NB: En parcourant mes souvenirs sur Facebook, j'ai vu ce post datant du 14 août. J'ai décidé de le publier, histoire de rappeler à certaines personnes que je n'ai pas encore baissé les bras dans mon combat contre les impostures...
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NB: En parcourant mes souvenirs sur Facebook, j'ai vu ce post datant du 14 août. J'ai décidé de le publier, histoire de rappeler à certaines personnes que je n'ai pas encore baissé les bras dans mon combat contre les impostures...
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J'ai entendu récemment quelqu'un affirmer qu'il est un écrivain sans identité, confirmant ainsi ce que je pensais de lui, pas forcément dans le sens qu'il souhaiterait, car, dans n'importe quel domaine de la vie, quand on n'a pas d'identité, cela revient à dire qu'on est ou un fantôme ou une pâle copie de ceux qui revendiquent leur identité, et qu'on est voué à plagier les autres.
Quant à moi, je me considère comme un écrivain africain, c'est à dire imbu des réalités de toute une sphère géographique qui fut un empire avant d'être morcelé en micro-états du fait colonial. Plus que cela, j'essaie d'intégrer dans ma littérature les réalités d'autres sphères géographiques du continent africain, à travers mes fréquentations du fait de l'exil. Sans compter mes expériences avec les ressortissants de l'univers caribéen. Plus que tout cela, ma littérature est traversée par la culture occidentale, à travers les musiques que j'ai écoutées et le train de vie que j'ai mené dans mon adolescence « très branchée » dans mon pays natal. Ainsi que mes expériences dans divers pays occidentaux.
C'est pourquoi je me considère comme un écrivain africain ouvert aux autres cultures. Je ne fais ni dans le misérabilisme pour amuser les suprématistes — puisque je considère que la misère est également partagée dans le monde, à des degrés divers et sous des formes différentes —, ni dans la flagornerie, car je n'ai à caresser personne dans le sens des poils ou autre bassesse allant jusqu'à revêtir une connotation sexuelle, car ma carrière d'écrivain ne dépend de personne, d'aucun lobby, d'aucune secte. Ma carrière d'écrivain dépend de ma plume qui s'inspire de mon vécu prolifique.
C'est pourquoi j'ai une sainte horreur que des écrivains sans identité, faisant dans le misérabilisme et dans la flagornerie, se mettent ensemble pour plagier mes écrits, mettant mon souffle et mes musiques dans leur fosse septique. Cela, je ne le supporterai jamais et je ne manquerai pas une occasion de le dénoncer. Ce n'est pas l'Occident qui a inventé la littérature et ce n'est pas l'Occident qui est qualifié pour dire qui doit être écrivain ou pas. Qu'on y apprenne d'abord à mieux écrire…
MF Kantéka
Ce jeudi 15 juillet, confronté à un problème d'écran, j'ai dû baisser la garde en allant confier mon ordinateur à un réparateur d'outils électroniques. Je lui ai laissé mon outil pour quelques heures. Après, il m'a appelé pour me dire que le problème n'a pas été réglé et qu'il fallait que j'achète un autre ordinateur, plutôt que de payer cher pour réparer mon écran. Je suis retourné au magasin de réparations et le monsieur n'a pas voulu me voir, laissant l'ordinateur à une employée. Pourtant, je l'ai attendu jusqu'à l'heure de la fermeture de la boutique, pour m'entendre dire qu'il est parti par la porte de derrière.
C'est à cet instant que le doute mortel s'est frayé un chemin dans mon esprit. Et si ce monsieur avait dérobé tous mes documents (travaux universitaires, livres, compositions musicales) se trouvant dans mon ordinateur. Le doute était alimenté par un précédent datant d'environ deux ans quand, suite à une panne mécanique, j'étais allé lui remettre mon ordinateur pour quelques heures. Après, j'avais constaté que j'avais perdu quelques documents dont l'article "Quand les Noirs se mangent entre eux" que j'ai dû reprendre plus tard. Mais je n'avais pas la certitude que la perte de ces documents avait un rapport avec le réparateur. Maintenant, le simple fait qu'il se soit défilé par la porte de derrière me pousse à frapper la tête contre le mur, en me disant: « Comment ai-je pu laisser à un inconnu la somme de mes travaux des six dernières années?» Et je n'arrête pas de faire des prières pour que, au cas où il aurait dérobé mes affaires, que tout brûle avec lui, qu'il n'en reste aucune trace.
J'écris cet article dans le but de me prémunir contre une éventuelle utilisation de mes travaux et créations par de tierces personnes, quand bien même ça émanerait du milieu des services de renseignements. J'ai d'autres éléments de preuve en ma possession. Vous êtes avertis!
MF Kantéka
PS: Suite à une discussion que j'ai eue avec un client (qui a été abusé par le magasin de réparations électroniques en question), dans la nuit du 16 au 17 mars, j'ai décidé d'envoyer au magasin une mise en demeure, en format électronique, de détruire ou d'ordonner la destruction des documents qu'on aurait dérobés dans mon ordinateur. Maintenant, je suis convaincu que la boutique ainsi que ses commanditaires et commandités prendront feu si jamais je percevais l'ombre d'un de mes documents entre les mains de quelqu'un d'autre, car je déclencherai un scandale de tous les diables…
Je ne disserterai pas longtemps sur ce sujet, car je profite juste d'une petite récréation pour l'effleurer. On a coutume d'entendre au sein des Africains, et ce, depuis belle lurette, que les pays africains d'expression anglaise sont de loin plus avancés que ceux d'expression française, bien sûr en terme d'héritage de langue coloniale. J'ai même des cousins qui, ayant séjourné quelque temps aux États-Unis, prenaient un malin plaisir à se moquer de moi, en employant le mot « francophonie» dans toutes les mauvaises sauces, comme s'ils croyaient que j'étais drapé du sceau de la francophonie et comme s'ils avaient oublié que bien avant qu'ils ne songent même aller faire un tour du côté des States et qu'ils ne pipaient pas un seul mot anglais, j'étais déjà très bon dans cette langue et l'enseignais même à certains de mes camarades de la série Langues et littérature, dans les années 80.
Pour en venir à mon propos, ce ne sont pas seulement les pays africains d'expression française qui accusent un retard sur leurs homologues « anglophones » (j'ai bien mis entre guillemets). Ce sont tout simplement tous les pays d'expression française qui accusent un retard sur les autres pays, y compris des pays d'autres langues, sur certains plans, notamment au niveau de la mentalité. Une mentalité frileuse et fermée, hostile à tout ce qui veut la déranger dans son confort, incapable de reconnaitre la valeur qui la transcende, emprunte d'une certaine nostalgie coloniale. Je pourrais égrener une liste exhaustive de qualificatifs pour dépeindre cette mentalité moribonde, réfractaire au progrès. Encore heureux que l'Afrique « francophone » est là pour donner de la vigueur à cette langue, sinon elle serait peut-être morte ou tout au moins blackboulée dans le monde.
Il y a trop de mensonges et de carences qui engorgent l'univers francophone, comme une sorte de cancer qui s'en est emparé et qui affecte tout son système nerveux. Je suis encore en train de tourner autour du pot pour trouver mon mot pour le prochain papier que je vais consacrer à cette question délicate. Mais, je peux dores et déjà dire à ceux qui me suivent que j'ai tenu ma promesse en transformant la pierre en or. En transformant les pierres qui m'ont été lancées par des fils de l'univers francophone en un livre du genre cocktail molotov, que je n'attendais pas, qui va faire frémir le monde en le mettant en face de quelques sujets très tabous dans le monde francophone, surtout l'univers carcéral où je vis en ce moment. En deux mois, malgré la canicule castratrice, j'ai accouché de 250 pages de récits (qui viennent s'ajouter à ceux qui dorment tranquillement dans le tiroir, en attendant le moment propice pour jaillir sur la scène). Et je suis loin d'en avoir fini. Je l'ai écrit en français, mais je vais peut-être le traduire en anglais pour le publier dans un espace anglophone. Ensuite, je m'assoirai tranquillement pour voir la réaction rampante des imposteurs de la littérature francophone qui ne savent plus rien faire d'autre que plagier. Je vous attends au tournant. Vous croyiez m'avoir tué? Vous n'avez encore rien vu…
Excusez-moi, je viens de passer une nuit toute blanche.
MF Kantéka
Comme à son habitude, Facebook m'a encore envoyé un avis me disant que ça fait un petit moment que je n'ai rien publié sur ma page publique et qu'il faut que je publie quelque chose. Bien sûr, ça m'a fait encore sourire. Je souris quand je veux éviter de piquer une folle colère, car je ne comprends toujours pas pourquoi on essaie de me faire écrire, comme si ma propre décision d'écrire n'était pas déjà suffisante, avec tous les articles que j'ai publiés récemment.
À vrai dire, je ne comprends pas beaucoup de choses sur les motivations du géant du web et ses algorithmes. Mais, ce que je sais est que géant ou pas, personne ni rien ne commande ma plume. Hormis les forces qui l'inspirent.
Et en ce moment, je suis occupé à écrire le livre le plus rapide de ma vie. Je l'ai commencé le 17 avril, à la date de mon dernier article. Et je me suis fixé trois mois pour le finir. Je me suis donné comme date butoir le 17 juillet. Et, en un mois d'écriture, il est déjà très costaud. Et, j'en suis sûr, à défaut d'être le meilleur, il sera mon livre le plus populaire, car il traite des sujets les plus brûlants… Il rappelle à certains arrivistes qu'il ne faut pas s'attaquer à plus fort que soi, sur la base de fausses apparences et que Dieu peut se cacher derrière les haillons. C'est juste une métaphore…
En un mot, je suis occupé à transformer en or les pierres qu'on m'a lancées, à travers les paroles, les fourberies et la sorcellerie, entre autres. Je transforme les pierres en or avec la petite portion de pouvoir que Dieu m'a donné dans sa grande miséricorde, comme diraient les croyants. Donc, prière de ne plus me déranger. Je suis en pleine période de parturition. Et, en période de parturition, on ne voit pas le temps passer. Bienheureux est l'éditeur qui arrivera à s'entendre avec moi, car, sans forfanterie, je l'ai déjà écrit quelque part, il s'agit de l'écrivain du troisième millénaire qui s'exprime ici.
MF Kantéka
Dans la vie, il y a ceux qui se battent pour des possessions matérielles, quitte à vendre leur corps et leur âme au diable, rien que pour paraitre important aux yeux du monde. Il y a aussi ceux qui portent en eux des richesses insondables qui se manifestent à travers leurs créations artistiques ou autres. Ces derniers n'ont que faire de situations sociales ou autres richesses de façade. Ce genre de personnes a même souvent une répugnance pour les choses matérielles. Ce sont leurs oeuvres qui parlent pour elles. Et leurs oeuvres vont au delà de leurs personnes, en apportant au monde des connaissances nouvelles ou des sources de joie. Ces personnes, sans le faire exprès, peuvent passer d'un univers de création à l'autre, ébahies par leurs potentialités insoupçonnées. Me vient à l'esprit l'exemple d'un scribe qui, jonglant entre la science et la création littéraire, se découvre soudainement des talents d'auteur-compositeur, susceptible de donner un second souffle à la musique du monde.
Quand on a affaire avec ce genre de personnes, se vanter d'avoir ceci ou cela est une entreprise dont le ridicule équivaut à la prétention du stupide mortel qui veut se comparer à Dieu, vu que c'est Dieu qui se manifeste dans la création d'un artiste. Mais, comme nous sommes à une époque où l'allégeance aux sectes donne l'illusion de puissance à certains médiocres, ce genre de ridicule est monnaie courante.
Pour en revenir à mon propos, devenir un créateur prolifique, comme susmentionné, revient à faire oeuvre de l'alchimiste qui transforme la pierre en or. Cela demande qu'on transforme nos souffrances en objet de connaissance ou de réjouissance. Cela demande qu'on se serve de notre vécu comme un puits insondable d'inspiration. Les pierres qu'on nous jette, on doit les transformer en bijoux pour lesquels les hommes s'entre-déchireront.
C'était juste un petit mot à l'intention d'un pervers, qui refuse d'assumer son penchant naturel, qui vient de s'attaquer à mon défunt père, entre autres. Un escroc que j'ai sorti d'une affaire scabreuse par la force de ma plume, au péril de ma quiétude. Et sa vie de pervers, je vais en faire un récit qui enseignera et égayera la postérité. Je vais encore aller plus loin que sa petite vie d'arriviste. Il a des raisons de se faire du souci. S'il a de la chance, je masquerai son identité, quoique je n'en ai point besoin, vu que le sujet est d'intérêt public….
MF Kantéka
Des policiers blancs (et parfois noirs) prêteraient-ils secrètement un serment pour tuer ou incriminer des Noirs? La question n'est pas farfelue quand on connait la liste interminable de Noirs tombés sous les balles de policiers blancs en Amérique, dans des conditions souvent impensables, comme récemment avec ce jeune garçon de 20 ans du Minnesota qui se fait buter par une policière dans sa voiture, alors qu'il ne représentait aucun danger, ainsi que l'adolescent de 13 ans de Chicago, bien qu'ayant les mains en l'air, se fait abattre par un policier blanc. Sans compter tous les autres cas où des Noirs, par les caprices de policiers blancs, sont incarcérés ou entachés de dossiers criminels.
Au delà du racisme systémique, y a t-il une question de SECTE et de SACRIFICES HUMAINS? Je sais de quoi je parle pour avoir consacré une longue enquête sur une certaine secte et ses multiples ramifications, ainsi que ses actions multiples parmi lesquelles il y a toutes sortes de félonies dont les écrasements d'avions et les enlèvements d'enfants…
Ceci pour dire à ceux qui sont victimes d'injustices répétées d'ouvrir davantage les yeux et de scruter de ce côté.
Le temps viendra aussi où il faudra creuser davantage pour comprendre l'origine de la pandémie de la COVID 19. Parce que ce n'est pas sûr que la Chine en est l'origine.
Ça y est, je vais encore de lancer un pavé dans la mare! Je sens déjà de l'affolement quelque part… On se connaît bien. Ce n'est pas avec la police que vous allez avoir ma peau. Trouvez autre chose! Il en faut plus pour me faire taire ou me faire « garder le silence », comme me l'a dit un certain policier, dans un langage codé…
C'est sûr, viendra inévitablement le jour où je vais me mettre à VOMIR DES VÉRITÉS qui dorment dans mon ventre depuis des lustres…
MF KANTÉKA