vendredi 17 avril 2020

LE FASCISME AU NIVEAU DE L'INFORMATION



Les médias sociaux sont venus mettre en échec le pouvoir exorbitant dont disposaient les médias traditionnels qui manipulaient l'information, selon des intérêts précis.
En totale perte de vitesse, ces médias traditionnels se rabattent sur des subterfuges pour essayer de regagner une crédibilité à jamais perdue. Pour cela, ils ont entre autres recours à ce qu'ils appellent des « médias de vérification», animés par des gens qui n'ont pas la formation de ceux qu'ils veulent rappeler à l'ordre.

Pour faire court, je dis que je n'ai de leçon à recevoir d'un quelconque média dit de « vérification». Je suis un journaliste d'investigation, un chercheur et un juriste, entre autres. Je sais pertinemment les règles qui régissent la liberté d'expression, bien mieux que ceux qui prétendent me dicter la ligne à suivre.
Et je ne veux plus jamais recevoir ces messages merdiques, me disant qu'un média de vérification a estimé que l'information que j'ai partagée n'est pas fondée. Qu'ils se donnent d'abord la peine de lire attentivement le contenu du texte incriminé, avant de sauter aux conclusions à la fois hâtives et merdiques. D'où cette clarification:

JE N'EN AI RIEN À FOUTRE DE VOS VÉRIFICATIONS. J'AI MES PROPRES MOYENS DE VÉRIFICATION.
IL N'Y A PAS DE DOUTE SUR LE FAIT QUE LE VIRUS DU COVID 19 SOIT SORTI D'UN LABORATOIRE. FOUTEZ-MOI DONC LA PAIX! VOUS N'AVEZ PAS LE MONOPOLE DE L'INFORMATION.





MF Kantéka

QUAND LES ANIMAUX DEVIENNENT DES BOUCS ÉMISSAIRES



La réflexion de Thomas Hobbes selon laquelle « l'homme est un loup pour l'homme » est en soi symptomatique du réflexe de l'homme à attribuer ses tares et ses péchés aux animaux. Parce que l'homme est bien plus dangereux que le loup et tous les animaux réunis. Au lieu de dire que l'homme est un loup pour l'homme, Hobbes aurait mieux fait de dire que l'enfer de l'homme se trouve dans les mains de l'homme. Une réalité qu'on trouve dans cette pensée bamana: « Tiè magni tiè bolo» (Un homme n'est pas bien dans les mains d'un homme).

Toute cette entrée en matière pour fustiger les théories consistant à attribuer aux animaux les maladies créées par les hommes pour éradiquer d'autres hommes. Nous ne parlerons pas ici de la variole jetée contre les  Aztèques pour les balayer de la surface de la terre et aussi contre les Amérindiens pour s'accaparer leurs terres. Et bien d'autres saloperies du genre! Nous nous contenterons de signaler deux pandémies dont on a voulu faire porter le triste chapeau aux animaux. C'est d'abord le cas du SIDA dont on a voulu infliger la paternité aux grands singes du Congo. Par la suite, on a découvert que ce lugubre fléau a été fabriqué par des Blancs dans des laboratoires du Congo, au temps colonial, dans le but évident de débarrasser la terre de la présence nègre et de faire de l'Afrique un nouvel Eldorado blanc, comme on l'a fait avec l'Amérique.
Et plus récemment, c'est le cas de ce satané coronavirus (Covid 19) avec lequel on a voulu incriminer le pangolin ou la chauve souris. Et, maintenant, les langues scientifiques commencent à se délier et à incriminer le laboratoire chinois de Wuhan…

Avec tout cela, des fils de …. se permettent de parler de « théorie du complot» quand on dénonce ces manoeuvres de fils de…. Que je les reprenne encore à accabler les animaux et à parler de théorie de je ne sais quoi! Satanées créatures à deux pattes! Allez donc au diable!

MF Kantéka

POURQUOI GOOGLE CENSURE MES ARTICLES SUR MON BLOG?


Comme vous l'avez remarqué, des parties de certains de mes articles se trouvent voilées, avec le recours à une sorte de bandeau. C'est une pratique illégale dont se permet Google ou certains de ses employés qui outrepassent leur pouvoir. Je pourrais poursuivre en justice Google pour cela. La liberté d'expression est pour tout le monde et obéit à des règles bien définies. On ne doit pas la brimer pour servir les intérêts  de forces obscures.

CECI EST UN AVERTISSEMENT À L'ENDROIT DE GOOGLE!

MF KANTÉKA


jeudi 9 avril 2020

LUTTE CONTRE LE CORONAVIRUS: LE CONFINEMENT PROLONGÉ EST UN REMÈDE AUSSI DANGEREUX QUE LE MAL REDOUTÉ


L'annonce faite par le Premier Ministre canadien Justin Trudeau de prolonger les mesures de confinement d'un an ou un an et demi au Canada a fait sursauter plus d'une personne. Et la frayeur, causée par cette sentence, est bien compréhensible. Le confinement n'est supportable que quand il ne se prolonge pas dans le temps. Quand il se prolonge, il occasionne des dommages aussi irréparables que le mal qu'il est supposé prévenir. Et parmi ces dommages irréparables, on peut citer la multiplication des dépressions nerveuses, des violences à domicile pouvant déboucher sur des meurtres, des suicides et d'autres formes de maladie propres à la sédentarité et à l'enfermement.
Et ces problèmes ne concernent que les pays où le confinement est possible sur une période relativement longue, à cause de leur organisation. Et que dire des pays du Tiers-monde où le confinement est synonyme d'extinction? Le mot n'est pas trop fort! Le confinement pour des milliers de ménages, qui vivent de ce qu'ils gagnent au jour le jour, s'apparente purement et simplement à crever de faim et de maladies, ne pouvant compter sur un État organisé capable de leur venir en aide.
Ceci pour dire que le recours aux mesures de confinement trop prolongé ne n'est pas un remède, mais de la fuite en avant. On remarquera à cet effet que même à Wuhan, qui a été le premier épicentre déclaré de cette épidémie, devenue pandémique, on a mis fin au confinement au bout de deux mois environ.
Au lieu de maintenir indéfiniment les gens dans la prison du confinement, pourquoi ne pas simplement donner des masques à tout le monde afin de freiner la transmission du virus, en attendant de trouver un vaccin fiable? Et si le but caché est de « sauver la planète », en réduisant la pollution atmosphérique, pourquoi ne pas prendre des mesures énergiques pour limiter la production du gaz à effet de serre?

MF Kantéka

dimanche 5 avril 2020

COVID-19: Pourquoi avoir caché que cette maladie a frappé l'Afrique avant qu'on ne la signale en Chine?



Officiellement « l’éclosion du COVID-19 a été signalée le 31 décembre 2019 à Wuhan, en Chine ». Or, nous avons appris qu'une maladie semblable sévissait déjà au Mali à la mi-décembre 2019, que certains avaient appelée « palu kourani» ou nouveau paludisme, et qui avait causé la mort de personnes âgées.

Ce constat soulève beaucoup de questions dont la première a trait à la manipulation dont nous faisons l'objet au niveau des informations officielles. Il est devenu difficile par les temps qui courent de s'interroger sans être taxé d'adepte de « Théorie du complot», une accusation qui vise à fermer la bouche de ceux qui n'optent pas pour les thèses véhiculées par les médias occidentaux.

Si réellement le covid 19 était déjà présent en Afrique (au Mali, notamment) avant qu'on le déclare officiellement en Chine, cela veut dire qu'il faut s'interroger sur la provenance de cette maladie. Une question qui a trait aux causes réelles ou aux raisons pour lesquelles cette maladie a fait soudainement irruption sur la planète, comme d'autres avant elle, notamment le sida et l'ébola.

Une autre question a trait au traitement auquel les Maliens, rescapés de cette maladie dès décembre 2019, ont eu recours pour s'en sortir. C'est une question essentielle dont la réponse mettra fin aux spéculations de l'industrie pharmaceutique sur la recherche de nouveaux médicaments ou d'éventuels vaccins. Nous avons déjà un début de réponse avec le recours à la chloroquine (médicament antipaludéen), décrété par les USA, pour traiter cette maladie.

MF Kantéka

jeudi 19 décembre 2019

MESSAGE À L'HISTORIEN FRANÇAIS #FRANÇOISXAVIERFAUVELLE



À deux reprises, j'ai eu vent des propos de  l'historien français FRANÇOIS XAVIER FAUVELLE.
Les deux fois, c'était sur Facebook.
La première fois, c'était dans un article dans lequel il disait qu'il faut un « travail collectif» pour écrire l'histoire.
Essaie-t-il de dénier à l'individu la capacité d'entreprendre des recherches multidisciplinaires, comme l'ont fait Cheikh Anta Diop et bien d'autres? Ou veut-il qu'on associe son nom à un travail pour que celui-ci soit validé?
La deuxième fois, c'était dans une vidéo de son discours d'intronisation au Collège de France dans laquelle, tout en se prévalant de sa qualité de spécialiste de l'histoire de l'Afrique australe et du sud, il consacre de longs discours sur l'histoire du Mali, comme pour revendiquer une autre «spécialité» dans ce domaine.
C'est pourquoi je lui dis de se contenter de faire la lumière sur les zones d'ombre de l'histoire de la France et de nous laisser, nous autres Africains, nous occuper de notre propre histoire. J'ai été amusé par le fait qu'il introduise son discours par une allusion à l'histoire du Mali sur laquelle il revient souvent, se permettant des remarques sur ce que doit être fait ou pas.  Se croit-il assez outillé pour épiloguer sur cette question?

Libre à monsieur Fauvelle de se livrer à de l'irrédentisme, mais qu'il ne s'avise surtout pas à faire main-basse sur nos travaux, sous des prétextes fallacieux. Son attitude n'est plus ni moins que de l'arrogance, déguisée en discours pro-africain. Et j'en profite pour rappeler que j'ai déjà eu à faire avec une certaine  #ISABELLEFAUVEL, membre active de la bande de Michel Le Bris avec laquelle j'ai eu maille à partir, pour des questions de #contrefaçons littéraires.

Coïncidence ou pas, je ne tiens point à me faire dévorer par des Fauvel ou Fauvelle. Et je tiens à aviser monsieur Fauvelle que je l'ai à l'oeil. Qu'il fasse en sorte que je n'aie pas à le frapper…
Et je termine ce billet en rappelant aux historiens, anthropologues ou ethnologues français et autres que nous en avons assez de leurs ridicules prétentions.

MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA

mardi 9 juillet 2019

FOOTBALL: LES DUELS MALI-CÔTE-D'IVOIRE: UNE AFFAIRE DE JEU OU DE FÉTICHES?

J'ai été plusieurs fois témoin des oppositions entre le Mali et la Côte-d'Ivoire. Et, ma foi, j'ai vu des matches où le Mali a dominé de fond en comble, sans réussir à mettre le ballon au fond du filet. Soit parce que le poteau le bloque, soit parce qu'au dernier moment, il change de trajectoire. À l'inverse, les Ivoiriens finissent toujours par marquer le but décisif, souvent de la façon la plus bizarre. Je me souviens même d'un cas en 1999 ou 2000 où, à la dernière seconde de jeu, une balle déviée de la tête par un défenseur malien (Berthé) croisa miraculeusement le pied gauche du défenseur ivoirien (Diabaté) qui décocha une frappe d'environ 25 mètres, à raz de terre, qui vint déchirer le filet malien. On avait cru d'abord que la balle était passée à côté, jusqu'à ce que l'arbitre vienne secouer le filet et montrer du doigt le rond central. Je me souviens également d'un match en 1989 où la main de l'avant-centre ivoirien Abdoulaye Traoré donna la victoire à la Côte-d'ivoire, au nez de l'arbitre.
Récemment, j'ai vu un documentaire sur les «enfants-microbes» des faubourgs d'Abidjan et autres. Ce sont ces petits qui vont jusqu'à commettre des meurtres pour s'emparer des biens des autres. Et, dans le témoignage de l'un de ces «enfants-microbes», il parlait d'un fétiche qui lui permettait d'esquiver les balles de fusil des policiers. Il semblerait que la balle de fusil change de direction à cause de ce fétiche. Imaginez-donc qu'on utilise le même fétiche en matière de foot pour faire changer la trajectoire des ballons!
Vous allez me demander pourquoi ce fétiche ne marche pas à tous les coups, sauf quand il s'agit du Mali. Et, je vous répondrai que les fétiches ne marchent pas contre tout le monde. Sinon les Blancs et les Arabes n'auraient pas réduit les Africains. Sinon, moi-même je ne serais plus en vie. 
Et je dois ajouter que chaque fois que j'ai joué dans une équipe contre des Ivoiriens (à Toulouse, Strasbourg, Montréal), je les ai toujours battus. Et je me souviens encore de ce tournoi étudiant de 1990 à Toulouse (Tournoi Nelson Mandela) où l'équipe ivoirienne avait fait appel à des grosses pointures de calibre international (Goba Roger, Jean-Michel Touré, Assemi Aka, Luc Sostène, etc.) contre notre modeste équipe Mali-Burkina. On les a tabassés au bout de 120 minutes de jeu. Et c'est moi qui ai planté le but dans leur filet, au prix d'une énorme blessure à la hanche. Cela figure encore dans les annales du midi. Ils sont revenus encore à la charge, appelant en renfort d'autres grosses pointures. On les a encore réduits. Jean-Michel Touré, qui évoluait à Colommiers avec Goba Roger, avait fini par me dire: « On ne peut rien contre vous.»
MORALE: Si les Maliens veulent gagner contre la Côte-d'Ivoire, il faut qu'ils commencent d'abord par neutraliser leurs fétiches. Car, ce n'est pas parce que les Ivoiriens sont plus forts sur le terrain ou qu'ils sont plus futés ou plus expérimentés qu'ils réussissent ces hold-up permanents contre eux.
Et c'est cela que je viens de tweeter à #MaliFoot. Et s'ils ne réussissent pas, qu'ils fassent appel à mon expérience. Je les délivrerai du mauvais sort!
MOUNTAGA FANÉ KANTÉKA