jeudi 15 avril 2021

UN SERMENT EN SECRET POUR TUER OU INCRIMINER DES NOIRS?

 
Des policiers blancs (et parfois noirs) prêteraient-ils secrètement un serment pour tuer ou incriminer des Noirs? La question n'est pas farfelue quand on connait la liste interminable de Noirs tombés sous les balles de policiers blancs en Amérique, dans des conditions souvent impensables, comme récemment avec ce jeune garçon de 20 ans du Minnesota qui se fait buter par une policière dans sa voiture, alors qu'il ne représentait aucun danger, ainsi que l'adolescent de 13 ans de Chicago, bien qu'ayant les mains en l'air, se fait abattre par un policier blanc. Sans compter tous les autres cas où des Noirs, par les caprices de policiers blancs, sont incarcérés ou entachés de dossiers criminels.

Au delà du racisme systémique, y a t-il une question de SECTE et de SACRIFICES HUMAINS? Je sais de quoi je parle pour avoir consacré une longue enquête sur une certaine secte et ses multiples ramifications, ainsi que ses actions multiples parmi lesquelles il y a toutes sortes de félonies dont les écrasements d'avions et les enlèvements d'enfants…
Ceci pour dire à ceux qui sont victimes d'injustices répétées d'ouvrir davantage les yeux et de scruter de ce côté.

Le temps viendra aussi où il faudra creuser davantage pour comprendre l'origine de la pandémie de la COVID 19. Parce que ce n'est pas sûr que la Chine en est l'origine.
Ça y est, je vais encore de lancer un pavé dans la mare! Je sens déjà de l'affolement quelque part… On se connaît bien. Ce n'est pas avec la police que vous allez avoir ma peau. Trouvez autre chose! Il en faut plus pour me faire taire ou me faire « garder le silence », comme me l'a dit un certain policier, dans un langage codé…
C'est sûr, viendra inévitablement le jour où je vais me mettre à VOMIR DES VÉRITÉS qui dorment dans mon ventre depuis des lustres…

MF KANTÉKA

jeudi 1 avril 2021

SYSTÈME DE PERSÉCUTION POUR PROTÉGER UN INTOUCHABLE

 
J'ai réussi à identifier le responsable du système de persécution qu'on a tissé autour de moi. En vérité, ce n'est pas une nouveauté. Mais il a fallu que je refasse le tour de la question, en repassant au crible tous les incidents éparpillés dont j'ai fait l'objet ces dernières années à Montréal. Pour en arriver au constat que tout ceci gravite autour de la même affaire. Une affaire en rapport avec un article que j'ai écrit et publié en novembre 2008 sur un DIGNITAIRE CANADIEN qui a agressé sexuellement une RÉFUGIÉE AFRICAINE qui peine à se faire justice, à cause du réseau d'influence de l'homme en question. Vous pouvez consulter cet article ici: https://kanteka.blogspot.com/2008/11/.
Et si l'on tente de bloquer l'accès à l'article, en faisant croire qu'il n'existe plus, comme ils ont l'habitude de le faire, faites-moi signe, je vous enverrai le texte que j'ai en ma possession.

À l'époque, je n'ai pas mentionné le nom de l'homme, pas parce qu'il est puissant pour avoir été un MINISTRE du Canada, mais pour lui donner la chance de se racheter en faisant amende honorable. Mais, visiblement, le monsieur a décidé de s'enferrer dans le DÉNI, en recourant à l'intimidation et a la persécution pour rester dans l'impunité. Et pour cela, il n'hésite pas à impliquer la POLICE dans sa combine, vu que la police a pris part dans l'étouffement de l'affaire. Aujourd'hui, je suis tenté de mentionner son nom et d'exiger une ENQUÊTE PARLEMENTAIRE sur la question. Mais, sa première victime, l'Africaine qu'il a violentée, me dit d'attendre quelques jours, vu qu'elle a des projets en cours. Donc, je vais attendre dans le but de coordonner mon action avec la sienne. Ça m'évitera aussi de me disperser.

Mais, je peux d'ores et déjà dire à ce monsieur ceci: SI HARVEY WEINSTEIN, naguère dieu de Hollywood, a payé pour ses crimes, vous aussi, vous allez payer pour les vôtres. Et l'INTIMIDATION et la PERSÉCUTION ne peuvent rien contre cela.

MF KANTÉKA

PS: Je tiens à préciser que ce monsieur est issu du même milieu que ceux qui ont organisé de multiples contrefaçons autour de mon oeuvre littéraire. Cette précision a pour but de rester dans la cohérence avec mes articles passés et ceux et à venir.

vendredi 26 mars 2021

HARCÈLEMENT CRIMINEL

 
Texte publié sur ma page Facebook le jeudi 25 mars 2021:

«Après l'entrave à la justice et la complicité pour méfait public, voilà que la police de Montréal se livre à du harcèlement criminel sur ma personne. Je viens d'appeler le 911 pour signaler le problème. J'envisage aussi d'écrire un article sur le sujet avec tous les détails. »

Une heure après la publication de ces mots sur ma page, un policier m'a appelé avec un numéro inconnu à 0H37, pour me demander pourquoi je dis que c'est la police qui me harcèle. Quand j'essayai de lui parler, il me coupa la parole à plusieurs reprises. Je lui ai dit: « Si vous ne voulez pas m'écouter, pourquoi vous m'appelez? Ne m'appelez plus. On va régler la question devant les tribunaux. »

Il a raccroché.

Le lendemain, vendredi 26 mars, je l'ai fait savoir à la mairie de Montréal.

Et sur mon compte Twitter, j'ai adressé à certains professeurs de droit l'Université de Montréal, ce message: « HARCÈLEMENT CRIMINEL. D'OÙ PART LE COUP?»

J'attends encore leur réponse. Toujours est-il que je suis déterminé à poursuivre l'Université de Montréal pour les traitements discriminatoires et dégradants qu'on m'y a infligés.

MF Kantéka

jeudi 18 mars 2021

Autre cas flagrant de profilage racial, d'abus de pouvoir et d'entrave à la justice au niveau de la police de Montréal

Le jeudi 18 mars, j'ai été le témoin direct d'un cas de profilage racial, doublé de méfait et d'entrave à la justice au niveau de la police de Montréal. Plus que témoin direct, j'y suis impliqué.
Il s'agit d'un vieux monsieur Québécois blanc qui veut jouer à la « Karen ». C'est un monsieur avec qui j'avais l'habitude de jouer au ping pong. J'étais en quelque sorte son professeur de ping pong, comme je le suis avec des dizaines de personnes, à titre bénévole. Et ce monsieur, du nom de Michel R., est un très mauvais perdant, avec des instincts racistes irrépressibles. Il y a deux hivers, lors d'une pratique pour améliorer ses smashes, il se permit de me traiter de « malhonnête », pour avoir compté un point qu'il jugeait litigieux. Je lui dis: « On n'est pas en train de faire un match. C'est juste une pratique. Et pourquoi vais-je être d'ailleurs malhonnête avec toi, puisque je te bats 11 à 0, même avec ma main gauche?» Il prit la mouche et refusa de continuer la pratique. Je lui dis: « Tu ne joueras plus jamais avec moi. C'est assez, maintenant!»

Et depuis, le monsieur fait des pieds et des mains pour s'approcher de moi, dans l'espoir de rejouer avec moi. J'ai été obligé de changer de place pour jouer, en laissant le parc de ma rue pour aller jouer dans d'autres parcs. Malgré cela, ce Michel « Karen » se déplaçait en vélo pour aller dans les différents parcs où je me rendais. Mieux que cela, il s'incrustait en liant connaissance avec mes partenaires de jeu. J'ai dû le rappeler à l'ordre, à quelques reprises devant ses congénères, en lui disant de me faire de l'air.  Au Québec, on attribue d'ailleurs le qualificatif de « chien sale » à ceux qui s'adonnent à ce genre de comportement toxique.

Quand le bourreau veut inverser les rôles

Le mercredi 17 mars, alors que je jouais avec un Malgache, qui est aussi un voisin d'immeuble, Michel s'amusa encore à m'écoeurer avec des propos mesquins. Malgré mes mises en garde, il persista. La discussion s'envenima et il en vint aux propos racistes. D'abord, il me dit: « Tu es en territoire québécois.» Je lui répondis: « Crois-tu que le Québec, c'est pour les Blancs seulement?» Après, il me dit: « Je ne suis pas Charly, hein! Je ne ferme pas ma gueule. » Il faisait ainsi allusion à un Iranien qui, mauvais perdant et raciste comme lui, était allé jusqu'à me dire: « Tu n'es qu'un Nègre. Un singe!» Tout simplement parce que Michel et lui n'acceptent pas qu'un Noir soit meilleur qu'eux.
J'avais appelé un ami journaliste québécois à la retraite pour qu'il m'accompagne à la police pour porter plainte contre ce Charly. Malgré tout, on ne prit pas ma plainte, alléguant que je devais appeler la police sur place, au moment des faits…

Le lendemain, jeudi 18 mars, au réveil, sous le coup de la douleur provoquée par les actes de Michel, je l'appelai à 12h57 pour lui dire: « Michel, si tu n'arrêtes pas de me harceler et de m'écoeurer, je vais appeler la police.» Il raccrocha. Je n'insistai pas. J'ouvris l'ordinateur pour vaquer à mes occupations. Puis, je reçus un texto d'un autre élève, un Marocain, m'invitant à venir jouer avec lui. Je lui promis de venir le rejoindre dans l'heure qui suit. Je tins ma promesse et j'y trouvai un autre élève, un Algérien. Pendant qu'on jouait, je vis venir une voiture de police s'arrêter. Un jeune policier et une jeune policière en descendirent et vinrent vers moi en me disant: « Vous êtes monsieur Monta…» Je leur dis: « C'est moi Mountaga…» Ils me demandèrent de les suivre dans leur voiture, en disant: « Vous êtes en état d'arrestation. Vous avez le droit de garder le silence. Si vous coopérez, nous n'allons pas vous mettre les menottes.»

Incroyable, mais vrai: la police montréalaise persiste encore dans l'entrave à la justice pour des motifs racistes

Je les suivis dans leur voiture. Ils me demandèrent de vider mes poches, je m'exécutai. Ensuite, ils me demandèrent de mettre mes deux mains sur la voiture et d'écarter les deux jambes, pour procéder à une fouille. Et je m'exécutai encore. Ils me firent monter à l'arrière de leur voiture. Puis, le policier, un certain Wilson (matricule 7281), me dit pour la énième fois que je suis en état d'arrestation pour avoir « proféré des menaces de voies de fait ». Je le vis taper sur son ordinateur et constatai qu'ils étaient déjà en possession de toutes mes données personnelles. Comme si c'était un coup prémédité. Encore heureux que je n'ai rien à me reprocher. Pour faire court, je leur dis que Michel « Karen» cherche en réalité à inverser les rôles, vu que c'est lui qui me harcèle depuis deux ans. Je leur rappelai que Michel a attendu que je parle d'appeler la police pour prendre les devants. Et je leur demandai pourquoi si Michel se sentait vraiment menacé, il n'a pas appelé la police au moment même des faits. Wilson me répondit: « Il a appelé le premier. C'est pour ça.» Je lui dis que je n'ai pas appelé parce que je sais où ça mène: la banalisation de ma plainte. Wilson balaya mes remarques du revers de la main.


Je leur dis même de demander au Marocain qui a été témoin des faits, la veille. Ils refusèrent.  Je leur dis que je voudrais porter plainte contre Michel pour « harcèlement, propos racistes, dénonciation calomnieuse.» Comme à leur habitude, ils cherchèrent à banaliser mes propos, en faisant prévaloir des arguments techniques notamment pour ce qui est des « propos racistes » qui relèvent du civil, et la « dénonciation calomnieuse » qui n'existe pas dans le code criminel du Canada, mais dont l'équivalent est le « méfait public ». L'agent Wilson me dit que ce n'est pas applicable dans ce cas. Je lui demandai: « Êtes-vous juge?» Et là, il commença à s'énerver, à devenir grossier et à vouloir m'intimider. Je restai dans la voiture pendant un long moment, dans l'attente de leur superviseur, au point que je commençais à étouffer… Le superviseur, un jeune policier plus affable, lui aussi s'évertua à refuser de prendre ma plainte. Ils me font signer le formulaire avec promesse de comparaitre le 22 avril prochain. C'est à dire à une date où l'on annonce la 3e vague de covid 19, plus contagieuse et plus mortelle. Et dans ce formulaire, il est mentionné que je ne dois pas approcher le domicile de Michel « à moins de 200 mètres » et que dans le parc, je dois me tenir loin de lui, « à 50 mètres». Je leur dis d'abord que je ne connais même pas le domicile de Michel. Et je leur demandai: « Et si c'est Michel qui vient me trouver dans le parc. Le policier Wilson me dit: « S'il vient vous trouver au parc, vous devez quitter.» Incroyable! Je lui dis: « Donc, vous donnez à Michel l'occasion de me persécuter davantage en me faisant chasser de tous les endroits où il vient me trouver. En plus, ce parc est dans ma rue. Et c'est Michel qui quitte son périmètre pour venir dans le mien.» Le jeune policier poussa l'impertinence jusqu'à me dire: « J'aurais pu vous interdire l'accès au parc. Je ne l'ai pas fait parce que je sais que vous jouez souvent au ping pong ici.»
Il venait de se trahir, en reconnaissant que j'étais dans leur collimateur. Et il en rajouta en me disant: « Vous ne l'appelez plus et vous ne chercherez pas à le contacter sur Facebook.» Comme s'il faisait allusion à mes activités sur Facebook... J'ai eu déjà à écrire plusieurs articles sur le sujet dont le dernier ("Qui en a après moi au Québec?")  daté du 10 décembre 2020 (https://kanteka.blogspot.com/2020/). À un moment, je vis la policière, Morin (matricule 8105), en train de parler en aparté avec le Marocain.

Quand je finis avec eux, je récupérai mes affaires et appelai le 911 devant eux pour porter plainte contre Michel (pour méfait public) et contre le policier Wilson pour entrave à la justice. On essaya de me balader encore. Je rappelai encore et encore, et réussis finalement à obtenir un constat sur la situation. Entretemps, j'essayai de joindre le Marocain à deux reprises, et je constatai qu'on coupait la communication avec ce message automatique: « La communication n'a pu être établie….»
Pendant que je rédigeais cet article, en cherchant le lien de mon dernier article sur mon blog (à propos du harcèlement policier), je constatai que la police s'était chargé de cacher les liens. J'appelai encore le 911 pour signaler le problème. On me dit d'appeler un autre numéro le lendemain. En raccrochant, je vis qu'ils avaient rétabli mes liens. Après avoir réussi à publier l'article sur mon blog (kanteka.blogspot.com), je vis qu'ils avaient bloqué l'accès de ma page publique Facebook, pour m'empêcher d'y publier. C'est la preuve que la police se reproche quelque chose. C'est du grand banditisme (cybercriminalité) émanant de la police de Montréal. Ils n'en sont pas à leur premier coup à mon endroit.

Je vais donc poursuivre le policier Wilson sous tous les chefs d'accusations pertinents en la matière. Et éventuellement sa partenaire. Je les poursuivrai aussi au civil pour le risque qu'ils me font courir, en m'exposant au virus de la covid 19.

MF Kantéka

PS: Par souci de concision, je n'ai pas voulu parler ici d'un cas d'agression à domicile par une voisine Québécoise, en juin 2019, que la police montréalaise dans des circonstances aussi scandaleuses, a étouffé, poussant l'agresseuse à porter plainte contre moi, dans le but de neutraliser les deux plaintes. Je porterai plainte pour ce cas aussi.

mardi 2 mars 2021

APRÈS SARKOZY, À QUI LE TOUR?

 

La récente condamnation de l'ancien président français Nicolas Sarkozy me donne l'occasion de revenir en force contre ces hommes qui se croient tout permis dès lors qu'ils ont une petite parcelle de pouvoir. Je laisse de côté tous les méfaits de cet homme vis à vis de l'Afrique sur lesquels j'ai consacré un certain nombre d'articles dont celui intitulé "HALTE AU SARKONAZISME" (https://kanteka.blogspot.com/2011/09/ ).

Je vais me contenter de rappeler mes propos à l'encontre du réseau de contrefaçon littéraire dont Sarkozy s'était fait le garant en s'adonnant à du TRAFIC D'INFLUENCE, en mentionnant, en pleine période de campagne électorale, le nom d'un contrefacteur (contre qui j'avais engagé une poursuite judiciaire qui a été bloquée en France) en lui promettant un poste que ce monsieur a finalement réussi à obtenir. J'avais consacré à cette question une série d'articles entre 2007 et 2009 que vous pouvez consulter sur mon blog. Je leur promettais la main de la justice immanente. Et certains ont cru bon de me traiter de « fou» dans le cercle des snobinards de Paris. Une célèbre écrivaine m'avait même appelé pour m'en faire part. Comme on le dit, « le Temps est l'autre nom de Dieu ». En effet, c'est le Temps qui déterminera en fin de compte qui était dans le vrai et qui était dans le faux. Aujourd'hui, le Temps me fait un clin d'oeil en me disant que nul homme n'échappe à la justice immanente. Cette condamnation de Sarkozy n'est en réalité qu'un acte symbolique. Le vrai châtiment, qui l'attend, ne viendra peut-être pas des tribunaux, mais du sort. Car, je vous le jure, ce monsieur n'en a pas encore fini avec les déboires. Et ce n'est pas seulement sa seule personne qui est concernée, mais aussi sa descendance.

Les hommes se trompent souvent en croyant que leurs actes n'engagent que leur seule personne. Pour demeurer dans ce genre de croyance, il ne faut pas faire d'enfants. Sinon, attends-toi à ce que les conséquences de tes actes rejaillissent sur tes enfants. Ce qui est dit ici sur Sarkozy est valable pour tous ceux qui se sont acharnés sur moi pour la simple raison qu'ils estimaient que je n'avais pas le droit d'écrire telle ou telle chose ou de profiter des fruits de mon oeuvre intellectuelle. Peu importe qu'ils soient blancs ou noirs, hommes ou femmes, juifs ou musulmans, chrétiens ou animistes, francs-maçons ou pas, ils vont tous payer. Oui, ils vont tous payer pour ce qu'ils m'ont fait ou continuent de me faire. Que ce soit en France, au Québec, au Mali ou aux États-Unis. La main du sort les rattrapera tous et les frappera. C'est juré!

MF Kantéka

dimanche 21 février 2021

LE DEVOIR DE RESPECT VIS À VIS DE L'HISTOIRE



Je suis attristé de constater que des congénères viennent encore s'asseoir et se faire filmer pour raconter des futilités sur l'Histoire de l'Afrique. Et ils continuent de reprendre les travaux des autres, sans aucune contribution personnelle. Dans l'ignorance totale du fait que certaines recherches ont été répudiées par des auteurs qu'ils reprennent sans les citer. Pour exemple, je mettrai en garde ceux qui reprennent des travaux de l'ethnologue malien Youssouf Tata Cissé sur l'histoire mandingue. Ils doivent savoir que ce monsieur, avant de mourir, a confié en secret qu'il s'est trompé sur l'histoire mandingue qu'il a prise trop à la légère. Il a dit s'être laissé aller à la facilité, encouragé par la perche que les griots lui tendaient. Je ne sais pas ce qui est à l'origine de cette confession en privé. L'honnêteté aurait voulu qu'il écrive, ne serait-ce qu'un petit article, là-dessus, pour détromper les gens qui continuent à reprendre ses écrits pour maintenir les gens dans l'obscurantisme. Parce que comme le dit l'adage, l'erreur est humaine, mais persister dans l'erreur est diabolique.

Moi-même, j'ai fait quelques erreurs dans "Odyssées noires" que je corrige dans mon prochain livre à paraitre sur l'histoire mandingue. C'est pourquoi, j'ai arrêté de vendre le livre "Odyssées noires", malgré les demandes qui affluent. Et j'ai aussi attiré l'attention de ceux qui consultent mon blog, avec un "NB" sous les articles que j'ai publiés sur la question. J'en profite aussi pour avertir les gens qui reprennent mes propos sans me citer. C'est moi qui, le premier, ai écrit que "Soso", présenté comme le royaume de "Soumahoro Kantè" (un titre plutôt qu'un nom de personne), veut dire "maison du cheval". Mais, je n'ai jamais écrit que c'était la seule signification. Puisque "Soso" apparait sous plusieurs formes, notamment dans le récit de Djbril Tamsir Niane.
Pour anticiper sur mon livre à paraitre, sachez que "Soso" est aussi une autre appellation du Mali. Je le prouve avec force détails dans mon livre à paraitre. Et c'était pourtant sous-jacent dans "Odyssées noires".

Par ailleurs, pour les créateurs de sectes animistes qui se nourrissent de mon pamphlet dirigé contre l'islam, détrompez-vous. J'ai déjà eu à attirer l'attention là-dessus sur ma page Facebook et sur mon blog personnel (https://kanteka.blogspot.com/2019/04/les-nouveaux-prophetes-negres-face-au.html), l'islam est bel et bien une religion africaine, tout comme comme l'Arabie est partie intégrante de l'Afrique. Si vous avez trop de misère à comprendre cette réalité, sachez que le Soudan, dont vous parlez souvent, fait partie de l'Arabie. Quant à l'Arabe, que vous voyez comme un leucoderme, il est originellement un Nègre. Sa blancheur est venue du métissage avec des Caucasiens, à la faveur notamment de l'esclavage perpétré par les Nègres d'Arabie sur des Blancs. Vous pouvez pour cela consulter la page Facebook consacrée à "L'origine négro-africaine des Arabes" par des frères érudits. Vous pouvez aussi lire ou relire "Nations nègres et culture" de Cheikh Anta Diop, même si ce dernier fait une légère erreur à propos des Jectanides  qui, selon lui, sont à la source de la blancheur de certains des arabes actuels.

Donc, frères, soyez honnêtes et arrêtez de vous faire du crédit sur des erreurs de recherche…

MF Kantéka.

lundi 15 février 2021

QUAND UN SITE ALGÉRIEN SE SERT DE MON NOM POUR RÉGLER DES COMPTES AVEC LE MAROC


La vie ne manque pas d'ironie. Heureusement, d'ailleurs! Tandis que certains s'emploient à se survaloriser à mes dépens en pompant dans mes écrits, sans me citer, d'autres m'attribuent des articles que je n'ai jamais écrits de ma vie. Comme quoi, l'exploitation de l'homme par l'homme prend parfois des chemins déroutants! Ô grands dieux, quand aurais-je un peu de paix sur cette terre! Ô frères d'Algérie, quand aurez-vous un peu de pitié pour ma pauvre carcasse! YALLAH!

Pour en venir au fait, il s'agit d'un article intitulé "Le financement de Jeune Afrique par le Makhzen révélé par un journaliste malien", publié sur le site "algeriepatriotique" (https://www.algeriepatriotique.com/2021/01/06/le-financement-de-jeune-afrique-par-le-makhzen-revele-par-un-journaliste-malien/). Et dans cet article, on affirme ceci: « Le journaliste et écrivain malien Mountaga Fané Kantéka vient de  révéler une des sources de financement marocain de l’hebdomadaire Jeune Afrique, dans un article intitulé "Un contrat de communication de 700 000 euros lie le Maroc au magazine Jeune Afrique", paru dans "Nexafrique" »

Au moment même où j'écris ces lignes, je suis secoué par un irrépressible fou-rire qui me fait couler des larmes. Encore heureux que j'arrive à en rire! Quel vice de la part de ces comiques! Et cet article, qu'on m'attribue gracieusement, s'emploie à piocher dans un de mes articles publiés en 2009, "Jeune Afrique ou Françafrique", sur mon blog (https://kanteka.blogspot.com/2009/09/jeune-afrique-ou-francafrique.html) et en faire un amalgame visant à porter des accusations contre le régime marocain. Vous vous rendez un peu compte? On s'en va déterrer dans mes archives un pamphlet dirigé contre Béchir Ben Yahmed et son canard corrompu pour en faire un outil de règlement de comptes politiques, en s'abritant derrière mon nom et mes propos sortis de leur contexte. Et en prétendant que je l'ai publié dans "Nextafrique", comme si je publiais ailleurs que sur mon propre blog (Kanteka.blogspot.com). Voilà une nouvelle forme de TERRORISME qu'on vient d'inventer.
Je le répète: je ne publie jamais ailleurs que sur mon blog. D'autres sites reprennent mes articles. TOUT ARTICLE, PORTANT MA SIGNATURE, QUI N'EST PAS SUR MON BLOG, EST UNE CONTREFAÇON.


D'UNE PIERRE, DEUX COUPS

Ce coup qu'on vient de m'infliger, de la part d'Algériens, pourrait aussi être un règlement de compte à mon endroit. En s'attaquant au Maroc avec mon nom et mes propos, c'est aussi une façon de se venger de moi pour des propos que j'avais tenus dans une interview dans le journal algérien, "La Nouvelle République", en février 2012, concernant l'implication de l'Algérie dans le conflit malien avec les soi-disant rebelles. Et mes propos avaient été censurés. J'avais alors décidé de publier sur mon blog l'intégralité de l'interview en mettant en exergue les propos censurés: « Nous avons beaucoup espéré sur les atouts de l’Algérie pour juguler ce conflit. [ NDLR : partie censurée par le Quotidien algérien : Mais, on a commencé à déchanter, vu le jeu équivoque auquel elle se livre. Un jeu si équivoque qu’on pourrait la soupçonner de tremper dans la combine. Il y a d’ailleurs l’auteur américain Jeremy Keenan qui accuse l’Algérie de Bouteflika d’avoir sponsorisé avec les Etats-Unis de Bush la gestation des groupes islamistes dans le but de justifier la lutte « antiterroriste » américaine. Et l’Algérie aurait fait cela pour améliorer ses relations avec Washington et aussi en contrepartie de la modernisation de son armement par les Américains. Vrai ou faux, les tergiversations de l’Algérie dans cette affaire ne plaident pas pour elle.]» (https://kanteka.blogspot.com/2013/02/conflit-malien-interview-de-mountaga.html). Cet incident avait été la cause de ma brouille avec le journaliste algérien CHÉRIF ABDEDAÏM.

Puis, voilà que dans la nuit du 10 au 11 janvier dernier (2021), un Algérien, sous le nom de Afoulay Afoulay, me contacte via mon compte Facebook, en m'envoyant le lien d'un site qui avait repris mon article sur Jeune Afrique. Je ne comprenais pas pourquoi on venait me brandir cet article vieux de plus de onze ans. Je lui demandai ce qu'il attendait de moi. Il me répondit qu'il voulait juste me dire que « l'Algérie et à travers son peuple n'a jamais été raciste, vu que la plupart des Algériens sont des Noirs…» et d'autres arguments qui me laissèrent encore plus perplexe. Je décidai de ne pas y donner suite, préoccupé que j'étais par mes soucis immédiats. Et voilà qu'hier soir, au hasard de ma navigation sur la toile, je découvre cet article sur le Maroc qu'on m'attribue.


JE NE VEUX ÊTRE L'ÉPÉE DE PERSONNE

Au réveil, la première chose que je fis est d'adresser ce courriel au site algérien:

« J'ai été très surpris de voir mon nom dans votre article, m'imputant le fait de « révéler une des sources de financement marocain de l’hebdomadaire Jeune Afrique, dans un article intitulé "Un contrat de communication de 700 000 euros lie le Maroc au magazine Jeune Afrique".

J'en tombe des nues. Mon article, à deux volets sur Jeune Afrique, a été écrit en 2009 et ne fait nullement état d'un quelconque contrat entre le Maroc et ce canard. Je trouve très malhonnête de vous servir de moi pour régler vos comptes. En tant que juriste, je vous signale que cette démarche tombe sous le coup de lois pénales.

Je vous demande donc d'enlever mon nom de votre article dans les plus brefs délais. Et je garde ce courriel comme élément de preuve contre vous.»

Ceci pour dire que mon nom et ma plume ne serviront d'épée à personne. Que chacun livre son combat à ses risques et périls. J'ai assez de chats à fouetter comme ça. Et si ce site algérien n'enlève pas mon nom de son torchon virtuel, qu'il s'attende aux conséquences.

Mountaga Fané Kantéka