dimanche 23 août 2009

FRAUDE DE GRANDE ENVERGURE AU NIVEAU DE LOTO-QUÉBEC


On m’avait déjà parlé de différents aspects du système maffieux prévalant ici au Québec dans les multiples secteurs d’activité de la vie courante. Et tous ces petits crimes quotidiens commis à longueur de journée par des employés de services publics ou communautaires sur ceux qui ne peuvent pas se défendre. Des crimes étouffés en vertu d’un déplorable et tacite PACTE DU SILENCE . On m’avait aussi parlé des problèmes de DÉPENDANCE et de SUICIDE liés au JEU au Québec, donnant parfois lieu à des initiatives privées de poursuite judiciaire contre cette INFERNALE MACHINE.
Ce que je ne savais pas encore, ce dont on ne m’avait jamais encore parlé, est qu’il existait aussi ici, au Québec, une PRATIQUE consistant à « programmer » les machines de jeu, pour éviter la « ruine » de l’INDUSTRIE DU JEU. Oui, le TRUCAGE des machines pour fausser les gains! INCROYABLE MAIS VRAI!

J’ignorais que ce constat selon lequel « LE HASARD N’EXISTE PAS » s’appliquait aussi à ce qu’on a coutume d’appeler les « JEUX DU HASARD ». Et j’allais, comme par « hasard », être le TÉMOIN oculaire de cette TROUBLANTE RÉALITÉ, le vendredi 21 août 2009, aux environs de 14 h, à l’entrée du Stade Olympique de Montréal pour le tirage de la ROUE DE LA FORTUNE…
J’y étais, avec d’autres congénères, à l’invitation d’une amie qui avait tiré le numéro gagnant. Et, selon le CONTRAT DE JEU, les prix à gagner varient de 15.000 à 250.000 dollars. La CHANCE étant le SEUL CRITÈRE. Avec la possibilité de rejouer et de cumuler les gains si jamais la boule s’arrête sur la somme de 10.000. Ça, c’est la PRÉSENTATION IDYLLIQUE ET OFFICIELLE DE LA SITUATION!
Cependant, la scène dont je fus témoin, le vendredi dernier, allait m’enlever mes dernières illusions sur la notion de « chance » dans ce « jeu de hasard »!

LE CÉRÉMONIAL CONSISTANT À TRUQUER LA ROUE

Avant que notre amie gagnante ne vienne tourner la roue pour être fixée sur sa future fortune, qu’on voyait grosse (compte tenu de la bonne étoile qui l’accompagne), il y eut tout d’abord un cérémonial effectué par les employés de Loto-Québec pour soi-disant « TESTER » la roue. Et c’est là que vint l’inattendu et l’inimaginable PROBLÈME! Venu un tout petit peu en retard, je tombai juste au moment où un employé de Loto-Québec « TESTAIT » la machine, en la tournant légèrement. En prenant bien le soin de dire aux spectateurs : « Ne touchez pas à la roue! Personne ne doit y toucher! ».
Sans le faire exprès, je remarquai tout de suite qu’à chaque « TEST », la boule venait se poser sur le chiffre 15.000 (le minimum à gagner). À au moins QUATRE REPRISES! Comme si le but du « test » avait un rapport direct avec ce chiffre 15.000. Comme si le « test » visait surtout à vérifier si la boule allait au moment décisif tomber sur les 15.000. Ce constat ne s’est imposé à moi qu’après-coup, comme vous allez le constater!

SIMPLE HASARD OU PROGRAMMATION?

Après les 4 « tests », vint le grand moment tant attendu : le tour de la gagnante d’y aller de sa chance sous les applaudissements des spectateurs (une mise en scène organisée par l’équipe technique pour la camera). Et pendant qu’on incitait les autres à applaudir et à noyer leur vigilance dans un grégaire et hystérique cri d’allégresse anticipée: « On veut 250.000! On veut 250.000! 250.000! », je demeurai, bras croisés, silencieux et focalisé sur la roue en train de tourner, histoire d’y voir un peu plus clair. Et quand la machine se mit à ralentir, je vis la boule hésiter entre le chiffre 50.000 et … 15.000. Le Temps semblait carrément suspendu en l’espace de cette tergiversation de la machine entre les chiffres 50.000 et 15.000 dollars.
L’instant n’a duré que quelques secondes, mais c’était suffisant pour voir qu’il y avait comme une sorte de VIBRATION MAGNÉTIQUE qui « accrochait » la boule à la case du magique chiffre de 15.000 (le minimum à gagner) pour l’empêcher de se poser sur les 50.000…

Tout de suite me vinrent à l’esprit ces questions : peut-on encore parler de « hasard » quand la boule d’une même machine, en l’espace de moins de 5 minutes, se pose sur le même chiffre (15.000) à 5 REPRISES? Quelle est la PART DE PROBABILITÉ pour que la boule d’une même machine, en l’espace de moins de 5 minutes, vienne se poser sur le même chiffre à 5 REPRISES? C’est à dire les 4 TESTS (effectués par l’employé de Loto-Québec) ajoutés au tournage effectué par la gagnante!
Il y avait pourtant beaucoup d’autres chiffres. Cependant la boule n’a choisi ni 20.000, ni 25.000, ni 50.000, ni 75.000, ni 100.000, ni surtout 250.000. Pas même 10.000 (parce que cela équivaudrait à rejouer et à cumuler les gains). Mais 15.000! Le minimum! Les mêmes 15.000 sortis 4 fois auparavant pendant les fameux « tests ». AH!

DRÔLE DE « MIRACLE »

Avouez que c’est un « MIRACLE » qui n’arrive pas souvent dans la vraie vie! Et comme pour faire passer la pilule, l’animatrice s’adressa ainsi à la « malheureuse » gagnante : « 15.000, ce n’est pas mal! Vous aviez dit que vous vouliez aller en vacances chez vous! Vous allez pouvoir retourner chez vous pour des vacances, plus tôt que prévu! » (sic) S’agit-il d’un JEU IMPRÉVISIBLE ou d’une ŒUVRE DE CHARITÉ destinée à combler des vœux de vacances? La ROUE DE LA FORTUNE est-elle vraiment un « JEU DE HASARD » ou y a-t-il un moyen de LIMITER LA PART DU HASARD et de prévoir ou fausser les gains faite, selon la TÊTE DU CLIENT et ses besoins déclarés? Et qui prend l’INITIATIVE d’une telle combine? Les employés de Loto-Québec ont-ils une PRIME au prorata des pertes? Perçoivent-ils plus de prime en fonction des PERTES réalisées par les JOUEURS dont le MANQUE À GAGNER leur profite? Ont-ils la garantie d’une impunité contre toute poursuite judiciaire pour fraude et escroquerie? Et quel est le rôle de la FIRME DE SUPERVISION dans tout cela?
Autant de questions qui mériteraient des réponses, en cas d’enquête sur cette étonnante affaire. Et parce qu’il y a effectivement lieu à ENQUÊTE…

CONFRONTATION ET FLOTTEMENT

Après le tournage, je ne pus m’empêcher de faire part de mes constats à d’autres personnes sur place, en prenant le soin de m’exprimer dans une langue véhiculaire africaine. Ce qui attira tout de suite l’attention des employés de Loto-Québec, comme s’ils se doutaient de ce que je disais. Comme s’ils étaient aux aguets d’une réaction négative! Comme s’ils étaient frileux à l’idée de se faire démasquer! Je me tus un instant, puis repris mes remarques dans le même « patois ». Et encore une fois, l’attention des employés se braqua sur moi.
N’en pouvant plus, je pris sur moi d’aller DROIT AU BUT, en m’exprimant cette fois-ci en français et en m’adressant au plus proche employé : « Monsieur, il y a quelque chose qui ne va pas avec votre machine! ». Il me répondit tout de go : « Personne ne peut TRUQUER la machine! La machine est ainsi faite! Il y a un superviseur! », ayant lui-même l’air très peu convaincu de ce qu’il avançait…
Il y eut ensuite un petit instant de FLOTTEMENT et D’AGITATION au niveau des spectateurs qui semblaient avoir remarqué le problématique oscillement de la boule et son étonnant et terrible « ENTÊTEMENT MÉCANIQUE » à s’accrocher à la case de 15.000, comme guidée par une MAIN INVISIBLE. Un « entêtement mécanique » qui n’a point échappé à ceux qui n’avaient pas remarqué que c’était le même chiffre qui était déjà sorti 4 fois pendant les « tests ». Et en moins de 5 minutes! Puis la foule se dispersa...

L’HISTOIRE DE LA POUDRE ET D’AUTRES ÉLÉMENTS TROUBLANTS

C’est ainsi que sur le chemin du retour, j’eus droit à quelques « CONFIDENCES ». On me dit d’abord qu’avant que je ne vienne, les employés avaient pris le soin de verser de la POUDRE sur la roue afin que « la boule ne coince pas » pour « cause d’humidité ». Une adulte me dit après qu’elle avait remarqué comme s’il y avait de l’AIMANT derrière la machine. Un argument réitéré par un autre plus jeune…
POUDRE, AIMANT ou AUTRE TOUR DE MAGIE, on peut encore se demander si les employés de Loto-Québec ont le droit de mettre un quelconque produit sur la machine pour soi-disant faire « mieux glisser la boule ». On peut aussi se demander si ce produit a été mis sur toute la surface ou seulement sur les cases où se trouvent les grosses sommes afin qu’elles soient épargnées. Il faut aussi savoir pourquoi seul l’employé a le droit de « tester » la machine. Et pourquoi pas la cliente…
Autant de questions exigeant des réponses claires et non équivoques. Parce que cette histoire contient trop de zones d’ombre. Et le fait de « PRENDRE LA CHANCE » DE QUELQU’UN dans un jeu réputé « jeu de hasard », relève d’un acte dont la JUSTE QUALIFICATION m’échappe encore. Au delà des aspects juridiques (très complexes), je ne crois pas qu’un législateur se soit déjà penché sur cette question du point de vue PSYCHO-MÉTAPHYSIQUE. Parce que « prendre la chance » de quelqu’un, c’est non seulement le détruire psychologiquement, mais c’est aussi SE SUBSTITUER À DIEU ET AU DESTIN, en voulant contrôler même la manne qui tombe du ciel.

Je ne crois pas qu’il puisse avoir un VIOL plus destructeur que cela. Je ne crois pas non plus qu’un homme ou une compagnie puisse prétendre à un tel privilège. Même si je sais que dans certains MILIEUX LUCIFÉRIENS (notamment au niveau des CONTREFACTEURS FRANCS-MAÇONS), la MÉGALOMANIE et la CUPIDITÉ poussent certains illuminés à se croire nantis d’un tel pouvoir, poussant les plus DÉSÉQUILIBRÉS (du milieu de l’édition) à vouloir SE REVÊTIR DE LA PEAU DE LEURS VICTIMES, avec les mêmes manipulations ou inversions de chiffres et de mots.
Ils doivent pourtant comprendre que MÊME LE DIABLE A SES LIMITES!

DEMANDE D’ENQUÊTE ET DE TRANSPARENCE

Au vu de toutes ces données, les journalistes des grands médias québécois doivent se sentir interpellés par cet épineux problème de société. Si certains d’entre eux ont eu déjà vent de faits similaires, qu’ils les recoupent avec ce qui vient d’être détaillé ici et dont j’ai été en partie témoin et qui ressemble à s’y méprendre à une inqualifiable ESCROQUERIE DE GRANDE ENVERGURE. Que ces journalistes, par profession et pas toujours par vocation, fassent, pour une fois, leur travail (et, j’en suis sûr, ils ne manqueront pas de témoignages de milliers de joueurs ayant déjà eu maille à partir avec cette machine). Vont-ils s’atteler à cette mission, au lieu de se borner à PIQUER DES ARTICLES sur les BLOGS des journalistes indépendants et de les RÉCHAUFFER en les mettant à la UNE, pour faire vendre leurs insipides FEUILLES DE CHOUX?
Les personnes de bonne foi doivent aussi se sentir concernées par cette gangrène qui menace un peu tout le monde. Que celles qui le peuvent, saisissent les AUTORITÉS COMPÉTENTES pour se pencher sur la question. Et que cela se fasse dans la TRANSPARENCE la plus absolue! Tous les indices énumérés ne peuvent relever d’un simple « hasard ». Tout le monde sait comment les choses se passent ici au Québec. La question est de savoir QUI EST ENCORE DERRIÈRE TOUT CELA. Est-ce le MÊME MONSTRE qui provoque les « CRISES » et affame les peuples? Qui les représentent ici au Québec?

SIMPLE QUESTION D’ÉTHIQUE OU CANCER SOCIAL GÉNÉRALISÉ?

« Quand la tête va mal, tout le reste va mal », dit à raison l’adage. Et personne ne peut prétendre aujourd’hui au Québec qu’il est sourd ou insensible aux scandales qui éclatent fréquemment au niveau des institutions et organismes québécois, que ce soit à propos des escroqueries financières, des surfacturations, des acquisitions frauduleuses de terrains à vil prix, des dons douteux ou attributions frauduleuses de marchés, de subventions ou autres privilèges, le tout sur le dos des consommateurs sans cesse pressurés, étouffés par les HAUSSES FRÉQUENTES DE TARIFS au niveau d’HYDRO-QUÉBEC, de la STM, (Société de Transport de Montréal) qu’on essaie de justifier avec des théories alambiquées imposées à un public passif. Des PRATIQUES dignes de RÉPUBLIQUE BANANIÈRE.
À en croire que le BATEAU QUÉBEC navigue sur un FLEUVE DE VICES ET DE CORRUPTION, infesté de CROCODILES à la gueule puante!

Des scandales qui éclatent puis s’éteignent, comme des feux follets, sans qu’on trouve le ou les coupables. Et quand on trouve des coupables, la facilité déconcertante avec laquelle ils s’en tirent. Une facilité découlant de déconcertantes LACUNES LÉGISLATIVES, évoquant le vide crépusculaire des villages lacustres ou des lagunes d’un arrière-pays. Comme si tout était organisé dans ce PETIT BLED du Nouveau Monde pour écraser les plus petits et épargner les grands, les Grands Voyous en costume-cravate-verres correcteurs. Des myopes à l’appétit féroce et à la bouche pleine de mensonges.
Sans compter tous ces petits autres scandales étouffés à cause du refus des « JOURNALISTES-VEDETTES » de les traiter, parce qu’ils NE SONT PAS LIBRES de traiter ce qu’ils doivent traiter et ce pourquoi ils touchent de CONFORTABLES SALAIRES, avec pour mission d’informer le public. Ce qu’ils ne font qu’à moitié, si ce n’est pour servir de bras vengeurs à des règlements de compte ourdis par leurs commanditaires. Comme si les scandales médiatisés ne sont que de la poudre aux yeux (comme la poudre utilisée par Loto-Québec pour « faire mieux glisser la boule »), destinée à destituer des requins et à les remplacer par d’autres requins…

Fléau plus violent que tous les ouragans dévastateurs mis ensemble et baromètre d’un patent SOUS-DÉVELOPPEMENT MORAL ET MENTAL non assumé, cette désespérante CARENCE JOURNALISTIQUE sert souvent de couverture aux crimes les plus crapuleux auxquels le traitement médiatique cherche à donner une APPARENCE DE LÉGITIMITÉ, voire de légalité. La notion même de journalisme reste à redéfinir ici, tant les écarts de cette « nouvelle élite » sont préoccupants. Une PARESSE INTELLECTUELLE assimilable à la léthargie provoquée par la prise de l’OPIUM.

Il se passe tellement de choses au Québec, en particulier à Montréal, qu’un JOURNAL, digne de ce nom, ne devrait jamais être à cours de sujets à traiter, à fortiori se rabaisser à faire du PLAGIAT en piquant continuellement dans les BLOGS des JOURNALISTES INDÉPENDANTS pour en faire du RECHAUFFÉ mis à la UNE! Et ceci pour faire de l’ÉCONOMIE SUR LES SALAIRES qu’on devrait normalement verser à ses journalistes indépendants, utilisés à leur insu comme des NÈGRES (en s’emparant de leurs écrits sans les citer ou les payer). Et dans certains cas, c’est pour en faire carrément des LIVRES (je pense notamment à ’’NOIR CANADA’’, publié aux éditions ÉCOSOCIÉTÉ, avec la complicité du journal LE DEVOIR).

Ces « respectables » Quotidiens montréalais (LE DEVOIR et LA PRESSE, notamment) se sont à ce point DISCRÉDITÉS qu’on ne peut plus compter sur eux que pour des révélations de SECRETS DE POLICHINELLE! Peut-on d’ailleurs être un JOURNAL LIBRE, INFORMATEUR et OBJECTIF quand on est abouché avec le milieu du CRIME ORGANISÉ, notamment le milieu de la CONTREFAÇON? Au vu et au su de tout le monde! Peut-on être un JOURNAL CRÉDIBLE en étant sous l’emprise des GROUPES FINANCIERS et en tirant le gros de ses revenus de la PUBLICITÉ et du PUBLI-REPORTAGE?

Ce CONSTAT DE MÉDIOCRITÉ vaut pour la POLICE DE MONTRÉAL dont on se demande quelle est la véritable mission, à part TRAQUER DU MÉTÈQUE à longueur de journée? Cette institution mériterait un ARTICLE SPÉCIAL pour ses pratiques de plus en plus dangereuses, couverte par une impunité tout aussi alarmante. Des PRATIQUES venant souvent de PETITS AGENTS SOUS-GRADÉS, consistant notamment en l’EXPLOITATION SEXUELLE DES MINEURES pour servir d’APPÂTS HUMAINS en vue d’une INCITATION AU CRIME. Une pratique répréhensible relevant du DÉTOURNEMENT DE POUVOIR (à des fins d’AVANCEMENT DE CARRIÈRE) qui se dédouble de PROFILAGE RACIAL.

C’est assez extraordinaire de voir jusqu’où le racisme, le carriérisme, l’incompétence, l’intolérance, la malhonnêteté, la cupidité et l’attardement mental, couverts et bénis par l’impunité, peuvent transformer un naïf bonhomme en véritable BÊTE DE PROIE! C’est tout aussi ahurissant de savoir comment les CRIMES les plus SORDIDES peuvent être commis « AU NOM DE LA LOI » et comment les CRIMINELS les plus EXÉCRABLES peuvent se tapir derrière la COUVERTURE DE L’UNIFORME. Des marginaux et des frustrés (et haineux) qui deviennent des « défenseurs » de la loi, à qui donne des armes pour régler de vieux comptes. Des comptes réels ou imaginaires. Ah! « Dieu fasse que notre ennemi ne devienne jamais notre juge », dit un proverbe manding.

Et ce marché de dupes est légitimité par des FACHOS TRAVESTIS en CHRONIQUEURS et / ou JOURNALISTES D’OPINIONS, tant dans les médias écrits qu’électroniques. Des individus FAIBLEMENT CONSTITUÉS, tant au niveau physique, intellectuel que moral, qui ne sont des références dans aucun domaine de la vie (pas même dans l’acte sexuel) et qu’on paie grassement pour faire de l’acrobatie intellectuelle et inoculer leurs multiples tares dans les esprits simples, sous le couvert de la liberté d’expression ou de la « démocratie ».
Mais de quelle liberté me parle-t-on? Liberté contre qui? Contre les plus exposés? De quelle « démocratie » me parle-t-on ici? « Démocratie » ou PLOUTOCRATIE? Ah, quel monde!
À ce RYTHME-LÀ, ce BLED n’est pas loin de S’EMBRASER!

MISE EN GARDE CONTRE LES TENTATIVES D’INTIMIDATION

Tout ce qui vient d’être écrit ici, JE SUIS PRÊT à le SOUTENIR devant UNE COUR, CIVILE OU CRIMINELLE. Je n’en démordrai pas une seule seconde. Et Dieu m’est témoin! Si entretemps, il m’arrivait quoi que ce soit, comme par « hasard » une « mort accidentelle », une descente policière à domicile sous quelque prétexte que ce soit (comme c’est déjà arrivé), ou quelque forme d’intimidation, d’agression ou de persécution que ce soit (venant de particuliers ou de fonctionnaires québécois), même si une simple épine venait à m’érafler « accidentellement », les COUPABLES (les COMMANDITAIRES) seront VITE IDENTIFIÉS. Et qu’ils sachent que cet article est lu par des milliers de personnes à travers le monde, pas seulement au Québec.
Nous savons fort bien COMMENT LE SYSTÈME FONCTIONNE ici, au Québec! Nous connaissons ses moyens de sévir, pour étouffer les actes crapuleux, venant souvent du HAUT— des POLITICIENS VÉREUX inféodés à des RÉSEAUX MAFFIEUX, tenant souvent la police en laisse. ÉLECTIONS en vue ou pas, le moment est propice aux déballages publics.

AFFAIRE À SUIVRE!

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

jeudi 20 août 2009

LA LETTRE REMISE AU CONSUL FRANÇAIS PAR LA DIASPORA GABONAISE DU CANADA

NB: comme annoncé, la diaspora gabonaise a remis une lettre officielle au consul français dont le contenu se passe de tout commentaire, comme vous pouvez le constater:

Québec le 18 août 2008
Diaspora gabonaise du Canada


À l'intention de
L'Ambassade de France au Canada

Objet : Dénonciation de l’implication de la République française dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 en République gabonaise

Excellence,

Pendant plus de 40 ans, le Gabon, notre pays, a été dirigé par un seul homme : Omar Bongo Ondimba. Ce dernier est arrivé au pouvoir et a été soutenu, tout au long de son règne, par la France à travers un réseau mafieux financier ayant pignon sur rue aussi bien à Paris que dans les capitales d’Afrique francophone : la Françafrique.

Depuis le décès d’Omar Bongo Ondimba, le peuple gabonais aspire à choisir librement et pour la première fois son Président. Mais que remarque-t-on? Les réseaux mafieux de la Françafrique ont été réactivés et sont actuellement à pied d’œuvre. Ils soutiennent ouvertement Ali Bongo, fils du dictateur Omar Bongo dans le but de continuer à piller les ressources du Gabon, sans que la population n’en bénéficie. Nous nous posons donc la question de savoir où est la rupture annoncée par le Président Sarkozy?

Nous savons que la France Officielle ne soutiendra aucun candidat. Cette ligne claire qui tranche avec celle des réseaux mafieux affairistes, nous pousse malgré tout à la prudence, car certains éléments inquiétants sont déjà à souligner. En effet, l’avocat Robert Bourgi, « affectueusement » désigné, par la presse française comme le « Monsieur Afrique Officieux de l’Elysée » a déposé ses valises à Libreville. Quand on sait comment il a, à l’aide de certains confrères français, aidé à valider des scrutins hautement contestés au Congo-Brazaville, par exemple, sa présence actuellement dans notre pays, suscite de fortes préoccupations.
Par ailleurs, l’attitude hautement interventionniste et partiale des médias français aussi bien publics que privés (France 24, RFI…), présentant Ali Bongo comme le « Favori », a fini de nous convaincre qu’une fois de plus, la France ne laissera pas la démocratie, qu’elle considère comme «un luxe pour les africains», répandre ses vertus sur le Gabon.

En somme, en dépit de sa position officielle, constituée d’effets d’annonce sur sa prétendue neutralité, il apparaît clairement que ces réseaux mafieux, continuent d’opérer, en toute impunité, sans que le gouvernement français ne les rappelle à l’ordre.

Nous n’avons rien contre les citoyens français qui travaillent et investissent au Gabon, étant tous citoyens du monde. Nous voulons cependant dénoncer, avec la plus grande détermination, l’implication de la France en tant que République Étrangère, dans l’élection présidentielle du 30 août 2009 au Gabon. Par un tel soutien, la France est en train de vouloir déstabiliser un pays multiethnique d’apparence stable, mais dont les équilibres demeurent hautement fragiles.

Nous, la diaspora gabonaise du Canada, refusons catégoriquement l’instauration d’une « monarchie héréditaire dictatoriale » au Gabon. C’est pourquoi, nous venons par la présente vous prévenir dès maintenant que ce soutien au candidat Ali Bongo Ondimba serait lourd de conséquences, car il demeure fortement impopulaire. Il a d’ailleurs cristallisé plus que jamais, cette impopularité lorsque, le vendredi 7 août dernier, les Forces de Sécurité ont réprimé, sur son ordre et avec la plus cruelle des violences, une manifestation populaire PACIFIQUE qui visait à réclamer de meilleures conditions de vote et sa démission du poste de Ministre de la Défense alors qu’il est candidat déclaré.

Nous voulons également vous inviter à méditer les questions suivantes :

(1) Comment la France compte-t-elle garantir ses intérêts au Gabon si son prétendu poulain est honni, rejeté et coupé du peuple?
(2) Peut-on diriger un pays avec une population hostile envers son dirigeant?
(3) La France accepte-t-elle, pour satisfaire la mégalomanie d’un seul homme, fut-il un «fils à papa» de feu Omar Bongo Ondimba, de créer les conditions d’une Ivoirisation du Gabon?
(4) Enfin, la France a-t-elle pris la mesure du ras-le-bol généralisé du peuple gabonais et le fait qu’il l’ait (La France) clairement identifiée comme la source profonde de son mal-être?
(5) La France est elle prête à assumer, à elle seule, le soutien de l’insoutenable, tout en assurant la sécurité des biens et des personnes, principalement celle de ses ressortissants, dans un environnement qui risque de devenir incertain?

Autant d’équations que les analystes de la cellule africaine de l’Elysée seuls, ne pourront résoudre.
La logique voudrait que le président ayant fait l’adhésion de la majorité des Gabonais, soit justement celui-là qui assurerait ces fonctions de cohésion nationale, de sécurisation des biens et des personnes dans un climat national apaisé. Il en va de l’intérêt de la France et du Gabon.

Tout en espérant que notre dénonciation sera transmise à la plus Haute Autorité Française, veuillez accepter, Excellence, nos salutations les plus distinguées.


Diaspora gabonaise du Canada

Ampliations:

- Union Africaine
- Gouvernement Fédéral du Canada
- Gouvernement provincial du Québec
- Présidence des États-Unis d’Amérique
- Congrès des États-Unis
- Union Européenne
- Parti Libéral du Canada
- Bloc Québécois
- Parti Québécois
- Divers médias (canadiens, français…)

lundi 17 août 2009

UN PRÉCÉDENT AU CANADA : UNE MARCHE POUR UN GABON LIBRE

Après avoir exigé et obtenu la démission du « prince » Ali Bongo du Gouvernement, les Gabonais ne comptent pas en rester là pour libérer leur pays du joug colonial. Ainsi ce peuple, naguère perçu comme d’une passivité incurable, est en passe de créer un précédent en s’attaquant directement à la tête du serpent : la France.
En effet, des Gabonais du Canada ont purement et simplement décidé d’organiser une marche pacifique devant les consulats de France au Canada, notamment à Québec (le mardi 18 août à 10 h) et éventuellement à Montréal (vendredi 21 août). OBJECTIF : remettre au CONSUL DE FRANCE une LETTRE OFFICIELLE invitant son pays à un DEVOIR DE NON-INGÉRENCE dans l’élection présidentielle du 30 août prochain au Gabon. Une marche est prévue aussi à l’intention de l’ambassade de France à Ottawa. Et ils appellent tous les Africains à se joindre à eux pour leur lutte de « libération nationale ».

« LIBERTÉ CONTRE PÉTROLE »

C’est le slogan de cette initiative historique disant clairement au colon français : « Vous voulez continuer à profiter de notre pétrole? D’accord! Mais laissez-nous d’abord en paix dans le choix de nos chefs. Laissez-nous d’abord régler nos problèmes internes! Laissez-nous d’abord faire le ménage chez nous! Conduisez-vous en gens civilisés, sinon vous pourriez dire adieu à notre or noir. » Le « pétrole » n’étant qu’une métaphore pour désigner toutes les richesses gabonaises qui alimentent la France depuis plus d’un siècle maintenant.
Selon Benoit Sosthène Yala, diplômé en sciences politiques et membre de ce regroupement de jeunes cadres gabonais du Canada, cette réaction fait suite au constat d’une douteuse couverture des médias français donnant déjà le démissionnaire ALI BONGO comme favori « sans même se donner la peine d’aller constater les faits sur le terrain et mesurer la popularité des différents candidats en lice » dont le très charismatique PIERRE MAMBOUNDOU. Après avoir rappelé à la déontologie la chaîne de télé FRANCE 24 sur cette délicate question, ces jeunes Gabonais ont donc décidé de prendre les taureaux par les cornes, en tapant la main sur la table.
Ainsi la marche de Québec se fera sous la direction de Diknane Kombila et Gérémy Koumbadinga, tandis qu’à Montréal, ce sera le Pasteur Désiré Mounanga, assisté de Yala et de Rodolphe Makita. Aux dernières nouvelles, le consul de France à Québec aurait demandé une discussion, proposition qui se serait heurtée à un catégorique : « Il n’y a PAS DE NÉGOCIATION POSSIBLE sur la question! » de la part du groupe gabonais.
Faut-il rappeler que cette mobilisation s’inscrit en droite ligne de la manifestation des milliers de Gabonais qui, le vendredi 7 août dernier, sont descendus dans les rues de Libreville, défiant les forces de l’ordre, réclamant la démission du fils du défunt président de son stratégique poste de ministre de la Défense?
Se réclamant de leurs aînés du pays, ces jeunes Gabonais du Canada ont d’ailleurs lancé samedi dernier à Montréal la campagne officielle pour le compte du regroupement politique dont ils défendent le programme.

’’L’ALLIANCE POUR LE CHANGEMENT ET LA RESTAURATION (ACR)’’

C’est le nom de ce regroupement autour de PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais), de MOUSSAVOU KING du PSG (Parti Socialiste Gabonais),du professeur PIERRE ANDRÉ KOMBILA du RNB (Rassemblement National des Bûcherons), de Maître SÉRAPHIN NDAOT de l’ANB (Alliance Nationale des Bâtisseurs) et de Maître LOUIS GASTON MAYILA de l’UPNR (Union Pour la Nouvelle République).
Se définissant comme un « bloc républicain pour une alternance politique maîtrisée », cette coalition de 5 candidats potentiels à la succession de Bongo (sur les 23 prétendants) assure une bonne représentativité du Gabon, tant au niveau sociologique que territorial. Puisqu’ils viennent des quatre points cardinaux du pays : Nord, Sud, Est, Ouest, laissant peu de place au « vote ethnique ».
Ce sont toutes ces réalité, et bien d’autres, qui furent discutées le samedi dernier à l’église Armée du Salut de Montréal avec un bon échantillon de Gabonais de divers groupes ethniques (obamba, fang, punu, nzebi, myènè, batéké, etc) ayant des profils de futurs cadres du pays, parmi lesquels des femmes: Fanny Wandé-Nganda (adjointe administrative), Diane Moukagni (criminologue), Mélanie Moulongou (enseignante), Yvonne Moukagni, Hélène Danièle Elibana (diplômée en sciences politiques) Noëline Mboumba, .
Et du côté des hommes: Dieudonné Didoungou, Auguste Ndtoungou (enseignant-chercheur), Soria Kombila, Maral Mbemar, Landry Nzambé-Busugu, Gibiarol Mabouama (étudiant). Et bien d’autres. Sans compter les responsables Benoit Sosthène Yala, Rodolphe Makita, le pasteur Désiré Mounanga, Jean-Louis Mbadinga.
Ces représentants de l’ACR (Alliance pour le Changement et la Restauration) au Canada peuvent désormais compter sur l’appui du Comité Fédéral de CASIMIR OYÉ MBA, ancien premier ministre du Gabon et candidat indépendant, représenté au Canada par Gérémy Koumbadinga.

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA

mercredi 15 juillet 2009

TENSIONS ÉLECTORALES AU GABON : UNE INTRONISATION PROGRAMMÉE PAR LA FRANCE?

Sitôt le défunt président Oumar Bongo Ondimba, accompagné à sa dernière demeure, la Cour constitutionnelle du Gabon semble bien pressée de régler la question de sa succession en programmant les élections anticipées pour le 6 septembre prochain, mettant ainsi sur le qui-vive les différents prétendants. Passant outre, selon mes sources, la pertinente proposition du candidat PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais) de régler d’abord la question des LISTES ÉLECTORALES. Question cruciale quand on sait que ces listes sont loin d’être fiables, puisque enregistrant 2 millions d’électeurs, alors que le petit pays du Gabon ne compte qu’environ 1 million 400 000 habitants, voire moins selon certaines sources.
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…

« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?

Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.
Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE PÉDÉRASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!

UNE INGÉRENCE ASSIMILABLE AU CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.
Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.

C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!

Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial .

Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.
Les ÉMEUTES en Côte-d’ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.
Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…

L’ALTERNANCE À DÉFAUT DE LA RÉVOLUTION

Si ces pays de « démocratie occidentale » ont connu leurs époques de révolution, ils ne veulent surtout pas que les autres (qui sont sous leur domination) connaissent cette étape incontournable pour la grandeur d’une nation. Ainsi, le mot « RÉVOLUTION » venant d’un Africain, se heurte à un véritable MUR D’HOSTILITÉ, surtout dans les milieux maçonniques, et s’apparente purement et simplement à une « DÉCLARATION DE GUERRE » contre les intérêts occidentaux. Comme si ce sont eux et seulement eux qui doivent être habités par l’âme révolutionnaire. Comme si ce sont eux et seulement eux qui sont habités par un cœur patriotique, l’amour de leur pays, de leur continent et de leurs congénères. Comme si ce sont eux et seulement eux qui ont la conscience historique et l’Idéal de grandeur. Comme si ce sont eux et seulement eux qui détiennent le monopole de l’initiative historique. Les tares et les pratiques qu’ils ont bannies chez eux, ils les encouragent chez les autres au prix de meurtres politiques. Quand donc prendra fin cet ESCLAVAGE?

Qu’à cela ne tienne, nous adressons ce MESSAGE CLAIR aux ÉTATS CRIMINELS et CANNIBALES de l’Occident : « Vous ne voulez pas que nous fassions des révolutions chez nous? Soit! Laissez-nous au moins faire nos choix de gouvernants, en toute sérénité! En âme et en conscience! Selon l’aspiration profonde de nos peuples! Laissez-nous choisir NOS GUIDES et NOS SAUVEURS, comme vous le faites chez vous! À défaut de révolution, laissez-nous au moins réaliser de SAINES ALTERNANCES et tourner dos à ce PATERNALISME MORBIDE dans lequel vous vous complaisez tant! Vous qui, destructeurs de civilisations et récupérateurs de concepts et de lois que vous n’avez point inventés, êtes totalement dans l’oubli de votre condition de naguère, barbotant dans la boue des guerres civiles, de sécession, de cent ans, des famines, des épidémies et des migrations aux quatre coins du monde pour aller piller et exterminer les autres! Si vous ne vous pliez pas aux aspirations profondes de nos peuples à la dignité et à la tranquillité, si vous refusez de suivre le bon sens qui sied à tout être normalement constitué, cela ne veut pas seulement dire que vous n’êtes pas des exemples de démocratie et de savoir-vivre, CELA SE RETOURNERA CONTRE VOUS! ET VOUS LE PAYEREZ AU PRIX FORT, d’une façon que vous appréhendez déjà dans votre subconscient assiégé par la prémonition des TOURMENTS qui vous attendent, du fait de VOS CRIMES PASSÉS ET PRÉSENTS! »

PIERRE MAMBOUNDOU ENCORE DANS L’IMPASSE?

Je clos cet article avec une information qui m’est parvenue et que je n’ai pas pu vérifier encore avec l’intéressé PIERRE MAMBOUNDOU, candidat potentiel à la succession, depuis 2005 déjà où il m’avait accordée une interview téléphonique encore disponible sur le web (’’ÉCHANGE AVEC PIERRE MAMBOUNDOU’’ http://lumieresurlegabon.over-blog.com/article-868144.html ). Un homme qui m’avait fait une forte impression tant par sa personnalité que par sa vision panafricaine et progressiste. Un homme qui, à l’époque, constituait un vrai danger pour l’autocrate Bongo qui l’avait consigné en résidence surveillée et lui avait retiré son passeport. Malgré cela, on me dit qu’il avait remporté les élections de novembre 2005 et que c’est parce qu’il n’a pas voulu offrir de garantie de porte de sortie honorable à Bongo que celui-ci refusa de lui concéder la victoire. On me dit aussi que ses relations avec Bongo étaient devenues par la suite harmonieuses, au point que ce dernier se reposait sur lui pour les GRANDS DOSSIERS. J’ai appris bien d’autres choses après…
Et la dernière nouvelle est qu’il est de nouveau en proie au CONFINEMENT, au niveau de la communication, qu’on l’empêche de communiquer avec son électorat, en lui bloquant l’ACCÈS AUX MÉDIAS PUBLICS GABONAIS. Je n’ai pu le vérifier auprès de lui, n’ayant pas eu de réponse au courriel que je lui ai adressé sur le site de son parti (UPG)…

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

mercredi 3 juin 2009

’’NOUVELLES DU MALI ’’ : QUAND LA CORRUPTION FRISE L’ESCLAVAGISME

© Copyright 2009, Mountaga Fané Kantéka

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Ces nouvelles, me parvenant du fin fond du pays, ont perturbé la trêve estivale que je m’étais promise. Elles sont venues alourdir ma tâche, me ramenant à mes anciens combats, d’avant exil.
’’ NOUVELLES DU MALI ’’ est désormais le nom de la nouvelle rubrique que je crée sur ce blog (aujourd’hui même) et qui préfigure le JOURNAL que je compte bientôt mettre sur pied pour aborder en profondeur certaines tares qui gangrènent ce pays (le Mali) et l’empêche d’atteindre sa vitesse de croisière, poussant certains de ses valeureux enfants vers un exil dévastateur qui prend souvent des allures de tragédie avec des morts massives aux frontières d’États occidentaux hostiles à l’immigration des Noirs. Des tares qui existent depuis bien plus longtemps que les Maliens ne le savent aujourd’hui. Ce premier numéro se contentera d’un bref survol de la situation qui prévaut actuellement au pays.

Que se passe-t-il donc en ce moment au Mali? On me dit que ce pays s’agite aujourd’hui sous des vents mauvais l’apparentant à un navire fantôme bringuebalant sous des flots houleux, menaçant de l’engloutir à tout moment. On me dit en effet que le pays est pris en otage par une bande de requins qui se disputent sa carcasse. Une bande de requins se comptant parmi des politiciens de bas-étages, des hommes de loi véreux, des opérateurs économiques voraces, des groupes de pression de l’engeance coloniale, etc. Bref, on me parle d’un cloaque se situant aux antipodes de la situation idyllique brossée par de mielleux et fallacieux discours diplomatiques…

Telle que décrite par mes multiples sources d’informations, me venant de toutes parts, la situation ressemble à s’y méprendre à ces périodes historiques où la vie dans ce pays incarnait l’ENFER TERRESTRE, où les populations étaient victimes de leurs propres frères ou de leurs propres chefs qui leur tendaient des embuscades, leur mettaient le mors dans bouche pour aller ensuite les vendre, comme du bétail, aux esclavagistes arabes et maures, et bien plus tard aux négriers blancs, sevrant ainsi la patrie de sa sève nourricière. Ces époques affreuses qui, quoique savamment embellies par une habile tradition orale (investie de l’art de transformer des déroutes en prouesses épiques), transparaissent dans des chansons folkloriques codées. Ces époques terribles que la mémoire collective refuse encore de digérer et refoule de toutes ses forces. Ces époques peu glorieuses qui anéantissent l’investigateur historique qui, malencontreusement, se trouve propulsé dans les chausse-trappes de ce lugubre passé. Ces époques qui, si elles ne sont pas extirpées des mémoires, continueront encore à assombrir l’avenir du pays (et du continent en général) en lui bloquant tout accès à l’autosuffisance.

COMMENT TOUT CELA SE PASSE-T-IL DANS LA PRATIQUE, AUJOURD’HUI, AU MALI?

Ce sont des histoires abominables qui me ramènent à mes archives de l’époque quand, avant de quitter le pays, je traquais les corrupteurs et les corrompus de tout bord dans les colonnes des journaux de la place (’’Le Malien’’, ’’Le Républicain’’, ’’La Cravache’’, disparue depuis). Des histoires tellement abominables que je ne sais pas par quel bout commencer.
Passons sous silence pour l’instant la détresse économique des populations privées de tout pouvoir d’achat, de l’électricité qui coûte plus cher au Mali qu’au Québec où le pouvoir d’achat est dix voire cent fois plus élevé, etc. Passons tout ceci sous silence et parlons d’abord de ce BANQUIER malien, condamné à perpétuité pour le détournement de plusieurs milliards de francs CFA et que la Cour Suprême du Mali s’apprête à absoudre et, mieux que cela, à lui accorder un recours contre l’État malien. C’est comme si la justice québécoise accordait l’absolution à l’escroc financier Vincent Lacroix et à lui donner un droit de recours contre le gouvernement québécois. Imaginez alors la réaction des contribuables québécois? Et pourtant, c’est cela qui est en train de se passer au Mali, sans que personne ne bronche. Au vu et au su du Président de la République AMADOU TOUMANI TOURÉ qui, décidément, semble « exaucer » les « prophéties » que j’avais faites sur son compte (dans ’’Le Malien’’), à une époque où personne ne le voyait venir comme candidat potentiel à la présidence. Des « prophéties » qui m’avaient même valu d’être taxé de « fou » par certains collègues, pourtant chroniqueurs politiques…

Protéger le criminel contre l’État, lui permettre de se faire du beurre sur le dos des populations laborieuses, est une gangrène qui a commencé depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ sous lequel l’État malien perdait tous ses procès contre de véreux malfrats. Et cette calamité m’avait été confiée par un de ses proches collaborateurs. À en croire que les pouvoirs régaliens de l’État malien ne servent qu’à exproprier les ressources naturelles du pays au profit des voyous et exploiteurs nationaux et étrangers, comme du temps du souverain Kankou Moussa où l’or du Mali, transporté sur la tête d’esclaves, servait à enrichir les États arabes pour sa gloire personnelle. Oui, depuis le règne d’ALPHA OUMAR KONARÉ, le Mali était redevenu ce « No Man’s land » où chacun vient déféquer sa merde, dans l’impunité la plus totale.

La JUSTICE MALIENNE, de ses avocats à ses magistrats, est une PLAIE BÉANTE d’où viendra sûrement la mort de ce pays. Mais, en quelque chose malheur est bon, cette plaie béante est aussi la porte par laquelle passera le changement, parce que c’est l’élément qui sera le facteur déclencheur d’une RÉVOLUTION dans ce pays, comme l’avait diagnostiqué l’intrépide Maître HAMIDOU DIABATÉ, le ministre de la Justice de l’époque. Propos que je rapporte d’ailleurs dans un article de fond (paru dans ’’Le Malien’’) qui m’avait été inspiré par cet état des choses : ’’LE MALI ET LA DICTATURE DES HOMMES DE LOI’’…

Des avocats qui fuient avec l’argent de leurs clients ou qui se rendent coupables de double constitutions, bouffant dans le râtelier des deux parties en cause, des concours truqués par le barreau malien pour en limiter l’accès ou pour choisir la racaille de leur engeance, des bâtonniers ou membres du barreau véreux qui deviennent députés, président de commission électorale, des magistrats alimentaires qui souillent leur toge à longueur de journée, en ajournant les procès ou en les vendant au plus offrant, étaient déjà des réalités sous le règne du grand orateur ALPHA OUMAR KONARÉ (qui, après son retrait de la vie politique et un passage agité à la tête de l’Union Africaine, plus riche de quelques milliards supplémentaires, est encore revenu au bercail en renouant avec sa machiavélique prédilection de tireur de ficelles dans l’ombre, cherchant à mettre ses hommes à la tête du pays, comme si le Mali est un HÉRITAGE qui lui échoit).

Cependant, il semble que le règne d’AMADOU TOUMANI TOURÉ ait fait empirer les choses à l’aune de sa petite personnalité dépourvue de toute envergure d’Homme d’État. Sans compter son implication maçonnique. La nouvelle est tombée depuis belle lurette qu’il fait partie de ce cercle de présidents africains, à l’instar de BONGO et SASSOU NGUESSO, soumis aux diktats des LOGES SATANIQUES. Les FRANCS-MAÇONS aux desseins nébuleux! Qu’est-ce que le Mali a donc fait aux cieux pour mériter un tel sort? Ce pays n’a-t-il donc pas assez expié ses crimes esclavagistes du passé?
Les nouvelles alarmantes qui me parviennent, du fin fond du pays, font état d’une telle déchéance que je suis assailli de terreur à l’idée de retourner au bercail pour reprendre le combat là où je l’avais laissé.
On me parle de ces enlèvements (suivis de passages à tabac) de journalistes, qui avaient aussi commencé sous Alpha Oumar Konaré et qui ont atteint leur vitesse de croisière sous le Général ATT. On me parle aussi de ces journalistes alimentaires (sans formation et sans déontologie) qui empochent du fric pourri pour anéantir toute velléité d’opposition dans des torchons à vous faire déglutir de dégoût. On me parle aussi de ces maires de communes qui exproprient les particuliers de leurs TERRES pour les vendre aux compagnies étrangères (françaises, américaines, canadiennes, chinoises), aliénant le pays, pouce par pouce, once par once. J’ai été même mandé pour venir mettre la main à la patte et soutenir la naissante révolte populaire…
On me parle de beaucoup de choses. Des choses pas du tout agréables! On me dit que le pays échappe totalement aux autorités, que des incompétents engorgent les services publics au point qu’ils ne savent plus quoi faire. On me parle même de ces petits CLEPTO-MYTHOMANES avec lesquels nous avons étudié en Europe et qui sont revenus au pays sans aucun titre universitaire ni aucune compétence appréciable (parce qu’ayant passé leur temps à glander et à picoler) et qui sont investis maintenant de pouvoirs faramineux, au point d’être pressentis comme de futurs ministres, pistonnés par leurs canailles de pères qui, non contents d’avoir servi tous les régimes et vidé toutes les caisses à leur portée, d’avoir échappé maintes fois à la prison et à la faillite, croient, comme Alpha Oumar Konaré, que le Mali est un GÂTEAU qui n’est bon que dans leur bouche et celle de leur progéniture qui ont hérité de leurs tares. Qu’ont-ils donc fait pour le Mali pour se gonfler d’une telle ARROGANCE?

Nous connaissons pourtant des gens extrêmement compétents et besogneux qui essuient un racisme crasse en exil, qui veulent rentrer et contribuer au redressement et à l’essor de leur pays et qu’on bloque à cause de leur passé militant… Nous en connaissons un dont le seul nom suffit à semer la panique parmi les vampires de la place. Ce monsieur qui fut l’idole de toute une génération, au temps de la dictature militaire, se trouve « emprisonné » ici au Canada, réduit à se retourner les pouces parce que les vautours du Mali ne veulent pas lui céder un pouce. Pendant ce temps, d’autres bien installés au pays, veulent s’exiler pour échapper à la contagion, au harcèlement des vampires et surtout à l’air cancérigène qui s’est emparé de l’atmosphère…

Que faut-il faire? Y A-T-IL QUELQU’UN AU MALI pour NETTOYER ce MERDIER? Y a-t-il encore un HOMME D’ÉTAT au Mali? Vous qui prétendez succéder à ATT, combien d’entre vous sont capables de redresser le pays? MODIBO SIDIBÉ? SOUMAÏLA CISSÉ? BOUBÈYE MAÏGA? IBK? SOUMANA SACKO? Qui d’entre vous est-il capable de sortir le Mali de l’ornière? Qui d’entre vous est-il capable de soustraire le Mali de son esclavage multi-séculaire? Qui d’entre vous n’est pas à la solde des puissances étrangères?
Je n’en connais qu’UN pour l’instant. Et il a déjà fait ses preuves en tant que ministre, à un moment où le Mali ployait sous la dictature militaire de Moussa Traoré, avec des fonctionnaires impayés et des populations asphyxiées. Mais, a-t-il gardé sa PROBITÉ MORALE? Saura-t-il se faire comprendre des Maliens pour l’élire? Saura-t-il trouver un remède aux FRAUDES ÉLECTORALES télécommandées par les puissances étrangères pour introniser leur MARIONNETTE, pour ne pas dire POUPÉE GONFLABLE?

AFFAIRE À SUIVRE!

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA,
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

mardi 5 mai 2009

L’ÉTRANGE RESSEMBLANCE ENTRE DEUX CONTREFACTEURS : ALAIN MABANCKOU ET DOUMBI FAKOLI

© Copyright 2009, Mountaga Fané Kantéka

Il se passe décidément beaucoup de choses étranges au niveau de la DIASPORA NOIRE DE PARIS. Parmi ces mille et une étrangetés figure l’étonnante similitude entre des personnages épousant publiquement des discours idéologiques diamétralement opposés, mais mangeant officieusement dans le même râtelier. Ceci est notamment le cas de ALAIN MABANCKOU (nègre de service avoué du lobby juif et maçonnique) et de DOUMBI FAKOLI (s’abritant derrière une « afrocentricité » proche de la « Négritude »), tous deux ayant en commun le triste revers d’être au service de l’INDUSTRIE DE LA CONTREFAÇON, bénéficiant d’un soutien politique incontestable (notamment du PARRAIN SARKOZY, critiqué publiquement par DOUMBI FAKOLI pour donner le change).
Ces deux énergumènes, MABANCKOU et FAKOLI, identiques au niveau de la personnalité, ont aussi les mêmes marques de commerce : le recours à la DIFFAMATION pour neutraliser leurs victimes, soit de façon directe, soit de façon indirecte, sous le couvert de l’ANONYMAT sur les sites internet, et aussi les mêmes LACUNES au niveau de la langue de Molière, trahissant leur back-ground d’autodidactes ou de SEMI-ANALPHABÈTES. Si bien qu’on les reconnaît tout de suite, qu’ils utilisent ou pas des pseudonymes (KOUNTA, AHMES…). Parce que ces deux bonhommes, malgré le nombre de livres endossés par eux et le tintamarre médiatique organisé autour d’eux n’ont jamais été en réalité des écrivains. Le cas de Mabanckou a déjà été très largement abordé dans L’Énigme Mabanckou ou comment devenir un « auteur » célèbre sans être écrivain (livre partiellement publié par fragments sur ce même blog).

Quant à Doumbi Fakoli, je réservais son cas pour plus tard. Cependant, vu les attaques massives auxquelles il se livre contre moi sur différents sites (www.afrocentricité.com; www.grioo.com et www.abidjantalk.com) pour me discréditer et discréditer mon ouvrage qui lève le voile sur son ancêtre éponyme (l’esclavagiste Fakoli alias Sonjata, le Lion-Voleur), j’ai décidé de lâcher un tout petit morceau sur lui (des éléments figurant d’ailleurs dans la plainte que j’ai déposée contre lui auprès du TGI de Paris et dont le DOSSIER est très vraisemblablement étouffé par le PARRAIN SARKOZY, à travers les véreux magistrats NATHALIE DUTARTRE et PATRICK GACHON).

LA SIMILITUDE DE PARCOURS DE DEUX LARRONS

Voilà une BRÈVE DÉMONSTRATION sur les deux FRÈRES JUMEAUX Mabanckou et Fakoli:
Alain Mabanckou, crédité d’un « DEA de Droit des Affaires obtenu à Paris », a travaillé dix ans au service de la LYONNAISE DES EAUX (filiale du GROUPE SUEZ avec lequel SARKOZY a des intérêts très réels), qu’il quitte subitement pour devenir « professeur de littérature francophone » chez l’Oncle Sam. Quitter la France (où il est couvé comme un petit prince) pour aller enseigner la « littérature française » dans un pays anglophone! Et pourquoi ne l’enseigne-t-il pas directement en France? Et pourquoi Sarkozy ne tient-il pas sa PROMESSE ÉLECTORALE de lui offrir une chaire de littérature en France? Pourquoi ne lui offre-t-il pas la « chance » de s’exprimer directement par ÉCRIT (sur le tableau noir) devant un parterre d’étudiants français? C’est une piste qui a été déjà explorée dans mon article intitulé : LA CALIFORNIE : L’AUTRE PLAQUE TOURNANTE DU RÉSEAU FRANÇAFRICAIN DE LA CONTREFAÇON LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE…

Le parcours littéraire de Mabanckou est lui même révélateur d’une certaine implication dans des réseaux, parce que Mabanckou est signataire de plusieurs ouvrages collectifs. De 2002 à 2005, il est cité dans un ouvrage collectif de pamphlets publié chez Pauvert (2002), et trois ouvrages collectifs de nouvelles publiés respectivement chez Hoëbeke (2002) et Gallimard (2003 et 2005). Quatre ouvrages collectifs en quatre ans dont deux dans la seule année 2002. Un bilan assez éloquent! À cela s’ajoute le fait que Mabanckou est publié dans 12 maisons différentes : Maison rhodanienne de la poésie, L’Harmattan, Nouvelles du Sud, Présence Africaine, le Serpent à plumes, les Éditions Kaléidoscope au Danemark, Mémoire d’encrier au Québec, Pauvert , Hoëbeke , Gallimard, Le Seuil, Fayard. Que de maisons d’éditions (éparpillées) pour un seul écrivain! Cela fait surtout un réseau bien solide! Qu’est-ce qui se cache derrière une telle ERRANCE ÉDITORIALE?

Comme par hasard, on retrouve cette même TENDANCE À L’ERRANCE chez DOUMBI FAKOLI, son alter ego « afrocentrique », lui aussi éparpillé entre 10 maisons d’édition : Karthala, l’Harmattan, Publisud, Hurtubise (Montréal, Québec), Panafrica Plus (Ottawa, Canada), Nouvelles du Sud, CEDA (Abidjan, Côte-d’ivoire), Silex (Yaoundé, Cameroun, un coin souvent cité dans la contrefaçon ’’Verre Cassé’’ endossée par Mabanckou), Menaibuc (Paris). Et comme encore par hasard, Doumbi Fakoli lui aussi est issu du milieu des affaires! Crédité d’un « DESS en Banque obtenu à Paris », Doumbi Fakoli aurait lui aussi travaillé deux ans avec la Banque Internationale de l’Afrique de l’Ouest qu’il quitte subitement en 1980 pour s’installer à Paris où il devient miraculeusement un « écrivain prolifique afrocentrique » publiant 3 à 4 livres par an, comme des petits pains! Si l’on sait le nombre d’années que cela prend pour sortir un livre consistant, cet accouchement à la file de Doumbi Fakoli dépasserait largement la légendaire sorcellerie de son mythique ancêtre éponyme Fakoli (Fakoli à la grosse tête et à la grosse bouche, Fakoli Koumba, Fakoli Daba)…

Nous voyons donc que ces deux bonhommes, Mabanckou et Fakoli, tous deux récidivistes de la contrefaçon, ont plutôt des PROFILS D’HOMMES D’AFFAIRES, s’improvisant, pour Dieu sait quelles raisons, « hommes de lettres ou de pensée »… En plus de cela, on sait déjà que Mabanckou est un FRANC-MAÇON. Ce qu’on ne sait pas (ou ce que beaucoup de gens ignorent), c’est que Doumbi Fakoli aussi est un FRANC-MAÇON (un « afrocentrique franc-maçon »!!!) comme la quasi totalité des contrefacteurs que j’ai rencontrés jusqu’à présent sur mon chemin, que ce soit au MALI, en FRANCE, aux ÉTATS-UNIS ou au QUÉBEC…

Franc-maçon et Contrefaçon sont deux concepts qui riment comme rime Vol avec Viol… Cela aussi a été démontré dans les enquêtes sur les arcanes maçonniques, enquêtes que DOUMBI FAKOLI alias AHMES n’a pas hésité à condamner sur le site www.afrocentricité.com, s’en servant comme un autre argument diffamatoire contre moi. On peut d’ailleurs se demander sur cette ÉTRANGE COMBINAISON de l’« AFROCENTRICITÉ » et de la FRANC-MAÇONNERIE chez Doumbi Fakoli. D’après ce que j’ai compris de ce concept « afrocentricité » et ce que je sais de la Franc-maçonnerie et de ses ravages en Afrique, seul le DERNIER DES ARRIVISTES peut se risquer à porter la double casquette de « franc-maçon afrocentrique ». Mais venant de DOUMBI FAKOLI, vieux lion paumé et dégriffé, ce névrotique ÉQUILIBRISME n’est pas si étrange que cela… Le DOSSIER DE JUSTICE constitué sur lui démontre assez bien qu’il est déjà allé bien au delà de cela. Ce vieux décadent, aussi sûr que le soleil se lève tous les matins, périra de la pire façon. Aussi vrai que son ancêtre éponyme a péri de la pire façon, le corps enroulé 3 fois dans la natte mortuaire, dans le bois sacré de Dakajala et transporté à l’exil, enterré hors du berceau primitif du Manden sous les pleurs et les louanges des soma de son obédience:

Ya mari yooooo
Moun kili la Bangali la bi
Ahaaan Makantaga Djiki...
Fölö fölö Moulaye Tarawélé
Mbi lé léma
Djinyè tè to so yé...
Sogolon Djata I ni woula la
Niani Djata, bi ma djinyè dan...
Wo baara souma ya
Wo baara kè fouré di, kounou bali
Siri ko saba ni kan körö méléké...
Ya mari yooooo
Na ma nya saya kö
Monè bö den ka bö
Fakoli ini woulaaaaaaaa...


Et j’espère que Doumbi Fakoli ne va pas encore se hasarder à plagier ces informations qui, je l’avertis d’emblée, figurent déjà dans mon 2E TOME à paraître quand son ancêtre éponyme (Makantaga Djiki alias Fakoli alias Sonjata alias Toura Makan, alias Dan Massa Wouléni, etc), l’Homme aux multiples noms, aux multiples titres et aux multiples métamorphoses, me donnera le SIGNAL, parce qu’il faut toujours le FEU VERT des « GRANDS MORTS DU MANDEN » pour publier chaque tranche de parole sur eux… Et c’est cela que Doumbi Fakoli n’a jamais compris et ne comprendra jamais. Et c’est pourquoi aussi Doumbi Fakoli sera toujours pris en flagrant délit de contrefaçon sur les œuvres des « initiés naturels », parce que Doumbi Fakoli n’a pas encore compris que CE N’EST PAS À MOI QU’IL S’ATTAQUE, pas plus que ce n’est pas moi qui fais quoi que ce soit pour découvrir leurs contrefaçons, qui viennent à moi toutes seules, transportées par le VENT, au sens propre du terme…
Il n’a pas encore compris qu’eux et leur SORCELLERIE MAÇONNIQUE sont avalés et digérés par un ventre qui n’est pas le mien, sans que la poule arrête de couver son œuf. Un message qui a déjà été transmis au malheureux Mabanckou (fils unique, orphelin et sorcier anthropophage qui a bouffé son père et sa mère ainsi que ses frères et sœurs potentiels dans le ventre maternel) lors de la découverte la contrefaçon ’’Mémoires de porc-épic’’ endossée par lui, et faisant allusion à moi (désigné sous le nom d’Amédé) qu’ils ont réussi à « manger », selon leur propre expression. Mabanckou a été ainsi avisé par mes soins: « on verra bien qui sera mangé au bout du compte ».

L’IGNORANCE de Doumbi Fakoli, qui s’affuble d’un titre sans même savoir de quoi il retourne, est un BOULET qui le traînera droit aux ENFERS. C’est pourquoi il sera toujours mêlé aux mauvais coups, toujours réduit à porter des CASQUETTES, qu’il ne doit pas porter, pour survivre… Le moment venu, tout le monde sera témoin des FLÉAUX qui s’abattront sur tous ceux qui, de près ou de loin, ont été mêlés à ces histoires de contrefaçon sur une œuvre qui ne leur appartient pas (pas plus qu’a moi d’ailleurs, en ce sens que je n’ai été qu’un canal de transmission de réalités dont je n’avais aucune conscience et dont la révélation n’entrait tout simplement pas dans ma démarche initiale d’écrivain des souvenirs, et je l’explique assez largement et assez clairement dans le livre que certains se complaisent à commenter sans même l’avoir lu, bien lu, ou compris; mais nous sommes entrés dans une ère où tout le monde cherche à dire quelque chose, pour le malin plaisir de dire quelque chose, et souvent n'importe quoi, peu importe le prix à payer)…

Et NICOLAS SARKOZY, ce NAIN DIABOLIQUE au regard mauvais et à la bouche amère, n’échappera pas à cette MALÉDICTION. Qu’il ne cherche même pas à se bercer d’illusions en comptant sur son réseau d’AMIS REQUINS ou les FRANCS-MAÇONS de son entourage pour le sauver du NAUFRAGE qui l’attend. Quand LA MAIN INVISIBLE s’abattra sur lui, rira de lui quelque chose qui n’a pas de dents…

J’en reste là pour l’instant! Et je pense bien avoir mérité des VACANCES de 3 bons mois, 3 mois de repli, 3 mois de silence. 3 mois sans avoir à publier sur ce blog. Sauf si, entretemps, par une malheureuse imprudence, une tête brûlée venait à me provoquer encore. Et là, arrivera ce qui doit arriver. MALHEUR à qui osera encore me sortir de mon décrochage estival. FRANCS-MAÇONS, nègres ou blancs becs (au sens épidermique), laissez-moi tranquille. Pour 3 mois. Rien que pour 3 mois. Seulement 3 mois. 3 mois de répit. Ne le faites pas pour moi. Mais pour vous mêmes. Et surtout pour vos enfants. Ne leur attirez point de malheur. Que vous croyiez ou pas aux forces de l’Invisible, sachez qu’elles sont parfois sourdes et aveugles et s’acharnent sans discernement sur tous ceux qui sont apparentés à ceux qui s’acharnent sur leurs protégés. TERRIBLES CONTRECOUPS bien pires que les paratonnerres les plus performants ! Vous n’allez pas me dire après que vous n’avez pas été avertis…
À BON ENTENDEUR…

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION

mardi 7 avril 2009

QUESTIONS À UN MAUDIT CONTREFACTEUR QUÉBÉCOIS : SERGE CHAPLEAU

Monsieur SERGE CHAPLEAU, Québécois « pure laine », vous êtes un maudit CONTREFACTEUR et un maudit ARROGANT. Et l’heure est venue de le dire clairement. En bon français et non en joual.
Monsieur CHAPLEAU, vous êtes une CRAPULE. Et le temps est venu de le dire sans ambages. Monsieur CHAPLEAU, vous êtes un LÂCHE et un maudit EXPLOITEUR.
Et je vais être encore plus précis. C’est de vous que je parlais dans mon article intitulé ‘’LA CONTREFAÇON À LA QUÉBÉCOISE : SOURNOISE ET SUIVIE D’INTIMIDATION’’ affiché sur ce même blog le 25 février 2008. Et vous le savez très bien, accroché comme vous êtes à mes textes comme une TIQUE assoiffée de SANG FRAIS.

Personnage aussi baveux et grossier que votre BALOURDE MARIONNETTE à la gueule monstrueuse GÉRARD D. LAFLAQUE, j’aimerais savoir ce que vous avez à dire pour votre défense, maintenant que je dévoile publiquement votre FACE DE VOYOU.
Et pour vous rafraîchir la mémoire, je vais vous citer quelques extraits de ce texte qui faisait la lumière sur vos pratiques déloyales:
« La CONTREFAÇON littéraire et/ou artistique n’est pas seulement un phénomène répandu en Europe. Elle l’est ici aussi au QUÉBEC. Bien que MULTIFORME, elle se veut plus RAMPANTE et cible des VICTIMES en état de PRÉCARITÉ, en s’accompagnant de MANŒUVRES INTIMIDANTES, visant à les RIDICULISER sur la place publique, d’une façon qui se veut subtile, ou à essayer de leur brandir des MENACES IMPLICITES, touchant à leur SURVIE.... Le but étant effectivement de DÉCOURAGER LEUR VOLONTÉ DE POURSUITE JUDICIAIRE. En prenant ainsi LES DEVANTS, ces « grands messieurs » essaient de DISCRÉDITER LEURS PROIES et PRÉPARER L’OPINION PUBLIQUE à leur jeter l’OPPROBRE. Et comme ils sont très SOLIDAIRES entre eux dans ce milieu, il faut être assez aguerri pour ne pas succomber à leur ESBROUFE… »
Oui, monsieur CHAPLEAU, il s’agit bien de vous. Et qu’avez-vous à dire pour votre défense? Et, puisque le moment est venu maintenant de CREVER DÉFINITIVEMENT L’ABCÈS sur ces GRANDS VOLS à la québécoise, je vais encore vous rafraîchir la mémoire avec un autre extrait de ce texte accusateur :
« Que faire quand on entend des extraits de son ouvrage sur quelques ONDES DE GRANDE AUDIENCE? Et à plusieurs reprises? D’abord AVANT LA PUBLICATION de l’ouvrage en question, et ensuite, APRÈS sa publication. COMMENT LE RÉALISATEUR D’UNE ÉMISSION A PU AVOIR ACCÈS À CET OUVRAGE AVANT SA PUBLICATION? L’a-t-il eu par l’INTERMÉDIAIRE d’un MALVEILLANT qui se faisait passer pour un ami de la proie en lui dérobant « subtilement » son ouvrage, lors de l’impression? »
Oui, monsieur Chapleau, il s’agit de vous et de votre émission ‘’ET DIEU CRÉA LAFLAQUE’’ diffusée sur RADIO-CANADA, les dimanches de 19:30 à 20:00, juste avant ‘’TOUT LE MONDE EN PARLE’’. Oui, monsieur Chapleau, COMMENT ET PAR QUI AVEZ-VOUS EU ACCÈS À MON MANUSCRIT AVANT SA PUBLICATION?
Je connais déjà la réponse, mais je vous mets à l’épreuve, histoire de tester un peu votre solidité mentale et votre « bravoure » en vous invitant, une fois pour toutes, à jeter bas les masques, les allégories et les attaques indirectes et grossières, pour assumer votre vraie nature. Je vous invite à une explication d’homme à homme sans tralala…
Je vais encore un peu enfoncer le clou, en vous rappelant derechef votre CRUAUTÉ et votre BASSESSE inqualifiables avec cet autre extrait :
« Et pourquoi ce réalisateur décide justement de choisir des PASSAGES PARTICULIÈREMENT TRAGIQUES dont le souvenir est encore vivace chez l’auteur spolié? Notamment le SUICIDE D’UN ÊTRE CHER, travesti en scène comique... Est-ce un MOYEN aussi LÂCHE que CYNIQUE de FRAGILISER davantage PSYCHOLOGIQUEMENT la PROIE? »
Oui, le gros baveux à la marionnette à la gueule monstrueuse, j’attends une réaction d’homme de votre part. Un homme qui en a entre les jambes. C’est FINI maintenant le temps du jeu de CACHE-CACHE. Je vous réveille encore de votre ILLUSION D’INVULNÉRABILITÉ (parce que vous n’effrayez personne en réalité) en vous rappelant cet autre extrait de ce texte datant du 25 février 2008 :
« Ce véreux réalisateur sait-il qu’une ŒUVRE EST PROTÉGÉE, MÊME AVANT SA PUBLICATION? Et que faire quand ce même réalisateur RÉCIDIVE récemment (hier) en combinant un passage de ce même livre avec plusieurs articles (publiés sur le net) de cette même proie, pour faire un AMALGAME de ses ÉLÉMENTS- CLÉS (dénonciation de l’INCITATION À LA GUERRE, DÉRIVES JOURNALISTIQUES, HOMME BLEU, CONNOTATION RACIALE, CHRONIQUE HISTORIQUE, scène de psychanalyse…) et de les diffuser de MANIÈRE ALLÉGORIQUE, en donnant le MAUVAIS RÔLE À L’AUTEUR? Et en INSISTANT pour qu’il sache que C’EST BIEN LUI DONT IL EST QUESTION…»

Monsieur Chapleau, je soulignais alors que JURIDIQUEMENT, on se trouve avec une situation de CONTREFAÇONS suivies de DIFFAMATION, de HARCÈLEMENT MORAL, d’INTIMIDATION et d’ABUS DE POUVOIR. Et bien d’autres chefs d’accusation… Et que la PREUVE peut se faire par TOUS MOYENS…

Monsieur Chapleau, j’attends donc une RÉACTION de votre part. Une RÉACTION DIRECTE ET NON ÉQUIVOQUE. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis, si vous vous estimez accusé à tort, si vous estimez que mon but c’est de me faire de la « PUBLICITÉ », comme vous l’avez INSINUÉ, vous avez la possibilité de déclencher une POURSUITE JUDICIAIRE contre moi pour « MÉFAIT » ou autres. Et j’attends de pied ferme votre réaction.
Nous savons maintenant comment vous fonctionnez pour PARALYSER LE SYSTÈME JUDICIAIRE, en bloquant tous les accès pour qu’on ne puisse pas vous attaquer. C’est la raison pour laquelle, nous avons opté pour ce moyen de confrontation directe, destiné à vous sortir de votre tanière, un moyen qui sera dorénavant utilisé contre tous les petits filous de ce bled. Aussi bien les VOLEURS DE CERVELLE que les AGRESSEURS de tous bords (y compris les PRÉDATEURS SEXUELS) et les AUXILIAIRES DE JUSTICE corrompus. Vous serez tous DÉMASQUÉS, un après l’autre. Vous qui poussez l’indécence jusqu’à snober les gens que vous dépouillez.
Si nous, nous ne pouvons pas vous attaquer (à cause de votre SYSTÈME SOURNOIS, RACISTE ET CRIMINEL), vous, en revanche, vous avez la possibilité de le faire. De nous poursuivre. Et ce n’est certainement pas à vous que de VÉREUX AVOCATS refuseraient leur concours sous le fallacieux motif de « CONFLIT D’INTÉRÊTS » ou autres énormités. Vous avez amassé assez de pécule dans votre besace de petit PÉQUENOT pour pouvoir enduire de graisse leur bouche insatiable…
Et si vous ne le faites pas, monsieur Chapleau, si vous n’engagez pas une poursuite judiciaire, cela voudrait dire que vous reconnaissez que vous êtes un VOLEUR et un MALFRAT. Et je ne crois pas, monsieur Chapleau, avec les grands airs de Grand Seigneur que vous essayez de vous donner, que vous voulez être perçu sous votre véritable nature de PETIT VOLEUR, de MALFRAT et de GROS LÂCHE. Et votre INACTION serait aussi une PREUVE SUPPLÉMENTAIRE contre vous…
Et si vous le faites aussi, si vous engagez une poursuite judiciaire — ce que je souhaite de tout coeur —, c’est volontiers que je vous massacrerais et vous enterrerais vivant. Dans un TOMBEAU DE PREUVES ACCABLANTES. Un TOMBEAU aussi pharaonique que le TOMBEAU de notre Ancêtre nègre TOUTANKHAMON…
Et je m’adresse à tous les VÉREUX QUÉBÉCOIS : le temps du COLIN-MAILLARD et des paroles vaines est révolu! L’heure de vérité a sonné pour de bon! Et qui dit mieux? Qui veut en rajouter? À QUI le TOUR, après le GROS CHAPLEAU?

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA
JURISTE, ÉCRIVAIN-POÈTE ET JOURNALISTE D’INVESTIGATION