vendredi 12 novembre 2021

L’ÉTAT DU DROIT SUR LE PLAGIAT ET SES PÉRIPHÉRIES

 

J’ai effectué, il y a quelques années, un travail universitaire sur le droit d’auteur et la contrefaçon littéraire.

Mon étude s’intitule : ‘’ L’originalité et la contrefaçon en matière de propriété littéraire.’’ Et il consiste en une étude comparative entre les droits canadien et français.

Mon travail s’articule autour du critère d’originalité de l’œuvre (la notion d’originalité et ses applications jurisprudentielles) ainsi que la contrefaçon littéraire (la notion de contrefaçon littéraire et les recours juridiques en contrefaçon).

Sans rentrer dans les détails de mon travail (qui pourrait être un livre), je vais seulement mentionner deux points à l’intention de ceux qui sont spécialisés dans le vol intellectuel :

 

1- Le plagiat ou contrefaçon (dans sa qualification juridique) ne se limite pas seulement à la reproduction servile de tout ou partie d’un ouvrage. Pas plus qu’il ne s’apprécie en terme de quantité, mais de qualité. Il suffit qu’on reconnaisse l’empreinte (la personnalité) d’un auteur dans l’ouvrage endossé par un imposteur pour que le plagiat ou contrefaçon soit caractérisé (e). 

 

2- Au recours en contrefaçon se superposent des recours parallèles comme celui en ‘’concurrence déloyale’’ et ‘’parasitisme’’ ou ‘’agissement parasitaire’’ qui sont de plus en plus envisagés « comme de vraies alternatives au droit d’auteur, comme de vrais outils de protection des idées à valeur économique…», pour reprendre les propos d’un juriste.

Le ‘’parasitisme’’ ou ‘’agissement parasitaire’’ s’apprécie comme étant un « comportement consistant à se situer dans le sillage d’autrui » ou « à profiter du travail d’autrui »…

Donc, les maisons d’édition − qui emploient tout un groupe d'écrivains fantômes pour réécrire des ouvrages endossés par un écrivain pour gagner des prix littéraires à des fins commerciales – doivent comprendre que leurs astuces sont contournées par l’évolution du droit en matière de propriété intellectuelle.

Cependant, le problème réside dans la capacité financière de l’auteur spolié d’entreprendre une procédure judiciaire. On revient à l’éternel adage selon lequel l’argent, c’est le nerf de la guerre.

 

Mais, je ne désespère pas d’obtenir justice un jour, car j’aurais l’argent quand je l’accepterai. Je suis en pleine négociation avec mon kouna djinè (l’esprit qui me gouverne) qui a une sainte horreur de l’argent.

  

MF Kantéka

© Copyright 2021, Mountaga Fané Kantéka

lundi 8 novembre 2021

HYMNE À MA MÉMOIRE

 

 

 Si je venais à mourir prématurément, on chantera cette prose à ma mémoire.

 

 

Si je venais à mourir prématurément, ce ne serait ni par la maladie, ni par le suicide.

 

Si je venais à mourir prématurément, ce serait par l'assassinat, au sens propre comme au sens figuré.

 

Si je venais à mourir prématurément, ce serait un forfait commis pour s’approprier les fruits de mon esprit et la sueur de ma cervelle.

 

Ce serait par ceux qui cherchent sans cesse à faire main basse sur les larmes de ma plume qui pleure la tragédie de ma vie de prédestiné ou de réincarné.

 

Ce serait par la volonté des bourreaux de faire taire cette mémoire ancestrale, qui dort en moi

– ces souvenirs et réminiscences avec lesquels je suis revenu d’Outre-monde Dounya-ni-kiama-tié –, le monde intermédiaire entre la vie et la mort.

 

Si je venais à mourir prématurément, ce serait par convoitise de mes chants intérieurs qui s’extériorisent par des écrits qui suscitent envie et félonies chez les larbins de la francophonie et leurs maîtres tapis dans le confort des sectes prédatrices.

 

Ce serait par l’ardeur que certains s’emploient à vouloir accaparer mes productions intellectuelles.

 

Ce serait par l’action de la section francophone de ce qui s’apparenterait à la Yiddish connection de la littérature.

 

Si je venais à mourir prématurément, ce serait imputable au stress post-traumatique produit par les contrefaçons à outrance de mes parturitions archangéliques.

 

Ce serait par l’épuisement causé par l’insomnie chronique et l’acharnement sournois auquel je suis livré de tous bords que je ne cesse de repousser.

 

Ce serait certainement par écœurement…

 

Si je venais à mourir prématurément, mon index resterait pointé sur les bourreaux…

 

Les responsables de ma mort prématurée – dont les noms sont connus – ne dormiront plus jamais

Ni ici-bas

Ni dans l’au-delà.

 

Si je venais à mourir prématurément, les coupables de ma mort devront en répondre devant le tribunal des héritiers de ma mémoire.

 

Ces forbans  devront s’attendre à être frappés par le courroux des mains invisibles d’une fraternité qui ne relève pas de ce monde.

Car nul homme, si puissant soit-il, si protégé soit-il, ne saurait être à l'abri de la sentence des forces protectrices des hommes dont le destin est d'accomplir une mission.

 

Si je venais à mourir prématurément, on chantera cette prose poétique lors de mes funérailles.

 

Et cet hymne à ma mémoire sera à jamais gravé dans la mémoire des hommes.

Ceci est peut-être un poème prémonitoire.

 

MF Kantéka

© Copyright 2021, Mountaga Fané Kantéka

 

samedi 6 novembre 2021

PLAGIAT OU IMPOSTURE?

 

 

La question n’est pas très pertinente car un plagiaire est forcément un imposteur. Et un imposteur est irrésistiblement voué à faire du plagiat ou à l'endosser.

 

Quand un présumé auteur prétend qu’il est superflu de demander de quoi parle son livre, je me pose des questions. Peut-on se mettre à table pour écrire, sans savoir de quoi on parle? Un livre est toujours motivé par une idée de départ, même si cette idée de départ peut être dédoublée voire supplantée par d’autres idées, nous menant vers une autre destination. Toujours est-il qu’un livre, qu’il soit commandité ou inspiré, comprend toujours un thème central (voire des thèmes centraux) et des sous-thèmes.

 

Si c’est un roman autobiographique, le livre s’inspire de notre vécu. Et même ce qu’on appelle « fiction » est tributaire de notre vécu, puisqu’on imagine à travers le prisme de notre vécu et selon nos aptitudes. Je suis de ceux qui pensent que la réalité dépasse la fiction, puisque toute fiction ne peut être imaginée qu’à partir de la réalité. Pour échafauder une fiction, il faut d’abord exister en chair et en os et partir sur la base d’idées inspirées par son vécu qu’on extrapole ensuite. Par exemple, les créatures étranges qu’on trouve dans les œuvres de JRR Tolkien, lui ont peut-être été inspirées par des rêves ou des contes qu’il a lus ou écoutés… Sans compter que certaines de ces créatures ont existé à une certaine époque. Par exemple, dans l’histoire de l’Afrique, on trouve des géants qui pouvaient mesurer jusqu’à dix mètres de hauteur. Dans l’histoire de mon pays, il y en a eu. Comme on peut trouver aussi des nains, tel le Gollum de Tolkien. Ou bien d’autres sortes d’infirmités, comme un homme-serpent qui rampe par terre. Personnellement, j’ai vu à Bamako un adolescent qui était dans cette situation dans une famille assez aisée, résidant à la cité du Niger. J’en ai encore la chair de poule, plus de vingt ans après. Le sort m’a aussi sauvé, en m’épargnant le spectacle lugubre d’une belle fille qui s’est métamorphosée en serpent dans un bar de Sébénikôrô, à Bamako, à la même époque.
Je l'évoque d'ailleurs quelque part dans mes récits innombrables...

 

Dans la vie, on peut dire qu’on n’a pas vu ou qu’on ne croit pas, mais il faut se garder de dire que ça n’existe pas, car tout peut exister sur cette terre…

 

Pour en revenir à ma question, la littérature s’inspire toujours de la vie, vécue ou subodorée. Donc, on peut toujours dire de quoi parle un livre. Si l’on ne peut pas dire de quoi parle un livre sur lequel on a travaillé pendant des mois, voire des années, ça sent l’imposture…

 

Pour éviter tout cela, il faut se contenter de son vécu et éviter d’aller empiéter sur le terrain des autres, en recourant à des élucubrations. Chaque personne à un vécu personnel, une histoire familiale, nationale ou ancestrale. Ce ne sont pas les sujets qui manquent.

 

Et il faut éviter ce genre de facilité qui a conduit mon compatriote Yambo Ouologuem (paix à son âme!) à se faire piéger et à encourir l’opprobre, alors que les vrais responsables se la coulent douce. Je sais comment les choses se passent au niveau de certaines maisons d’édition qui sont capables de tout, même du meurtre…

 

Peu avant la mort de Yambo Ouologuem, j’avais été contacté par quelqu’un, proche de sa famille, pour que je participe à un travail sur ses archives. Je ne pouvais pas à cause de mes occupations. Je n’aurais pas assez de vie pour écrire ou finir tous les livres que j’ai en chantier.

 

Frères, ne soyez pas trop pressés. L’écriture est une discipline de longue haleine. Et je crois que c’est Nietzsche, je n’en suis pas très sûr, qui a dit que le vrai écrivain est un écrivain posthume. Je suis d’accord avec cela. Et je n’écris pas pour la vie, mais pour l’après-vie, pour laisser quelque chose qui pourra faire avancer les choses. Cela fait près de vingt ans maintenant que je travaille sur les suites de mes recherches sur l’histoire mandingue. Et je vais de surprise en surprise qui me poussent à renier certains passages de mon livre ‘’Odyssée noires/ Amours et mémoire d’Outre-monde’’ et même certains arguments de Cheikh Anta Diop pour qui j’ai pourtant une estime sans faille.

 

Si j’étais trop pressé, j’allais commettre des erreurs irréparables. Pour tromper mon impatience et ma lassitude, j’ai eu le temps d’écrire au moins une dizaine de livres, tous inspirés de mon vécu dont le dernier parle d’un traquenard mystique d’homosexuels au milieu duquel je me trouvai embarqué, comme si des homosexuels de divers horizons s’étaient donné le mot pour me mettre dans le pétrin…

 

Commencé le 17 avril dernier, date magique, le livre fait déjà deux tomes. Et il s’écrit tout seul, à la faveur des évènements. Beaucoup de tabous seront levés sur cette question épineuse, sans verser dans l’homophobie. De la même manière qu’on peut parler des abus d’hétérosexuels, de la même manière on doit pouvoir parler des abus d’homosexuels, sinon ça s'apparenterait à une forme de tyrannie…

 

Alors, jeune homme, je sais que tu me lis, j’espère que tu as capté mon message. Fais attention! Ne te laisse pas emberlificoter par la racaille littéraire…

 

MF Kantéka

 © Copyright 2021, Mountaga Fané Kantéka

jeudi 4 novembre 2021

QUE SE PASSE-T-IL AVEC LA FRANCOPHONIE À LA QUÉBÉCOISE?

 


J’ai regardé hier comment je pouvais créer une maison d’édition pour publier mes multiples ouvrages écrits en français. Afin d’échapper aux pièges de la publication à compte d’auteur.

 

Et j’ai été ahuri d’apprendre que pour avoir un agrément d’éditeur au Québec, il fallait avoir publié trois auteurs québécois dans l’année précédant la demande du document. Où se trouve l’erreur? Comment peut-on éditer quelqu’un quand on n’a pas d’agrément pour le faire?

 

Entre le discours politique et la réalité sur le terrain, il y a un fossé énorme. Avec la main droite, on jure sur la Bible de promouvoir la langue française. Et avec la main gauche, en catimini, on censure ceux dont les idées nous effraie, en les bloquant par des subterfuges.

 

C’est encore une occasion pour moi de mettre le couteau dans une plaie qui fait très mal : le déclin de la francophonie. Et je suis très bien placé pour le faire, puisque depuis plus d’une quinzaine d’années, des écrivains africains, primés en France, puisent dans mon livre ‘’Odyssées noires/ Amours et mémoire d’Outre-monde’’, en plagiant les personnages de mon ouvrage, mon style et bien d’autres éléments. Il y a même un chanteur primé par RFI qui a pris un extrait de mon '' Épitre à Tounkaranké'' sans me consulter...

 

Au passage, je rappelle que mon compatriote Yambo Ouologuemen a décliné la paternité des livres qu’on lui a attribués. Il a dit : « Ce ne sont pas mes livres. Ce sont leurs livres.»

 

Je reviendrai là-dessus en temps utile. Dans tous les cas, je vous répète que vous perdez votre temps, manipulateurs de l’arme idéologique. Vous ne pourrez ni m’empêcher d’écrire, ni m’empêcher de publier mes écrits. Tout ce qui est à votre portée, c’est le plagiat de mes ouvrages. Et la copie ne sera jamais à la hauteur de l’original. S’il y a une chose qu’on ne peut pas plagier, c’est le souffle qui émane d’un livre. Et si vous connaissiez l’origine de ce souffle qui plane dans mes ouvrages, vous vous en tiendriez loin…

 

MF Kantéka

 

 


dimanche 24 octobre 2021

UNE REFORME LÉGISLATIVE EN RAPPORT AVEC MON TRAVAIL UNIVERSITAIRE

 


 

Le jeudi 21 octobre, j’entendis sur les ondes au Québec l’annonce d’un projet de loi par le gouvernement, par rapport à l’inconfortable condition des mères porteuses. Je constate que cela a un rapport avec un travail universitaire que j’avais déposé à l’université de Montréal, à l’automne 2015 et que j’avais voulu publier dans une revue de l’université de Montréal, deux ans plus tard. Je m’étais heurté au refus de publication, au motif que j’emploie un jargon qui n'est pas à la portée de tout le monde.

 

À trois reprises, j’ai tenté de remanier mon article, en vain. En fin de compte, j’ai dû dire à la dame responsable de la revue :

« Madame, j’ai changé d’avis, je ne veux plus que vous publiiez mon article. Je vous demande de ne pas porter atteinte à mes droits d’auteur, en utilisant mes travaux sans mon consentement.» Je ne sais pas si l’on a respecté ou pas ma volonté, mais une chose est sûre, je vois ma main derrière ce projet de loi du gouvernement québécois. Tant mieux d’ailleurs!

 

Je publie ici l’introduction de mon article qu’on a refusé de publier à l’université de Montréal :

 

Sujet : L’épineuse question des mères porteuses : vers une harmonisation des dispositions qui régissent la matière et une recherche d’équilibre entre les parties en cause


 

Introduction

 

La maternité pour autrui,  résultat de l’évolution des mœurs, est un véritable défi pour le droit de la famille, faisant ressortir ses limites et ses incohérences. Au Canada, l’article 6 de Loi fédérale sur la procréation assistée permet la gestation pour autrui dans les provinces qui l’autorisent, si elle est accomplie gratuitement et par une femme d’au moins 21 ans. L’Alberta et la Colombie-Britannique reconnaissent la légitimité des contrats de mères porteuses, contrairement au Québec dont l’article 541 du Code civil  sanctionne de nullité absolue  la convention de mère porteuse, malgré l’existence du phénomène dans la société québécoise.

Cette position du législateur québécois, qui fait semblant de nier la réalité, a pour conséquence de fragiliser les parties en cause. D’une part, il y a un risque pour les parents d’intention que la mère porteuse ne leur remette pas l’enfant, en vertu de la nullité du contrat. D’autre part, la mère porteuse s’expose au risque que les parents d’intention se rétractent et refusent l’enfant né, par exemple s’il a un handicap, outre l’inexécution de la promesse financière. A cela vient s’ajouter l’argument voulant que la nullité du contrat de maternité pour autrui affecte le consentement à l’adoption de l’enfant par les parents d’intention.

L’intérêt du sujet réside dans la démarche visant à concilier le droit et la pratique, en envisageant les moyens par lesquels on pourrait parvenir à un équilibre entre les différentes parties en cause, tout en œuvrant pour une humanisation du sort des mères porteuses.

 

LA QUESTION QUI TUE

 

Ce texte n’est-il pas écrit dans un français clair et accessible à tous ceux qui ont l’habitude de la lecture ?

 

MF Kantéka

jeudi 2 septembre 2021

QUAND LA POLICE DE MONTRÉAL VERSE DANS L’ILLÉGALITÉ

 


 

J’avais attiré l’attention du monde sur l’arrestation arbitraire dont j’avais fait l’objet le 18 mars dernier.

 

J’ai appris par la suite que ce sont des policiers de Montréal qui se sont rendus dans l’immeuble du plaignant et l’ont incité à porter plainte contre moi. Et cela transparait dans le rapport de police dont j’ai obtenu la copie auprès de mon avocat. Un rapport de police de surcroit truffé d’inexactitudes, cherchant notamment à couvrir le policier qui a procédé à mon arrestation et qui a une certaine similitude avec le plaignant…

 

Par ailleurs, les témoignages recueillis par la police après mon arrestation et séquestration arbitraire contredisent l’accusation portée contre moi. Sans compter que j’avais aussi insisté pour porter plainte contre le monsieur le même jour pour dénonciation calomnieuse dont l’équivalent est le méfait public en droit canadien.

Malgré l’absence de preuve contre moi, malgré la plainte que j’ai déposée contre ce monsieur qui est aussi un agresseur sexuel, en plus d’être un harceleur qui se prévaut de sa blancheur de peau contre moi, au lieu d’abandonner les charges contre moi, le système québécois veut faire de moi un coupable repentant en me proposant des mesures de substitution. Et en faisant de mon agresseur et harceleur une victime bénéficiaire du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). C’est un scandale de tous les diables quand on sait que de vraies victimes, comme l’Africaine violée par un député canadien dont j’ai évoqué le cas dans plusieurs articles, sont ignorées par le système.

 

C’est cela qu’on appelle, entre autres cas de figure, le RACISME SYSTÉMIQUE. J’ai porté plainte contre les policiers au niveau de la COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE. J’ai voulu aussi attaquer les policiers et le parquet du Québec au civil, mais je me suis heurté au déni de justice, sous prétexte de la cherté de la procédure…

 

Pour l’instant, j’ai ma plume pour alerter le monde entier sur ce qui se passe au Canada et au Québec, en particulier. J’ai écrit un imposant roman sur le sujet. Et ça fera beaucoup parler…

Je reviendrai là-dessus en temps utile.

 

MF Kantéka

 

 

 

 

dimanche 15 août 2021

ARCHIVE: LES CRIMES INTELLECTUELS CONTRE LES NOIRS

NB: En parcourant mes souvenirs sur Facebook, j'ai vu ce post datant du 14 août. J'ai décidé de le publier, histoire de rappeler à certaines personnes que je n'ai pas encore baissé les bras dans mon combat contre les impostures...

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Les crimes intellectuels commis contre les Noirs figurent parmi les handicaps qui affligent les communautés noires. Pourtant, on ne peut pas en parler à coeur ouvert, car on a érigé des barrières psychologiques contre ceux qui veulent les dénoncer. Et parmi ces barrières figure la dépendance que nourrit un grand nombre de Noirs à la reconnaissance de l'Occident.
En effet, l'Occident, par son système de récompense, axé sur les distinctions et la médiatisation, encourage des intellectuels noirs qui trahissent leurs communautés au profit des intérêts occidentaux et au détriment d'autres Noirs bien plus méritants qu'on assassine intellectuellement par des procédés répréhensibles dont les multiples formes de vols intellectuels.
Et, sitôt reconnus par l'Occident, ces intellectuels larbins deviennent des demi-dieux aux yeux de leurs congénères. Ils sont dorénavant intouchables. On ne peut plus les critiquer, sous peine d'être taxé d'épithètes peu gratifiantes, même si celui qui fait des critiques, de bonne foi, a refusé des honneurs bien plus gratifiants que ceux dont on a affublés ces "Nègres de service". Et une certaine couche de la #FrancMaçonnerie fait figure de proue dans la pratique de ces procédés déloyaux.
Je reviendrai sur ces questions dans les détails, sans me soucier des quolibets, car j'en ai à dire là-dessus. Et je n'irai pas par quatre chemins.