Je savais depuis toujours jusqu’où l’opportunisme et la cupidité peuvent pousser mes compatriotes. Je savais aussi que la SECTE MAÇONNIQUE avait ses tentacules dans le pays, ainsi que l’appartenance du président AMADOU TOUMANI TOURE à ce cercle ésotérique. Je soupçonnais aussi certains proches d’en faire partie.
Malgré toutes ces certitudes et ces soupçons, j’ai été tout de même frappé par l’emprise qu’a cette ORGANISATION SATANIQUE sur la ville de Bamako. C’est le cas de le dire, la capitale du Mali est la proie d’une véritable INVASION MAÇONNIQUE. Le souffle putride de cette secte infeste le paysage urbain par la présence du GRAND SERPENT MAÇONNIQUE sur les monuments (notamment la TOUR D’AFRIQUE), dans les décorations internes, dans les cellulaires, et aussi la présence de l’Œil MAÇONNIQUE dans des places publiques comme des discothèques, sur la carte de visite de certains cabinets d’avocats, en forme de médaillon au cou de certains personnages influents du pays…
Bref, l’ARROGANCE MAÇONNIQUE à Bamako ne s’embarrasse même plus du luxe de la discrétion. Non contente d’avoir pris possession du milieu des affaires et de celui de la politique, la PIEUVRE MAÇONNIQUE a maintenant infiltré les MEDIAS et tente de faire main basse sur le MONDE DE L’EDITION. Je reviendrai plus tard sur cet aspect qui me préoccupe particulièrement et ne manquerai pas de donner des exemples et des noms, preuves à l’appui…
RÉAGIR OU PÉRIR
Qui dit Franc-maçonnerie dit INTRIGUES, COMPLOTS, VIOLENCE, AFFAIRISME, CORRUPTION, IMPUNITE, etc. Inutile de rappeler tous les dégâts occasionnés par les Frères maçons dans les pays sous leur férule. L’exemple de la FRANCE est assez éloquent. Ce pays, naguère réputé par son respect des valeurs républicaines et des Droits de l’homme, a tôt fait de sombrer dans la classe des Républiques bananières, notamment à cause de son assujettissement aux DERIVES MAÇONNIQUES.
Quid du Mali, un pays qui n’a jamais été un exemple de sainteté en matière de droits humains ? S’il faut que le PERIL MAÇONNIQUE vienne s’ajouter aux injustices sociales déjà existantes, la situation est plus qu’alarmante. Or, l’histoire récente démontre assez bien le danger d’une insurrection populaire dans ce pays. Les événements du 26 MARS 1991 hantent encore les souvenirs…
Pour éviter de tels débordements, une réaction bien réfléchie pour neutraliser la pieuvre maçonnique serait la bienvenue. Mais que faire dans l’immédiat ? J’attends les suggestions de mes lecteurs.
Si entretemps, vous apprenez qu’il m’est arrivé une quelconque mésaventure, ne cherchez pas loin. Les FRERES MAÇONS sont les PREMIERS SUSPECTS. A commencer par la TÊTE DU SERPENT : LE PRESIDENT EN PERSONNE.
MF KANTEKA
vendredi 15 janvier 2010
samedi 2 janvier 2010
LE PRESIDENT ATT SE RISQUERAIT-IL A BRIGUER UN 3E MANDAT?
J'ai surpris dans le discours de l'an du Président malien Amadou Toumani Touré (ATT) l'affirmation selon laquelle il prendrait bientôt l'initiative d'une révision de la Constitution.
Pas besoin d'être un politologue pour le voir venir avec ses gros sabots. C'est clair,ce potentat veut tripatouiller la Loi fondamentale du pays dans le but évident de s'accrocher aux délices du pouvoir. Une forme de coup d'Etat qui rappelle son << élection >> lors du premier mandat...
Les Maliens doivent donc être très vigilents. Il ne faut pas laisser ce monsieur s'enraciner à Koulouba, au risque de voir surgir un autre 26 mars dans ce pays. Quand le militaire goûte au pouvoir, il ne veut plus le lâcher. Pire que cela, il a tendance à croire que ce privilège lui revient de droit. Et quand on sait le parcours politique du militaire en question, quand on sait toutes les intrigues ourdies par lui pour se hisser au sommet, on ne s'étonnera pas de son entêtement à vouloir s'arc-bouter au trône. Au prix du sang, s'il le faut...
Militaire ou pas, quand le pouvoir monte à la tête d'un homme, il a tôt fait de se muer en véritable ogre. Fasse le ciel que les Maliens réagissent vite. Affaire à suivre...
MF Kantéka
Pas besoin d'être un politologue pour le voir venir avec ses gros sabots. C'est clair,ce potentat veut tripatouiller la Loi fondamentale du pays dans le but évident de s'accrocher aux délices du pouvoir. Une forme de coup d'Etat qui rappelle son << élection >> lors du premier mandat...
Les Maliens doivent donc être très vigilents. Il ne faut pas laisser ce monsieur s'enraciner à Koulouba, au risque de voir surgir un autre 26 mars dans ce pays. Quand le militaire goûte au pouvoir, il ne veut plus le lâcher. Pire que cela, il a tendance à croire que ce privilège lui revient de droit. Et quand on sait le parcours politique du militaire en question, quand on sait toutes les intrigues ourdies par lui pour se hisser au sommet, on ne s'étonnera pas de son entêtement à vouloir s'arc-bouter au trône. Au prix du sang, s'il le faut...
Militaire ou pas, quand le pouvoir monte à la tête d'un homme, il a tôt fait de se muer en véritable ogre. Fasse le ciel que les Maliens réagissent vite. Affaire à suivre...
MF Kantéka
mercredi 23 décembre 2009
REGARD << EXTERIEUR >> SUR LA LITTERATURE MALIENNE
NB: Cet article m'a été demandé à l'occasion de la 2ème édition de la Rentrée littéraire du Mali (prévue du 9 au 12 février 2010)et a été publié dans le quotidien malien L'Essor de ce mercredi 23 décembre 09. Cependant, à ma grande surprise, la personne chargée de transmettre l'article au journal a modifié légèrement une partie de son contenu, croyant bien faire. C'est pourquoi, j'ai jugé nécessaire de publier la version originale sur ce blog.
***
Cet article qu’on m’a demandé d’écrire sur le vif n’est qu’un bref survol de tout ce que je pourrais dire en la matière…
Fraîchement débarqué du Québec (après 9 ans d’exil) où j’ai publié mon premier livre (le premier tome de la saga historique ’’ Odyssées noires’’) à la fois en tant qu’auteur et éditeur, je suis encore surpris de constater que la littérature en est encore au stade du balbutiement au Mali.
Juste une anecdote pour l’illustrer. Il y a une dizaine de jours, mon ami Toumani Diabaté (le joueur de Kora) m’a entraîné au Centre International de Conférence de Bamako pour un colloque sur la << culture >>. Il s’agissait en l’occurrence d’un débat sur l’utilisation de fonds de coopération accordés aux artistes maliens. Et à mon grand étonnement, on parlait de tout sauf de la littérature. J’en étais à me demander si l’on considère encore au Mali la littérature comme un vecteur digne de bénéficier des mêmes privilèges que les autres arts (notamment ceux relatifs à l’oralité) quand l’écrivain-poète Boubacar Belco Diallo vint au secours de mes pensées. En réagissant vigoureusement pour corriger ce lamentable oubli dans lequel végètent les artistes de la plume maliens.
SEMER ET RĖCOLTER
Cette anecdote pose bien la problématique de la production littéraire au Mali (littérature écrite). Parce que loin d’être une question de talents, ce milieu est bien au contraire une véritable industrie qui a beaucoup de retombées. C’est un domaine où il faut investir pour espérer en tirer des profits aussi bien culturels que matériels. Investir dans les lettres demande notamment d’investir dans les talents, c'est-à-dire créer des conditions propices à la création littéraire. Cela va du recrutement des talents (à partir déjà des petites classes) à l’octroi de bourses, à la création des espaces de rencontres, des résidences d’écriture, etc. Qu’on ne nous serve surtout pas la sempiternelle rengaine selon laquelle << le pays n’a pas les moyens >>. Parce que c’est une dérobade de plus…
Par ailleurs, c’est indispensable de créer un cadre juridique sécuritaire pour protéger les jeunes talents contre cette forme d’étouffement que peuvent être le plagiat et la contrefaçon par des personnes plus connues (pas forcément plus douées) usant de trafic d’influence. Combien de talents meurent-ils dans l'anonymat, parce qu'ils ont été dévorés par des requins d'eaux troubles?
PUISER DANS LE PASSĖ POUR NOURRIR LE PRĖSENT
Mis à part ces aspects susmentionnés, la littérature est aussi une question de contenu. Tout le monde s’entend pour dire que le Mali est un << pays de culture >>. Et c’est loin d’être faux. C’est si vrai que le chercheur que je suis se demande s’il arrivera à restituer un jour toutes les découvertes qu’il a faites sur l’histoire occultée de l’Empire du Mali. Une histoire occultée par la Tradition orale, prise en otage par les griots de la vieille garde.
Ceci pour dire que la littérature écrite malienne est loin de refléter l’inestimable richesse tapie dans la tradition orale qui ne demande qu’à être décodée pour livrer à la postérité un vécu intense qui dépasse de loin le folklore qu’on nous sert aujourd’hui, notamment à propos de la légende de "Soundjata" (Son-Djata).
Combien de lecteurs savent que le livre "Mémoire de porc-épic" signé par Alain Mabanckou (prix Renaudot) est une contrefaçon d’un pan caché de l’histoire mandingue ? Une contrefaçon faite à partir du livre "Odyssées noires". Cet acte de grand banditisme littéraire a d’ailleurs donné lieu à une poursuite judiciaire qui traîne encore devant le Tribunal de Grande instance désireux de l’étouffer, pour des raisons politiques…
C’est pour dire que la littérature de demain se fera autour du vécu historique africain qu’on commence seulement à extirper de la légende. L’Occident a épuisé son monologue et n’a plus rien à dire. Il est obligé de se rabattre sur la littérature africaine, en cherchant tant bien que mal à la contrefaire et/ou en ayant recours à des Nègres de service qu'il cherche à rehausser au détriment d'authentiques écrivains africains( voir mon article "Les Nègres de service de la littérature coloniale : De Senghor à Mabanckou", publié sur www.kanteka.blogspot.com).
METTRE DES HOMMES DE CULTURE AUX POSTES STRATÉGIQUES
Il ne fait guère de doute que les problèmes ainsi posés revêtent un caractère plus ou moins politique, pour la simple raison que les solutions proposées ne peuvent se réaliser que dans le cadre d’une énergique action gouvernementale. Autrement dit, une volonté politique non équivoque de donner à la Littérature malienne ses lettres de noblesse. Et l’une des meilleures façons d’afficher cette volonté est de nommer un ministre de la culture taillé pour la situation. Je dois préciser ici que je ne vise personne en particulier, mais la manière dont les choses devraient se faire dans le meilleur des mondes.
Ce choix doit se faire en dehors de tout calcul partisan ou de tout marchandage politicard. Cela va de soi qu’un ministre qui doit répondre aux attentes des hommes de culture doit lui-même être issu du milieu qu’il est censé représenter. Sinon, comment peut-il même comprendre les besoins de ceux-ci? Le slogan << l’homme qu’il faut à la place qu’il faut >> n’est jamais aussi pertinent qu’en matière de culture. Et ce choix ne devrait pas se limiter au seul ministère de la culture, mais à tous les postes de décisions s’occupant du volet culturel…
MF KANTEKA
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Cet article qu’on m’a demandé d’écrire sur le vif n’est qu’un bref survol de tout ce que je pourrais dire en la matière…
Fraîchement débarqué du Québec (après 9 ans d’exil) où j’ai publié mon premier livre (le premier tome de la saga historique ’’ Odyssées noires’’) à la fois en tant qu’auteur et éditeur, je suis encore surpris de constater que la littérature en est encore au stade du balbutiement au Mali.
Juste une anecdote pour l’illustrer. Il y a une dizaine de jours, mon ami Toumani Diabaté (le joueur de Kora) m’a entraîné au Centre International de Conférence de Bamako pour un colloque sur la << culture >>. Il s’agissait en l’occurrence d’un débat sur l’utilisation de fonds de coopération accordés aux artistes maliens. Et à mon grand étonnement, on parlait de tout sauf de la littérature. J’en étais à me demander si l’on considère encore au Mali la littérature comme un vecteur digne de bénéficier des mêmes privilèges que les autres arts (notamment ceux relatifs à l’oralité) quand l’écrivain-poète Boubacar Belco Diallo vint au secours de mes pensées. En réagissant vigoureusement pour corriger ce lamentable oubli dans lequel végètent les artistes de la plume maliens.
SEMER ET RĖCOLTER
Cette anecdote pose bien la problématique de la production littéraire au Mali (littérature écrite). Parce que loin d’être une question de talents, ce milieu est bien au contraire une véritable industrie qui a beaucoup de retombées. C’est un domaine où il faut investir pour espérer en tirer des profits aussi bien culturels que matériels. Investir dans les lettres demande notamment d’investir dans les talents, c'est-à-dire créer des conditions propices à la création littéraire. Cela va du recrutement des talents (à partir déjà des petites classes) à l’octroi de bourses, à la création des espaces de rencontres, des résidences d’écriture, etc. Qu’on ne nous serve surtout pas la sempiternelle rengaine selon laquelle << le pays n’a pas les moyens >>. Parce que c’est une dérobade de plus…
Par ailleurs, c’est indispensable de créer un cadre juridique sécuritaire pour protéger les jeunes talents contre cette forme d’étouffement que peuvent être le plagiat et la contrefaçon par des personnes plus connues (pas forcément plus douées) usant de trafic d’influence. Combien de talents meurent-ils dans l'anonymat, parce qu'ils ont été dévorés par des requins d'eaux troubles?
PUISER DANS LE PASSĖ POUR NOURRIR LE PRĖSENT
Mis à part ces aspects susmentionnés, la littérature est aussi une question de contenu. Tout le monde s’entend pour dire que le Mali est un << pays de culture >>. Et c’est loin d’être faux. C’est si vrai que le chercheur que je suis se demande s’il arrivera à restituer un jour toutes les découvertes qu’il a faites sur l’histoire occultée de l’Empire du Mali. Une histoire occultée par la Tradition orale, prise en otage par les griots de la vieille garde.
Ceci pour dire que la littérature écrite malienne est loin de refléter l’inestimable richesse tapie dans la tradition orale qui ne demande qu’à être décodée pour livrer à la postérité un vécu intense qui dépasse de loin le folklore qu’on nous sert aujourd’hui, notamment à propos de la légende de "Soundjata" (Son-Djata).
Combien de lecteurs savent que le livre "Mémoire de porc-épic" signé par Alain Mabanckou (prix Renaudot) est une contrefaçon d’un pan caché de l’histoire mandingue ? Une contrefaçon faite à partir du livre "Odyssées noires". Cet acte de grand banditisme littéraire a d’ailleurs donné lieu à une poursuite judiciaire qui traîne encore devant le Tribunal de Grande instance désireux de l’étouffer, pour des raisons politiques…
C’est pour dire que la littérature de demain se fera autour du vécu historique africain qu’on commence seulement à extirper de la légende. L’Occident a épuisé son monologue et n’a plus rien à dire. Il est obligé de se rabattre sur la littérature africaine, en cherchant tant bien que mal à la contrefaire et/ou en ayant recours à des Nègres de service qu'il cherche à rehausser au détriment d'authentiques écrivains africains( voir mon article "Les Nègres de service de la littérature coloniale : De Senghor à Mabanckou", publié sur www.kanteka.blogspot.com).
METTRE DES HOMMES DE CULTURE AUX POSTES STRATÉGIQUES
Il ne fait guère de doute que les problèmes ainsi posés revêtent un caractère plus ou moins politique, pour la simple raison que les solutions proposées ne peuvent se réaliser que dans le cadre d’une énergique action gouvernementale. Autrement dit, une volonté politique non équivoque de donner à la Littérature malienne ses lettres de noblesse. Et l’une des meilleures façons d’afficher cette volonté est de nommer un ministre de la culture taillé pour la situation. Je dois préciser ici que je ne vise personne en particulier, mais la manière dont les choses devraient se faire dans le meilleur des mondes.
Ce choix doit se faire en dehors de tout calcul partisan ou de tout marchandage politicard. Cela va de soi qu’un ministre qui doit répondre aux attentes des hommes de culture doit lui-même être issu du milieu qu’il est censé représenter. Sinon, comment peut-il même comprendre les besoins de ceux-ci? Le slogan << l’homme qu’il faut à la place qu’il faut >> n’est jamais aussi pertinent qu’en matière de culture. Et ce choix ne devrait pas se limiter au seul ministère de la culture, mais à tous les postes de décisions s’occupant du volet culturel…
MF KANTEKA
mardi 15 décembre 2009
MON BLOG ENFIN LIBRE...
Chers amis lecteurs, par vos actions combinées, je retrouve enfin mon blog et ma liberté d'expression. Je me rappelle vous avoir adressé ce courriel:
<< Depuis que j'ai affiché mon dernier article, " RETOUR AU BERCAIL", et manifesté ma volonté de lancer le journal " NOUVELLES DU MALI", j' ai constaté qu'on a saboté mon blog auquel je n'ai plus accès pour afficher mes articles. On a aussi vandalisé mes boites de courriels où je ne reçois plus de courriels provenant de mes contacts. Mieux que cela, on est allé jusqu'à effacer des documents importants s'y trouvant. Auparavant, on m' avait même envoyé un message de menace me disant de leur livrer mon mot de passe sans quoi ils vont supprimer mon compte e-mail.
<< Je voudrais savoir de qui cela provient. Il est fort à parier que les autorités maliennes y soient impliquées. Parce que le régime du Président ATT (Amadou Toumani Touré), contre toute apparence, est une dictature sournoise s'appuyant sur une corruption rampante, ponctuée d'enlèvements de journalistes... C'est un régime d'obédience maçonnique qui n'a pas la conscience tranquille et qui voit d'un très mauvais œil le journal d'enquête que je compte mettre sur pied.
<< Je les avertis donc: s'il m'arrive quoi que ce soit, le Président ATT devrait en répondre personnellement au niveau des instances internationales.
Chers amis, je vous serais reconnaissant d'afficher ce courriel sur un site afin que tout le monde soit témoin.>>
Depuis, j'ai effectué d'autres démarches notamment au niveau de l'ambassade du Canada au Mali, pour signaler cette méthode de persécution à la malienne. Les choses sont rentrées (provisoirement?) dans l'ordre.
Ce qui est sûr, je vous donne rendez-vous très prochainement pour des articles de choc sur la gigantesque imposture qui règne au Mali, sous le couvert de la << démocratie >>. Je serai sans aucune complaisance.
MF KANTEKA
<< Depuis que j'ai affiché mon dernier article, " RETOUR AU BERCAIL", et manifesté ma volonté de lancer le journal " NOUVELLES DU MALI", j' ai constaté qu'on a saboté mon blog auquel je n'ai plus accès pour afficher mes articles. On a aussi vandalisé mes boites de courriels où je ne reçois plus de courriels provenant de mes contacts. Mieux que cela, on est allé jusqu'à effacer des documents importants s'y trouvant. Auparavant, on m' avait même envoyé un message de menace me disant de leur livrer mon mot de passe sans quoi ils vont supprimer mon compte e-mail.
<< Je voudrais savoir de qui cela provient. Il est fort à parier que les autorités maliennes y soient impliquées. Parce que le régime du Président ATT (Amadou Toumani Touré), contre toute apparence, est une dictature sournoise s'appuyant sur une corruption rampante, ponctuée d'enlèvements de journalistes... C'est un régime d'obédience maçonnique qui n'a pas la conscience tranquille et qui voit d'un très mauvais œil le journal d'enquête que je compte mettre sur pied.
<< Je les avertis donc: s'il m'arrive quoi que ce soit, le Président ATT devrait en répondre personnellement au niveau des instances internationales.
Chers amis, je vous serais reconnaissant d'afficher ce courriel sur un site afin que tout le monde soit témoin.>>
Depuis, j'ai effectué d'autres démarches notamment au niveau de l'ambassade du Canada au Mali, pour signaler cette méthode de persécution à la malienne. Les choses sont rentrées (provisoirement?) dans l'ordre.
Ce qui est sûr, je vous donne rendez-vous très prochainement pour des articles de choc sur la gigantesque imposture qui règne au Mali, sous le couvert de la << démocratie >>. Je serai sans aucune complaisance.
MF KANTEKA
mercredi 21 octobre 2009
SPÉCULATIONS SUR LE LIVRE ’’ODYSSÉES NOIRES’’ : AFROCENTRICITÉ OU DUPLICITÉ?
© Mountaga Fané Kantéka, copyright 2009
Si l’INTERNET a révolutionné le monde de l’information en brisant le joug des journalistes corrompus, il est aussi devenu le lieu de tous les ABUS. Surtout de la DÉSINFORMATION! Ainsi, le premier venu, sous le couvert de l’ANONYMAT , ose tenir des propos qu’il ne ferait jamais à visage découvert. Ainsi en est-il des « CRITIQUES » LITTÉRAIRES IMPROVISÉS, se livrant à une sorte de DICTATURE DE L’IGNORANCE, imposant leurs propres limites et lacunes comme la mesure.
À ce propos, j’ai pu lire sur le site « grioo.com » des commentaires sur mon livre ‘’Odyssées noires’’ que je vais répartir en 4 points afin d’en ressortir le NON-SENS :
— D’abord cet anonyme « critique littéraire » écrit : « Ce récit est exubérant, prolifique, où les considérations biographiques de l’auteur sont aussi amplement analysées que n’est étudié l’objet même du propos...»
-— Ensuite, il fait cet aveu de carence : « De cette profusion, de digressions en invectives, on a parfois un peu de mal à suivre la trame fondamentale du ’’récit’’ .»
— Après cet assaut de dénigrement et de demi-aveu, il s’empresse de faire ce revirement spectaculaire : « Mais alors quel récit! Proprement renversant quant au fond, même si pour la forme chacun verra en fonction de ses goûts »
— Il finit avec cette note de mégalomanie : « En fait, tout ce tralala pour dire que j’en ai fait une petite note de lecture ici. » Et il renvoie à ce lien :
http://www.afrocentricite.com/2009/04/soundjata-ou-la-controverse-manden/
On peut d’abord se demander pourquoi ce monsieur se donne-t-il la peine de faire une « note de lecture » sur un ouvrage qu’il a du « mal à suivre »? Doit-on se hasarder sur un sujet qu’on n’a pas apprivoisé? Et sur ce site « afrocentrique », en fait de « note de lecture », le « critique » improvisé tient un DOUBLE LANGAGE en prenant à son compte mes révélations pour détruire l’ouvrage de Djibril Tamsir Niane, dans une TENTATIVE D’ÉTUDE COMPARATIVE, sous le trompeur titre de « CONTROVERSE MANDEN ». Titre trompeur, parce qu’en l’occurrence il n’y a pas de « controverse », comme on le verra à la fin de cet éclaircissement.
Donc, cet anonyme « critique littéraire », se posant comme le GRAND ARBITRE d’une imaginaire controverse, soufflant le chaud et le froid, s’adonne à l’occasion à SES PROPRES SPÉCULATIONS. Et, PARADOXE, lui qui prétend que les « considérations biographiques de l’auteur » sont plus amplement analysées que « l’objet du propos » n’arrive même pas épuiser cet « objet du propos » décrété par lui, empruntant de REGRETTABLES RACCOURCIS…
Mis à part l’aspect DIFFAMATOIRE de pareilles spéculations et ses motivations psychologiques, on peut se demander si cet anonyme « critique littéraire » a vraiment compris le livre qu’il prétend analyser. Et c’est pourquoi je me vois dans la nécessité de faire cette MISE AU POINT.
AU SUJET DE « L’OBJET MÊME DU PROPOS »
Cet anonyme et malicieux critique improvisé, répondant au pseudonyme de KLAH POPO, en voulant jouer au PÉDANT, fait un déplorable étalage de ses carences. Quand il parle de « l’objet même du propos » (de mon livre), les MULTIPLES TITRES mêmes de mon ouvrage sont une première OBJECTION à sa spéculation. Rien que la mention ’’ODYSSÉE’’ (qui invite à une exploration) devrait l’inciter à plus de prudence. Ajoutons à cela le PLURIEL employé dans le titre générique ‘’ODYSSÉES NOIRES’’. Ensuite vient le titre du premier tome ‘’AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE’’. Ici aussi, le mot « amours » est mentionné au pluriel et vient s’ajouter à « mémoire ». Pour finir, un sous-titre vient s’ajouter à cela : ‘’LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYHTE’’.
Cela fait déjà BEAUCOUP DE SUJETS pour qu’on puisse encore se risquer à parler d’UN « OBJET MÊME DU PROPOS »…
Pourtant, ce pédant bonhomme se contredit lui-même en qualifiant l’ouvrage de « prolifique » et en parlant de « profusion » tout en se plaignant que « l’objet même du propos » ne soit pas assez « étudié ». Comment peut-il donc parler d’ouvrage prolifique et de profusion, en s’attendant à « un objet même du propos »? Pourquoi ne parle-t-il pas plutôt « DES OBJETS DU LIVRE »? Ignore-t-il à ce point le sens de l’adjectif « prolifique » (synonyme de « fécond » et de « multiple »). Ignore-t-il le sens du mot « profusion »?
Ceci pour dire que cet ouvrage, comme l’indiquent ses multiples titres, parle de plusieurs choses. Et c’est pourquoi, il est divisé en 5 PARTIES dont une partie introductive intitulée ‘’CONFIDENCES DE DJINÈFOLO’’ et quatre autres subdivisions : LIVRE I (‘’LE NARRATEUR D’OUTRE-MONDE), LIVRE II (‘’AU CONFLUENT DES DEUX FLEUVES’’), LIVRE III (‘’LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA CHUTE DANS L’UNIVERS INVISIBLE D’OUTRE-MONDE’’), LIVRE IV (‘’LA MORT DU MYTHE SONJATA’’). Cet ensemble étant lié par un fil conducteur qui aboutit à la faillite de la légende mandingue bâtie autour du personnage mythologique Sonjata (‘’Lion-voleur’’).
UNE PAGE HISTORIQUE QUI SE TRANSFORME EN UNE AUTRE ODYSSÉE
Quand le « critique » Klah Popo mentionne son « mal à suivre » le récit, c’est un aveu de ses propres limites et de sa difficulté de concentration ou d’appropriation d’un texte écrit. Parce que dès la première page du livre, il est mentionné que : « Ce récit est un ’’PIÈGE HISTORIQUE’’ dans lequel sombre incidemment un ÉCRIVAIN DES SOUVENIRS qui, plongé depuis plusieurs mois dans l'écriture d'une truculente et extraordinaire HISTOIRE D'AMOUR vécue par un de ses amis, se voit soudain catapulté — c'est bien le mot — par une Main Invisible dans le fleuve tumultueux de MILLE ANS D'HISTOIRE INDIGESTE (mille ans de naufrage)… »
Et aussi sur la 4e de couverture elle-même : « ’’Le passé n’est jamais mort, il n’est même pas passé. ’’, écrivait William Faulkner. Et la vérité occultée par la version officielle de l’Histoire, favorisant injustement les vainqueurs du jour, finit toujours par surgir un jour. Le journaliste-écrivain Mouroudian Kantè de Massakèla - le Pays des Grands Chefs - l’apprit à ses dépens quand la Main Invisible de son mythique Ancêtre Soumahoro Kantè, le Dieu-Civilisateur, le surprit au détour d’une ODYSSÉE DE JEUNESSE et le propulsa dans les flots tumultueux d’une époque particulièrement sanglante de L’HISTOIRE DE L’HOMME NOIR »
On ne peut être plus CLAIR sur la trame de ce récit. Autrement dit, il s’agit du parcours d’un NARRATEUR qui, piégé par les dessous mystérieux d’une HISTOIRE D’AMOUR qu’il était en train d’écrire, et voulant ouvrir une simple PARENTHÈSE HISTORIQUE, se trouve incidemment embarqué dans de MULTIPLES ODYSSÉES qui s’entrecroisent et s’entrechoquent, des univers parallèles qui se chevauchent, et le transforme en redoutable ENQUÊTEUR HISTORIQUE, guidé par une MAIN INVISIBLE.
Il s’agit donc de multiples objets dont ce que l’anonyme « critique » appelle les « considérations biographiques de l’auteur ». Des considérations sans lesquelles cet ouvrage n’existerait tout simplement pas. Et cela aussi est mentionné dès la première page du livre et explicité notamment dans le Livre II, intitulé ‘’AU CONFLUENT DES DEUX FLEUVES’’ (deux fleuves d’une même histoire, l’un visible, l’autre invisible). Cette précision a été comprise même par des LECTEURS DE 13 ANS, originaires du… QUÉBEC!
Ce qu’il appelle « DIGRESSIONS » font donc parties intégrantes de ces Odyssées noires. Et ce qu’il appelle « INVECTIVES » ne sont que des répliques à des propos injurieux et infamants venant des FALSIFICATEURS DE L’HISTOIRE qui se comptent autant parmi les LEUCODERMES que parmi les NOIRS AFRICAINS eux-mêmes (qui ont inspiré à l’écrivain ivoirien AMADOU KOUROUMA cette regrettable sentence : « Les Nègres naissent mensongers…» (sic).).
AU SUJET DES « CONSIDÉRATIONS BIOGRAPHIQUES DE L’AUTEUR »
Quand l’anonyme « critique » parle des « considérations biographiques de l’auteur », qu’entend-il par « l’auteur »? Puisque l’ouvrage fait intervenir TROIS PERSONNAGES dont l’auteur Mountaga Fané Kantéka (qui n’intervient qu’au tout début dans la rubrique intitulé ‘’Avertissement de l’auteur’’ en guise d’avant-propos), le personnage DJINÈFOLO (l’instigateur du récit dont quelques extraits du journal intime sont publiés) et le narrateur et investigateur MOUROUDIAN KANTÈ.
Et ce sont ces deux personnages — Djinèfolo et Mouroudian — qui se livrent dans ce récit. Leurs rêves, souvenirs ou réminiscences servent d’outils au narrateur Mouroudian Kantè pour pénétrer l’histoire occultée de leur ANCÊTRE COMMUN. Et ces outils sont confrontés à d’autres sources moins personnelles dans une ENQUÊTE SANS PRÉCÉDENT s’appuyant sur une ABONDANTE DOCUMENTATION (tant orale qu’écrite) pour DÉCODER la tradition orale mandingue, briser la LOI DU SILENCE qui avait prévalu jusqu’à présent et extirper l’HISTOIRE ÉSOTÉRIQUE qui se cache dans une légende millénaire.
Et en termes quantitatifs les pages traitant de leur soi-disant « biographie » sont très insignifiantes à côté de ce que Klah Popo considère comme « l’objet du propos », c’est à dire les volets consacrés au démantèlement de la légende mandingue. Les LIVRES III et IV y sont consacrés. Soit 235 pages d’enquête (de la page 155 à la page 390) ! Bien plus que les 153 pages du légendaire récit de Djibril Tamsir Niane qui était jusqu’à présent la référence, notamment dans le milieu « afrocentrique »! Et les révélations qui en résultent sont assez déroutantes, au point de susciter l’engouement de ce site « afrocentrique » qui emploie Klah Popo comme « critique ».
DE LA CYBER-ESCROQUERIE
Chaque auteur est flatté de voir son ouvrage faire l’objet d’articles. Cependant, il y a des articles dont on se passerait volontiers, surtout quand ces articles se voilent de l’anonymat sur le cyber-espace et sont destinés plutôt à faire la PROMOTION DU SITE qui se sert des oeuvres écrivains pour se faire valoir et beurrer son propre pain. Et cela devient plus alarmant quand ces torchons contribuent à embrouiller le lectorat et à amputer l’ouvrage de sa moelle et de son souffle, en y substituant une autre pensée et une autre haleine.
C’est malheureusement ce mal qui gangrène ces nouveaux cercles d’« intellectuels » noirs se disant ou se voulant « afrocentriques », inspirés d’une LECTURE MAL ASSIMILÉE des ouvrages de CHEIKH ANTA DIOP (qui, lui-même, n’a jamais prétendu qu’il avait épuisé toutes les questions sur le passé africain), se servent de ses travaux pour arriver à des fins souvent obscures, et s’empêtrant constamment dans de déplorables CONTRADICTIONS IDÉOLOGIQUES (en flirtant notamment avec certaines sectes hostiles à l’indépendance africaine). Et l’IRONIE veut que CHEIKH ANTA DIOP, dont on se sert comme bouclier, N’ÉTAIT POINT un « AFROCENTRIQUE » (selon la définition que le site en question donne de ce concept), puisque la plupart des SOURCES de Cheikh Anta Diop venaint des…OCCIDENTAUX. Et non des Africains!
Pour ma part, pour ce qui de mon ouvrage sur l’Histoire mandingue, celui qui ne maîtrise pas les parlers archaïques mandenka (malinké) et banmana (bambara) ne peut s’y hasarder. Pas même CHEIKH ANTA DIOP, s’il était encore vivant. Autant il excellait dans l’histoire égypto-nubienne, autant il était limité pour ce qui est de l’histoire mandingue proprement dite, notamment à cause de l’OBSTACLE LINGUISTIQUE, mais aussi parce que Cheikh Anta Diop a lui aussi succombé au MYTHE DE L’ÉCRIT, méprisant par moment la tradition orale, oubliant que ce qu’on appelle « tradition orale » peut être souvent les VESTIGES D’UNE HISTOIRE ÉCRITE (et vice versa). Spécialement pour ce qui est de la « TRADITION MANDINGUE » dont les acteurs sont issus d’une CULTURE DE L’ÉCRIT. Une autre bouleversante RÉALITÉ dont je réserve la démonstration pour le 2e tome dans lequel je souligne quelques MALADRESSES de cet éminent chercheur que fut CHEIKH ANTA DIOP (pour qui j’ai pourtant une profonde admiration, comme on peut le constater dans le 1er tome)…
Pour ce qui est de la prétendue « CONTROVERSE » avec le récit de Djibril Tamsir Niane, je renvoie les lecteurs à mon article intitulé ’’LA VÉRITÉ SUR L’HISTOIRE MANDINGUE : LES AVEUX DES GRIOTS ET LEURS COMPLICES HISTORIENS OU ETHNOLOGUES’’. Il y est notamment question de DJIBRIL TAMSIR NIANE qui n’a jamais prétendu qu’il écrivait l’« Histoire », mais la légende. Aux dernières nouvelles, j’ai appris qu’il a fait MARCHE EN ARRIÈRE, en corrigeant certaines énormités (notamment sur « Soumahoro »), APRÈS LECTURE DE MON OUVRAGE. Cela vient un peu TROP TARD. Il aurait dû le faire plus tôt et s’éviter bien de malheurs. Parce qu’on ne peut pas impunément mentir sur ces « GRANDS MORTS-LÀ », même sous le couvert de la légende. Même en sachant que ni « Soumahoro », ni « Sonjata », ni « Toura Makan », ni « Fakoli » ne désignent pas quelqu'un en particulier, mais des titres, des fonctions, des situations historiques, etc.
Aucun IMPOSTEUR ne peut s’autoriser à « mettre le pied de derrière devant le pied de devant » au Manden, sans en PAYER LE PRIX. Favoriser le cadet sur l’Aîné! Opposer l’Ordre des FILS (Les Lions Voleurs KÈTA) à celui des PÈRES (Les SOUMA-HORO, DIARA-SO, DYO-MANDÉ, KAMA-RA, KONA-RÉ, KAN-TIÈ, KONA-TIÈ, KONDEN, FANDEN, FANBA, etc.)!
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
Si l’INTERNET a révolutionné le monde de l’information en brisant le joug des journalistes corrompus, il est aussi devenu le lieu de tous les ABUS. Surtout de la DÉSINFORMATION! Ainsi, le premier venu, sous le couvert de l’ANONYMAT , ose tenir des propos qu’il ne ferait jamais à visage découvert. Ainsi en est-il des « CRITIQUES » LITTÉRAIRES IMPROVISÉS, se livrant à une sorte de DICTATURE DE L’IGNORANCE, imposant leurs propres limites et lacunes comme la mesure.
À ce propos, j’ai pu lire sur le site « grioo.com » des commentaires sur mon livre ‘’Odyssées noires’’ que je vais répartir en 4 points afin d’en ressortir le NON-SENS :
— D’abord cet anonyme « critique littéraire » écrit : « Ce récit est exubérant, prolifique, où les considérations biographiques de l’auteur sont aussi amplement analysées que n’est étudié l’objet même du propos...»
-— Ensuite, il fait cet aveu de carence : « De cette profusion, de digressions en invectives, on a parfois un peu de mal à suivre la trame fondamentale du ’’récit’’ .»
— Après cet assaut de dénigrement et de demi-aveu, il s’empresse de faire ce revirement spectaculaire : « Mais alors quel récit! Proprement renversant quant au fond, même si pour la forme chacun verra en fonction de ses goûts »
— Il finit avec cette note de mégalomanie : « En fait, tout ce tralala pour dire que j’en ai fait une petite note de lecture ici. » Et il renvoie à ce lien :
http://www.afrocentricite.com/2009/04/soundjata-ou-la-controverse-manden/
On peut d’abord se demander pourquoi ce monsieur se donne-t-il la peine de faire une « note de lecture » sur un ouvrage qu’il a du « mal à suivre »? Doit-on se hasarder sur un sujet qu’on n’a pas apprivoisé? Et sur ce site « afrocentrique », en fait de « note de lecture », le « critique » improvisé tient un DOUBLE LANGAGE en prenant à son compte mes révélations pour détruire l’ouvrage de Djibril Tamsir Niane, dans une TENTATIVE D’ÉTUDE COMPARATIVE, sous le trompeur titre de « CONTROVERSE MANDEN ». Titre trompeur, parce qu’en l’occurrence il n’y a pas de « controverse », comme on le verra à la fin de cet éclaircissement.
Donc, cet anonyme « critique littéraire », se posant comme le GRAND ARBITRE d’une imaginaire controverse, soufflant le chaud et le froid, s’adonne à l’occasion à SES PROPRES SPÉCULATIONS. Et, PARADOXE, lui qui prétend que les « considérations biographiques de l’auteur » sont plus amplement analysées que « l’objet du propos » n’arrive même pas épuiser cet « objet du propos » décrété par lui, empruntant de REGRETTABLES RACCOURCIS…
Mis à part l’aspect DIFFAMATOIRE de pareilles spéculations et ses motivations psychologiques, on peut se demander si cet anonyme « critique littéraire » a vraiment compris le livre qu’il prétend analyser. Et c’est pourquoi je me vois dans la nécessité de faire cette MISE AU POINT.
AU SUJET DE « L’OBJET MÊME DU PROPOS »
Cet anonyme et malicieux critique improvisé, répondant au pseudonyme de KLAH POPO, en voulant jouer au PÉDANT, fait un déplorable étalage de ses carences. Quand il parle de « l’objet même du propos » (de mon livre), les MULTIPLES TITRES mêmes de mon ouvrage sont une première OBJECTION à sa spéculation. Rien que la mention ’’ODYSSÉE’’ (qui invite à une exploration) devrait l’inciter à plus de prudence. Ajoutons à cela le PLURIEL employé dans le titre générique ‘’ODYSSÉES NOIRES’’. Ensuite vient le titre du premier tome ‘’AMOURS ET MÉMOIRE D’OUTRE-MONDE’’. Ici aussi, le mot « amours » est mentionné au pluriel et vient s’ajouter à « mémoire ». Pour finir, un sous-titre vient s’ajouter à cela : ‘’LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA MORT D’UN MYHTE’’.
Cela fait déjà BEAUCOUP DE SUJETS pour qu’on puisse encore se risquer à parler d’UN « OBJET MÊME DU PROPOS »…
Pourtant, ce pédant bonhomme se contredit lui-même en qualifiant l’ouvrage de « prolifique » et en parlant de « profusion » tout en se plaignant que « l’objet même du propos » ne soit pas assez « étudié ». Comment peut-il donc parler d’ouvrage prolifique et de profusion, en s’attendant à « un objet même du propos »? Pourquoi ne parle-t-il pas plutôt « DES OBJETS DU LIVRE »? Ignore-t-il à ce point le sens de l’adjectif « prolifique » (synonyme de « fécond » et de « multiple »). Ignore-t-il le sens du mot « profusion »?
Ceci pour dire que cet ouvrage, comme l’indiquent ses multiples titres, parle de plusieurs choses. Et c’est pourquoi, il est divisé en 5 PARTIES dont une partie introductive intitulée ‘’CONFIDENCES DE DJINÈFOLO’’ et quatre autres subdivisions : LIVRE I (‘’LE NARRATEUR D’OUTRE-MONDE), LIVRE II (‘’AU CONFLUENT DES DEUX FLEUVES’’), LIVRE III (‘’LA MAIN DE SOUMAHORO ET LA CHUTE DANS L’UNIVERS INVISIBLE D’OUTRE-MONDE’’), LIVRE IV (‘’LA MORT DU MYTHE SONJATA’’). Cet ensemble étant lié par un fil conducteur qui aboutit à la faillite de la légende mandingue bâtie autour du personnage mythologique Sonjata (‘’Lion-voleur’’).
UNE PAGE HISTORIQUE QUI SE TRANSFORME EN UNE AUTRE ODYSSÉE
Quand le « critique » Klah Popo mentionne son « mal à suivre » le récit, c’est un aveu de ses propres limites et de sa difficulté de concentration ou d’appropriation d’un texte écrit. Parce que dès la première page du livre, il est mentionné que : « Ce récit est un ’’PIÈGE HISTORIQUE’’ dans lequel sombre incidemment un ÉCRIVAIN DES SOUVENIRS qui, plongé depuis plusieurs mois dans l'écriture d'une truculente et extraordinaire HISTOIRE D'AMOUR vécue par un de ses amis, se voit soudain catapulté — c'est bien le mot — par une Main Invisible dans le fleuve tumultueux de MILLE ANS D'HISTOIRE INDIGESTE (mille ans de naufrage)… »
Et aussi sur la 4e de couverture elle-même : « ’’Le passé n’est jamais mort, il n’est même pas passé. ’’, écrivait William Faulkner. Et la vérité occultée par la version officielle de l’Histoire, favorisant injustement les vainqueurs du jour, finit toujours par surgir un jour. Le journaliste-écrivain Mouroudian Kantè de Massakèla - le Pays des Grands Chefs - l’apprit à ses dépens quand la Main Invisible de son mythique Ancêtre Soumahoro Kantè, le Dieu-Civilisateur, le surprit au détour d’une ODYSSÉE DE JEUNESSE et le propulsa dans les flots tumultueux d’une époque particulièrement sanglante de L’HISTOIRE DE L’HOMME NOIR »
On ne peut être plus CLAIR sur la trame de ce récit. Autrement dit, il s’agit du parcours d’un NARRATEUR qui, piégé par les dessous mystérieux d’une HISTOIRE D’AMOUR qu’il était en train d’écrire, et voulant ouvrir une simple PARENTHÈSE HISTORIQUE, se trouve incidemment embarqué dans de MULTIPLES ODYSSÉES qui s’entrecroisent et s’entrechoquent, des univers parallèles qui se chevauchent, et le transforme en redoutable ENQUÊTEUR HISTORIQUE, guidé par une MAIN INVISIBLE.
Il s’agit donc de multiples objets dont ce que l’anonyme « critique » appelle les « considérations biographiques de l’auteur ». Des considérations sans lesquelles cet ouvrage n’existerait tout simplement pas. Et cela aussi est mentionné dès la première page du livre et explicité notamment dans le Livre II, intitulé ‘’AU CONFLUENT DES DEUX FLEUVES’’ (deux fleuves d’une même histoire, l’un visible, l’autre invisible). Cette précision a été comprise même par des LECTEURS DE 13 ANS, originaires du… QUÉBEC!
Ce qu’il appelle « DIGRESSIONS » font donc parties intégrantes de ces Odyssées noires. Et ce qu’il appelle « INVECTIVES » ne sont que des répliques à des propos injurieux et infamants venant des FALSIFICATEURS DE L’HISTOIRE qui se comptent autant parmi les LEUCODERMES que parmi les NOIRS AFRICAINS eux-mêmes (qui ont inspiré à l’écrivain ivoirien AMADOU KOUROUMA cette regrettable sentence : « Les Nègres naissent mensongers…» (sic).).
AU SUJET DES « CONSIDÉRATIONS BIOGRAPHIQUES DE L’AUTEUR »
Quand l’anonyme « critique » parle des « considérations biographiques de l’auteur », qu’entend-il par « l’auteur »? Puisque l’ouvrage fait intervenir TROIS PERSONNAGES dont l’auteur Mountaga Fané Kantéka (qui n’intervient qu’au tout début dans la rubrique intitulé ‘’Avertissement de l’auteur’’ en guise d’avant-propos), le personnage DJINÈFOLO (l’instigateur du récit dont quelques extraits du journal intime sont publiés) et le narrateur et investigateur MOUROUDIAN KANTÈ.
Et ce sont ces deux personnages — Djinèfolo et Mouroudian — qui se livrent dans ce récit. Leurs rêves, souvenirs ou réminiscences servent d’outils au narrateur Mouroudian Kantè pour pénétrer l’histoire occultée de leur ANCÊTRE COMMUN. Et ces outils sont confrontés à d’autres sources moins personnelles dans une ENQUÊTE SANS PRÉCÉDENT s’appuyant sur une ABONDANTE DOCUMENTATION (tant orale qu’écrite) pour DÉCODER la tradition orale mandingue, briser la LOI DU SILENCE qui avait prévalu jusqu’à présent et extirper l’HISTOIRE ÉSOTÉRIQUE qui se cache dans une légende millénaire.
Et en termes quantitatifs les pages traitant de leur soi-disant « biographie » sont très insignifiantes à côté de ce que Klah Popo considère comme « l’objet du propos », c’est à dire les volets consacrés au démantèlement de la légende mandingue. Les LIVRES III et IV y sont consacrés. Soit 235 pages d’enquête (de la page 155 à la page 390) ! Bien plus que les 153 pages du légendaire récit de Djibril Tamsir Niane qui était jusqu’à présent la référence, notamment dans le milieu « afrocentrique »! Et les révélations qui en résultent sont assez déroutantes, au point de susciter l’engouement de ce site « afrocentrique » qui emploie Klah Popo comme « critique ».
DE LA CYBER-ESCROQUERIE
Chaque auteur est flatté de voir son ouvrage faire l’objet d’articles. Cependant, il y a des articles dont on se passerait volontiers, surtout quand ces articles se voilent de l’anonymat sur le cyber-espace et sont destinés plutôt à faire la PROMOTION DU SITE qui se sert des oeuvres écrivains pour se faire valoir et beurrer son propre pain. Et cela devient plus alarmant quand ces torchons contribuent à embrouiller le lectorat et à amputer l’ouvrage de sa moelle et de son souffle, en y substituant une autre pensée et une autre haleine.
C’est malheureusement ce mal qui gangrène ces nouveaux cercles d’« intellectuels » noirs se disant ou se voulant « afrocentriques », inspirés d’une LECTURE MAL ASSIMILÉE des ouvrages de CHEIKH ANTA DIOP (qui, lui-même, n’a jamais prétendu qu’il avait épuisé toutes les questions sur le passé africain), se servent de ses travaux pour arriver à des fins souvent obscures, et s’empêtrant constamment dans de déplorables CONTRADICTIONS IDÉOLOGIQUES (en flirtant notamment avec certaines sectes hostiles à l’indépendance africaine). Et l’IRONIE veut que CHEIKH ANTA DIOP, dont on se sert comme bouclier, N’ÉTAIT POINT un « AFROCENTRIQUE » (selon la définition que le site en question donne de ce concept), puisque la plupart des SOURCES de Cheikh Anta Diop venaint des…OCCIDENTAUX. Et non des Africains!
Pour ma part, pour ce qui de mon ouvrage sur l’Histoire mandingue, celui qui ne maîtrise pas les parlers archaïques mandenka (malinké) et banmana (bambara) ne peut s’y hasarder. Pas même CHEIKH ANTA DIOP, s’il était encore vivant. Autant il excellait dans l’histoire égypto-nubienne, autant il était limité pour ce qui est de l’histoire mandingue proprement dite, notamment à cause de l’OBSTACLE LINGUISTIQUE, mais aussi parce que Cheikh Anta Diop a lui aussi succombé au MYTHE DE L’ÉCRIT, méprisant par moment la tradition orale, oubliant que ce qu’on appelle « tradition orale » peut être souvent les VESTIGES D’UNE HISTOIRE ÉCRITE (et vice versa). Spécialement pour ce qui est de la « TRADITION MANDINGUE » dont les acteurs sont issus d’une CULTURE DE L’ÉCRIT. Une autre bouleversante RÉALITÉ dont je réserve la démonstration pour le 2e tome dans lequel je souligne quelques MALADRESSES de cet éminent chercheur que fut CHEIKH ANTA DIOP (pour qui j’ai pourtant une profonde admiration, comme on peut le constater dans le 1er tome)…
Pour ce qui est de la prétendue « CONTROVERSE » avec le récit de Djibril Tamsir Niane, je renvoie les lecteurs à mon article intitulé ’’LA VÉRITÉ SUR L’HISTOIRE MANDINGUE : LES AVEUX DES GRIOTS ET LEURS COMPLICES HISTORIENS OU ETHNOLOGUES’’. Il y est notamment question de DJIBRIL TAMSIR NIANE qui n’a jamais prétendu qu’il écrivait l’« Histoire », mais la légende. Aux dernières nouvelles, j’ai appris qu’il a fait MARCHE EN ARRIÈRE, en corrigeant certaines énormités (notamment sur « Soumahoro »), APRÈS LECTURE DE MON OUVRAGE. Cela vient un peu TROP TARD. Il aurait dû le faire plus tôt et s’éviter bien de malheurs. Parce qu’on ne peut pas impunément mentir sur ces « GRANDS MORTS-LÀ », même sous le couvert de la légende. Même en sachant que ni « Soumahoro », ni « Sonjata », ni « Toura Makan », ni « Fakoli » ne désignent pas quelqu'un en particulier, mais des titres, des fonctions, des situations historiques, etc.
Aucun IMPOSTEUR ne peut s’autoriser à « mettre le pied de derrière devant le pied de devant » au Manden, sans en PAYER LE PRIX. Favoriser le cadet sur l’Aîné! Opposer l’Ordre des FILS (Les Lions Voleurs KÈTA) à celui des PÈRES (Les SOUMA-HORO, DIARA-SO, DYO-MANDÉ, KAMA-RA, KONA-RÉ, KAN-TIÈ, KONA-TIÈ, KONDEN, FANDEN, FANBA, etc.)!
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
mardi 13 octobre 2009
FACE À LA DICTATURE DE L’OCCIDENT, SES MENSONGES ET SES CRIMES
© Copyright 2009, Mountaga Fané Kantéka
NB: Ceci n’est pas un article, mais l’introduction d’un nouveau livre qui sera écrit au fur et à mesure sur ce blog. Ce que vous allez lire ici s’articule autour de questions qui, par la suite, seront traitées dans des chapitres appropriés. Je mets déjà les contrefacteurs en garde!
***
« Depuis plus de cinq cents ans, les Occidentaux dominent la planète. Or les Blancs n’ont jamais représenté plus de 23,8 % de la population mondiale – à peine 13 % aujourd’hui » , écrit le sociologue suisse JEAN ZIEGLER dans son récent livre, ’’LA HAINE DE L’OCCIDENT’’, fait à partir de ses expériences de terrain en tant que Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation.
Certes, cet ouvrage du philanthrope suisse, très bien écrit et très instructif, fait un survol perspicace des causes profondes de l’hostilité qu’inspire l’Occident au reste du monde, par ses crimes à répétition. Mais, sans enlever à son mérite quant à son honnêteté, à sa sensibilité et à son humanisme, ce livre n’apporte aucune solution aux problèmes pourtant bien ciblés. Et par dessus tout, c’est une démarche qui pèche par son postulat même qui est le suivant : cette hostilité qu’inspire l’Occident est un obstacle à l’« État de droit » et à l’adoption de « mesures d’urgence en faveur des plus démunis ».
Avec ce genre de postulat, il n’est pas étonnant que ce livre n’offre guère de solutions efficaces aux problèmes posés. Il n’est tout au plus qu’un signal d’alarme destiné à retarder la chute de l’Occident. L’angoisse d’un Occidental qui avertit ses frères des dangers qui les attendent s’ils ne mettent pas les pédales douces, tout en continuant à régner sur le monde…
Parce que d’abord l’Occident n’est pas un exemple en matière d’« État de droit » et ne saurait apporter chez autrui ce que lui-même n’a pas. Loin d’en être le créateur, l’Occident est au contraire le destructeur de l’État de droit millénaire qui existait dans les autres cultures et qui avait fait leur prospérité avant les invasions coloniales occidentales. Ensuite ces « mesures d’urgence apportées aux plus démunis » n’est encore que de la chimère, puisque c’est l’Occident qui est encore à l’origine de ce dénuement terrestre, qui se fait à son seul profit. Cette histoire de « mesures d’urgence » s’illustre par la métaphore de l’individu névrosé qui mord son voisin pour ensuite souffler sur la morsure, pour décharger sa conscience. Pour qu’il y ait « mesures d’urgence », il faut qu’il y ait d’abord détresse. Et, hormis quelques rares cas de causes naturelles, c’est l’Occident qui est justement au cœur de la détresse humaine, depuis ces cinq derniers siècles, comme monsieur Ziegler lui-même le reconnaît.
CINQ CENTS ANS DE DICTATURE D’UNE MINORITÉ
Ce que je retiens du livre de Jean Ziegler, c’est sa pertinente allusion à la dictature d’une minorité de 13 % d’êtres humains sur 87 %. Depuis cinq cents ans. Un petit groupe d’hommes détenant environ 95 % des richesses mondiales qu’il ne produit pas. Depuis cinq cents ans.
Certes, cinq cents ans, c’est moins qu’un grain de sable dans l’océan de l’odyssée humaine. Cependant, cinq cents ans de crimes, il en faut beaucoup moins pour ramener l’Humanité à l’ère des TROGLODYTES. Et cinq cents ans, c’est aussi plusieurs générations d’hommes. Plusieurs générations d’hommes qui, à force de conditionnement, de matraquage et de bourrage de crâne, en sont arrivés à croire que si la Bible dit que « Dieu a fait l’Homme à son image », cet Homme-là, c’est l’Homme blanc de l’Occident. Le reste de l’Humanité n’étant que des sous-fifres devant lui obéir à l’œil.
Cinq cents ans de chute de l’espèce humaine, s’inscrivant sous l’APOTHÉOSE DU CRIME. Le crime codifié, magnifié, exalté par ses idéologues et ses glossateurs, se comptant parmi des érudits, des professeurs d’université, des poètes, des politiciens, des journalistes. Le crime anobli par l’uniforme du militaire ou du policier et la toge du magistrat ou de l’avocat. Le crime empestant le cadavre à des milliers à la ronde. Le crime prenant des allures d’extermination de belles peuplades et de belles cultures (Mayas, Aztèques, Incas, Amérindiens, etc.). Le crime glorifiant le RÈGNE DU CADAVRE. La victoire du cadavre sur le vivant!
Une réalité décrite par le penseur roumain EM CIORAN dans cette sublime métaphore : « L’OCCIDENT : UN CADAVRE PARFUMÉ »! Et pourtant Cioran était lui-même blanc et occidental! Un Roumain exilé à Paris où il mourut au crépuscule de l’âge de mort paisible et naturelle, ayant pourtant consacré ses œuvres à prêcher le SUICIDE comme seule échappatoire à la souffrance, à « L’INCONVÉNIENT D’ÊTRE NÉ », sans jamais y recourir, lui-même! Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on écrit ou prêche le suicide, qu’il faut nécessairement imputer notre meurtre à un suicide. Et malheur à qui s’amuse à écrire sur le suicide en Occident, parce que c’est l’alibi tout trouvé par les assassins pour te supprimer dans l’impunité la plus totale. (Je pense ici à la récente mort suspecte de l’écrivaine québécoise Nelly Arcan que des journalistes, Dieu sait pour quelles raisons, s’obstinent à faire passer pour un suicide.)…
Cinq cents ans de DICTATURE SORDIDE empruntant toutes sortes de subterfuges pour se faire accepter. Cinq cents ans durant lesquels, l’Homme blanc de l’Occident, en plus de ses innombrables et innommables félonies, a pris le LANGAGE même en otage, dépeignant tout ce qui est positif sous l’épithète « BLANC », tout ce qui est négatif relevant de « NOIR ». Une AGRESSION VERBALE dictée par un COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ qui se voile d’un SIMULÉ NARCISSISME qui n’a d’égale que la PATHOLOGIE qui sous-entend toutes ses actions face à la Nature : les hommes, les animaux et l’écosystème. Une horripilante et inacceptable situation qui m’amène à ces interrogations devant servir d’articulations à cet ouvrage en chantier!
INTERROGATIONS FACE À L’INCOMPRÉHENSIBLE
Qu’ont-ils fait les Blancs pour Dieu pour mériter une telle bénédiction? Sont-ils plus intelligents que les autres? Sont-ils plus inventifs que les autres? Sont-ils plus forts que les autres? Sont-ils plus braves que les autres? Sont-ils plus méritants que les autres? Connaissez-vous une seule SCIENCE dont les Blancs seraient à l’origine? Connaissez-vous un seul CULTE initié par des Blancs? Connaissez-vous un seul PROPHÈTE blanc? Connaissez-vous un seul VRAI INVENTEUR blanc? Connaissez-vous un seul ACQUIS DE L’HUMANITÉ que le Blanc n’a pas piqué chez les autres?
Mais comment ont-ils donc fait pour en arriver à s’ériger en NOUVEAUX MAÎTRES DU MONDE? Eux qui n’ont inventé ni le feu ni le fer, ni l’épée ni le fusil, ni la poudre à canon ni les balles, ni la houe ni la charrue ni l’agriculture, ni l’encre ni l’écriture, ni l’astronomie ni le calcul, ni la magie ni la sorcellerie, ni la roue ni la boussole, ni le bateau ni les explorations, ni le langage ni la philosophie, ni la politique ni le droit, ni l’État ni la royauté ni la noblesse! Comment ont-ils donc fait pour s’ériger en maîtres du monde? Comment ont-ils donc réussi à subjuguer tous les autres enfants de Dieu — Noirs, Jaunes, Rouges, Métis? Comment sont-ils arrivés à soumettre les anciennes civilisations? Comment ont-ils pu s’emparer des acquis anciens? Comment s’y sont-ils pris pour faire main basse sur le PATRIMOINE UNIVERSEL? Par quel miracle sont-ils passés de la barbarie la plus farouche à l’omnipotence la plus outrancière? Eux qui étaient à la QUEUE DU PELOTON HUMAIN?
Est-ce DIEU ou le DÉMON qui est l’origine de ce RENVERSEMENT DE L’ÉCHELLE DES VALEURS en faveur de l’Homme blanc? Les Blancs sont-ils plus démoniaques que les autres? Sont-ils plus méchants, plus intrigants, plus meurtriers que les autres? Pourquoi inspirent-ils tant de peur aux autres? Et pourquoi maintenant et pas avant? Le Démon qui les habite est-il plus puissant que les autres démons? Leur sorcellerie est-elle plus puissante que celles des autres?
Qui va donc m’aider à trouver réponses à ces épineuses questions?
QUESTIONS À REBOURS
Et vous autres, DAMNÉS DE LA TERRE, qui passez le temps à pleurer sur votre grandeur passée, qu’avez-vous fait pour être ainsi réduits par une minorité d’hommes sans génie véritable et sans bravoure spéciale? Qu’avez-vous fait pour perdre l’initiative historique? Qu’avez-vous fait pour tomber si bas? De quelles tares souffrez-vous pour vous laisser ainsi déposséder par ceux à qui vous avez tout appris? Quelle lâcheté et quelle hypocrisie expiez-vous? De quelles contradictions pâtissez-vous? Par quelle usure fûtes-vous frappés par le spectre de la damnation? Qu’est-il arrivé qui vous fait maintenant ramper par terre comme le dernier des reptiles? Pour quelles parjures payez-vous aujourd’hui? Pour quelles raisons les Dieux de vos cultes vous ont-ils lâchés?
Quelles trahisons fratricides sont-elles à l’origine de votre déchéance terrestre? Quelles folies des grandeurs poussèrent vos chefs à la démesure et à la cécité historique? Qui leur a dit de vendre leurs sujets à l’aventurier de l’Occident? Pourquoi se sont-ils laissés divisés pour être mieux dominés par les trafiquants d’alcool et de pacotilles?
Pourquoi continuez-vous à sacrifier l’Histoire pour vous accrocher à des mythes fantoches? Pourquoi chérissez-vous tant les civilisations mortes? Et de quelle NUBIE ou de quelle ÉGYPTE voulez-vous être les chantres aujourd’hui? De quelle ARABIE ou de quelle MÉSOPOTAMIE voulez-vous encore parler aujourd’hui? Et de quels autres Empires esclavagistes voulez-vous me parler aujourd’hui? Avec quels autres folklores cherchez-vous à endormir notre souffrance d’aujourd’hui?
Et vous dites que c’est parce que vous avez trébuché que vous rampez aujourd’hui devant le sort? Mais pourquoi ne vous relevez-vous pas? Qu’est-ce qui vous empêche de vous relever et d’essuyer la poussière blanche qui a sali vos habits?
Pourquoi continuez-vous encore à trahir vos frères pour une bouchée de pain offerte par la main blanche? Pourquoi continuez-vous encore à les accabler avec vos mains et votre gueule de gueux? Pourquoi continuez-vous à aller à l’église et à la mosquée pour adorer le Dieu du ciel, quand le seul véritable Dieu devant lequel vous vous prosternez est l’Homme blanc? Pourquoi continuez-vous à aller dans le bois sacré invoquer les Ancêtres, quand les seuls Ancêtres que vous respectez prennent des figures de Blancs? Pourquoi continuez-vous à feindre la dignité, alors que vous vous prostituez devant le lupanar blanc? Pourquoi continuez-vous à jouer aux petites vierges, quand vous êtes sodomisés à longueur de journée par le phallus blanc?
Pourquoi les seules paroles que vous écoutez sont des paroles blanches? Pourquoi les seules images que vous voyez sont des images blanches? Pourquoi les seules lois que vous respectez sont des lois blanches? Pourquoi les seuls amis que vous convoitez sont des amis blancs? Pourquoi les seuls rêves que vous bercez sont tous teintés de blancheur? Et pourquoi vos cauchemars prennent-ils la teinte de la noirceur?
Maintenant, c’est OBAMA par-ci, Obama par-là! Pourquoi n’élisez-vous pas vos propres Obama? Pourquoi les persécutez-vous vos propres Obama? Pourquoi les jalousez-vous vos propres Obama? Pourquoi les assassinez-vous vos propres Obama? Pourquoi les poussez-vous à l’exil vos propres Obama? Pourquoi ne créez-vous pas vos propres Etats-Unis? Pourquoi ne créez-vous pas vos propres Nations-Unies? Pourquoi ne créez-vous pas votre propre Banque Mondiale? Pourquoi ne créez-vous votre propre FMI? Pourquoi continuez-vous à ouvrir vos frontières et vos sous-sols aux pirates, comme vous ouvrez vos fesses aux sodomites? Pourquoi continuez-vous à payer des dettes qui n’ont pas été contractées pour votre bien?
Pourquoi continuez-vous à assassiner vos prophètes et vos leaders? Pourquoi ne vous révoltez-vous jamais? Quelle étrange maladie vous paralyse en vous maintenant dans cette étrange torpeur? Pourquoi avez-vous tant peur de la mort, alors que vous ne cessez de parier sur l’Au-delà? Pourquoi voulez-vous vous contenter d’être des ventres et des bas-ventres? Pourquoi voulez-vous être langue au lieu d’être bras? Pourquoi méprisez-vous tant la tête et le cœur?
Qui va donc m’aider à trouver réponses à ces multiples questions? Qui est prêt à relever le DÉFI?
NÈGRES de tous horizons, damnés de la terre, déracinés de tous bords, transfuges de toutes les cultures, je m’adresse à vous en premier! Laissez vos bibles, vos corans, vos herbes magiques et vos mauvais gris-gris à la maison! Je voudrais maintenant voir la couleur de votre NÉGRITUDE! Je voudrais maintenant entendre la musique de votre Négritude! Je voudrais maintenant sentir l’odeur de votre Négritude! Je voudrais maintenant savoir de quel CÉSAIRE vous réclamez-vous! À bientôt frères!
À suivre
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
’’ Face à la dictature de l’Occident, ses mensonges et ses crimes’’
Livre en chantier
NB: Ceci n’est pas un article, mais l’introduction d’un nouveau livre qui sera écrit au fur et à mesure sur ce blog. Ce que vous allez lire ici s’articule autour de questions qui, par la suite, seront traitées dans des chapitres appropriés. Je mets déjà les contrefacteurs en garde!
***
« Depuis plus de cinq cents ans, les Occidentaux dominent la planète. Or les Blancs n’ont jamais représenté plus de 23,8 % de la population mondiale – à peine 13 % aujourd’hui » , écrit le sociologue suisse JEAN ZIEGLER dans son récent livre, ’’LA HAINE DE L’OCCIDENT’’, fait à partir de ses expériences de terrain en tant que Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation.
Certes, cet ouvrage du philanthrope suisse, très bien écrit et très instructif, fait un survol perspicace des causes profondes de l’hostilité qu’inspire l’Occident au reste du monde, par ses crimes à répétition. Mais, sans enlever à son mérite quant à son honnêteté, à sa sensibilité et à son humanisme, ce livre n’apporte aucune solution aux problèmes pourtant bien ciblés. Et par dessus tout, c’est une démarche qui pèche par son postulat même qui est le suivant : cette hostilité qu’inspire l’Occident est un obstacle à l’« État de droit » et à l’adoption de « mesures d’urgence en faveur des plus démunis ».
Avec ce genre de postulat, il n’est pas étonnant que ce livre n’offre guère de solutions efficaces aux problèmes posés. Il n’est tout au plus qu’un signal d’alarme destiné à retarder la chute de l’Occident. L’angoisse d’un Occidental qui avertit ses frères des dangers qui les attendent s’ils ne mettent pas les pédales douces, tout en continuant à régner sur le monde…
Parce que d’abord l’Occident n’est pas un exemple en matière d’« État de droit » et ne saurait apporter chez autrui ce que lui-même n’a pas. Loin d’en être le créateur, l’Occident est au contraire le destructeur de l’État de droit millénaire qui existait dans les autres cultures et qui avait fait leur prospérité avant les invasions coloniales occidentales. Ensuite ces « mesures d’urgence apportées aux plus démunis » n’est encore que de la chimère, puisque c’est l’Occident qui est encore à l’origine de ce dénuement terrestre, qui se fait à son seul profit. Cette histoire de « mesures d’urgence » s’illustre par la métaphore de l’individu névrosé qui mord son voisin pour ensuite souffler sur la morsure, pour décharger sa conscience. Pour qu’il y ait « mesures d’urgence », il faut qu’il y ait d’abord détresse. Et, hormis quelques rares cas de causes naturelles, c’est l’Occident qui est justement au cœur de la détresse humaine, depuis ces cinq derniers siècles, comme monsieur Ziegler lui-même le reconnaît.
CINQ CENTS ANS DE DICTATURE D’UNE MINORITÉ
Ce que je retiens du livre de Jean Ziegler, c’est sa pertinente allusion à la dictature d’une minorité de 13 % d’êtres humains sur 87 %. Depuis cinq cents ans. Un petit groupe d’hommes détenant environ 95 % des richesses mondiales qu’il ne produit pas. Depuis cinq cents ans.
Certes, cinq cents ans, c’est moins qu’un grain de sable dans l’océan de l’odyssée humaine. Cependant, cinq cents ans de crimes, il en faut beaucoup moins pour ramener l’Humanité à l’ère des TROGLODYTES. Et cinq cents ans, c’est aussi plusieurs générations d’hommes. Plusieurs générations d’hommes qui, à force de conditionnement, de matraquage et de bourrage de crâne, en sont arrivés à croire que si la Bible dit que « Dieu a fait l’Homme à son image », cet Homme-là, c’est l’Homme blanc de l’Occident. Le reste de l’Humanité n’étant que des sous-fifres devant lui obéir à l’œil.
Cinq cents ans de chute de l’espèce humaine, s’inscrivant sous l’APOTHÉOSE DU CRIME. Le crime codifié, magnifié, exalté par ses idéologues et ses glossateurs, se comptant parmi des érudits, des professeurs d’université, des poètes, des politiciens, des journalistes. Le crime anobli par l’uniforme du militaire ou du policier et la toge du magistrat ou de l’avocat. Le crime empestant le cadavre à des milliers à la ronde. Le crime prenant des allures d’extermination de belles peuplades et de belles cultures (Mayas, Aztèques, Incas, Amérindiens, etc.). Le crime glorifiant le RÈGNE DU CADAVRE. La victoire du cadavre sur le vivant!
Une réalité décrite par le penseur roumain EM CIORAN dans cette sublime métaphore : « L’OCCIDENT : UN CADAVRE PARFUMÉ »! Et pourtant Cioran était lui-même blanc et occidental! Un Roumain exilé à Paris où il mourut au crépuscule de l’âge de mort paisible et naturelle, ayant pourtant consacré ses œuvres à prêcher le SUICIDE comme seule échappatoire à la souffrance, à « L’INCONVÉNIENT D’ÊTRE NÉ », sans jamais y recourir, lui-même! Comme quoi, ce n’est pas parce qu’on écrit ou prêche le suicide, qu’il faut nécessairement imputer notre meurtre à un suicide. Et malheur à qui s’amuse à écrire sur le suicide en Occident, parce que c’est l’alibi tout trouvé par les assassins pour te supprimer dans l’impunité la plus totale. (Je pense ici à la récente mort suspecte de l’écrivaine québécoise Nelly Arcan que des journalistes, Dieu sait pour quelles raisons, s’obstinent à faire passer pour un suicide.)…
Cinq cents ans de DICTATURE SORDIDE empruntant toutes sortes de subterfuges pour se faire accepter. Cinq cents ans durant lesquels, l’Homme blanc de l’Occident, en plus de ses innombrables et innommables félonies, a pris le LANGAGE même en otage, dépeignant tout ce qui est positif sous l’épithète « BLANC », tout ce qui est négatif relevant de « NOIR ». Une AGRESSION VERBALE dictée par un COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ qui se voile d’un SIMULÉ NARCISSISME qui n’a d’égale que la PATHOLOGIE qui sous-entend toutes ses actions face à la Nature : les hommes, les animaux et l’écosystème. Une horripilante et inacceptable situation qui m’amène à ces interrogations devant servir d’articulations à cet ouvrage en chantier!
INTERROGATIONS FACE À L’INCOMPRÉHENSIBLE
Qu’ont-ils fait les Blancs pour Dieu pour mériter une telle bénédiction? Sont-ils plus intelligents que les autres? Sont-ils plus inventifs que les autres? Sont-ils plus forts que les autres? Sont-ils plus braves que les autres? Sont-ils plus méritants que les autres? Connaissez-vous une seule SCIENCE dont les Blancs seraient à l’origine? Connaissez-vous un seul CULTE initié par des Blancs? Connaissez-vous un seul PROPHÈTE blanc? Connaissez-vous un seul VRAI INVENTEUR blanc? Connaissez-vous un seul ACQUIS DE L’HUMANITÉ que le Blanc n’a pas piqué chez les autres?
Mais comment ont-ils donc fait pour en arriver à s’ériger en NOUVEAUX MAÎTRES DU MONDE? Eux qui n’ont inventé ni le feu ni le fer, ni l’épée ni le fusil, ni la poudre à canon ni les balles, ni la houe ni la charrue ni l’agriculture, ni l’encre ni l’écriture, ni l’astronomie ni le calcul, ni la magie ni la sorcellerie, ni la roue ni la boussole, ni le bateau ni les explorations, ni le langage ni la philosophie, ni la politique ni le droit, ni l’État ni la royauté ni la noblesse! Comment ont-ils donc fait pour s’ériger en maîtres du monde? Comment ont-ils donc réussi à subjuguer tous les autres enfants de Dieu — Noirs, Jaunes, Rouges, Métis? Comment sont-ils arrivés à soumettre les anciennes civilisations? Comment ont-ils pu s’emparer des acquis anciens? Comment s’y sont-ils pris pour faire main basse sur le PATRIMOINE UNIVERSEL? Par quel miracle sont-ils passés de la barbarie la plus farouche à l’omnipotence la plus outrancière? Eux qui étaient à la QUEUE DU PELOTON HUMAIN?
Est-ce DIEU ou le DÉMON qui est l’origine de ce RENVERSEMENT DE L’ÉCHELLE DES VALEURS en faveur de l’Homme blanc? Les Blancs sont-ils plus démoniaques que les autres? Sont-ils plus méchants, plus intrigants, plus meurtriers que les autres? Pourquoi inspirent-ils tant de peur aux autres? Et pourquoi maintenant et pas avant? Le Démon qui les habite est-il plus puissant que les autres démons? Leur sorcellerie est-elle plus puissante que celles des autres?
Qui va donc m’aider à trouver réponses à ces épineuses questions?
QUESTIONS À REBOURS
Et vous autres, DAMNÉS DE LA TERRE, qui passez le temps à pleurer sur votre grandeur passée, qu’avez-vous fait pour être ainsi réduits par une minorité d’hommes sans génie véritable et sans bravoure spéciale? Qu’avez-vous fait pour perdre l’initiative historique? Qu’avez-vous fait pour tomber si bas? De quelles tares souffrez-vous pour vous laisser ainsi déposséder par ceux à qui vous avez tout appris? Quelle lâcheté et quelle hypocrisie expiez-vous? De quelles contradictions pâtissez-vous? Par quelle usure fûtes-vous frappés par le spectre de la damnation? Qu’est-il arrivé qui vous fait maintenant ramper par terre comme le dernier des reptiles? Pour quelles parjures payez-vous aujourd’hui? Pour quelles raisons les Dieux de vos cultes vous ont-ils lâchés?
Quelles trahisons fratricides sont-elles à l’origine de votre déchéance terrestre? Quelles folies des grandeurs poussèrent vos chefs à la démesure et à la cécité historique? Qui leur a dit de vendre leurs sujets à l’aventurier de l’Occident? Pourquoi se sont-ils laissés divisés pour être mieux dominés par les trafiquants d’alcool et de pacotilles?
Pourquoi continuez-vous à sacrifier l’Histoire pour vous accrocher à des mythes fantoches? Pourquoi chérissez-vous tant les civilisations mortes? Et de quelle NUBIE ou de quelle ÉGYPTE voulez-vous être les chantres aujourd’hui? De quelle ARABIE ou de quelle MÉSOPOTAMIE voulez-vous encore parler aujourd’hui? Et de quels autres Empires esclavagistes voulez-vous me parler aujourd’hui? Avec quels autres folklores cherchez-vous à endormir notre souffrance d’aujourd’hui?
Et vous dites que c’est parce que vous avez trébuché que vous rampez aujourd’hui devant le sort? Mais pourquoi ne vous relevez-vous pas? Qu’est-ce qui vous empêche de vous relever et d’essuyer la poussière blanche qui a sali vos habits?
Pourquoi continuez-vous encore à trahir vos frères pour une bouchée de pain offerte par la main blanche? Pourquoi continuez-vous encore à les accabler avec vos mains et votre gueule de gueux? Pourquoi continuez-vous à aller à l’église et à la mosquée pour adorer le Dieu du ciel, quand le seul véritable Dieu devant lequel vous vous prosternez est l’Homme blanc? Pourquoi continuez-vous à aller dans le bois sacré invoquer les Ancêtres, quand les seuls Ancêtres que vous respectez prennent des figures de Blancs? Pourquoi continuez-vous à feindre la dignité, alors que vous vous prostituez devant le lupanar blanc? Pourquoi continuez-vous à jouer aux petites vierges, quand vous êtes sodomisés à longueur de journée par le phallus blanc?
Pourquoi les seules paroles que vous écoutez sont des paroles blanches? Pourquoi les seules images que vous voyez sont des images blanches? Pourquoi les seules lois que vous respectez sont des lois blanches? Pourquoi les seuls amis que vous convoitez sont des amis blancs? Pourquoi les seuls rêves que vous bercez sont tous teintés de blancheur? Et pourquoi vos cauchemars prennent-ils la teinte de la noirceur?
Maintenant, c’est OBAMA par-ci, Obama par-là! Pourquoi n’élisez-vous pas vos propres Obama? Pourquoi les persécutez-vous vos propres Obama? Pourquoi les jalousez-vous vos propres Obama? Pourquoi les assassinez-vous vos propres Obama? Pourquoi les poussez-vous à l’exil vos propres Obama? Pourquoi ne créez-vous pas vos propres Etats-Unis? Pourquoi ne créez-vous pas vos propres Nations-Unies? Pourquoi ne créez-vous pas votre propre Banque Mondiale? Pourquoi ne créez-vous votre propre FMI? Pourquoi continuez-vous à ouvrir vos frontières et vos sous-sols aux pirates, comme vous ouvrez vos fesses aux sodomites? Pourquoi continuez-vous à payer des dettes qui n’ont pas été contractées pour votre bien?
Pourquoi continuez-vous à assassiner vos prophètes et vos leaders? Pourquoi ne vous révoltez-vous jamais? Quelle étrange maladie vous paralyse en vous maintenant dans cette étrange torpeur? Pourquoi avez-vous tant peur de la mort, alors que vous ne cessez de parier sur l’Au-delà? Pourquoi voulez-vous vous contenter d’être des ventres et des bas-ventres? Pourquoi voulez-vous être langue au lieu d’être bras? Pourquoi méprisez-vous tant la tête et le cœur?
Qui va donc m’aider à trouver réponses à ces multiples questions? Qui est prêt à relever le DÉFI?
NÈGRES de tous horizons, damnés de la terre, déracinés de tous bords, transfuges de toutes les cultures, je m’adresse à vous en premier! Laissez vos bibles, vos corans, vos herbes magiques et vos mauvais gris-gris à la maison! Je voudrais maintenant voir la couleur de votre NÉGRITUDE! Je voudrais maintenant entendre la musique de votre Négritude! Je voudrais maintenant sentir l’odeur de votre Négritude! Je voudrais maintenant savoir de quel CÉSAIRE vous réclamez-vous! À bientôt frères!
À suivre
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d’investigation
’’ Face à la dictature de l’Occident, ses mensonges et ses crimes’’
Livre en chantier
mercredi 7 octobre 2009
QUAND RADIO-CANADA FAIT DE L’INCITATION AU CRIME ET LA PROPAGANDE HAINEUSE SOUS LE COUVERT DE « L'ENQUÊTE »
De GUY A LEPAGE qui invite le problématique DOCTEUR MAILLOUX à infliger sa NÉVROSE RACISTE aux Noirs (taxés de déficients intellectuels) aux sketches racistes de mauvais goût lors de BYE BYE RBO 2008 sous la supervision de VÉRONIQUE CLOUTIER et aux suspectes « enquêtes » orientées de ALAIN GRAVEL, la chaîne de télévision publique RADIO-CANADA n’est pas loin de détenir la PALME D’OR de l’INCITATION AU MÉPRIS et à la HAINE RACIALE. Et ce, dans une IMPUNITÉ très inquiétante qui, si elle n’est pas endiguée, risque de nous conduire aux PIRES DÉRIVES…
Vous avez certainement vu ou entendu parler de l’émission ‘’ENQUÊTE’’ de Radio-Canada diffusée le jeudi 24 sept dernier et reprise plusieurs fois, traitant de la FRAUDE au niveau du PASSEPORT CANADIEN et mettant en cause des CONSULTANTS À L’IMMIGRATION. Vous avez surtout été frappés par l’ANGLE RACIAL donné à la SOI-DISANT ENQUÊTE, en mettant en cause des consultants D’ORIGINE « ETHNIQUE », des LIBANAIS et un MALIEN. Comme pour dire encore : « QUÉBÉCOIS, VOYEZ ENCORE LA MERDE ET LE BORDEL QUE LES IMMIGRANTS VIENNENT FOUTRE CHEZ NOUS! »
C’est ce qu’on appelle JETER EN PÂTURES aux loups ou désigner À LA VINDICTE POPULAIRE des groupes de citoyens bien ciblés. Conformément à ce bon vieux réflexe québécois de recours aux BOUCS ÉMISSAIRES. En se servant d’autres immigrants, pour masquer leur RÉFLEXE XÉNOPHOBE. C’est toujours « la faute aux autres » au Québec! La faute du VOTE ETHNIQUE si le Québec n’a pas sa SOUVERAINETÉ! La faute aux IMMIGRANTS ALLOPHONES si le FRANÇAIS EST SI LAMENTABLE au Québec! La faute aux ressortissants d’origine ethnique s’il y a les GANGS DE RUE au Québec! Et caetera, et caetera. Tout sauf les Québécois et leurs insolubles contradictions! Tout sauf les Québécois et leur refus de s’assumer! Tout sauf les Québécois et leur peur irrationnelle face à tout ce qui est exogène : canadiens anglophones, américains, français, immigrants noirs ou arabes, etc. Une MENTALITÉ TRIBALE d’une époque révolue!
UNE PRATIQUE JOURNALISTIQUE TRÈS CONTESTABLE
Cette « enquête » de Radio-Canada ciblée sur les minorités ethniques ne fait pas exception à cette règle! Elle n’est ni plus ni moins que de la PROPAGANDE HAINEUSE! De l’INCITATION À LA HAINE RACIALE! D’abord parce qu’il n’y a pas que des consultants d’origine ethnique qui se livrent à certaines pratiques au niveau de l’immigration. Des BLANCS et QUÉBÉCOIS le font aussi! Ensuite parce qu’en la matière, il n’y a PAS EU D’ENQUÊTE, mais plutôt un COUP MONTÉ pour POUSSER À LA FAUTE. En tout cas pour ce qui est de la situation du MALIEN KALIL TOURÉ qui a été purement et simplement PIÉGÉ par la caméra cachée de la journaliste de Radio-Canada, dans des buts qui demandent encore à être éclaircis. Une journaliste libanaise qu’on a utilisée comme paravent!
La question interpelle à plusieurs égards! D’abord, parce que ce n’est pas seulement l’individu KALIL TOURÉ qui est en cause ici, mais toute la communauté malienne du Canada qui se sent éclaboussée, comme j’ai pu le constater! Et je reviendrai plus tard sur des ANTÉCÉDENTS de cette DOUTEUSE PRATIQUE MÉDIATIQUE visant à s’attaquer à une communauté ou à un pays, via un de ses ressortissants! Je l’ai d’ailleurs brièvement évoqué dans mon article sur les ASPECTS DU CRIME RACIAL AU QUÉBEC! Et aussi dans ma RÉPONSE À DENIS LÉVESQUE, l’animateur de LCN et de TVA!
QUI EST LE VRAI COUPABLE DANS CETTE AFFAIRE?
Commençons d’abord par expliquer très brièvement ce qui s’est passé dans le cas de KALIL TOURÉ! Le mois de mars dernier, il reçoit un coup de fil de la part d’une Libanaise répondant au pseudonyme de « NATHALIE HAJ » qui lui demande une consultation au sujet de sa carte de Résident permanent. Un titre de séjour qu’elle voulait préserver, tout en étant en dehors du pays pour des raisons familiales. Elle prétendait qu’elle était nouvellement installée au Canada et que son mari et ses enfants se trouvaient au Liban. Et que si elle restait au Canada trop longtemps, elle risquait de les perdre. Elle voulait donc savoir comment aller passer quelque temps avec sa famille au Liban, sans risquer de perdre son titre de résidant. Il ne s’agissait donc pas de « passeport canadien », comme on l’a présenté dans la soi-disant « enquête ».
C’est en toute bonne foi que le consultant d’origine malienne se mit à lui brosser toutes les solutions envisageables, y compris les assouplissements légaux. Et au passage, il déborda un peu, en parlant notamment d’une solution réprimée par la loi de l’immigration : assurer une présence fictive sur le territoire canadien, en attendant de régler sa situation familiale. C’est à dire rester au Liban tout en continuant à faire des déclarations d’impôts au Canada et à avoir une ligne téléphonique au Canada. Il est vrai qu’en la matière monsieur Kalil Touré a fait preuve d’un zèle qui, rappelons-le, n’est pas rare chez n’importe quel avocat trop préoccupé à obtenir gain de cause pour son client!
Voilà comment se présente la situation juridiquement : si ce conseil du consultant Kalil Touré constitue une infraction au regard des textes d’Immigration Canada, ces mêmes textes autorisent un réfugié à recourir à un FAUX PASSEPORT pour se rendre au Canada, pour échapper à la persécution. Voyez vous-mêmes le PARADOXE!
Dans un autre registre, le geste de Touré constitue en DROIT PÉNAL ce qu’on appelle « L’ÉTAT DE NÉCESSITÉ » qui entraîne une exemption de peine. Avec la « légitime défense », l’état de nécessité, fait partie de ce qu’on appelle les « INFRACTIONS SOCIALEMENT UTILES » destinées à préserver un bien plus précieux que celui sacrifié. Cela revient à dire que si la prétendue « Nathalie Haj » s’était réellement trouvée dans la pénible situation qu’elle a décrite au consultant, celui-ci, en lui proposant des solutions utiles, n’a agi au fond qu’en conformité avec la loi morale. Et en aucun cas, il ne saurait être jeté en pâtures dans la fosse aux lions.
Il se trouve malheureusement que la supposée « Nathalie Haj » n’est en fait qu’une JOURNALISTE DÉGUISÉE voulant piéger celui qui était censé être son « sauveur ». Et son véritable nom serait GADA EL ARNAOUT. Et elle s’est rendue coupable de FABRICATION DE FAUSSE IDENTITÉ et de SIMULATION DE DÉTRESSE pour attirer un paisible consultant dans UN PIÈGE DIABOLIQUE à des FINS SENSATIONNALISTES. Un paisible consultant qui, rappelons-le, n’a AUCUN ANTÉCÉDENT de fraude en la matière.
Je vous demande donc : qui est le ou la VRAIE COUPABLE dans cette affaire? Qui cherche à PROFITER DU SYSTÈME? Qui cherche des AVANTAGES PROFESSIONNELS au détriment d’autrui? Qui cherche à FAIRE CARRIÈRE sur le dos d’un consultant qui cherche à gagner son pain?
Pas de doute possible, le GESTE de LA JOURNALISTE contient tous les ingrédients du CRIME PRÉMÉDITÉ. Dans le but de nuire à une personne physique!
La question est bien plus grave encore! Avez-vous entendu parler de l’affaire de cet ANIMATEUR DE TÉLÉ BRÉSILIEN qui a orchestré un MEURTRE pour pouvoir le filmer en direct afin de FAIRE GRIMPER LES CÔTES D’ÉCOUTE de sa boîte! Eh bien, on n’est pas bien loin de cette affaire! À la différence que, dans le cas qui nous concerne, le meurtre pourrait bien prendre la forme d’un SUICIDE ou d’une mort causée par l’OPPROBRE et la SOUFFRANCE MORALE infligés par Radio-Canada et sa journaliste libanaise sous le couvert d’une « enquête » qui n’en est pas vraiment une! Une conduite dont elles pourraient avoir à RÉPONDRE DEVANT LA JUSTICE!
La question est bien plus grave encore quand on sait qu’il s’agit d’une POLITIQUE DÉLIBÉRÉE à l’intention de la communauté malienne comme en font foi DEUX COURRIELS que j’ai reçus d’un journaliste de LA PRESSE voulant se servir de moi pour INFILTRER LA COMMUNAUTÉ MALIENNE DE MONTRÉAL! Je les garde comme PIÈCES À CONVICTION, au cas où je serais amené à témoigner en faveur de mon compatriote! Parce que, au cas où vous ne le savez pas, RADIO-CANADA et LA PRESSE marchent ensemble, comme LE JOURNAL DE MONTRÉAL et TVA marchent ensemble.
Rappelons qu’à cause de ce TRAQUENARD journalistique, monsieur Kalil Touré fait l’objet d’une PLAINTE DÉONTOLOGIQUE pour « conduite déshonorante et malhonnête » de la part de la société canadienne de consultants à l’immigration.
AFFAIRE À SUIVRE
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d'investigation
Vous avez certainement vu ou entendu parler de l’émission ‘’ENQUÊTE’’ de Radio-Canada diffusée le jeudi 24 sept dernier et reprise plusieurs fois, traitant de la FRAUDE au niveau du PASSEPORT CANADIEN et mettant en cause des CONSULTANTS À L’IMMIGRATION. Vous avez surtout été frappés par l’ANGLE RACIAL donné à la SOI-DISANT ENQUÊTE, en mettant en cause des consultants D’ORIGINE « ETHNIQUE », des LIBANAIS et un MALIEN. Comme pour dire encore : « QUÉBÉCOIS, VOYEZ ENCORE LA MERDE ET LE BORDEL QUE LES IMMIGRANTS VIENNENT FOUTRE CHEZ NOUS! »
C’est ce qu’on appelle JETER EN PÂTURES aux loups ou désigner À LA VINDICTE POPULAIRE des groupes de citoyens bien ciblés. Conformément à ce bon vieux réflexe québécois de recours aux BOUCS ÉMISSAIRES. En se servant d’autres immigrants, pour masquer leur RÉFLEXE XÉNOPHOBE. C’est toujours « la faute aux autres » au Québec! La faute du VOTE ETHNIQUE si le Québec n’a pas sa SOUVERAINETÉ! La faute aux IMMIGRANTS ALLOPHONES si le FRANÇAIS EST SI LAMENTABLE au Québec! La faute aux ressortissants d’origine ethnique s’il y a les GANGS DE RUE au Québec! Et caetera, et caetera. Tout sauf les Québécois et leurs insolubles contradictions! Tout sauf les Québécois et leur refus de s’assumer! Tout sauf les Québécois et leur peur irrationnelle face à tout ce qui est exogène : canadiens anglophones, américains, français, immigrants noirs ou arabes, etc. Une MENTALITÉ TRIBALE d’une époque révolue!
UNE PRATIQUE JOURNALISTIQUE TRÈS CONTESTABLE
Cette « enquête » de Radio-Canada ciblée sur les minorités ethniques ne fait pas exception à cette règle! Elle n’est ni plus ni moins que de la PROPAGANDE HAINEUSE! De l’INCITATION À LA HAINE RACIALE! D’abord parce qu’il n’y a pas que des consultants d’origine ethnique qui se livrent à certaines pratiques au niveau de l’immigration. Des BLANCS et QUÉBÉCOIS le font aussi! Ensuite parce qu’en la matière, il n’y a PAS EU D’ENQUÊTE, mais plutôt un COUP MONTÉ pour POUSSER À LA FAUTE. En tout cas pour ce qui est de la situation du MALIEN KALIL TOURÉ qui a été purement et simplement PIÉGÉ par la caméra cachée de la journaliste de Radio-Canada, dans des buts qui demandent encore à être éclaircis. Une journaliste libanaise qu’on a utilisée comme paravent!
La question interpelle à plusieurs égards! D’abord, parce que ce n’est pas seulement l’individu KALIL TOURÉ qui est en cause ici, mais toute la communauté malienne du Canada qui se sent éclaboussée, comme j’ai pu le constater! Et je reviendrai plus tard sur des ANTÉCÉDENTS de cette DOUTEUSE PRATIQUE MÉDIATIQUE visant à s’attaquer à une communauté ou à un pays, via un de ses ressortissants! Je l’ai d’ailleurs brièvement évoqué dans mon article sur les ASPECTS DU CRIME RACIAL AU QUÉBEC! Et aussi dans ma RÉPONSE À DENIS LÉVESQUE, l’animateur de LCN et de TVA!
QUI EST LE VRAI COUPABLE DANS CETTE AFFAIRE?
Commençons d’abord par expliquer très brièvement ce qui s’est passé dans le cas de KALIL TOURÉ! Le mois de mars dernier, il reçoit un coup de fil de la part d’une Libanaise répondant au pseudonyme de « NATHALIE HAJ » qui lui demande une consultation au sujet de sa carte de Résident permanent. Un titre de séjour qu’elle voulait préserver, tout en étant en dehors du pays pour des raisons familiales. Elle prétendait qu’elle était nouvellement installée au Canada et que son mari et ses enfants se trouvaient au Liban. Et que si elle restait au Canada trop longtemps, elle risquait de les perdre. Elle voulait donc savoir comment aller passer quelque temps avec sa famille au Liban, sans risquer de perdre son titre de résidant. Il ne s’agissait donc pas de « passeport canadien », comme on l’a présenté dans la soi-disant « enquête ».
C’est en toute bonne foi que le consultant d’origine malienne se mit à lui brosser toutes les solutions envisageables, y compris les assouplissements légaux. Et au passage, il déborda un peu, en parlant notamment d’une solution réprimée par la loi de l’immigration : assurer une présence fictive sur le territoire canadien, en attendant de régler sa situation familiale. C’est à dire rester au Liban tout en continuant à faire des déclarations d’impôts au Canada et à avoir une ligne téléphonique au Canada. Il est vrai qu’en la matière monsieur Kalil Touré a fait preuve d’un zèle qui, rappelons-le, n’est pas rare chez n’importe quel avocat trop préoccupé à obtenir gain de cause pour son client!
Voilà comment se présente la situation juridiquement : si ce conseil du consultant Kalil Touré constitue une infraction au regard des textes d’Immigration Canada, ces mêmes textes autorisent un réfugié à recourir à un FAUX PASSEPORT pour se rendre au Canada, pour échapper à la persécution. Voyez vous-mêmes le PARADOXE!
Dans un autre registre, le geste de Touré constitue en DROIT PÉNAL ce qu’on appelle « L’ÉTAT DE NÉCESSITÉ » qui entraîne une exemption de peine. Avec la « légitime défense », l’état de nécessité, fait partie de ce qu’on appelle les « INFRACTIONS SOCIALEMENT UTILES » destinées à préserver un bien plus précieux que celui sacrifié. Cela revient à dire que si la prétendue « Nathalie Haj » s’était réellement trouvée dans la pénible situation qu’elle a décrite au consultant, celui-ci, en lui proposant des solutions utiles, n’a agi au fond qu’en conformité avec la loi morale. Et en aucun cas, il ne saurait être jeté en pâtures dans la fosse aux lions.
Il se trouve malheureusement que la supposée « Nathalie Haj » n’est en fait qu’une JOURNALISTE DÉGUISÉE voulant piéger celui qui était censé être son « sauveur ». Et son véritable nom serait GADA EL ARNAOUT. Et elle s’est rendue coupable de FABRICATION DE FAUSSE IDENTITÉ et de SIMULATION DE DÉTRESSE pour attirer un paisible consultant dans UN PIÈGE DIABOLIQUE à des FINS SENSATIONNALISTES. Un paisible consultant qui, rappelons-le, n’a AUCUN ANTÉCÉDENT de fraude en la matière.
Je vous demande donc : qui est le ou la VRAIE COUPABLE dans cette affaire? Qui cherche à PROFITER DU SYSTÈME? Qui cherche des AVANTAGES PROFESSIONNELS au détriment d’autrui? Qui cherche à FAIRE CARRIÈRE sur le dos d’un consultant qui cherche à gagner son pain?
Pas de doute possible, le GESTE de LA JOURNALISTE contient tous les ingrédients du CRIME PRÉMÉDITÉ. Dans le but de nuire à une personne physique!
La question est bien plus grave encore! Avez-vous entendu parler de l’affaire de cet ANIMATEUR DE TÉLÉ BRÉSILIEN qui a orchestré un MEURTRE pour pouvoir le filmer en direct afin de FAIRE GRIMPER LES CÔTES D’ÉCOUTE de sa boîte! Eh bien, on n’est pas bien loin de cette affaire! À la différence que, dans le cas qui nous concerne, le meurtre pourrait bien prendre la forme d’un SUICIDE ou d’une mort causée par l’OPPROBRE et la SOUFFRANCE MORALE infligés par Radio-Canada et sa journaliste libanaise sous le couvert d’une « enquête » qui n’en est pas vraiment une! Une conduite dont elles pourraient avoir à RÉPONDRE DEVANT LA JUSTICE!
La question est bien plus grave encore quand on sait qu’il s’agit d’une POLITIQUE DÉLIBÉRÉE à l’intention de la communauté malienne comme en font foi DEUX COURRIELS que j’ai reçus d’un journaliste de LA PRESSE voulant se servir de moi pour INFILTRER LA COMMUNAUTÉ MALIENNE DE MONTRÉAL! Je les garde comme PIÈCES À CONVICTION, au cas où je serais amené à témoigner en faveur de mon compatriote! Parce que, au cas où vous ne le savez pas, RADIO-CANADA et LA PRESSE marchent ensemble, comme LE JOURNAL DE MONTRÉAL et TVA marchent ensemble.
Rappelons qu’à cause de ce TRAQUENARD journalistique, monsieur Kalil Touré fait l’objet d’une PLAINTE DÉONTOLOGIQUE pour « conduite déshonorante et malhonnête » de la part de la société canadienne de consultants à l’immigration.
AFFAIRE À SUIVRE
Mountaga Fané Kantéka
Juriste, écrivain-poète et journaliste d'investigation
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