous forme de jurons : « Si je ne fais pas ceci, que je couche derrière ma mère » (sic).
À cours d’imagination, il utilise la politique « DIVISER POUR MIEUX SÉVIR » en s’alliant avec les MAILLONS FAIBLES DE LA FAMILLE qu’il soudoie, en profitant de leur cupidité et /ou de leur précarité matérielle qu’il a sciemment créée. Il fera par exemple miroiter à des frères de son engeance la possibilité de faire main basse sur la MAISON FAMILIALE, pour la transformer en LUCRATIF LIEU DE VILLÉGIATURE destiné aux touristes blancs. Ceci donne alors lieu à des COMPLOTS DE FAMILLE contre les RÉFRACTAIRES ENFANTS VALEUREUX qui, faute d’avoir été physiquement supprimés, sont souvent CONTRAINTS À L’EXIL, privant le pays de PRÉCIEUSES RESSOURCES HUMAINES…
UN PHÉNOMÈNE SOCIAL ÉRIGÉ EN TABOU
Parmi les GRANDS CRIMES IMPUNIS dans la société malienne, ceux commis au nom du droit d’aînesse sont légion. C’est pourtant un sujet qu’on évoque rarement. Et la bouche qui l’effleure se heurte à ces FINS DE NON-RECEVOIR: « Les problèmes de famille doivent rester dans la famille. » ou encore: « C’est un problème qui existe dans toutes les familles ! »
La société encourage ainsi ce phénomène en l’entourant de la muraille du TABOU. Parce qu’en réalité c’est un problème qui, au-delà de l’apparence, touche un POINT NÉVRALGIQUE de l’Inconscient collectif. Il plonge dans les arcanes mêmes de l’HISTOIRE de l’EMPIRE DU MALI marquée par le PARRICIDE et le FRATRICIDE pour des QUESTIONS D’HÉRITAGE. Une histoire que la société malienne n’est pas encore prête d’accepter, préférant se contenter de la légende…
Quoi qu’il en soit, ces crimes familiaux affectent directement la société. D’abord en poussant de valeureux enfants à l’EXIL. Ensuite en chamboulant les valeurs référentielles de la société. Des ENFANTS, issus d’un UNIVERS AUSSI NÉVROTIQUE, à quelques exceptions près, ne deviennent PAS NORMAUX. Ils auront tendance à imiter l’aîné. « Quand la tête va mal, le reste du corps en pâtit ». Les INÉGALITÉS SOCIALES puisent aussi leur source dans les inégalités familiales. C’est le MODÈLE FAMILIAL qu’on reproduit sur le plan social. Des sociologues ont démontré qu’ON GOUVERNE SON PAYS COMME ON DIRIGE SA FAMILLE. Évidemment, les gouvernants sont le produit d’une société qui commence par la famille. Le CULTE DU CHEF (politique) trouve son corollaire dans le CULTE DE L’AÎNÉ (de la famille).
C’est au nom de cette troublante réalité que des CRIMES passibles de poursuites judiciaires, sont ÉTOUFFÉS au nom d’un INSENSÉ TABOU, associé à la CORRUPTION DE L’APPAREIL JUDICIAIRE et les COMPLICITÉS POLITIQUES. Le frère aîné, agresseur de ses frères et sœurs, déborde inévitablement du cadre familial pour s’en prendre à de tierces personnes. Parce qu’avec le temps, son masque tombe et sa vraie nature fait surface. Dans toute son horreur. Une ENQUÊTE serait souhaitable pour évaluer l’ampleur d’un tel désastre. Je reviendrai certainement sur cette question…
Mountaga Fané Kantéka
mountaga40@hotmail.com
Le FILS AÎNÉ, s’installant à la tête de la famille au prix du parricide symbolique, a un PROJET BIEN ARRÊTÉ qui prend forme au fil du temps. Et dont les HORREURS sont évaluées de façon bien tardive. Parce qu’il TROMPE TOUT LE MONDE. Aussi bien sa famille que son entourage social…
C’est un HOMME MASQUÉ qui, au début de sa carrière, se colle une image qui est aux antipodes de sa vraie personnalité. HOMME SANS FOI NI LOI et OPPORTUNISTE ROMPU, il commence par se rendre indispensable dans son entourage social et aussi dans sa famille, réduisant son père à la mendicité auprès de lui. Si bien que tout passe par lui. Ensuite, il fait miroiter à ses frères et sœurs, encore jeunes, des bénéfices futurs de sa gestion du patrimoine familial. Sereins face à l’avenir, ces derniers ont tôt fait de déchanter, car, venu l’âge d’être associés à la gestion du bien familial, ils se voient systématiquement écartés par le MACHIAVÉLIQUE FRÈRE AÎNÉ qui trouvera toujours un GRIEF FICTIF contre eux. Par finir, il leur dira clairement : « Cette ENTREPRISE est à MOI, parce qu’à tel moment c’est moi qui ai fait ceci ou cela pour la préserver ! C’est MON NOM qui figure sur tel ou tel papier! »
Une fois cette étape franchie, il s’enhardit davantage et commet l’impensable, en installant SON PROPRE FILS AÎNÉ à côté de lui, dans le but évident de lui succéder. Foulant ainsi toutes les règles de la société, il annonce ainsi à ses frères et sœurs spoliés cette sinistre nouvelle: « Moi, je suis tranquille maintenant ! Ma relève est assurée »
Méconnaissant le DROIT SUCCESSORAL, il ne sait pas qu’IL NE PEUT PAS TRANSMETTRE CE QUI NE LUI APPARTIENT PAS… « NUL NE DONNE CE QU’IL N’A PAS », comme le dit si bien l’adage juridique. Parce que tout ce qu’il a entrepris ou obtenu au nom de l’entreprise familiale, c’est en QUALITÉ DE MANDATAIRE et non de propriétaire, et l’IMAGE SOCIALE qu’il s’est donnée, les PLAISIRS INDÉCENTS et ÉGOÏSTES qu’il s’est accordés et le PATRIMOINE PERSONNEL qu’il s’est constitué, c’est à la faveur de ce PRIVILÈGE DE MANDATAIRE. Lui-même, en tant que personnalité, n’existe que grâce à ce PRIVILÈGE FAMILIAL. Et c’est lui qui doit tout à ses frères et sœurs au nom de la loi. Et du MANQUE À GAGNER qu’il leur a causé. ll est en réalité coupable d’ABUS DE BIENS FAMILIAUX. Et même de VOL D’HÉRITAGE PAR ANTICIPATION. Et ce ne sont pas des PAPIERS TRAFIQUÉS qui font le poids devant des FAITS ÉVIDENTS dont les témoins sont encore vivants…
ÉCERVELÉ et ÉGOCENTRIQUE, il ne se préoccupe pas de la SITUATION EXPLOSIVE qu’il crée, en mêlant ses enfants à sa félonie... MAUVAIS GESTIONNAIRE, MAUVAIS FILS, MAUVAIS FRÈRE, MAUVAIS MARI et MAUVAIS PÈRE, ce troublant personnage transforme tout son entourage en CADAVRES AMBULANTS, du fait d’une NÉVROSE relevant d’incidents de sa petite enfance (dont son père est en partie responsable). Des incidents fâcheux et refoulés qui le poursuivent, faisant de lui un REVANCHARD et un individu d’une VIOLENCE INOUÏE qui s’aggrave avec le temps. Une situation relevant de la PSYCHOPATHOLOGIE…
INTRIGUES, VIOLENCES ET DISPERSION
Installé dans l’IMPOSTURE et dans l’INCOHÉRENCE, le fils aîné usurpateur n’est pas un homme tranquille. Il est dans la situation d’un PUTSCHISTE qui sait que tôt ou tard, il partira comme il est venu : par l’ÉPÉE. Il essaie donc de prendre les devants, semant TERREUR et DIVISION dans la famille. Tour à tour, il usera de VIOLENCE et de MALICE pour retarder l’inévitable échéance.
Ses VIOLENCES se manifestent sous diverses formes, allant du verbal au physique. Au début, on les attribue au droit de correction qui lui revient en sa qualité d’aîné. Mais très vite, on se rend compte qu’il y a un problème quand il en vient à INSULTER LE PÈRE de son cadet, à lancer un OBJET CONTONDANT contre lui ou à lui assener un COUP DE TÊTE, devant le patriarche qui, en larmes, le supplie. Très vite la situation s’aggrave quand il commence à se manifester avec du COUTEAU, menaçant ses frères et sœurs avec. Des fois, le patriarche, dépassé par les faits, s’enfuit du pays, sous prétexte d’affaires. En lui laissant le champ totalement libre. Et c’est l’ESCALADE. Un jour, on le voit brandir en pleine famille, un REVOLVER, proférant cette menace : « Celui qui me contrariera sait à quoi s’attendre! » Et cette arme, il la trimballera désormais avec lui nuit et jour, comme pour se défendre. Alors que c’est lui le danger— l’AGRESSEUR…
Dans une famille nombreuse, il se trouve un ou deux individus qui lui inspirent une PEUR IRRATIONNELLE, parce qu’il sait que ces derniers ne sont pas impressionnables, et que ceux-ci ont un ASCENDANT PSYCHOLOGIQUE sur lui, du fait de leur FORTE PERSONNALITÉ et/ou de leur PRÉDISPOSITION INTELLECTUELLE. Ce sont eux qui deviennent sa CIBLE de prédilection. Il les provoquera sans cesse en vue de les entraîner dans un PIÈGE MEURTRIER. Parce qu’il veut les SUPPRIMER PHYSIQUEMENT. En désespoir de cause, il recourt à la malice. Il s’emploiera à CONTRARIER tous leurs PROJETS D’AUTONOMIE, en refusant le soutien matériel auquel ils ont droit, en allant en cachette les CALOMNIER auprès de leurs amis, leurs employeurs ou à répandre sur eux des RUMEURS DIFFAMATOIRES pour les discréditer. Il s’essaiera par tous les moyens de faire de leur vie un échec…
Il ne leur pardonne pas de lui être INTRINSÈQUEMENT SUPÉRIEURS et de bénéficier de l’admiration et l’amour de leurs parents. Parce que, POSSESSIF et NOMBRILISTE, dans son imaginaire névrotique, il se voit comme le seul enfant légitime de son père et de sa mère. Par moments, des PROPOS INCESTUEUX lui échappent sous forme de jurons : « Si je ne fais pas ceci, que je couche derrière ma mère » (sic).
À cours d’imagination, il utilise la politique « DIVISER POUR MIEUX SÉVIR » en s’alliant avec les MAILLONS FAIBLES DE LA FAMILLE qu’il soudoie, en profitant de leur cupidité et /ou de leur précarité matérielle qu’il a sciemment créée. Il fera par exemple miroiter à des frères de son engeance la possibilité de faire main basse sur la MAISON FAMILIALE, pour la transformer en LUCRATIF LIEU DE VILLÉGIATURE destiné aux touristes blancs. Ceci donne alors lieu à des COMPLOTS DE FAMILLE contre les RÉFRACTAIRES ENFANTS VALEUREUX qui, faute d’avoir été physiquement supprimés, sont souvent CONTRAINTS À L’EXIL, privant le pays de PRÉCIEUSES RESSOURCES HUMAINES…
UN PHÉNOMÈNE SOCIAL ÉRIGÉ EN TABOU
Parmi les GRANDS CRIMES IMPUNIS dans la société malienne, ceux commis au nom du droit d’aînesse sont légion. C’est pourtant un sujet qu’on évoque rarement. Et la bouche qui l’effleure se heurte à ces FINS DE NON-RECEVOIR: « Les problèmes de famille doivent rester dans la famille. » ou encore: « C’est un problème qui existe dans toutes les familles ! »
La société encourage ainsi ce phénomène en l’entourant de la muraille du TABOU. Parce qu’en réalité c’est un problème qui, au-delà de l’apparence, touche un POINT NÉVRALGIQUE de l’Inconscient collectif. Il plonge dans les arcanes mêmes de l’HISTOIRE de l’EMPIRE DU MALI marquée par le PARRICIDE et le FRATRICIDE pour des QUESTIONS D’HÉRITAGE. Une histoire que la société malienne n’est pas encore prête d’accepter, préférant se contenter de la légende…
Quoi qu’il en soit, ces crimes familiaux affectent directement la société. D’abord en poussant de valeureux enfants à l’EXIL. Ensuite en chamboulant les valeurs référentielles de la société. Des ENFANTS, issus d’un UNIVERS AUSSI NÉVROTIQUE, à quelques exceptions près, ne deviennent PAS NORMAUX. Ils auront tendance à imiter l’aîné. « Quand la tête va mal, le reste du corps en pâtit ». Les INÉGALITÉS SOCIALES puisent aussi leur source dans les inégalités familiales. C’est le MODÈLE FAMILIAL qu’on reproduit sur le plan social. Des sociologues ont démontré qu’ON GOUVERNE SON PAYS COMME ON DIRIGE SA FAMILLE. Évidemment, les gouvernants sont le produit d’une société qui commence par la famille. Le CULTE DU CHEF (politique) trouve son corollaire dans le CULTE DE L’AÎNÉ (de la famille).
C’est au nom de cette troublante réalité que des CRIMES passibles de poursuites judiciaires, sont ÉTOUFFÉS au nom d’un INSENSÉ TABOU, associé à la CORRUPTION DE L’APPAREIL JUDICIAIRE et les COMPLICITÉS POLITIQUES. Le frère aîné, agresseur de ses frères et sœurs, déborde inévitablement du cadre familial pour s’en prendre à de tierces personnes. Parce qu’avec le temps, son masque tombe et sa vraie nature fait surface. Dans toute son horreur. Une ENQUÊTE serait souhaitable pour évaluer l’ampleur d’un tel désastre. Je reviendrai certainement sur cette question…
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