Je ne disserterai pas longtemps sur ce sujet, car je profite juste d'une petite récréation pour l'effleurer. On a coutume d'entendre au sein des Africains, et ce, depuis belle lurette, que les pays africains d'expression anglaise sont de loin plus avancés que ceux d'expression française, bien sûr en terme d'héritage de langue coloniale. J'ai même des cousins qui, ayant séjourné quelque temps aux États-Unis, prenaient un malin plaisir à se moquer de moi, en employant le mot « francophonie» dans toutes les mauvaises sauces, comme s'ils croyaient que j'étais drapé du sceau de la francophonie et comme s'ils avaient oublié que bien avant qu'ils ne songent même aller faire un tour du côté des States et qu'ils ne pipaient pas un seul mot anglais, j'étais déjà très bon dans cette langue et l'enseignais même à certains de mes camarades de la série Langues et littérature, dans les années 80.
Pour en venir à mon propos, ce ne sont pas seulement les pays africains d'expression française qui accusent un retard sur leurs homologues « anglophones » (j'ai bien mis entre guillemets). Ce sont tout simplement tous les pays d'expression française qui accusent un retard sur les autres pays, y compris des pays d'autres langues, sur certains plans, notamment au niveau de la mentalité. Une mentalité frileuse et fermée, hostile à tout ce qui veut la déranger dans son confort, incapable de reconnaitre la valeur qui la transcende, emprunte d'une certaine nostalgie coloniale. Je pourrais égrener une liste exhaustive de qualificatifs pour dépeindre cette mentalité moribonde, réfractaire au progrès. Encore heureux que l'Afrique « francophone » est là pour donner de la vigueur à cette langue, sinon elle serait peut-être morte ou tout au moins blackboulée dans le monde.
Il y a trop de mensonges et de carences qui engorgent l'univers francophone, comme une sorte de cancer qui s'en est emparé et qui affecte tout son système nerveux. Je suis encore en train de tourner autour du pot pour trouver mon mot pour le prochain papier que je vais consacrer à cette question délicate. Mais, je peux dores et déjà dire à ceux qui me suivent que j'ai tenu ma promesse en transformant la pierre en or. En transformant les pierres qui m'ont été lancées par des fils de l'univers francophone en un livre du genre cocktail molotov, que je n'attendais pas, qui va faire frémir le monde en le mettant en face de quelques sujets très tabous dans le monde francophone, surtout l'univers carcéral où je vis en ce moment. En deux mois, malgré la canicule castratrice, j'ai accouché de 250 pages de récits (qui viennent s'ajouter à ceux qui dorment tranquillement dans le tiroir, en attendant le moment propice pour jaillir sur la scène). Et je suis loin d'en avoir fini. Je l'ai écrit en français, mais je vais peut-être le traduire en anglais pour le publier dans un espace anglophone. Ensuite, je m'assoirai tranquillement pour voir la réaction rampante des imposteurs de la littérature francophone qui ne savent plus rien faire d'autre que plagier. Je vous attends au tournant. Vous croyiez m'avoir tué? Vous n'avez encore rien vu…
Excusez-moi, je viens de passer une nuit toute blanche.
MF Kantéka
mardi 29 juin 2021
LES CARENCES ET MENSONGES DE LA FRANCOPHONIE
mercredi 19 mai 2021
OCCUPÉ À TRANSFORMER LA PIERRE EN OR
Comme à son habitude, Facebook m'a encore envoyé un avis me disant que ça fait un petit moment que je n'ai rien publié sur ma page publique et qu'il faut que je publie quelque chose. Bien sûr, ça m'a fait encore sourire. Je souris quand je veux éviter de piquer une folle colère, car je ne comprends toujours pas pourquoi on essaie de me faire écrire, comme si ma propre décision d'écrire n'était pas déjà suffisante, avec tous les articles que j'ai publiés récemment.
À vrai dire, je ne comprends pas beaucoup de choses sur les motivations du géant du web et ses algorithmes. Mais, ce que je sais est que géant ou pas, personne ni rien ne commande ma plume. Hormis les forces qui l'inspirent.
Et en ce moment, je suis occupé à écrire le livre le plus rapide de ma vie. Je l'ai commencé le 17 avril, à la date de mon dernier article. Et je me suis fixé trois mois pour le finir. Je me suis donné comme date butoir le 17 juillet. Et, en un mois d'écriture, il est déjà très costaud. Et, j'en suis sûr, à défaut d'être le meilleur, il sera mon livre le plus populaire, car il traite des sujets les plus brûlants… Il rappelle à certains arrivistes qu'il ne faut pas s'attaquer à plus fort que soi, sur la base de fausses apparences et que Dieu peut se cacher derrière les haillons. C'est juste une métaphore…
En un mot, je suis occupé à transformer en or les pierres qu'on m'a lancées, à travers les paroles, les fourberies et la sorcellerie, entre autres. Je transforme les pierres en or avec la petite portion de pouvoir que Dieu m'a donné dans sa grande miséricorde, comme diraient les croyants. Donc, prière de ne plus me déranger. Je suis en pleine période de parturition. Et, en période de parturition, on ne voit pas le temps passer. Bienheureux est l'éditeur qui arrivera à s'entendre avec moi, car, sans forfanterie, je l'ai déjà écrit quelque part, il s'agit de l'écrivain du troisième millénaire qui s'exprime ici.
MF Kantéka
samedi 17 avril 2021
L' ARME DU CRÉATEUR PROLIFIQUE
Dans la vie, il y a ceux qui se battent pour des possessions matérielles, quitte à vendre leur corps et leur âme au diable, rien que pour paraitre important aux yeux du monde. Il y a aussi ceux qui portent en eux des richesses insondables qui se manifestent à travers leurs créations artistiques ou autres. Ces derniers n'ont que faire de situations sociales ou autres richesses de façade. Ce genre de personnes a même souvent une répugnance pour les choses matérielles. Ce sont leurs oeuvres qui parlent pour elles. Et leurs oeuvres vont au delà de leurs personnes, en apportant au monde des connaissances nouvelles ou des sources de joie. Ces personnes, sans le faire exprès, peuvent passer d'un univers de création à l'autre, ébahies par leurs potentialités insoupçonnées. Me vient à l'esprit l'exemple d'un scribe qui, jonglant entre la science et la création littéraire, se découvre soudainement des talents d'auteur-compositeur, susceptible de donner un second souffle à la musique du monde.
Quand on a affaire avec ce genre de personnes, se vanter d'avoir ceci ou cela est une entreprise dont le ridicule équivaut à la prétention du stupide mortel qui veut se comparer à Dieu, vu que c'est Dieu qui se manifeste dans la création d'un artiste. Mais, comme nous sommes à une époque où l'allégeance aux sectes donne l'illusion de puissance à certains médiocres, ce genre de ridicule est monnaie courante.
Pour en revenir à mon propos, devenir un créateur prolifique, comme susmentionné, revient à faire oeuvre de l'alchimiste qui transforme la pierre en or. Cela demande qu'on transforme nos souffrances en objet de connaissance ou de réjouissance. Cela demande qu'on se serve de notre vécu comme un puits insondable d'inspiration. Les pierres qu'on nous jette, on doit les transformer en bijoux pour lesquels les hommes s'entre-déchireront.
C'était juste un petit mot à l'intention d'un pervers, qui refuse d'assumer son penchant naturel, qui vient de s'attaquer à mon défunt père, entre autres. Un escroc que j'ai sorti d'une affaire scabreuse par la force de ma plume, au péril de ma quiétude. Et sa vie de pervers, je vais en faire un récit qui enseignera et égayera la postérité. Je vais encore aller plus loin que sa petite vie d'arriviste. Il a des raisons de se faire du souci. S'il a de la chance, je masquerai son identité, quoique je n'en ai point besoin, vu que le sujet est d'intérêt public….
MF Kantéka
jeudi 15 avril 2021
UN SERMENT EN SECRET POUR TUER OU INCRIMINER DES NOIRS?
Des policiers blancs (et parfois noirs) prêteraient-ils secrètement un serment pour tuer ou incriminer des Noirs? La question n'est pas farfelue quand on connait la liste interminable de Noirs tombés sous les balles de policiers blancs en Amérique, dans des conditions souvent impensables, comme récemment avec ce jeune garçon de 20 ans du Minnesota qui se fait buter par une policière dans sa voiture, alors qu'il ne représentait aucun danger, ainsi que l'adolescent de 13 ans de Chicago, bien qu'ayant les mains en l'air, se fait abattre par un policier blanc. Sans compter tous les autres cas où des Noirs, par les caprices de policiers blancs, sont incarcérés ou entachés de dossiers criminels.
Au delà du racisme systémique, y a t-il une question de SECTE et de SACRIFICES HUMAINS? Je sais de quoi je parle pour avoir consacré une longue enquête sur une certaine secte et ses multiples ramifications, ainsi que ses actions multiples parmi lesquelles il y a toutes sortes de félonies dont les écrasements d'avions et les enlèvements d'enfants…
Ceci pour dire à ceux qui sont victimes d'injustices répétées d'ouvrir davantage les yeux et de scruter de ce côté.
Le temps viendra aussi où il faudra creuser davantage pour comprendre l'origine de la pandémie de la COVID 19. Parce que ce n'est pas sûr que la Chine en est l'origine.
Ça y est, je vais encore de lancer un pavé dans la mare! Je sens déjà de l'affolement quelque part… On se connaît bien. Ce n'est pas avec la police que vous allez avoir ma peau. Trouvez autre chose! Il en faut plus pour me faire taire ou me faire « garder le silence », comme me l'a dit un certain policier, dans un langage codé…
C'est sûr, viendra inévitablement le jour où je vais me mettre à VOMIR DES VÉRITÉS qui dorment dans mon ventre depuis des lustres…
MF KANTÉKA
jeudi 1 avril 2021
SYSTÈME DE PERSÉCUTION POUR PROTÉGER UN INTOUCHABLE
J'ai réussi à identifier le responsable du système de persécution qu'on a tissé autour de moi. En vérité, ce n'est pas une nouveauté. Mais il a fallu que je refasse le tour de la question, en repassant au crible tous les incidents éparpillés dont j'ai fait l'objet ces dernières années à Montréal. Pour en arriver au constat que tout ceci gravite autour de la même affaire. Une affaire en rapport avec un article que j'ai écrit et publié en novembre 2008 sur un DIGNITAIRE CANADIEN qui a agressé sexuellement une RÉFUGIÉE AFRICAINE qui peine à se faire justice, à cause du réseau d'influence de l'homme en question. Vous pouvez consulter cet article ici: https://kanteka.blogspot.com/2008/11/.
Et si l'on tente de bloquer l'accès à l'article, en faisant croire qu'il n'existe plus, comme ils ont l'habitude de le faire, faites-moi signe, je vous enverrai le texte que j'ai en ma possession.
À l'époque, je n'ai pas mentionné le nom de l'homme, pas parce qu'il est puissant pour avoir été un MINISTRE du Canada, mais pour lui donner la chance de se racheter en faisant amende honorable. Mais, visiblement, le monsieur a décidé de s'enferrer dans le DÉNI, en recourant à l'intimidation et a la persécution pour rester dans l'impunité. Et pour cela, il n'hésite pas à impliquer la POLICE dans sa combine, vu que la police a pris part dans l'étouffement de l'affaire. Aujourd'hui, je suis tenté de mentionner son nom et d'exiger une ENQUÊTE PARLEMENTAIRE sur la question. Mais, sa première victime, l'Africaine qu'il a violentée, me dit d'attendre quelques jours, vu qu'elle a des projets en cours. Donc, je vais attendre dans le but de coordonner mon action avec la sienne. Ça m'évitera aussi de me disperser.
Mais, je peux d'ores et déjà dire à ce monsieur ceci: SI HARVEY WEINSTEIN, naguère dieu de Hollywood, a payé pour ses crimes, vous aussi, vous allez payer pour les vôtres. Et l'INTIMIDATION et la PERSÉCUTION ne peuvent rien contre cela.
MF KANTÉKA
PS: Je tiens à préciser que ce monsieur est issu du même milieu que ceux qui ont organisé de multiples contrefaçons autour de mon oeuvre littéraire. Cette précision a pour but de rester dans la cohérence avec mes articles passés et ceux et à venir.
vendredi 26 mars 2021
HARCÈLEMENT CRIMINEL
Texte publié sur ma page Facebook le jeudi 25 mars 2021:
«Après l'entrave à la justice et la complicité pour méfait public, voilà que la police de Montréal se livre à du harcèlement criminel sur ma personne. Je viens d'appeler le 911 pour signaler le problème. J'envisage aussi d'écrire un article sur le sujet avec tous les détails. »
Une heure après la publication de ces mots sur ma page, un policier m'a appelé avec un numéro inconnu à 0H37, pour me demander pourquoi je dis que c'est la police qui me harcèle. Quand j'essayai de lui parler, il me coupa la parole à plusieurs reprises. Je lui ai dit: « Si vous ne voulez pas m'écouter, pourquoi vous m'appelez? Ne m'appelez plus. On va régler la question devant les tribunaux. »
Il a raccroché.
Le lendemain, vendredi 26 mars, je l'ai fait savoir à la mairie de Montréal.
Et sur mon compte Twitter, j'ai adressé à certains professeurs de droit l'Université de Montréal, ce message: « HARCÈLEMENT CRIMINEL. D'OÙ PART LE COUP?»
J'attends encore leur réponse. Toujours est-il que je suis déterminé à poursuivre l'Université de Montréal pour les traitements discriminatoires et dégradants qu'on m'y a infligés.
MF Kantéka
jeudi 18 mars 2021
Autre cas flagrant de profilage racial, d'abus de pouvoir et d'entrave à la justice au niveau de la police de Montréal
Le jeudi 18 mars, j'ai été le témoin direct d'un cas de profilage racial, doublé de méfait et d'entrave à la justice au niveau de la police de Montréal. Plus que témoin direct, j'y suis impliqué.
Il s'agit d'un vieux monsieur Québécois blanc qui veut jouer à la « Karen ». C'est un monsieur avec qui j'avais l'habitude de jouer au ping pong. J'étais en quelque sorte son professeur de ping pong, comme je le suis avec des dizaines de personnes, à titre bénévole. Et ce monsieur, du nom de Michel R., est un très mauvais perdant, avec des instincts racistes irrépressibles. Il y a deux hivers, lors d'une pratique pour améliorer ses smashes, il se permit de me traiter de « malhonnête », pour avoir compté un point qu'il jugeait litigieux. Je lui dis: « On n'est pas en train de faire un match. C'est juste une pratique. Et pourquoi vais-je être d'ailleurs malhonnête avec toi, puisque je te bats 11 à 0, même avec ma main gauche?» Il prit la mouche et refusa de continuer la pratique. Je lui dis: « Tu ne joueras plus jamais avec moi. C'est assez, maintenant!»
Et depuis, le monsieur fait des pieds et des mains pour s'approcher de moi, dans l'espoir de rejouer avec moi. J'ai été obligé de changer de place pour jouer, en laissant le parc de ma rue pour aller jouer dans d'autres parcs. Malgré cela, ce Michel « Karen » se déplaçait en vélo pour aller dans les différents parcs où je me rendais. Mieux que cela, il s'incrustait en liant connaissance avec mes partenaires de jeu. J'ai dû le rappeler à l'ordre, à quelques reprises devant ses congénères, en lui disant de me faire de l'air. Au Québec, on attribue d'ailleurs le qualificatif de « chien sale » à ceux qui s'adonnent à ce genre de comportement toxique.
Quand le bourreau veut inverser les rôles
Le mercredi 17 mars, alors que je jouais avec un Malgache, qui est aussi un voisin d'immeuble, Michel s'amusa encore à m'écoeurer avec des propos mesquins. Malgré mes mises en garde, il persista. La discussion s'envenima et il en vint aux propos racistes. D'abord, il me dit: « Tu es en territoire québécois.» Je lui répondis: « Crois-tu que le Québec, c'est pour les Blancs seulement?» Après, il me dit: « Je ne suis pas Charly, hein! Je ne ferme pas ma gueule. » Il faisait ainsi allusion à un Iranien qui, mauvais perdant et raciste comme lui, était allé jusqu'à me dire: « Tu n'es qu'un Nègre. Un singe!» Tout simplement parce que Michel et lui n'acceptent pas qu'un Noir soit meilleur qu'eux.
J'avais appelé un ami journaliste québécois à la retraite pour qu'il m'accompagne à la police pour porter plainte contre ce Charly. Malgré tout, on ne prit pas ma plainte, alléguant que je devais appeler la police sur place, au moment des faits…
Le lendemain, jeudi 18 mars, au réveil, sous le coup de la douleur provoquée par les actes de Michel, je l'appelai à 12h57 pour lui dire: « Michel, si tu n'arrêtes pas de me harceler et de m'écoeurer, je vais appeler la police.» Il raccrocha. Je n'insistai pas. J'ouvris l'ordinateur pour vaquer à mes occupations. Puis, je reçus un texto d'un autre élève, un Marocain, m'invitant à venir jouer avec lui. Je lui promis de venir le rejoindre dans l'heure qui suit. Je tins ma promesse et j'y trouvai un autre élève, un Algérien. Pendant qu'on jouait, je vis venir une voiture de police s'arrêter. Un jeune policier et une jeune policière en descendirent et vinrent vers moi en me disant: « Vous êtes monsieur Monta…» Je leur dis: « C'est moi Mountaga…» Ils me demandèrent de les suivre dans leur voiture, en disant: « Vous êtes en état d'arrestation. Vous avez le droit de garder le silence. Si vous coopérez, nous n'allons pas vous mettre les menottes.»
Incroyable, mais vrai: la police montréalaise persiste encore dans l'entrave à la justice pour des motifs racistes
Je les suivis dans leur voiture. Ils me demandèrent de vider mes poches, je m'exécutai. Ensuite, ils me demandèrent de mettre mes deux mains sur la voiture et d'écarter les deux jambes, pour procéder à une fouille. Et je m'exécutai encore. Ils me firent monter à l'arrière de leur voiture. Puis, le policier, un certain Wilson (matricule 7281), me dit pour la énième fois que je suis en état d'arrestation pour avoir « proféré des menaces de voies de fait ». Je le vis taper sur son ordinateur et constatai qu'ils étaient déjà en possession de toutes mes données personnelles. Comme si c'était un coup prémédité. Encore heureux que je n'ai rien à me reprocher. Pour faire court, je leur dis que Michel « Karen» cherche en réalité à inverser les rôles, vu que c'est lui qui me harcèle depuis deux ans. Je leur rappelai que Michel a attendu que je parle d'appeler la police pour prendre les devants. Et je leur demandai pourquoi si Michel se sentait vraiment menacé, il n'a pas appelé la police au moment même des faits. Wilson me répondit: « Il a appelé le premier. C'est pour ça.» Je lui dis que je n'ai pas appelé parce que je sais où ça mène: la banalisation de ma plainte. Wilson balaya mes remarques du revers de la main.
Je leur dis même de demander au Marocain qui a été témoin des faits, la veille. Ils refusèrent. Je leur dis que je voudrais porter plainte contre Michel pour « harcèlement, propos racistes, dénonciation calomnieuse.» Comme à leur habitude, ils cherchèrent à banaliser mes propos, en faisant prévaloir des arguments techniques notamment pour ce qui est des « propos racistes » qui relèvent du civil, et la « dénonciation calomnieuse » qui n'existe pas dans le code criminel du Canada, mais dont l'équivalent est le « méfait public ». L'agent Wilson me dit que ce n'est pas applicable dans ce cas. Je lui demandai: « Êtes-vous juge?» Et là, il commença à s'énerver, à devenir grossier et à vouloir m'intimider. Je restai dans la voiture pendant un long moment, dans l'attente de leur superviseur, au point que je commençais à étouffer… Le superviseur, un jeune policier plus affable, lui aussi s'évertua à refuser de prendre ma plainte. Ils me font signer le formulaire avec promesse de comparaitre le 22 avril prochain. C'est à dire à une date où l'on annonce la 3e vague de covid 19, plus contagieuse et plus mortelle. Et dans ce formulaire, il est mentionné que je ne dois pas approcher le domicile de Michel « à moins de 200 mètres » et que dans le parc, je dois me tenir loin de lui, « à 50 mètres». Je leur dis d'abord que je ne connais même pas le domicile de Michel. Et je leur demandai: « Et si c'est Michel qui vient me trouver dans le parc. Le policier Wilson me dit: « S'il vient vous trouver au parc, vous devez quitter.» Incroyable! Je lui dis: « Donc, vous donnez à Michel l'occasion de me persécuter davantage en me faisant chasser de tous les endroits où il vient me trouver. En plus, ce parc est dans ma rue. Et c'est Michel qui quitte son périmètre pour venir dans le mien.» Le jeune policier poussa l'impertinence jusqu'à me dire: « J'aurais pu vous interdire l'accès au parc. Je ne l'ai pas fait parce que je sais que vous jouez souvent au ping pong ici.»
Il venait de se trahir, en reconnaissant que j'étais dans leur collimateur. Et il en rajouta en me disant: « Vous ne l'appelez plus et vous ne chercherez pas à le contacter sur Facebook.» Comme s'il faisait allusion à mes activités sur Facebook... J'ai eu déjà à écrire plusieurs articles sur le sujet dont le dernier ("Qui en a après moi au Québec?") daté du 10 décembre 2020 (https://kanteka.blogspot.com/2020/). À un moment, je vis la policière, Morin (matricule 8105), en train de parler en aparté avec le Marocain.
Quand je finis avec eux, je récupérai mes affaires et appelai le 911 devant eux pour porter plainte contre Michel (pour méfait public) et contre le policier Wilson pour entrave à la justice. On essaya de me balader encore. Je rappelai encore et encore, et réussis finalement à obtenir un constat sur la situation. Entretemps, j'essayai de joindre le Marocain à deux reprises, et je constatai qu'on coupait la communication avec ce message automatique: « La communication n'a pu être établie….»
Pendant que je rédigeais cet article, en cherchant le lien de mon dernier article sur mon blog (à propos du harcèlement policier), je constatai que la police s'était chargé de cacher les liens. J'appelai encore le 911 pour signaler le problème. On me dit d'appeler un autre numéro le lendemain. En raccrochant, je vis qu'ils avaient rétabli mes liens. Après avoir réussi à publier l'article sur mon blog (kanteka.blogspot.com), je vis qu'ils avaient bloqué l'accès de ma page publique Facebook, pour m'empêcher d'y publier. C'est la preuve que la police se reproche quelque chose. C'est du grand banditisme (cybercriminalité) émanant de la police de Montréal. Ils n'en sont pas à leur premier coup à mon endroit.
Je vais donc poursuivre le policier Wilson sous tous les chefs d'accusations pertinents en la matière. Et éventuellement sa partenaire. Je les poursuivrai aussi au civil pour le risque qu'ils me font courir, en m'exposant au virus de la covid 19.
MF Kantéka
PS: Par souci de concision, je n'ai pas voulu parler ici d'un cas d'agression à domicile par une voisine Québécoise, en juin 2019, que la police montréalaise dans des circonstances aussi scandaleuses, a étouffé, poussant l'agresseuse à porter plainte contre moi, dans le but de neutraliser les deux plaintes. Je porterai plainte pour ce cas aussi.
